De la discorde à l’entente : Camille Barrère et l’Italie (1897-1924) Paris, MEAE et CTHS, coll. « Diplomatie et Histoire », 2023 Archives diplomatiques Publié le : 05 novembre 2025 Mis à jour le : 26 février 2026 Dans cette rubrique Archives & bibliothèque Venir aux Archives Confier ses archives ou travaux Consulter les archives Organiser un tournage aux Archives Organiser une visite des Archives Reproduire et réutiliser des archives Effectuer des recherches généalogiques ou familiales Accès des généalogistes professionnels Actes d’état civil et autres archives diplomatiques et consulaires L’état civil des Français à l’étranger Recherche de personnes disparues en Algérie pendant les derniers mois de la souveraineté française S’orienter dans les fonds et collections Ambassades, consulats, réseau culturel et de coopération (XVIe-XXe siècles) Colonies et territoires d’Outre-mer (1793-1960) Protectorats et mandat français (1881-1956) Récupération artistique Ressources pédagogiques Agenda et offre culturelle des Archives Concours des jeunes ambassadeurs et ambassadrices L’offre éducative du centre de La Courneuve L’offre éducative du centre de Nantes Enrico SERRA Prix : 24 €368 p.https://cths.fr/ed/edition.php?id=8575# Paris, MEAE et CTHS, coll. « Diplomatie et Histoire », 2023 Camille Barrère fut ambassadeur de France à Rome pendant un quart de siècle (de 1897 à 1924) : c’était un temps où les ambassadeurs n’étaient pas de simples exécutants des instructions du Quai d’Orsay mais de vrais conseillers des ministres, bien plus éphémères dans leurs fonctions. Son rôle dans les relations internationales ne fut pas mince puisqu’il contribua à éviter que l’Italie entre en guerre aux côtés de l’Allemagne et de l’Autriche Hongrie et à faire en sorte qu’elle rejoigne la Triple Entente.Sur son action, l’auteur Enrico Serra qui partageait avec Barrère sa passion du journalisme, écrivit en 1950 un livre d’histoire diplomatique à la fois savant et élégant. Utilisant toutes les sources alors disponibles ainsi que plusieurs archives privées, l’auteur arrive à des conclusions qui ont été confirmées par les recherches les plus récentes. Il nous offre une œuvre pleine de perspicacité et de sympathie pour l’hôte du Palais Farnèse, tout en ne cachant pas les foucades de ce Républicain à la fois épris de la grandeur de la France et attaché au rapprochement des sœurs latines.Par amitié pour Serra (avec lequel il avait fondé et animé le Comité franco-italien d’études historiques), et par admiration pour Barrère, ce diplomate exceptionnel qui avait tenu tête à Clemenceau, Jean-Baptiste Duroselle avait entrepris la traduction de ce livre. Plus d’un demi-siècle plus tard, voici donc cette étude enfin disponible en français.