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Mexique

Sécurité

Date de mise à jour le : 30 mars 2026 Information toujours valable à la date du jour

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Zones de vigilance

Dernière actualisation le 11/03/2026, information toujours valable à la date du jour

Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte)

Il est formellement déconseillé de se rendre dans :

  • l’État du Tamaulipas, (à l’exception de la partie sud-ouest de l’État qui est déconseillée sauf raison impérative) ;
  • l’État de Guerrero (seules les stations balnéaires d’Ixtapa-Zihuatanejo et d’Acapulco ne présentent pas le même niveau de dangerosité, à la condition expresse de s’y rendre par la voie aérienne),
  • l’Etat du Colima,
  • le sud de l’État de Michoacán (depuis la ville d’Uruapán et jusqu’à la côte),
  • les villes de Tijuana et de Tecate en Basse-Californie du Nord,
  • la ville de Culiacan et ses alentours.

Il est formellement déconseillé de circuler sur les axes routiers suivants  :

  • Monterrey (État de Nuevo León)-Reynosa (État de Tamaulipas)), route 40 ;
  • Martinez de la Torre-Tlapacoyan (État de Veracruz) - Teziutlán (État de Puebla), route 129 ;
  • Tapacoyan-Perote (État de Veracruz), route 131 ;
  • le réseau routier secondaire partant de Martinez de la Torre vers Papantla (État du Veracruz), route 180.

Il est formellement déconseillé de se rendre dans la zone située dans le triangle formé par les villes de Celaya, Irapuato, Salamanca et de leurs environs. En effet, dans l’État de Guanajuato, les affrontements pour le contrôle du commerce illégal du pétrole, et le contrôle territorial de cet État sont particulièrement violents. Des affrontements réguliers et armés entre la principale organisation criminelle (Cartel Jalisco Nueva Generacion) et l’organisation rivale (Cartel Santa Rosa de Lima) éclatent de manière soutenue. Au-delà de la délinquance ordinaire toujours très active sur place, les fusillades auxquelles donnent lieu ces affrontements sont susceptibles de provoquer des victimes collatérales.

Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)

Il est déconseillé sauf raison impérative de se rendre ou de séjourner dans la zone frontalière entre le Mexique et les États-Unis ainsi que dans les États de :

  • Basse-Californie du Nord (à l’exception de la ville de Tijuana et de Tecate, qui sont formellement déconseillées) ;
  • Chihuahua (à l’exception de la ville de Chihuahua qui est en vigilance renforcée) ;
  • Sinaloa (à l’exception de Culiacan et de ses alentours, formellement déconseillés) ;
  • Durango ;
  • Nayarit ;
  • Zacatecas ;
  • Morelos.

Il est fortement déconseillé de sortir des zones urbaines. Les zones rurales et montagneuses sont les lieux de fabrication et de culture de plusieurs drogues, donc particulièrement contrôlées par le crime organisé.

Il est déconseillé, sauf raison impérative, de se rendre dans une partie des États suivants :

  • le sud-ouest du Tamaulipas ;
  • le sud-ouest de l’État de Michoacán ;
  • le Sud de l’État de Guanajuato ;
  • la région sud-ouest de l’État de Jalisco et los Altos (correspondant à la zone montagneuse de la Sierra Madre del Sur jusqu’à la côte Pacifique), à l’exception de la station balnéaire de Puerto Vallarta placée en vigilance renforcée. S’agissant des déplacements dans cette station balnéaire, il est recommandé de s’y rendre par la voie aérienne et de rester dans la zone hôtelière ;
  • l’est du Nuevo León, à la frontière avec l’Etat du Tamaulipas. Il convient d’éviter les excursions non préparées et encadrées dans les zones de montagne de l’État : les pistes sont rarement balisées et les routes dangereuses.
  • le Nord de l’état de Veracruz, à partir de Martinez de la Torre ;
  • au Chiapas, à l’exception des localités de Tuxtla Gutiérrez et de San Cristobal de las Casas ainsi que du site archéologique de Palenque, accessible par l’autoroute 186 depuis Villahermosa.

Il est déconseillé, sauf raison impérative, de se rendre dans les villes suivantes :

  • Ville d’Acapulco (Guerrero) ;
  • Nogales et Ciudad Obregón (État de Sonora) ;
  • Ville de Piedras Negras (État de Coahuila) ;
  • Ville de Toluca (État de Mexico) ;
  • Villes de Veracruz et Coatzacoalcos (État de Veracruz) ;
  • Ville d’Acapulco (Guerrero).

Il est déconseillé, sauf raison impérative, de circuler sur les axes routiers suivants :

  • Monterrey (État du Nuevo León) - Nuevo Laredo (État de Tamaulipas), route 85 ;
  • Monterrey (Etat du Nuevo león) -Ciudad Victoria (Etat du Tamaulipas), route 85 - Tampico (Etat Tamaulipas), route 83 ;
  • Puebla (Etat de Puebla) – Orizaba (Etat de Veracruz), route 150D ;
  • Ville de Mexico – Cuernavaca (libre), route 95 ;
  • Oaxaca - Santo Domingo Tehuantepec, route 190 ;
  • San Cristobal de Las Casas – Palenque, route 199.

Dans l’État de Mexico, voisin de la capitale, il y a lieu d’éviter de se rendre dans les zones suivantes où se concentrent la majorité des délits enregistrés :

  • Ecatepec de Morelos
  • Naucalpan de Juárez
  • Nezahualcóoyotl
  • Cuautitlán
  • Tultitlán
  • Izcalli del Valle
  • Tlalnepantla de Baz

Zones de vigilance renforcée (en jaune sur la carte)

Le reste du pays est en vigilance renforcée. Attention toutefois aux points placés en vigilance renforcée entourés de zones formellement déconseillées ou déconseillées sauf raison impérative :

  • Ville de Chihuahua ;
  • Station balnéaire de Puerto Vallarta (État de Jalisco) ;
  • Station balnéaire d’Ixtapa - Zihuatanejo (État de Guerrero) où il est fortement recommandé de se rendre par voie aérienne uniquement.

Mexico

Certains secteurs de la ville de Mexico ne sont pas sûrs. Il est déconseillé, sauf raison impérative, de se rendre dans les colonies au nord et nord-est du Zocalo, pourtant facilement accessibles à pied depuis l’hyper centre : les colonies Centro, Morelos, Tepito, Nicolas Bravo, Lagunilla et Popular rastro sont parmi les plus dangereuses de la capitale en matière de délinquance. Il convient de se montrer prudent lors de la visite du centre, et de ne pas s’écarter du Zocalo.

Les délégations par ailleurs les plus touchées par les homicides sont Gustavo Madero et Iztapalapa (plus précisément le quartier Desarrollo Urbano Quetzalcoatl). De manière générale, il ne faut pas s’attarder dans les zones non desservies par le métro ou le Métrobus, et où les commerces sont rares.

Monterrey

Certains quartiers affichent encore des niveaux de délinquance relativement élevés, qui sont d’abord le résultat de règlements de compte internes au sein du crime organisé. Il est recommandé de privilégier la zone de San Pedro Garza Garcia pour les sorties nocturnes et d’éviter les déplacements à pied (qui ne sont de toute façon pas habituels dans la métropole compte tenu des conditions géographiques et climatiques).

Cancún et la Riviera Maya

Il convient d’être particulièrement vigilant dans tous les établissements fréquentés par les touristes à Cancun, Playa del Carmen et Tulum, particulièrement les établissements nocturnes, lieux de disputes territoriales et par conséquent d’affrontements violents et parfois armés entre cellules du crime organisé. Des affrontements entre bandes criminelles rivales ont lieu à proximité immédiate des zones hôtelières. Par ailleurs, il convient d’être vigilant dans les zones touristiques (plages, bars et boîtes de nuit) où les vols à la tire sont fréquents.

Les principaux risques rencontrés au Mexique sont de quatre ordres :

  • risques liés à l’insécurité routière ;
  • risques liés à la criminalité et à la délinquance ;
  • risques naturels (cyclones, séismes, éruptions volcaniques) ;
  • risques liés aux activités sportives.

Risques encourus et recommandations associées

L’insécurité routière

Les déplacements par la route au Mexique comportent plusieurs risques, qu’ils soient dans un véhicule individuel ou un transport collectif. Ces risques sont de trois types :

  • le risque d’accidents de de la route ;
  • le risque lié aux agressions ;
  • le risque liée aux blocages.
Les accidents de la route

Les accidents de la route sont la première cause de mortalité des Français résidents et de passage au Mexique.

La majorité des accidents impliquant des Français est constatée dans les régions les plus fréquentées par les touristes (péninsule du Yucatán, Chiapas, régions littorales).

Dans certains cas, les conducteurs peuvent être mis à la disposition de la justice jusqu’à conclusion de l’enquête. En cas d’insolvabilité, ils peuvent être placés en garde à vue et le véhicule peut être saisi. S’il y a des blessés graves, le juge peut écrouer les automobilistes jusqu’à ce que les responsabilités respectives soient déterminées ;

La conduite au Mexique requiert une vigilance extrême pour les motifs de risques suivants :

  • état dégradé du réseau routier (nombreux nids-de-poule, même sur autoroute ou en ville, nombreux ralentisseurs de hauteur variable, parfois non ou mal signalés, chaussées de largeurs très inégales) ;
  • usagers parfois démunis de permis de conduire
  • conducteurs parfois dépourvus d’assurance
  • respect très aléatoire du code la route (usage du clignotant, respect des passages piétons dans les agglomérations, règles de dépassement ou de priorité, signalement de travaux ou de véhicules accidentés, présence de deux roues ou de bicyclettes sur les autoroutes y compris la nuit et sans éclairage, éclairage des véhicules la nuit en particulier les poids lourds) ;

Recommandations

  • s’abstenir de conduire la nuit ;
  • disposer d’une assurance multirisques ;
  • en cas d’accident, ne jamais prendre la fuite ; garder son calme et rester courtois ; en accord avec les protagonistes, appeler une patrouille de police (911 ou 088) ainsi que les assurances des deux parties pour établir le constat ; en cas d’accident grave, ne déplacer les véhicules que sur ordre de la police.
Le risque lié aux agressions

De nombreuses agressions avec armes à feu sont recensées dans les transports collectifs par petites unités (microbus « colectivo »).

Pour se rendre sur le site archéologique de Teotihuacan depuis Mexico, les bus à arrêts passent par des villes très dangereuses comportant des risques d’attaques. Le site de Teotihuacan ne présente cependant aucun souci de sécurité sur place.

Recommandations

  • privilégier les lignes directes des grandes compagnies de bus ;
  • privilégier des chauffeurs locaux lors de voyages dans les zones rurales ;
  • verrouiller portes et vitres et ne laisser aucun objet apparent sur les sièges ;
  • privilégier les axes routiers à péage et éviter les axes routiers secondaires peu fréquentés
  • lorsque l’on utilise un système de guidage automobile avec dispositif de contournement du trafic, rester vigilant sur les options d’itinéraires proposés et éviter de s’écarter des grands axes et des zones d’activités ;
  • ne jamais prendre d’auto-stoppeurs ;
  • faire le plein d’essence en journée et dans des stations-services situées en agglomération ;
  • faire particulièrement attention aux chauffeurs de taxi, qui peuvent être les complices de malfaiteurs ou se rendre coupables d’enlèvements. Toujours vérifier la concordance entre les plaques d’immatriculation et l’assurance affichée sur les vitres arrière, et comparer la photo du permis de conduire visible sur le véhicule et le visage du conducteur. Privilégier les taxis de stations (« sitio »), repérables dans les villes ;
  • privilégier les VTC en activant les options de sécurité (géolocalisation, code d’authentification, paiement en ligne).
Le risque lié aux blocages

Sur l’ensemble des routes du pays, des blocages peuvent être mis en place par des communautés locales, en conflit avec les autorités. Ils peuvent être soit pacifiques soit le théâtre d’affrontement, et peuvent dans certains cas permettre le passage de véhicules.
Dans l’État du Chiapas, des blocages par des communautés locales en vue de demander le paiement d’un droit de passage sont observés sur la route fédérale 199 reliant San Cristobal de Las Casas à Palenque. De telles pratiques, parfois liées aussi à des conflits locaux, ont également cours dans d’autres régions rurales du territoire du Mexique : Etats de Oaxaca (au niveau de l’isthme de Tehuantepec), d’Hidalgo et du Michoacan, notamment.

Recommandation

  • accepter le paiement de droits de passage : les sommes demandées sont minimes, et ne pas les payer expose à un risque d’embuscade avec extorsions bien plus importantes plus loin sur la route.

Criminalité et délinquance

Les actes de violence relèvent généralement de la délinquance de droit commun (agressions armées, vols, escroqueries) ou peuvent être liés au trafic de drogue et au crime organisé, et sont observés en règle générale dans les zones touristiques et balnéaires.

Vols et enlèvements

Les vols (avec ou sans armes) sont fréquents. Les enlèvements, sous toutes leurs formes, continuent de représenter une menace :

  • enlèvement « express » (rétention dans un véhicule pendant quelques heures pour faire le tour des distributeurs automatiques de banques) ;
  • enlèvement « virtuel » (forme d’extorsion téléphonique détaillée ci-dessous dans le paragraphe « cybercriminalité »).

Recommandations

  • n’opposer aucune résistance en cas d’agression ou de menaces, garder son calme, baisser les yeux afin d’éviter de laisser penser aux agresseurs qu’ils pourraient être reconnus ;
  • éviter de se promener dans les rues et les quartiers isolés et éviter tout déplacement la nuit ;
  • pour les femmes, éviter de visiter seules les sites archéologiques et parcs naturels peu fréquentés, les réserves écologiques ou les jardins publics isolés ;
  • laisser vos objets de valeur et la copie de tout document important (passeport, permis de conduire, coordonnées de l’assurance et du contrat correspondant. …etc) dans le coffre-fort de l’hôtel ou en lieu sûr ;
  • être vigilant lors de retraits d’argent à un guichet automatique, se faire accompagner et de procéder au retrait de préférence dans la journée et à l’intérieur d’une banque ou d’un centre commercial ;
  • faire preuve de la plus grande précaution lors de l’utilisation de ce moyen de paiement et de toujours garder un contact visuel avec sa carte bancaire, des fraudes à la carte bancaire étant fréquemment constatées, notamment par clonage.
Cybercriminalité

Les tentatives d’extorsions téléphoniques sont assez courantes au Mexique. Elles peuvent prendre différentes formes :

  • prétendre qu’un proche a des problèmes ou même que ce proche a été kidnappé ;
  • prétendre appartenir à un groupe criminel connu et menacer la victime et ses proches ;
  • prétendre être en train d’observer la victime et lui ordonner d’obéir aux ordres donnés par téléphone.

Dans la grande majorité des cas, ces assertions et menaces sont fausses et visent, par la contrainte psychologique, à faire croire à une menace sérieuse et à récupérer de l’argent via en particulier des rançons.

Recommandations

  • raccrocher immédiatement le téléphone et garder son calme ;
  • en cas de doute, dénoncer la tentative d’extorsion au 088 ou 911 ;
  • ne jamais suivre les instructions suivantes : sortir de chez soi et se rendre dans des endroits inconnus (empêchant que des proches puissent entrer en contact), scanner un QR code donné par les auteurs (permet d’aspirer les données mobiles), ou se débarrasser de son téléphone ;
  • pour éviter d’être la cible d’une telle tentative, ne jamais transmettre de données personnelles par téléphone à un inconnu et le moins de données personnelles possibles lors de réservations d’hôtel, inscriptions, etc. Il est également conseillé d’activer les paramètres de double authentification sur l’application Whatsapp.
Tentatives d’extorsions par les forces de l’ordre

Des touristes ont signalé des cas d’extorsion de fonds par des policiers, notamment lors de contrôles routiers. Cette pratique illégale est possible notamment dans les zones touristiques. En principe, l’infraction doit être clairement exposée, ainsi que le montant et les modalités de paiement.

Les infractions au code de la route (« transito ») peuvent être payées en ligne ou devant une institution spécialisée que le policier doit communiquer. Pour plus d’informations sur les méthodes de paiement, qui varient selon les territoires, consulter le site Multas de transito (en espagnol).

Recommandations

  • demander précisément le détail de l’infraction commise et les modalités de paiement ;
  • ne jamais payer directement à un policier sur le lieu de l’infraction et en cas d’intimidation par les forces de l’ordre, appeler le 911 ;
  • relever dans ce cas de manière ostentatoire tous les éléments d’identification des agents (plaque nominative, numéro d’immatriculation de la patrouille, etc.) : dans la majorité des cas, les forces de l’ordre mettent fin aux échanges, de crainte d’avoir des ennuis.

Tout abus de pouvoir doit être dénoncé a posteriori auprès des autorités compétentes :

  • devant le parquet de l’État fédéré (« fiscalia » ou « ministerio público ») pour un délit commis dans l’État en question ;
  • devant le Contrôleur interne de la fonction publique pour les faits commis par un agent fédéral (sur une route fédérale par exemple).

Risques naturels

Les cyclones

Pendant la saison des pluies, les côtes du Mexique peuvent être battues par des cyclones (en général et sauf exception, de mi-mai à fin novembre sur la côte Pacifique, et de début juin à fin novembre sur la côte Atlantique).

Recommandations

Les séismes

L’activité sismique est permanente au Mexique, en particulier sur la côte Pacifique (États du Guerrero, d’Oaxaca et du Chiapas) et dans la capitale.

La force de ces tremblements de terre est très variable et il est possible d’en obtenir la liste sur le site Internet (en espagnol) du Servicio sismológico nacional (service sismologique du Mexique) avec les indications suivantes : jour - heure - latitude et longitude – profondeur - magnitude - zone.

Recommandations

  • consulter la fiche séismes pour plus d’informations sur la conduite à tenir ;
  • télécharger une des applications d’alerte disponibles au Mexique.
Le risque volcanique
  • Le volcan Popocatépetl connaît une activité importante et régulière. Depuis cette date, de nombreuses explosions ont eu lieu, certaines provoquant des colonnes de gaz, de fumée et de cendres de plusieurs kilomètres de hauteur au-dessus du cratère. Selon le sens du vent, les poussières et les cendres peuvent atteindre les agglomérations environnantes, dont les plus importantes sont Puebla (50 km à l’est du volcan) et Mexico (80 km au nord-ouest du volcan) ;
  • Le volcan Fuego de Colima est également en activité. Des coulées de lave sont régulièrement observées.

En fonction de l’activité enregistrée, les autorités locales peuvent mettre en place des mesures restrictives.

Recommandations

Risques liés aux activités sportives

Baignade  : les plages sont souvent dangereuses et très rarement surveillées par des maîtres-nageurs ou des sauveteurs. Il est recommandé d’éviter les plages désertes ou non surveillées, en raison de la présence possible de courants et de lames de fond. Les vagues de l’océan Pacifique peuvent aisément déstabiliser les nageurs, même les plus confirmés, et il est fortement déconseillé de faire de la plongée en solitaire (de nombreux décès par noyade sont signalés chaque année). Dans tous les cas, il est nécessaire de se conformer aux consignes de sécurité délivrées par les établissements hôteliers.

Plongée sous-marine  : afin d’éviter d’éventuels accidents, il est recommandé, pour les activités subaquatiques, de s’assurer de l’état du matériel de plongée proposé par le prestataire.

Alpinisme et sports extrêmes : il convient d’être vigilant dans le choix des opérateurs touristiques qui proposent des activités sportives risquées, en lisant attentivement les termes du contrat signé et en veillant à bénéficier d’une assurance couvrant les risques encourus.

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