Birmanie Navigation latérale fiche pays Dans cette rubrique Birmanie Présentation de la Birmanie Conseils aux voyageurs Dernières minutes et alertes Sécurité Entrée / séjour Santé Informations utiles Voyages d'affaires Contacts utiles Politique et économie Relations bilatérales Annuaire des représentations birmanes en France Accéder à l'annuaire Sécurité Date de mise à jour le : 30 juin 2026 Information toujours valable à la date du jour Imprimer Vous voyagez à l'étranger ? Pour recevoir des alertes, inscrivez-vous sur Fil d'Ariane. S'inscrire sur Fil d'Ariane Donnez-nous votre avis Aidez-nous à améliorer notre service en répondant à notre enquête. Répondre à l'enquête utilisateurs Fermer Vérifiez que vous êtes bien assurés Avant de voyager, il est indispensable de vérifier que vous êtes bien assuré Quelle est la portée des Conseils aux Voyageurs ? Zones de vigilance Dernière actualisation le 04/03/2026, information toujours valable à la date du jour Compte tenu d’une situation instable liée à l’organisation d’élections, il est formellement déconseillé de se rendre en Birmanie, du 20 décembre 2025 à la fin janvier 2026. Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte) Il est formellement déconseillé de se rendre : dans l’État Kachin et dans la plus grande partie de l’État Shan, car des combats y opposent l’armée birmane et des groupes ethniques armés, ou des groupes ethniques armés entre eux. La présence d’engins explosifs a été signalée ainsi que des incidents dans les zones de Muse, Kutkai, Lashio, Hsipaw et Kyaukme ; dans l’État Kayah et dans les township de Pekon, Hopong et Hsipeng ainsi que dans le sud de l’État Shan ; dans l’État Kayin (Karen), en particulier la zone frontalière avec la Thaïlande ; dans l’État Rakhine (Arakan), en raison des affrontements entre l’armée et l’Arakan Army ; dans l’Etat Chin, y compris la zone frontalière avec le Bangladesh, en raison de la présence de groupes armés et des combats ; dans la région de Sagaing, en raison d’affrontements impliquant l’armée notamment dans les zones qui bordent la frontière avec l’Inde ; dans la région de Magway, y compris sa capitale Magway en raison d’affrontements impliquant l’armée ; dans l’Etat Mon à l’exception de la ville de Mawlamyine ; dans le nord de la province de Tenasserim (Tanintharyi) jusqu’à Myeik et tout le long de la frontière sud à l’exception de l’extrême sud ; dans l’est de la région de Bago à la frontière avec l’Etat Kayin.Pour se rendre à Naypyidaw en voiture, il est formellement déconseillé d’emprunter l’ancienne route entre Rangoun et la capitale. De manière générale il est formellement déconseillé de se rendre dans les zones qui bordent la frontière du nord et de l’ouest de la Thaïlande (frontière des Etats Shan, Kayah et Kayin et de la province de Tenasserim/Tanintharyl), en raison de la persistance d’incidents entre les groupes armés ethniques, l’armée et les garde-frontières et dans celle qui borde le Laos en raison de la présence de réseaux de criminalité organisée. Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte) Compte tenu de la situation sécuritaire depuis le coup d’Etat du 1er février 2021, il est déconseillé, sauf raison impérative, de se rendre dans le reste du territoire. Pour tout déplacement dans ces zones, il est conseillé : de privilégier la voie aérienne (à défaut, conduite de jour formellement conseillée) ; de s’informer afin de savoir si l’accès est soumis à autorisation gouvernementale ; de prendre l’ensemble des mesures de sécurité nécessaires. Risques encourus et recommandations associées Situation sécuritaire Plus de cinq ans après le coup d’État militaire du 1er février 2021, la Birmanie demeure marquée par une instabilité politique, sécuritaire et humanitaire critique. Les élections organisées en début d’année 2026 ont consolidé le pouvoir des autorités militaires. Le général Min Aung Hlaing est désormais président, appuyé par des structures institutionnelles favorables à l’armée. La Birmanie est confrontée à une crise humanitaire majeure. Plusieurs millions de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays ou vers les pays voisins. L’accès aux services essentiels, notamment de santé et d’éducation, est fortement dégradé, en particulier dans les zones de conflit. La situation économique reste fortement dégradée en raison de l’instabilité politique et des sanctions internationales. L’inflation, la baisse des investissements et les perturbations des circuits économiques contribuent à une augmentation significative de la pauvreté. Le conflit armé étendu oppose les forces armées à divers groupes de résistance. Les affrontements concernent une large partie du territoire, y compris certaines régions centrales. L’armée birmane mène régulièrement des opérations d’envergure, incluant des frappes aériennes dans des zones habitées et sur les populations civiles. La situation sécuritaire varie fortement selon les régions. Dans les principaux centres urbains, notamment à Rangoun, une normalité apparente subsiste malgré une présence accrue des forces de l’ordre et un environnement marqué par la surveillance. Des restrictions aux libertés individuelles sont observées et le risque d’arrestations arbitraires demeure. Dans les zones rurales et frontalières, la situation est particulièrement dégradée. Les affrontements y sont fréquents, les déplacements de population nombreux et les conditions de sécurité très instables. Il est recommandé de porter en permanence un document d’identité et de faire preuve de la plus grande réserve dans l’expression publique, notamment sur les réseaux sociaux. Il est recommandé aux résidents et aux voyageurs d’exercer une vigilance renforcée dans leurs déplacements et de se tenir informés en amont des conditions de sécurité locales, susceptibles d’évoluer rapidement. Il est conseillé de privilégier les déplacements par voie aérienne. Les déplacements dans les zones formellement déconseillées sauf raison impérative sont à éviter. En cas de nécessité absolue, il convient de suivre attentivement l’évolution de la situation sécuritaire, d’informer ses proches de ses déplacements et de faire preuve de la plus grande prudence. Enfin, une vigilance particulière doit être portée au risque de délinquance de voie publique, en augmentation, notamment les vols à l’arrachée. Pour rappel : l’intégralité du territoire birman demeure formellement déconseillée ou déconseillée sauf raisons impératives. En cas de déplacement à Rangoun, il convient de respecter les principes de sécurité et de se signaler auparavant auprès de l’ambassade de France. Compte tenu de la situation sécuritaire, il est recommandé de reporter tout projet de déplacement en dehors de Rangoun, sauf pour motif impérieux dans les zones en orange sur la carte des niveaux de vigilance (voir rubrique sécurité). Pour plus d’informations, consulter les rubriques "Sécurité" et "Entrée/Séjour". Les Français se trouvant en Birmanie et ne s’étant pas signalés sont invités à se rapprocher de l’ambassade de France en Birmanie (ambafrance.rangoun@diplomatie.gouv.fr). Centres d’escroquerie en ligne (« scam centers ») Des offres d’emploi alléchantes dans le domaine du « démarchage par internet » sont régulièrement proposées sur les réseaux sociaux en indiquant une localisation en Thaïlande. Ces propositions frauduleuses sont en réalité destinées à recruter de la main d’œuvre pour des centres d’escroquerie en ligne ou « scams centers » localisés dans les zones frontalières, en Birmanie ou au Cambodge. Les employés sont emmenés, souvent par la force, dans ces centres puis privés de leur liberté et leur passeport confisqué. Les conditions de travail et de vie y sont extrêmement difficiles et des actes de violence sont régulièrement rapportés. Des rançons sont très souvent demandées aux familles pour permettre la libération de la victime avant le terme du contrat. La plus grande vigilance est recommandée. Risques liés au conflit armé avec les groupes ethniques et aux tensions intercommunautaires Mines antipersonnel Dans les États Kayin, Shan, Kachin, Rakhine et Kayah, des décennies de combats ont laissé des champs de mines antipersonnel dispersés dans les zones de conflits (selon certaines sources non gouvernementales, la Birmanie se situe aux premières places mondiales pour le nombre de victimes dues aux mines antipersonnel terrestres sur les cinq dernières années). Les affrontements armés dans plusieurs États et régions de Birmanie depuis le coup d’État militaire du 1er février 2021 se sont traduits par une dissémination accrue de mines antipersonnel sur le territoire. Dans ces États, et les zones qui ont été le théâtre d’affrontements, il est fortement conseillé de rester sur les principaux axes routiers et les sentiers régulièrement empruntés et de ne pas s’en éloigner. Des explosions de mines ou d’engins sont régulièrement signalées. Risques naturels Activité sismique Le risque de séismes reste important en Birmanie. Un séisme de magnitude 7,7 a frappé la région de Sagaing le 28 mars 2025, faisant plusieurs milliers de morts et de blessés. Des tremblements de terre de moindre intensité se produisent régulièrement, principalement dans la région de Sagaing, en raison d’une faille qui s’étend de cette région jusqu’à la côte bordant la mer d’Andaman. Une fiche d’information est disponible sur le site de l’ambassade de France en Birmanie. Mousson Durant la mousson (de mai à octobre), certaines tempêtes peuvent générer des vents de 130 km/h et plus dans les États côtiers. Il convient d’y être particulièrement vigilant. Les pluies violentes causent régulièrement des inondations, en province et dans les principales villes du pays. Risques d’accidents sur la voie publique La plus grande prudence est recommandée, notamment dans les circonstances suivantes : Sur les trottoirs, toujours rester attentif car il peut y avoir des obstacles, des excavations non signalées ou des plaques d’égout manquantes (se munir d’une lampe la nuit car l’éclairage public est insuffisant). Durant la saison des pluies, garder à l’esprit que des trous ou de profonds fossés de drainage peuvent être dissimulés par une couche d’eau boueuse. Au moment de traverser une rue, même sur un passage pour piétons ou à un feu rouge, bien vérifier en regardant des deux côtés qu’aucun véhicule n’arrive (des véhicules sont susceptibles de rouler à contresens) et se méfier des angles morts. Les piétons sont rarement considérés comme prioritaires sur la voie publique. Navigation en Mer La navigation vers l’Océan Indien en général demeure dangereuse, notamment à cause d’actes ponctuels de piraterie.Il est recommandé de signaler tout projet de déplacement par voie maritime dans la région et de rejoindre la coopération navale volontaire en transmettant sa position et ses intentions à :État-major ALINDIEN COMFOR EAU : par téléphone +971 74 265 21 265 ou par courriel à alindien-comfor-eau-marsec.contact.fct@intradef.gouv.fr ou alindien-marsec.operateur.fct@def.gouv.fr ; Consulter également la fiche consacrée à la Piraterie maritime. Vous voyagez à l'étranger ? Pour recevoir des alertes, inscrivez-vous sur Fil d'Ariane. S'inscrire sur Fil d'Ariane Donnez-nous votre avis Aidez-nous à améliorer notre service en répondant à notre enquête. Répondre à l'enquête utilisateurs Fermer Vérifiez que vous êtes bien assurés Avant de voyager, il est indispensable de vérifier que vous êtes bien assuré Quelle est la portée des Conseils aux Voyageurs ? Liste des représentations françaises Ambassade de France en Birmanie 102 Pyidaungsu Yeithka Road BP 858 Rangoun Myanmar (Birmanie) Tel : +95 12 39 00 89 La France en Birmanie Réseaux sociaux Ambassade de France en Birmanie France en Birmanie Annuaire des représentations birmanes en France Accéder à l'annuaire
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