Djibouti Navigation latérale fiche pays Dans cette rubrique Djibouti Présentation de Djibouti Conseils aux voyageurs Dernières minutes et alertes Sécurité Entrée / séjour Santé Informations utiles Voyages d'affaires Contacts utiles Politique et économie Relations bilatérales Sécurité Date de mise à jour le : 02 avril 2026 Information toujours valable à la date du jour Imprimer Imprimer Vous voyagez à l'étranger ? Pour recevoir des alertes, inscrivez-vous sur Fil d'Ariane. S'inscrire sur Fil d'Ariane Donnez-nous votre avis Aidez-nous à améliorer notre service en répondant à notre enquête. Répondre à l'enquête utilisateurs Fermer Vérifiez que vous êtes bien assurés Avant de voyager, il est indispensable de vérifier que vous êtes bien assuré Quelle est la portée des Conseils aux Voyageurs ? Zones de vigilance Dernière actualisation le 05/03/2026, information toujours valable à la date du jour Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte) Il est possible de circuler librement dans le pays mais les frontières terrestres et maritimes sont à éviter. Au nord, en raison du différend frontalier entre l’Érythrée et Djibouti, il demeure formellement déconseillé d’approcher la zone frontalière par voie terrestre, maritime ou aérienne. Au sud-est du pays, les délimitations frontalières entre Djibouti et le Somaliland sont incertaines. Après le "Refuge Décan", la zone traversée par la route venant de Djibouti en direction de la ville frontière de Loyada est à éviter car elle n’offre pas toutes les conditions de sécurité. Piraterie maritime Malgré des améliorations récentes liées à une forte présence aérienne et navale internationale et à l’armement des navires marchands, les attaques avec prises d’otages restent possibles. Les actes de piraterie maritime peuvent avoir lieu à partir du détroit de Bab el Mandeb, dans le golfe d’Aden et le long des côtes somaliennes ou yéménites ainsi que dans une grande partie du nord-ouest de l’océan Indien. La navigation au sud de la mer Rouge, dans le golfe d’Aden et au large de la Corne de l’Afrique est fortement déconseillée, notamment aux navires dont la vitesse est inférieure à 15 nœuds et dont le franc-bord est bas sur l’eau (hauteur inférieure à 2 mètres). Ils représentent des proies de choix pour les pirates.Pour toute navigation maritime dans le monde, contacter le MICA Center afin de prendre connaissance de la Coopération Navale Volontaire : MICA Center : par téléphone (+33 298 14 99 17) ou par courriel à mica-watchkeeper.fct@def.gouv.fr En cas de présence dans cette zone, il est recommandé de se signaler au MSCHOA (Maritime Security Centre - Horn of Africa, coopération navale volontaire mis en place dans le cadre de l’opération Atalante : tél. +44 1923958547 et +44 19239588700, fax +44 1923958520, courriel : postmaster@mschoa.org) et à la cellule de permanence de l’Autorité française dans cette zone maritime : État-major ALINDIEN COMFOR EAU – cellule MICA OI : par téléphone (+971 265 74 265) ou par courriel à alindien-comfor-eau-mica-io.contact.fct@intradef.gouv.fr Depuis la France, centre MSCIO de Brest : par téléphone (+33 2 98 22 21 70) ou par courriel à postmaster@mscio.eu Voir également la fiche Piraterie maritime de ce site. Archipel des Sept-frères (Sawabi) L’archipel des Sept-frères, connu pour ses sites de plongée sous-marine et comme une zone maritime propice à la pêche sportive au gros, est un lieu à risque en raison de la proximité de l’Érythrée au nord, du Yémen à l’est (17 km à vol d’oiseau) et des dangers liés à la piraterie maritime dans le détroit de Bab el Mandeb. De manière très exceptionnelle, il est possible de s’y rendre en s’inscrivant à des excursions organisées, sous leur responsabilité, par des agences touristiques installées à Djibouti et ayant recueilli l’accord des autorités djiboutiennes. Toute autre forme de fréquentation est formellement déconseillée. Il est formellement déconseillé de se rendre par soi-même dans cet archipel. Il est fortement recommandé de signaler tout déplacement dans cette zone à l’ambassade de France à Djibouti. Zones de vigilance renforcée (en jaune sur la carte) En dehors des zones rouges, l’intégralité du pays est en zone de vigilance renforcée. Il est possible d’y circuler en respectant les Recommandations générales listées ci-après. L’attention des voyageurs est attirée sur le contrôle que les autorités militaires djiboutiennes exercent sur l’accès à une zone au nord des villes situées sur l’axe Balho, Adaïlou, Ouaddhi, Godoria. Des barrages sont installés par les Forces armées djiboutiennes (FAD) sur les principaux itinéraires. Tout déplacement dans cette zone peut être soumis à l’autorisation des FAD, de manière épisodique, et sans préavis, voire même temporairement interdit. Il convient de respecter strictement les consignes édictées par les FAD aux barrages concernés. Vigilance particulière Compte-tenu des contraintes sécuritaires imposées par les autorités djiboutiennes, l’accès aux sites de l’Oued Kalou et du mont Moussa Ali sont interdits, même à des fins touristiques. De manière plus générale, des barrages et des contrôles peuvent être organisés sur le réseau routier du pays. Il est impératif de s’y soumettre et d’adopter une attitude respectueuse et courtoise à l’égard des forces de sécurité locales. Risques encourus et recommandations associées Terrorisme Voisine de l’Éthiopie, de la Somalie, de l’Érythrée et, du Yémen par la mer, la République de Djibouti fait figure d’îlot de stabilité dans une zone sensible. Cette stabilité est renforcée par la présence de forces militaires de différents pays qui y sont stationnées. Son port, d’importance stratégique, sert d’escale à de nombreuses marines étrangères. Un contingent de l’armée djiboutienne est déployé en Somalie depuis 2012. Il est actuellement engagé au sein de la Mission de soutien et de stabilisation de l’Union africaine en Somalie (AUSSOM). Bien qu’aucune attaque n’ait eu lieu à Djibouti-ville depuis l’attentat suicide du 24 mai 2014 au restaurant « La Chaumière », la vigilance reste recommandée dans les lieux publics et ceux fréquentés par les expatriés (centre historique ; lieux de culte et institutions religieuses ; proximité des zones portuaires, aéroportuaires et installations militaires djiboutiennes et étrangères ; emprises françaises ; lieux de vie, restaurants, bars). En province, certaines régions du nord et de l’ouest du pays font l’objet d’opérations militaires ponctuelles en réaction aux attaques terroristes du FRUD-armé. Si les Français ne sont pas visés par ces dernières, il convient de s’informer des zones à risques auprès des points de contrôle des forces de défense et de sécurité rencontrés. D’une manière générale, il est recommandé de ne pas bivouaquer en dehors des campements officiels et de recourir systématiquement aux services d’un guide habilité par les autorités. Somaliland L’absence sur place de toute représentation française rend aléatoire la protection de nos ressortissants en difficulté. Il est recommandé à toute personne appelée à se rendre au Somaliland de se faire connaître auprès de l’ambassade de France au Kenya et de s’inscrire sur Ariane. Ce territoire a bénéficié jusqu’à une époque récente d’une situation sécuritaire privilégiée dans le contexte somalien. Il est actuellement formellement déconseillé de s’y déplacer et a fortiori d’y séjourner. La partie orientale de la province, aux confins du Puntland, est devenue un endroit risqué, où les tensions claniques sont vives. La partie occidentale, où se trouvent la capitale, Hargeisa, et le principal port, Berbera, est d’apparence plus tranquille. Les risques (attentats, enlèvements) y sont cependant élevés. Risque routier La circulation routière est dangereuse en ville et sur l’axe Djibouti-frontière éthiopienne (trafic intense de camions semi-remorques et véhicules en mauvais état). Il convient d’adapter sa vitesse aux conditions de circulation et d’éviter de circuler de nuit en dehors de la capitale. Le réseau routier est globalement en mauvais état (nids de poule, routes irrégulières, défaut d’éclairage en dehors de la ville) avec de nombreuses pistes non goudronnées. Il convient d’anticiper les crevaisons fréquentes et de se déplacer de préférence à deux véhicules en dehors de la ville. Quelle que soit la destination touristique, la présence d’un guide francophone est vivement conseillée (notamment pour les excursions dans le nord du pays). Risque maritime Compte tenu des menaces visant les navires qui passent par le détroit de Bab-el-Mandeb et des activités militaires en Mer Rouge et dans le nord du Golfe d’Aden, les navigateurs de plaisance doivent reporter leurs déplacements dans cette zone. En outre, une recrudescence des actes de piraterie le long des côtes de la Somalie a été enregistrée et est susceptible d’affecter les bateaux ayant besoin de faire escale dans la région. En cas de présence dans la zone, il est recommandé de se signaler le plus tôt possible auprès de la cellule de permanence de l’Autorité française dans cette zone maritime : État-major ALINDIEN COMFOR EAU – cellule MICA OI : par téléphone (+971 265 74 265) ou par courriel à alindien-comfor-eau-mica-io.contact.fct@intradef.gouv.fr Voir également la fiche Piraterie maritime. Risque sismique Djibouti se situe dans une région d’activité sismique. La faille qui annonce le rift africain partage le territoire de Djibouti en son centre. L’activité sismique est donc permanente, mais d’une intensité relativement faible. La faille se situant dans une zone inhabitée, le risque ne touche pas directement les populations. En revanche, une partie des constructions de Djibouti-ville a été construite récemment à partir de remblais, sans répondre aux normes antisismiques, et ne résisterait pas à un tremblement de terre d’une forte amplitude.Pour plus d’informations, consulter la fiche sur les séismes. Recommandations générales Compte tenu de la situation sécuritaire au plan régional et des conditions climatiques extrêmes, il importe de suivre les recommandations suivantes : Les déplacements de nuit sont déconseillés sur tout le territoire ; Les déplacements à l’intérieur du pays doivent se faire en convois d’au moins deux véhicules 4x4 (prévoir une réserve d’eau de 8 litres par jour et par personne) ; Ne pas s’écarter des pistes, sauf avec le concours d’un guide expérimenté ; Emprunter de préférence les pistes les plus régulièrement fréquentées ; Ne pas porter de bijoux de valeur est préférable. Activités sportives à risques À la plage, être conscient des risques liés à la faune marine : risque de marcher sur le dard de raies pastenague au bord de l’eau, ou de se blesser en frôlant coraux ou oursins. En raison des conditions climatiques particulièrement éprouvantes, les activités sportives doivent être pratiquées avec prudence. Liste des représentations françaises Ambassade de France à Djibouti Boulevard Idriss Omar Guelleh , BP 2039 Djibouti Djibouti Tel : +33 3 59 39 70 03 Ambassade de France à Djibouti Réseaux sociaux Facebook X Linkedin YouTube Section consulaire de l’Ambassade de France à Djibouti Boulevard du Maréchal Lyautey BP 75 Djibouti Djibouti Tel : (+33) 3 59 39 70 03 Ambassade de France à Djibouti Réseaux sociaux Facebook X Linkedin Youtube
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