Tchad Navigation latérale fiche pays Dans cette rubrique Tchad Présentation du Tchad Conseils aux voyageurs Dernières minutes et alertes Sécurité Entrée / séjour Santé Informations utiles Voyages d'affaires Contacts utiles Politique et économie Relations bilatérales Sécurité Date de mise à jour le : 01 avril 2026 Information toujours valable à la date du jour Imprimer Imprimer Vous voyagez à l'étranger ? Pour recevoir des alertes, inscrivez-vous sur Fil d'Ariane. S'inscrire sur Fil d'Ariane Donnez-nous votre avis Aidez-nous à améliorer notre service en répondant à notre enquête. Répondre à l'enquête utilisateurs Fermer Vérifiez que vous êtes bien assurés Avant de voyager, il est indispensable de vérifier que vous êtes bien assuré Quelle est la portée des Conseils aux Voyageurs ? Zones de vigilance Dernière actualisation le 13/03/2026, information toujours valable à la date du jour Régions formellement déconseillées (en rouge) Province du Tibesti, province de l’Ennedi et est de la province du Borkou Des opérations militaires sont régulièrement menées dans ces zones frontalières de la Libye, depuis août 2018, en vue de contrôler les incursions armées de groupes rebelles. S’y ajoutent de nombreux trafics transfrontaliers, la présence de mines et le développement de sites d’orpaillage illégal. Les déplacements dans ces zones (hormis Bardaï) sont formellement déconseillés. Lac Tchad Cette région, qui fait l’objet d’attaques régulières de Boko Haram, est formellement déconseillée (hormis la ville de Bol). Des opérations militaires y sont régulièrement conduites par l’armée tchadienne. Zones frontalières En raison de l’incursion potentielle de groupes armés et d’opérations militaires, les zones frontalières avec les pays voisins sont formellement déconseillées. La frontière avec la Libye est actuellement fermée, et toute la zone frontalière a été déclarée « zone d’opérations militaires » en janvier 2017. Il en est de même de certaines zones du Lac Tchad depuis 2020.En raison du conflit en cours au Soudan, la zone frontalière avec le Darfour connaît un afflux important de réfugiés et rapatriés, est le théâtre de nombreux trafics et est susceptible de connaître des incursions de groupes armés. La présence militaire y a été renforcée. Au sud, la situation sécuritaire dégradée en République centrafricaine peut entraîner des mouvements de groupes armés dans la zone frontalière et la présence militaire tchadienne y a été renforcée. Le sud-ouest du Tchad (frontière avec le Cameroun) est fortement touché par le phénomène des enlèvements contre rançons. Régions déconseillées sauf raison impérative (en orange) Les villes de Bardaï, Fada, Amdjarass et Bol au nord et d’Abéché et Bongor au centre et au sud La ville de Bardaï, chef-lieu de la région du Tibesti, les villes de Fada et Amdjarass dans l’Ennedi (Ouest et est), ainsi que la ville de Bol dans la région du Lac font l’objet d’une attention particulière de la part des forces de sécurité tchadiennes. Compte tenu de la dangerosité des voies d’accès terrestres (présence de mines au nord du pays notamment), il est néanmoins recommandé de s’y rendre exclusivement par voie aérienne.Les villes de Bongor dans la région de Mayo Kebbi Est et d’Abéché dans le Ouaddaï font également l’objet d’une attention particulière des forces de sécurité. L’accès en reste possible par la route. Ouest de la province du Borkou et province du Wadi Fira Les déplacements dans les provinces du Borkou et du Wadi Fira sont déconseillés sauf raison impérative. Les provinces du nord, aux territoires immenses, sont très difficiles à sécuriser et abritent divers trafics. Dans le Borkou, la présence de très nombreuses mines résiduelles constitue un danger supplémentaire lors des déplacements. Outre les éléments relatifs aux conditions de sécurité, cette zone reste très difficile d’accès et dépourvue de toute infrastructure, notamment sanitaire. Elle est située dans une des régions les plus chaudes du monde, notamment à partir du mois de février / mars (les températures, en journée, peuvent atteindre 50°). Entre décembre et fin février, il peut y avoir des vents de sable qui perturbent l’orientation et compliquent les interventions des secours. Risques encourus et recommandations associées Terrorisme Le groupe Boko Haram est toujours actif dans la région du Lac Tchad, ainsi que dans les autres pays riverains (Nigéria, Niger et Cameroun). Il mène régulièrement des actions de prédation (aux abords du Lac et sur les îles). Des attaques ciblées contre les membres des ONG internationales, ne peuvent être totalement exclues. Le risque d’enlèvement visant les Occidentaux est également particulièrement élevé. Les déplacements interurbains dans cette zone sont formellement déconseillés. Malgré l’adoption par les autorités tchadiennes de mesures fortes pour renforcer la sécurité (mise en place de nombreux contrôles, multiplication des patrouilles, actions militaires dans la région du Lac), des tentatives d’attentats sont possibles dans les villes au sud du pays, y compris à N’Djamena. Dans ces conditions, il est déconseillé de se rendre dans des lieux très fréquentés (marchés, lieux de culte, etc.) qui pourraient constituer une cible. Rébellions armées Des groupes rebelles tchadiens armés restent susceptibles de procéder à des incursions sur le territoire à partir des pays voisins. Des opérations militaires en réaction à ces incursions peuvent être conduites dans les régions frontalières concernées. Délinquance La délinquance de droit commun (vols, agressions, cambriolages, parfois avec violences) est en hausse régulière dans la capitale depuis quelques années. Il convient de se tenir informé régulièrement de son évolution. Les déplacements à pied sont à éviter, de jour comme de nuit en dehors du centre-ville, et la nuit dans l’ensemble de la ville. La nuit, les quartiers populaires, majoritairement situés à l’est de la capitale (Moursal, Sabangali Chagoua) doivent en particulier être évités. Le port d’armes à feu ou d’armes blanches est fréquent. Enlèvement(s) La menace d’enlèvement visant des Occidentaux demeure élevée au Tchad.Tout déplacement dans les zones formellement déconseillées (en rouge) est à exclure. Dans les zones déconseillées sauf raison impérative (en orange), il convient, si le déplacement ou le séjour s’avère indispensable, de faire preuve d’une extrême vigilance et de prendre des mesures de sécurité renforcées, en particulier concernant les trajets (notamment la mise en place d’une escorte) et les hébergements (qui doivent être sécurisés). Manifestations Dans un contexte de tensions socio-économiques toujours fortes, des manifestations restent possibles, en particulier dans le grand est de la capitale (Moursal, Sabangali et Chagoua). Il est alors recommandé de limiter ses déplacements au strict nécessaire dans ces quartiers, de se renseigner sur les manifestations organisées et de se tenir à l’écart des rassemblements, même lorsqu’ils sont autorisés. Risques liés aux transports A N’Djamena, la circulation sur l’avenue du Général Kerim Nassour, sur la portion longeant le palais présidentiel, est très strictement réglementée, à sens unique, pendant les heures de journée uniquement. Tout arrêt, ralentissement, prise de vue ou approche des abords du palais présidentiel, a fortiori toute circulation de nuit, est formellement interdit et peut susciter de vives réactions des forces de sécurité. Il est très fortement recommandé, pour éviter toute incompréhension, d’éviter cet axe, quelle que soit l’heure.Malgré des travaux d’aménagement des infrastructures, l’usage des voies de communication terrestres reste difficile sur l’ensemble du territoire (à l’exception de N’Djamena et de certaines villes secondaires dont les principales artères sont bitumées).Le code de la route étant très peu respecté, la plus grande vigilance s’impose dans la conduite automobile, en ville comme lors des trajets interurbains. A l’extérieur de la capitale et des villes secondaires, le réseau est essentiellement composé de routes en mauvais état ou de pistes, souvent impraticables pendant la saison des pluies (de mai à octobre), notamment dans le sud du pays. Au nord, les quelques pistes à usage commercial ou logistique (tronçons Libye - Ounianga Kebir / Faya-Largeau -N’Djamena / Faya-Largeau, Fada et Abéché) sont en mauvais état et la présence de mines résiduelles constitue un danger important. Les coupeurs de route sont toujours actifs. Armés, potentiellement très violents et bien organisés, leurs agressions peuvent aller jusqu’à l’enlèvement de leurs victimes. Conditions de déplacement dans les régions L’intégralité du territoire est soit en zone orange, soit en zone rouge. Les déplacements, qui présentent un risque, doivent être limités au strict nécessaire, et préparés avec soin. La voie aérienne doit être privilégiée dans toute la mesure du possible. En cas de voyage par voie terrestre, se déplacer uniquement de jour, tout déplacement nocturne étant à proscrire. Quel que soit le mode de déplacement, il est nécessaire de respecter les recommandations suivantes : faire connaître à des personnes de confiance les dates, horaires, parcours, destination et conditions du déplacement ; s’inscrire sur fil d’Ariane et communiquer au moins un numéro de téléphone pour pouvoir être joint en permanence ; préparer son déplacement en établissant des contacts préalables avec des interlocuteurs connaissant la région ; se faire connaître à l’arrivée auprès des autorités locales ; prévoir un hébergement sur des sites sécurisés. En cas de déplacement par voie terrestre, veiller en outre à : se renseigner sur l’état des routes et sur les conditions de sécurité sur le parcours et sur le lieu de destination ; s’équiper : pièces de rechange, réserves de carburant, matériels de communication adaptés (téléphones satellitaires), kit médical d’urgence, nourriture, eau, etc. se déplacer en convoi (2 véhicules minimum), sous escorte des forces de sécurité tchadiennes. Les déplacements en région sont fortement déconseillés aux enfants mineurs et aux personnes âgées. Une bonne condition physique est nécessaire. Tout déplacement en zone orange présente, outre le risque sécuritaire, un risque sanitaire. La consultation préalable d’un médecin est fortement recommandée, en raison de la faiblesse des infrastructures médicales dans les régions. Recommandations générales Il est recommandé de : avoir sur soi la carte d’inscription consulaire et une photocopie de son passeport (page du visa valide incluse) ; éviter de se déplacer avec des objets de valeur et d’importantes sommes d’argent ; éviter les déplacements à pied, même sur de courtes distances dans les quartiers périphériques de N’Djamena ; prévenir quelqu’un si son déplacement est inhabituel ou dans des zones peu fréquentées par des expatriés ; privilégier les déplacements en groupe ; circuler en voiture portières et vitres fermées ; proscrire l’usage des motos-taxis, appelées « clando men », dont la conduite est dangereuse et qui sont régulièrement la cible de malfaiteurs ; avoir toujours une carte de crédit téléphonique d’avance. Activités sportives à risque La baignade dans les fleuves (Chari ou Logone) est non seulement déconseillée en raison des risques de bilharziose (cf. onglet santé), mais également interdite à N’Djamena. Dans le contexte de la lutte contre Boko Haram, le fleuve fait en effet l’objet d’une stricte surveillance. Liste des représentations françaises Ambassade de France au Tchad Rue de l'Adjudant-Chef Zouala Agoyna N’Djamena Tchad Tel : +33 1 75 79 41 81 Ambassade de France au Tchad Réseaux sociaux Facebook X
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