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Entrée / séjour

Date de mise à jour le : 09 juin 2026 Information toujours valable à la date du jour

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Formalités d’entrée

Visas

Les ressortissants français peuvent visiter la Nouvelle-Zélande sans visa pour une période inférieure à 90 jours. Tout visiteur doit par contre disposer de son passeport en cours de validité, d’une autorisation de voyage électronique (NZeTA), d’un billet d’avion de retour ou à destination d’un pays tiers et pouvoir prouver qu’il disposera sur place de moyens suffisants pour son séjour.

Pour les autres types de demandes, il convient de se renseigner auprès des services d'immigration néo-zélandais, soit sur le site Immigration New Zealand, soit par téléphone (depuis la Nouvelle-Zélande : 0508 558 855 ; depuis l'étranger : +64 9 914 4100).

Autorisation de voyage électronique (NzeTA)

Tous les visiteurs doivent présenter la preuve de l’obtention de la NZeTA (autorisation de voyage électronique et taxe touristique pour la préservation de la nature valable pour deux ans). Consulter le site de Immigration New Zealand.

Pour les passagers en transit, l’obtention d’une autorisation NZeTA est également nécessaire. Pour plus de précisions, consulter la page dédiée sur le site de l’Immigration

Enfin pour toute information complémentaire liée aux conditions d'entrée et de séjour sur le territoire néo-zélandais, prendre l’attache de l’ambassade de Nouvelle-Zélande à Paris.

Programme Vacances-Travail (PVT)

L’accord intergouvernemental instituant un programme vacances-travail entre la France et la Nouvelle-Zélande a été signé à Paris le 2 juin 1999, et est entré en vigueur le 6 avril 2000.

Le programme Vacances-Travail entre la France et la Nouvelle-Zélande permet aux ressortissants français de 18 à 30 ans de séjourner en Nouvelle-Zélande pendant 12 mois. La demande de visa s’effectue en ligne sur le site d’Immigration New Zealand. Les conditions applicables sont précisées sur le site d’Immigration New Zealand. 

Pour toute information complémentaire, il convient de contacter directement Immigration New Zealand, seule autorité compétente pour répondre aux questions sur ce sujet. Un service d’interprétation en français est disponible sur demande lors de votre appel. Il n’est pas possible de les contacter par courriel.

Règlementation douanière

Certaines précautions et gestes simples permettent d’éviter des complications douanières.

La loi néo-zélandaise en matière de règles douanières et biosanitaires est intransigeante. L’introduction dans le pays de produits prohibés est étroitement contrôlée. Il est donc recommandé de se conformer strictement à la règlementation en vigueur. Tout manquement peut être sévèrement sanctionné, à commencer par un refus d’entrée sur le territoire.

Contrôle biosanitaire

Une attention scrupuleuse est accordée aux menaces extérieures pouvant affecter l’écosystème (bactéries, insectes ou autres petits animaux) par les services de contrôle aux frontières. L’approche « bio-sécurité » est d’une extrême rigueur lors des contrôles effectués à l’aéroport, une amende de 400 dollars néo-zélandais pouvant être infligée sur le champ en cas d’infraction (même pour un fruit), voire beaucoup plus si l’intention de frauder est établie.

Des déclarations frauduleuses ou incorrectes à la douane néo-zélandaise peuvent faire l’objet d’amendes immédiatement exigées (allant jusqu’à 400 dollars néo-zélandais).

De manière générale :

  • lorsque l’on prépare ses bagages, penser à bien respecter la liste des produits interdits et ceux qui doivent être déclarés (voir ci-après) ;
  • en transit, si l’on pense acheter un souvenir ou des denrées durant l’escale, s’assurer que ces produits sont bien autorisés sur le territoire néo-zélandais ;
  • à la descente de l’avion, penser à ne rien emmener de ce qui était à bord (boissons, fruits, pâtisseries) ;
  • aux douanes, faire de son mieux pour faciliter le travail des douaniers.

Sont notamment strictement interdits les produits suivants :

  • viandes aviaires (poulet, dinde, canard) et dérivés (foie gras frais), œufs ;
  • viande de porc et charcuterie (saucisson, pâté, saucisse etc.) ;
  • fruits frais, légumes et champignons ;
  • miel et produits dérivés, pollens, cire et résine végétale ;
  • animaux vivants (dont chiens et chats), animaux de compagnie, oiseaux, œufs d’oiseaux, poissons et insectes ;
  • fleurs et feuillages, colliers de fleurs et assimilés ;
  • emballage en paille ou autres herbes ;
  • corail, ivoire (incluant les instruments de musique), peau de serpent, produits à base de cuir de crocodile ou d’os de baleine (dont colliers, bijoux, artefacts ou ornements) ;
  • coquillages et carapaces de tortues.

Ces produits seront systématiquement détruits ou, si le voyageur accepte de payer le service, réexpédiés chez lui.

Produits devant être obligatoirement déclarés à l’arrivée :

  • viandes (autres qu’aviaires), poissons et crustacés ;
  • produits à base d’œufs (pâtes, pâtisseries) ;
  • fruits et légumes secs ;
  • pâtes et riz ;
  • noix, graines, céréales, herbes et épices ;
  • tous produits végétaux ou à base de plantes ;
  • produits à base de fleurs séchées ;
  • produits rembourrés avec des graines/céréales, de la paille ;
  • produits à base de bambou, canne à sucre, noix de coco, paille ;
  • tous produits contenant du bois ou à base de bois (incluant les instruments de musique) ;
  • tous produits contenant ou à base de plumes, pelage, poils, peaux et os ;
  • tous trophées de chasse ou animaux empaillés ;
  • vêtements et chaussures ayant été en contact avec des animaux (dont animaux dits « de la ferme »), du matériel pour animaux, du matériel vétérinaire ou des cages à animaux ;
  • tous matériels et vêtements de camping, de trekking et de marche ayant déjà été utilisés à la campagne ou à la montagne.
  • les marchandises transportées à des fins professionnelles ou commerciales
  • les marchandises transportées pour le compte d’une autre personne
  • au-delà d’une certaine quantité : le tabac, l’alcool, les médicaments, les devises en liquide

Après inspection, ces produits seront retournés au voyageur, pour la grande majorité. Les autres seront traités à ses dépens puis seront rendus et, dans des cas plus rares, seront détruits ou, si le voyageur accepte de payer le service, réexpédiés chez lui.

Ces listes de produits ne sont pas exhaustives. Pour de plus amples informations sur les conditions d’accès au territoire et sur les douanes néo-zélandaises, se reporter au site du ministère néo-zélandais des Industries primaires ou au site des services de la douane néo-zélandaise.

Contrôle des appareils électroniques

Les agents chargés du contrôle aux frontières peuvent inspecter les appareils électroniques (ordinateurs, tablettes ou smartphones) des passagers à l’arrivée sur le territoire néo-zélandais et demander aux intéressés de fournir les codes d’accès, mots de passe ou clefs de chiffrement permettant l’inspection de ces appareils s’ils ont des « motifs raisonnables de soupçonner une infraction ».

Toute personne qui refuserait de fournir les codes permettant l’accès aux données des appareils qu’il détient s’expose à une amende de 5 000 dollars néo-zélandais et à se voir interdire l’entrée sur le territoire.

Les voyageurs sont invités à prendre toute précaution pour protéger leurs données confidentielles.

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