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Namibie

Sécurité

Date de mise à jour le : 02 avril 2026 Information toujours valable à la date du jour

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Avertissement

L’ambassade de France à Windhoek dispose de capacités limitées pour venir en aide aux Français en cas de crise. Les Français qui se rendent dans le pays sont responsables de leur propre sécurité. Ils sont invités à s’assurer qu’ils disposent de moyens nécessaires en cas de difficultés (vérifier les termes des contrats d’assurance, s’assurer de disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir d’éventuels frais d’hospitalisation ou d’évacuation, etc.).

L’ambassade de France en Namibie ne délivre pas de titres d’identité et de voyage. En cas de perte ou de vol de passeport, l’ambassade peut délivrer un laissez-passer permettant le retour en France. Le consulat général de France à Johannesburg est compétent pour toutes les autres démarches administratives concernant les Français résidents ou de passage en Namibie.

En cas d’urgence, l’ambassade de France à Windhoek peut être jointe pendant les horaires d’ouverture (8h-12h30/14h00-17h45, vendredi 8h/13h00), au +264 61 27 67 00.

En cas d’urgence en dehors de ces horaires, le consulat général de France à Johannesburg peut être joint au +27 82 467 2588.

En cas d’incident grave dans le pays pendant votre séjour, pensez à rassurer vos proches.

 

Zones de vigilance

carte de vigilance
Dernière actualisation le 11/03/2026, information toujours valable à la date du jour

Zones réglementées

L’accès à certaines zones est réglementé. C’est le cas de la « Diamond Restricted Area » ou « Speergebiet » dans l’extrême sud-ouest du pays, entre Lüderitz et Oranjemund (l’accès à Lüderitz est libre), ou de certaines parties de parcs naturels pour lesquels un permis doit être sollicité au préalable.

La frontière avec l’Angola est à plusieurs endroits matérialisée par une simple clôture de barbelés peu élevée et n’est parfois pas matérialisée du tout. Transgresser la frontière, ne serait-ce que de quelques mètres, est passible d’une amende et/ou d’une peine d’emprisonnement.

Le camping sauvage est interdit en Namibie. Il peut s’avérer dangereux, en raison de l’isolement et de la présence d’animaux sauvages et de braconniers. A noter la présence accrue d’unités anti-braconnage dans les parcs nationaux de la bande de Caprivi, qui ont l’autorisation de faire usage de leurs armes en cas de soupçon : la coopération avec ces unités (plutôt que la fuite) doit donc être la conduite à adopter.

Risques encourus et recommandations associées

Délinquance et criminalité

La Namibie, qui bénéficie d’une situation politique stable et possède des infrastructures de bon niveau dans certains domaines, n’est toutefois pas exempte de risques spécifiques, du fait notamment de la délinquance qui y sévit, dans le contexte de fortes inégalités sociales. À Windhoek et dans les autres villes du pays, les conditions de sécurité nécessitent une vigilance accrue depuis quelques années. Même si l’ensemble du territoire namibien ne présente pas de problèmes de sécurité comparables à ceux de l’Afrique du Sud, l’atmosphère, a priori paisible, de la capitale et de Swakopmund (sur la côte), peut être trompeuse : les vols, parfois avec agression physique, de jour comme de nuit, sont assez courants dans les grandes villes (particulièrement du fait de pickpockets ou lors de retraits d’argent aux distributeurs), surtout à l’approche des fêtes de fin d’année. Des cas d’agression à l’arme blanche sont signalés, visant particulièrement les touristes, dans les quartiers ouest et nord de la capitale. Les fraudes à la carte bancaire sont régulières.

Sur la route, il est recommandé de ne s’arrêter qu’aux stations-service ou aux postes de police. Il peut arriver que la police namibienne mette en place des contrôles sur la route, reconnaissables par la présence de véhicules de police et de plusieurs policiers. Des postes de contrôle fixes, signalés par un panneau, se trouvent également parfois aux abords des agglomérations.

Risques liés aux transports

Les accidents de la circulation, dus à l’imprudence des conducteurs, à la vitesse ou au terrain défavorable, sont très nombreux, et parfois mortels. Il est fortement déconseillé de conduire la nuit, en raison de la présence d’animaux, parfois de grosse taille, errant sur la route, attirés et éblouis par la lueur des phares.

Sur les pistes, c’est-à-dire les routes de catégorie « C » et au-delà, bien que la vitesse soit officiellement limitée à 100 km/h, il convient de ne pas excéder les 80 km/h compte tenu des cailloux qui peuvent affleurer ou des traversées d’animaux. C’est d’ailleurs la limite imposée par beaucoup des compagnies de location de véhicules, au-dessus de laquelle l’assurance ne fonctionne plus.

En Namibie, aucune alcoolémie n’est tolérée au volant.

Recommandations générales

D’une manière générale, il est recommandé de :

  • ne pas laisser ses effets personnels ou bagages sans surveillance ou visibles dans un véhicule ;
  • se déplacer en groupe autant que possible ;
  • ne pas porter d’objets de valeur, en particulier dans les lieux publics ;
  • ne pas mettre d’objets de valeur dans les sacs à dos ;
  • ne pas porter de sac à main mais se doter d’une petite sacoche visible contenant un peu de monnaie et quelques objets sans valeur qui seront sacrifiés en cas d’agression ;
  • ne pas se départir de sa carte bancaire, au restaurant par exemple ;
  • ne pas se déplacer avec tous ses papiers d’identité sur soi : utiliser des photocopies et déposer ses documents d’identité dans un lieu sécurisé ;
  • circuler avec les portières verrouillées et les vitres fermées ;
  • ne pas prendre d’auto-stoppeur ;
  • aux feux rouges et dans les embouteillages, garder suffisamment d’espace avec le véhicule de devant afin de pouvoir quitter la file rapidement en cas de danger ;
  • ne pas s’arrêter sans raisons suite à une collision manifestement provoquée de manière délibérée (contourner les accidents et les obstacles) ou si un piéton indique un problème sur le véhicule. Dans ce cas, chercher à s’écarter rapidement de la zone pour rejoindre un lieu sécurisé afin d’effectuer les vérifications en toute sécurité (station-service par exemple) ;
  • se déplacer en ville (notamment à Windhoek et à Swakopmund) de préférence en voiture de location ou en taxis recommandés par des professionnels du tourisme (beaucoup d’agressions sont le fait de taxis indélicats à la conduite hasardeuse) ;
  • ne jamais se rendre dans les townships sans être accompagné de personnes de confiance connaissant les lieux ;
  • limiter les déplacements à pied la nuit, en évitant les quartiers ouest et nord de Windhoek ;
  • en cas de déplacement en voiture, se munir d’un GPS, si possible équipé de la carte Tracks4Africa, d’un téléphone satellitaire (le réseau satellite couvre tout le territoire, ce qui n’est pas le cas du réseau de téléphonie mobile ou 4G), de réserves d’eau (5 litres par personne), de nourriture, d’une trousse de premiers soins, de carburant de réserve, d’une seconde roue de secours ; organiser ses déplacements à deux véhicules ; décrire son itinéraire à un tiers (proche, agence de voyage, ambassade) ;
  • vérifier que les portes de son véhicule sont effectivement verrouillées au moment de le quitter, les délinquants ayant de plus en plus recours à des brouilleurs empêchant la fermeture par télécommande ;
  • lors des retraits d’espèces, prioriser les distributeurs situés à l’intérieur des centres commerciaux ou dans les banques, observer les alentours, ne faire que des petits retraits et éviter de le faire en cas de présence suspecte. Ne jamais accepter d’aide extérieure et ne jamais communiquer son code secret, même à des personnes se réclamant être de la banque ou du service de sécurité ;
  • en cas d’agression, il est important de rester calme et de ne pas contrarier le ou les agresseur(s) qui sont souvent armés. Ne pas tenter de résister et donner ce qu’ils demandent. Dès la fin de l’agression, se mettre en sécurité, informer la Police pour aller déposer plainte puis l’Ambassade si nécessaire.

Liste des représentations françaises

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