Cameroun Navigation latérale fiche pays Dans cette rubrique Cameroun Présentation du Cameroun Conseils aux voyageurs Dernières minutes et alertes Sécurité Entrée / séjour Santé Informations utiles Voyages d'affaires Contacts utiles Politique et économie Relations bilatérales Sécurité Date de mise à jour le : 15 avril 2026 Information toujours valable à la date du jour Imprimer Imprimer Vous voyagez à l'étranger ? Pour recevoir des alertes, inscrivez-vous sur Fil d'Ariane. S'inscrire sur Fil d'Ariane Donnez-nous votre avis Aidez-nous à améliorer notre service en répondant à notre enquête. Répondre à l'enquête utilisateurs Fermer Vérifiez que vous êtes bien assurés Avant de voyager, il est indispensable de vérifier que vous êtes bien assuré Quelle est la portée des Conseils aux Voyageurs ? Zones de vigilance Dernière actualisation le 05/03/2026, information toujours valable à la date du jour Zones formellement déconseillées (rouge) Région de l’Extrême-Nord : toute la région de l’Extrême-Nord du Cameroun est formellement déconseillée du fait d’opérations militaires, du risque terroriste et du risque d’enlèvements, y compris les Monts Mandara en dépit de l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO des sites Diy-Biy en juillet 2025. Il s’agit d’un site refuge de groupes terroristes ; les enlèvements et les attaques meurtrières sont fréquents. Région du Nord : le département du Mayo-Louti, voisin de la région de l’Extrême-Nord, est formellement déconseillé. Frontière nigériane : l’ensemble de la frontière avec le Nigéria est formellement déconseillée sur une profondeur de 30 km, du fait d’incursions de groupes terroristes ou criminels à partir du Nigéria (Boko Haram, miliciens du Delta du Niger, etc.). Frontière avec la République centrafricaine (RCA) et avec le Tchad : il est formellement déconseillé de se rendre dans une bande de 30 km le long de la frontière du Cameroun, du lac Tchad jusqu’au sud de la RCA en raison de la situation sécuritaire en RCA et de la porosité des frontières à des bandes armées (braconniers, bandits, trafiquants, etc.). Les villes de Garoua-Boulaï, de Touboro et de Yokadouma sont situées sur des axes routiers importants à proximité de la frontière est du Cameroun, dans des zones formellement déconseillées. La traversée des zones rouges doit se faire sous escorte militaire pour les personnes empruntant les routes suivantes : l’axe reliant Yaoundé à N’Gaoundéré via Garoua-Boulaï ; l’axe reliant Garoua et N’Gaoundéré à Moundou (Tchad) via Touboro ; l’axe reliant Bertoua à Yokadouma. Région du Nord-Ouest : toute la région est formellement déconseillée du fait d’opérations militaires, du risque terroriste et du risque d’enlèvement. Région du Sud-Ouest : tout déplacement dans la presqu’île de Bakassi est formellement déconseillé, compte tenu de l’isolement et des problèmes d’insécurité liés notamment aux activités de contrebandiers qui affectent ce territoire rétrocédé au Cameroun par le Nigéria en 2008. Le parc national de Korup se trouve en partie dans la zone frontalière avec le Nigéria. Il est formellement déconseillé de s’y rendre.Enfin, depuis l’intensification de la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, il convient d’éviter formellement la partie à l’ouest des villes de Kumba et de Mamfe. Zones déconseillées sauf raison impérative (orange) Région du Nord et départements de la Vina et du Mbéré dans l’Adamaoua : dans les régions du Nord, à l’exception du département du Mayo-Louti, et dans l’Est de l’Adamaoua (départements de la Vina et du Mbéré), le risque terroriste est moins élevé que dans l’Extrême-Nord. Toutefois, des incidents de sécurité sont régulièrement signalés : coupeurs de route, découvertes de caches d’armes, infiltration d’éléments armés incontrôlés venus de l’extérieur, enlèvements visant principalement des éleveurs locaux.Les ressortissants français vivant dans ces régions sont invités à signaler leur présence ou celle de Français de passage ainsi que leurs déplacements dans cette zone à la section consulaire de l’ambassade de France à Yaoundé, via son adresse mail.En cas de séjour visible (réunion amenant plusieurs Français à séjourner ou travailler au même endroit pendant plusieurs jours), une protection militaire est très recommandée (contacter la gendarmerie). Les voyages de nuit sont vivement déconseillés. Région du Sud-Ouest : au-delà des axes et zones formellement déconseillés, cette région connaît une insécurité croissante et des actes terroristes meurtriers. En conséquence, il est expressément recommandé d’observer les conseils suivants : suivre les recommandations susceptibles d’être formulées par les autorités locales ; respecter les couvre-feux décidés par les autorités ; se tenir à l’écart des rassemblements ou manifestations ; éviter de se déplacer de façon ostensible pendant les « journées villes mortes ».Pour tout déplacement dans cette région, qui ne saurait être entrepris que pour des raisons impérieuses, il convient de solliciter une escorte (gendarmerie ou bataillon d’intervention rapide – contacter le service de l’attaché de sécurité intérieure de l’ambassade de France – Tél. : +237 2 22 22 79 17 ou +237 2 22 22 79 18). Région de l’Ouest : les zones frontalières avec les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les abords du lac Bamendji, dans un rayon de 20 km depuis la rive, (y compris les sites touristiques se trouvant dans cette zone, notamment le lac de Petpenoun) et l’axe D66 reliant Kouomboum et Kouhouat sont déconseillés sauf raison impérative. Zones en vigilance renforcée (jaune) Régions du Littoral et du Sud : les visites des chutes d’Ekom (entre Bafang et Nkongsamba) doivent être organisées en groupe et il convient de quitter les lieux avant la tombée de la nuit.Malgré les dispositions prises pour renforcer la sécurité dans la région des « monts de Manengouba et des Lacs jumeaux » (situés près de la ville de Melong - Nord de Douala), tant sur les lieux d’hébergement qu’en montagne, il est recommandé de prendre contact au préalable avec les gérants des établissements hôteliers concernés et, le cas échéant, de solliciter auprès d’eux une escorte solide.Par ailleurs, il est rappelé qu’il est strictement interdit de s’approcher à moins de 500 m d’une plate-forme pétrolière ; cette interdiction pouvant être portée à 2 ou 3 milles nautiques dans certaines zones. Des renseignements peuvent être obtenus auprès de la capitainerie et des marinas. Départements du Mayo-Banyo, du Djérem et du Faro-et-Déo, à l’Ouest de la région de l’Adamaoua : les visites du parc du Mbam et Djérem ainsi que les trajets sur les axes routiers de ces trois départements doivent être effectués en groupe et avant la tombée de la nuit. La zone frontalière avec le Nigéria dans les départements du Faro-et-Déo et du Mayo-Banyo reste formellement déconseillée. Des coupeurs de route y sont régulièrement observés et le risque d’enlèvements reste très élevé. Quatre fonctionnaires des Nations unies en charge de la démarcation entre le Nigéria et le Cameroun ont été assassinés le 31 janvier 2017 dans la localité de Mafou (Faro-et-Déo), à proximité de la frontière. Risques encourus et recommandations associées Terrorisme – risque d’enlèvements Le risque terroriste existe, en particulier dans l’Extrême-Nord, en raison d’incursions du groupe terroriste Boko Haram. Les Occidentaux constituent des cibles potentielles et le risque d’enlèvement est également présent dans les zones frontalières est et ouest des régions Nord et de l’Adamaoua. La situation sécuritaire dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest s’est dégradée depuis la fin de l’année 2017. Les meurtres et enlèvements d’officiels et de civils sont réguliers. Des étrangers présents dans ces régions ont également été ciblés. Risque routier Les routes camerounaises sont dangereuses, en particulier l’axe Yaoundé-Douala. La plus grande vigilance est recommandée et la circulation de nuit est formellement déconseillée. La présence de camions transportant du bois (grumiers), dont l’état est souvent défaillant et les dépassements dangereux, constitue un danger permanent. Il est déconseillé d’emprunter les transports en commun, du fait de leur implication régulière dans des accidents de la route mortels. Lorsque l’on est amené à en emprunter, il est prudent de vérifier les horaires d’arrivée à destination afin d’éviter de se trouver sur la route à la nuit tombée, en raison de la dangerosité. Criminalité Des faits de délinquance dans les villes (vols à l’arraché, agressions) et en zone rurale (« coupeurs de route », notamment dans les régions proches du Tchad et de la République centrafricaine) sont régulièrement rapportés.La vigilance et le bon sens permettent de s’en prémunir (éviter de conduire de nuit sur des routes isolées, éviter certains quartiers, etc.).Dans les grandes agglomérations, il est conseillé de prendre des précautions, tant lors des déplacements (à pied ou en véhicule) qu’au domicile (hôtel, appartement situé en étage, villa). Des cas de cambriolages et d’agressions sont régulièrement rapportés. Troubles socioéconomiques Une détérioration des conditions de vie pourrait mener à des manifestations de mécontentement.Certaines régions présentent des fragilités particulières : dans le Nord et à l’Extrême-Nord du pays, les populations doivent faire face aux exactions de Boko Haram, à la présence de plus de 10 000 réfugiés nigérians et aux conséquences des dérèglements climatiques sur l’agriculture ; à l’Est, l’accueil de près de 250 000 réfugiés centrafricains fragilise l’équilibre socioéconomique de cette région ; dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les violences liées à la crise ont entraîné le déplacement de plus de 700 000 personnes depuis 2016. Piraterie maritime La navigation de plaisance est formellement déconseillée dans le golfe de Guinée, a fortiori le mouillage près des côtes, compte tenu des risques liés à la piraterie maritime. Risques naturels Le mont Cameroun est un volcan en activité. Les randonneurs doivent être prudents au sommet. Il est déconseillé de s’y rendre actuellement, en raison des troubles qui affectent la région du Sud-Ouest (cf. infra).Certains lacs de zone volcanique (ouest) sont susceptibles d’émanations soudaines de grandes quantités de dioxyde de carbone retenues dans leurs profondeurs (près de 2 000 morts lors d’une éruption limnique au lac Nyos en 1986).Les régions du Nord (en zone orange ou rouge) et de l’Extrême-Nord (en zone rouge) connaissent des inondations fréquentes en saison des pluies. Recommandations générales Il convient d’être vigilant, particulièrement autour des fêtes de fin d’année (décembre et janvier) ainsi qu’au moment de la rentrée scolaire (septembre).Il est recommandé : d’éviter d’exhiber tout article de valeur ou de nature à attirer la convoitise (sac à main, téléphone cellulaire, montre, bijoux, appareil photo, etc). Les sacs à main sont à proscrire sur les marchés et dans les quartiers sensibles. Il faut éviter d’y mettre des objets précieux (grosse somme d’argent, bijoux, téléphone, etc.) et ses documents. Les vols à l’arraché sont fréquents. de ne jamais porter sur soi d’importantes sommes d’argent. En revanche, il peut être utile de disposer de quelques billets et pièces qui pourront être remis, sans délai et sans hésitation, en cas d’agression. d’éviter formellement d’emprunter des taxis à partir de la tombée de la nuit, surtout une personne seule. Les agressions en taxi sont fréquentes, surtout après la tombée de la nuit. de circuler en voiture vitres fermées et portières verrouillées et de ne jamais laisser de sacs, bagages ou objets de valeur visibles dans l’habitacle du véhicule. de nuit, de s’arrêter uniquement dans des endroits animés et bien éclairés (ex. : station-service). D’une manière générale, il est conseillé de : ne jamais tenter de résister aux exigences des agresseurs qui, en général, visent seulement les valeurs ou les biens. ne pas se rendre dans les quartiers défavorisés et sur les marchés populaires sans être accompagné d’un guide ou d’une personne connaissant les lieux. se montrer attentif, sur les pistes ou les routes, à toute interruption anormale du trafic en sens inverse (ce qui pourrait être le signe d’une attaque de véhicule en amont). en cas de location d’un appartement ou d’une villa, veiller à embaucher un gardien de jour et de nuit et s’assurer de l’identité des personnels embauchés (garder copie des pièces d’identité). Il est préférable à cet égard de s’adresser à une société de surveillance plutôt qu’à un employé privé. Garder une copie des pièces d’identité de ses employés et ses biens les plus précieux en un lieu sûr si possible. Liste des représentations françaises Ambassade de France au Cameroun Plateau Atémengué Yaoundé Cameroun Tel : +237 2 22 22 79 00 Ambassade de France au Cameroun Réseaux sociaux Facebook X YouTube Linkedin Consulat général de France à Douala Rue des Cocotiers BP 869 Douala Cameroun Tel : +237 6 94 46 40 44 Consulat général de France à Douala Section consulaire de l’Ambassade de France à Yaoundé Consulat Plateau Atémengué Yaoundé Cameroun Tel : +237699293779 Section consulaire de l’Ambassade de France à Yaoundé
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