Souveraineté économique : le ministre en visite chez GTT

Actualité

Publié le : 02 septembre 2026

Jean-Noël Barrot s’est rendu dans les laboratoires de GTT à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, l’un des fleurons technologiques français. Cette visite met en lumière un enjeu devenu central pour le Ministère : défendre notre souveraineté économique, promouvoir et protéger nos technologies et nos compétences.

GTT en est un exemple particulièrement parlant. Ses technologies équipent plus de 80 % des méthaniers actuellement en service dans le monde et tous ceux commandés depuis 2015. Concrètement, une grande partie du transport mondial de gaz naturel liquéfié dépend aujourd’hui d’un savoir-faire développé en France, qui rend ce transport plus sûr, plus efficace et plus compétitif. 

Ce leadership repose sur des décennies de recherche, plus de 3 600 brevets actifs et demandes de brevets, ainsi que sur le travail de centaines d’ingénieurs et techniciens. Préserver cette avance, c’est préserver des emplois qualifiés, notre capacité d’innovation et notre poids dans des secteurs essentiels.

La maîtrise des technologies, un enjeu stratégique dans un contexte incertain

Dans un contexte de tensions sur les approvisionnements énergétiques et de recomposition des grandes routes commerciales, disposer de technologies aussi stratégiques donne aussi à la France des leviers pour sécuriser ses intérêts et ceux de ses partenaires.

C’est tout l’enjeu de la diplomatie économique portée par le ministère : faire connaître l’excellence française, accompagner nos entreprises à l’international, promouvoir et protéger nos technologies, pour que la France conserve une place stratégique dans l’économie mondiale.

Cette excellence repose aussi sur notre capacité à former et attirer les meilleurs talents. À proximité du campus de Saclay, GTT recrute des ingénieurs et chercheurs de rang mondial pour continuer à développer les technologies de demain.

Derrière une technologie très spécialisée se joue donc quelque chose de très concret : notre capacité à rester maîtres de nos savoir-faire, à créer des emplois qualifiés en France et à peser dans l’économie mondiale.
 

Photo : Philémon Henry/MEAE

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