Coronavirus : les réponses à vos questions

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Français résidents à l’étranger, en voyage ou de retour de l’étranger, ressortissants étrangers, retrouvez les réponses aux questions que vous vous posez dans le cadre de la lutte contre la Coronavirus – Covid-19, en complément des informations fournies par les Conseils aux voyageurs et par Ariane, où il est recommandé de s’inscrire pour recevoir des informations et des alertes si vous êtes en déplacement temporaire à l’étranger.

Le couvre-feu n’est plus en vigueur depuis le 21 juin 2021. Attention, chaque collectivité peut appliquer des mesures supplémentaires par arrêté préfectoral, pour plus de précisions sur les restrictions sanitaires de chaque collectivité, veuillez consulter le site Internet de la préfecture correspondante. Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page actualités du site du ministère de l’Intérieur.

Protégez-vous, protégez les autres : téléchargez l’application TOUSANTICOVID !

Dans le cadre de la stratégie de réouverture des frontières françaises à compter du 9 juin 2021, une classification des pays / territoires et des modalités spécifiques d’encadrement des déplacements vers la France sont définies en fonction de la
situation sanitaire et de la vaccination des voyageurs. (voir sur le site du gouvernement). Elles sont désignées sur cette page par les catégories 1 (vert), 2 (rouge) et 3 (orange).

Il est fortement recommandé de ne pas voyager vers les pays/territoires de catégorie 2 classés « rouges » pour des raisons sanitaires. Pour tous les autres pays/territoires, notamment ceux de catégorie 3 classés « orange » pour des raisons sanitaires, il convient de consulter les Conseils aux voyageurs pour la destination, afin de s’assurer des conditions d’entrée et de séjour en vigueur dans ce pays.

Depuis le 1er juillet 2021, le « pass européen », également intitulé « certificat COVID numérique de l’UE », est entré en application dans tous les États membres, avec une période de transition de six semaines.

Depuis le 17 juillet 2021, les contraintes pesant sur les voyageurs bénéficiant d’un schéma vaccinal complet avec un vaccin reconnu par l’Agence européenne du médicament ont été levées, quel que soit le pays de provenance. Il reste toutefois fortement déconseillé de voyager vers un pays classé « rouge ».
→ Pour plus de détails, rendez-vous sur le site du gouvernement.

Mise à jour : 23 juillet 2021

Quelles sont les restrictions sur le territoire français ?

Le port du masque est hautement recommandé en intérieur, et obligatoire dans les espaces publics clos, ainsi que dans certains espaces extérieurs : rendez-vous sur le site du gouvernement.

Le couvre-feu n’est plus en vigueur depuis le 21 juin 2021.

Des mesures sanitaires renforcées s’appliquent dans certains départements : rendez-vous sur le site du gouvernement.

Informations mises à jour sur le couvre-feu sur le site du ministère de l’Intérieur

Qu’est-ce que le pass sanitaire ?

Depuis le 9 juin 2021, le pass sanitaire permet de vérifier le statut vaccinal, le résultat d’un test négatif ou le certificat de rétablissement d’une personne. Il permet notamment de rouvrir et de reprendre des activités rassemblant un nombre élevé de personnes et également de faciliter les passages aux frontières au sein de l’Union européenne.

Pour toutes les informations sur le pass sanitaire, rendez-vous sur le site du gouvernement

Arrivée en France des Français

Je suis de nationalité française et je réside à l’étranger. Puis-je rentrer en France ?

Tout Français ainsi que son conjoint et ses enfants peuvent rentrer en France sous réserve du respect des règles sanitaires en vigueur.

Je suis Français de retour de l’étranger. Suis-je concerné par des mesures sanitaires (quarantaine, quatorzaine, tests PCR) ?

Une classification des pays a été définie sur la base des indicateurs sanitaires. Les listes des pays sont susceptibles d’être adaptées selon les évolutions de leur situation épidémique (listes à retrouver sur www.gouvernement.fr/info-coronavirus).

Il existe trois catégories de pays / territoires.

1. Catégorie 1 : Tous les voyageurs de douze ans ou plus souhaitant venir en France en provenance d’un pays / territoire de l’espace européen (Union européenne, Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Saint-Marin, Saint-Siège et Suisse) ou de l’Albanie, l’Arabie saoudite, l’Australie, la Bosnie, le Brunei, le Canada, les Comores, la Corée du Sud, les États-Unis, Hong-Kong, Israël, le Japon, le Kosovo, le Liban, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, la Serbie, Singapour, Taiwan, l’Ukraine, le Vanuatu ne sont pas soumis au régime des motifs impérieux et ont l’obligation de présenter :

  • soit la preuve d’un parcours vaccinal complet avec l’un des vaccins reconnus par l’agence européenne des médicaments. Le schéma vaccinal est considéré comme complet 28 jours après l’administration d’une dose pour le vaccin Janssen et 7 jours après l’administration d’une deuxième dose pour les autres vaccins (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield).
  • soit le résultat négatif d’un test PCR ou d’un test antigénique (TAG) réalisé moins de 72 heures avant le départ (départ du premier vol en cas de voyage avec correspondance). Pour les voyageurs non vaccinés en provenance de Chypre, de l’Espagne, de la Grèce, des Pays-Bas et du Portugal, un test PCR ou antigénique négatif de moins de 24h est exigé.
  • soit un certificat de rétablissement datant de plus de onze jours et de moins de six mois (ce document est délivré à la personne qui a été contaminée par la Covid-19 sur présentation d’un résultat positif à un examen de dépistage RT-PCR ou à un test antigénique).

Par dérogation, cette obligation ne s’applique pas aux :

  • déplacements des résidents des bassins de vie frontaliers dans un rayon de 30 km autour de leur domicile pour une durée inférieure à 24 heures ;
  • déplacements professionnels dont l’urgence ou la fréquence est incompatible avec la réalisation d’un tel test ;
  • déplacements des professionnels du transport routier dans l’exercice de leur activité.

Les personnes souhaitant bénéficier de l’une des exceptions mentionnées ci-dessus doivent se munir d’un document leur permettant de justifier du motif de leur déplacement.

Pour voyager vers la France, depuis ces pays, vous devrez par ailleurs compléter et avoir sur vous ces documents avant l’embarquement et une déclaration sur l’honneur attestant d’une absence de symptômes d’infection à la Covid-19 et de contact avec un cas confirmé de Covid-19. Cette déclaration est à présenter aux compagnies de transport avant l’utilisation du titre de transport et aux autorités en charge du contrôle aux frontières (liaisons aériennes, maritimes, terrestres, dont les liaisons ferroviaires).

Ces documents sont téléchargeables sur le site Internet du ministère de l’Intérieur.

À défaut de présentation de ces documents, l’embarquement sera refusé et vous serez reconduit à l’extérieur des espaces concernés.

Au retour en France, il convient de télécharger l’application TousAntiCovid, de continuer à respecter scrupuleusement les mesures barrières et les mesures de distanciation, de porter le masque et d’être vigilant et responsable en cas de symptômes ou de contamination.

2. Catégorie 2 : Pour les voyageurs de douze ans ou plus souhaitant venir en France en provenance d’un pays figurant dans l’arrêté du ministère de la Santé identifiant les zones de circulation active de l’épidémie ou la propagation de variants préoccupants (Afghanistan, Afrique du Sud, Argentine, Bangladesh, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Indonésie, Maldives, Mozambique, Namibie, Népal, Oman, Pakistan, Paraguay, République démocratique du Congo, Russie, Seychelles, Sri Lanka, Suriname, Tunisie, Uruguay, Zambie), les règles applicables dépendent du statut vaccinal du voyageur.

Le schéma vaccinal est considéré comme complet 28 jours après l’administration d’une dose pour le vaccin Janssen et 7 jours après l’administration d’une deuxième dose pour les autres vaccins (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield). Les mesures appliquées aux adultes vaccinés s’étendent dans les mêmes conditions aux mineurs les accompagnant, qu’ils soient vaccinés ou non.

  • Si vous êtes en mesure d’apporter la preuve d’avoir reçu la totalité des doses prescrites pour l’un des vaccins reconnus par l’Agence européenne des médicaments, vous devez uniquement présenter un justificatif du statut vaccinal et une déclaration sur l’honneur attestant d’une absence de symptômes d’infection à la Covid-19 et de contact avec un cas confirmé de Covid-19 ;
  • Si vous n’êtes pas en mesure d’apporter la preuve d’avoir reçu la totalité des doses prescrites pour l’un des vaccins reconnus par l’agence européenne des médicaments, vous devrez présenter à l’embarquement, le résultat négatif d’un test PCR ou antigénique réalisé moins de 48h avant le vol. Vous ferez l’objet d’un test antigénique obligatoire à l’arrivée. Vous serez soumis à une quarantaine obligatoire de 10 jours, contrôlée par les forces de sécurité.

Pour voyager vers la France, depuis ces pays, vous devrez par ailleurs compléter et avoir sur vous ces documents avant l’embarquement :

  • une déclaration sur l’honneur attestant que vous n’avez de symptôme d’infection à la Covid-19 ; que vous n’avez pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de Covid-19 dans les quatorze jours précédant le trajet ; (pour les personnes de douze ans ou plus) que vous acceptez qu’un test ou un examen biologique de dépistage virologique de détection du SARS-CoV-2 puisse être réalisé à votre arrivée en France ;
  • Une attestation de déplacement vers la France métropolitaine.

Ces documents sont téléchargeables sur le site Internet du ministère de l’Intérieur.

À défaut de présentation de ces documents, l’embarquement sera refusé et vous serez reconduit à l’extérieur des espaces concernés.

Il est fortement recommandé de ne pas voyager vers les pays de cette catégorie.

3. Catégorie 3 : Pour les voyageurs de douze ans ou plus souhaitant venir en France en provenance d’autres pays que ceux mentionnés dans les catégories 1 et 2, les règles applicables dépendent du statut vaccinal du voyageur.

Le schéma vaccinal est considéré comme complet 28 jours après l’administration d’une dose pour le vaccin Janssen et 7 jours après l’administration d’une deuxième dose pour les autres vaccins (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield). Les mesures appliquées aux adultes vaccinés s’étendent dans les mêmes conditions aux mineurs les accompagnant, qu’ils soient vaccinés ou non.

  • Si vous êtes en mesure d’apporter la preuve d’avoir reçu la totalité des doses prescrites pour l’un des vaccins reconnus par l’Agence européenne des médicaments, vous n’êtes pas soumis au régime des motifs impérieux. Vous devrez uniquement présenter un justificatif du statut vaccinal et une déclaration sur l’honneur attestant d’une absence de symptômes d’infection à la Covid-19 et de contact avec un cas confirmé de Covid-19.
  • Si vous n’êtes pas en mesure d’apporter la preuve d’avoir reçu la totalité des doses prescrites pour l’un des vaccins reconnus par l’Agence européenne des médicaments, vous êtes soumis au régime des motifs impérieux. La liste des motifs impérieux est précisée dans l’attestation de déplacement et de voyage établie par le ministère de l’Intérieur. Vous devrez présenter à l’embarquement le résultat négatif d’un test PCR réalisé moins de 72h avant le vol ou d’un test antigénique (TAG) réalisé moins de 48h avant le vol (test PCR ou antigénique négatif de moins de 24h pour le Royaume-Uni). Vous pourrez faire l’objet d’un test antigénique à l’arrivée. Pour ce qui concerne la quarantaine à l’arrivée en France vous devrez vous engager à respecter un auto-isolement de 7 jours.

Pour voyager vers la France, depuis ces pays, vous devrez par ailleurs compléter et avoir sur vous ces documents avant l’embarquement :

  • une déclaration sur l’honneur attestant que vous n’avez de symptôme d’infection à la Covid-19 ; que vous n’avez pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de Covid-19 dans les quatorze jours précédant le trajet ; (pour les personnes de douze ans ou plus) que vous acceptez qu’un test ou un examen biologique de dépistage virologique de détection du SARS-CoV-2 puisse être réalisé à votre arrivée en France- une attestation d’entrée sur le territoire métropolitain vers la France métropolitaine. Cette attestation est à présenter aux compagnies de transport avant l’utilisation du titre de transport et aux autorités en charge du contrôle aux frontières (liaisons aériennes, maritimes, terrestres, dont les liaisons ferroviaires).

Ces documents sont téléchargeables sur le site Internet du ministère de l’Intérieur.

À défaut de présentation de ces documents, l’embarquement sera refusé et vous serez reconduit à l’extérieur des espaces concernés.

4. Quel que soit le pays de provenance, les personnes présentant des symptômes d’infection à la Covid-19 à leur entrée sur le territoire national se verront prescrire une mise en quarantaine ou, le cas échéant, le placement et le maintien en isolement par le préfet territorialement compétent.

5. Si vous avez transité moins de 24h par un pays tiers lors de votre voyage de retour vers la France, mais que vous n’êtes pas sorti de la zone internationale de l’aéroport, ce sont les règles du pays de départ qui s’appliquent.

Au retour en France, il convient de télécharger l’application TousAntiCovid, de continuer à respecter scrupuleusement les mesures barrières et les mesures de distanciation, de porter le masque et d’être vigilant et responsable en cas de symptômes ou de contamination.

Des mesures spécifiques sont-elles prévues pour les Outre-mer ?

Des règles spécifiques s’appliquent pour les déplacements depuis ou vers les territoires ultramarins. Pour connaitre les mesures en vigueur consultez la page dédiée : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/outre-mer

Le contrôle sanitaire à l’entrée des territoires d’outre-mer fait l’objet de mesures différenciées selon les territoires. Au regard de la situation épidémiologique locale, le préfet peut imposer des motifs impérieux au départ et à l’arrivée dans les territoires. Les justificatifs sont alors contrôlés par les compagnies aériennes ou la Police aux frontières. Pour plus de précisions sur les restrictions sanitaires de chaque collectivité, veuillez consulter le site Internet de la préfecture correspondante :

Puis-je voyager à l’étranger ? Quelles sont les précautions à prendre ?

Du fait de la circulation du virus de la Covid-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée.

Il est fortement recommandé de ne pas voyager vers les pays de catégorie 2 classés « rouges » pour des raisons sanitaires. Au 20 juillet 2021, la liste de ces pays est : Afghanistan, Afrique du Sud, Argentine, Bangladesh, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Inde, Indonésie, Maldives, Mozambique, Namibie, Népal, Oman, Pakistan, Paraguay, République démocratique du Congo, Russie, Seychelles, Sri Lanka, Suriname, Tunisie, Uruguay, Zambie.

Pour tous les autres pays, notamment ceux classés « orange » pour des raisons sanitaires, il convient de consulter les Conseils aux voyageurs pour le pays de destination, afin de s’assurer des conditions d’entrée et de séjour en vigueur dans ce pays.

Il convient également de vérifier si le déplacement envisagé est soumis au régime des motifs impérieux. La vérification de l’existence de motifs impérieux sera effectuée en France avant le départ. En cas de fausse déclaration ou de motif non valable, l’embarquement sera refusé. Une attestation de sortie du territoire métropolitain devra être téléchargée sur le site du ministère de l’Intérieur. En cas de déplacement impératif, des précisions sur la réglementation en vigueur peuvent être trouvées dans les Conseils aux voyageurs de chaque pays.

Quelle que soit la destination, il est fortement recommandé de s’inscrire sur Ariane pour recevoir des informations et des alertes tenant compte des dernières évolutions de la situation dans le pays et de contracter une assurance voyage en s’assurant qu’elle couvre les risques sanitaires liés à la Covid-19.

Français bloqués à l’étranger ou en zone internationale

Y a-t-il des personnes prioritaires ? Personnes fragiles ? Étudiants ?

Les personnes qui le jugent nécessaire au regard de leur condition sanitaire peuvent se faire connaitre des ambassades et consulats. Une attention particulière leur sera portée.
Il en sera de même pour les étudiants.

Mon proche suit un traitement pour une pathologie sévère. Comment lui procurer son traitement ? Je suis bloqué à l’étranger et j’ai un traitement médical, que puis-je faire ?

La plupart des médicaments courants ou leurs équivalents sont disponibles dans des pharmacies locales. En cas de difficultés d’approvisionnement, vous pouvez consulter un médecin localement. Si vous disposez d’une ordonnance et si le médicament n’est pas disponible localement, vous pouvez contacter votre assurance (liée à une carte bleue ou autre) afin de vous le faire acheminer en urgence.

Je suis actuellement à l’étranger et je n’ai plus d’argent pour payer mon billet d’avion pour rentrer en France ou pour me loger. Que puis-je faire ?

Vous devez en priorité faire appel à votre famille et vos proches. Ils pourront vous faire un transfert d’argent via Western Union ou MoneyGram.

En dernier recours, vous pouvez contacter le consulat le plus proche par courriel (via le site internet) pour avoir de plus amples informations.

Consultez les coordonnées des ambassades et des consulats.

Je suis à l’étranger et des mesures de confinement ont été prises, comment puis-je obtenir une autorisation pour me rendre à l’aéroport, afin de prendre l’avion et rejoindre la France ?

Il faut se référer aux consignes des autorités locales et interroger votre compagnie aérienne ou agence de voyage.

Comment faire si un vol international n’est pas assuré lors d’une correspondance et que je reste bloqué à l’aéroport en zone internationale ?

Les ambassades et les consulats restent mobilisés, auprès des Français se trouvant à l’étranger, pour apporter toute l’aide possible, particulièrement dans cette situation.

Consultez les Conseils aux voyageurs sur ce site.

Droits de visite et d’hébergement des enfants vers la France ou l’étranger

Mon enfant peut-il voyager afin d’aller passer des vacances chez son père/sa mère qui vit à l’étranger ?

Tout déplacement international - depuis l’étranger vers la France et de France vers l’étranger - est totalement et strictement déconseillé jusqu’à nouvel ordre, à moins que des raisons impérieuses ne vous y contraignent.

Les déplacements d’un enfant pour aller passer des vacances chez son père/sa mère qui vit à l’étranger peuvent toutefois entrer dans le cadre des déplacements prévus pour « motif familial impérieux ».

Préalablement à tout déplacement, il est recommandé :

  • de limiter au maximum l’ensemble des déplacements de l’enfant, en particulier sur de grandes distances ;
  • en cas de voyage en avion, de vérifier la disponibilité des liaisons aériennes à l’aller comme au retour ;
  • de vérifier que la législation (ou la règlementation) applicable en France et dans le pays de résidence de votre enfant -au moment du déplacement- autorisent ces déplacements. Pour cela, il est recommandé de prendre régulièrement connaissance des conseils donnés sur la page Conseils aux voyageurs sur le site du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ainsi que sur le site internet du consulat compétent dans le pays de résidence de votre enfant. Les coordonnées de votre consulat sont disponibles à la rubrique Conseils aux voyageurs sur le site de France Diplomatie ;
  • de vous munir des décisions de justice encadrant les droits de visite et d’hébergement qui ont été octroyés et des documents/attestations de déplacements demandés, le cas échéant, par les autorités françaises et par les autorités locales.

Pour mémoire, le fait d’empêcher - sans motif légitime - l’exercice du droit de visite et d’hébergement de l’autre parent ou de refuser de restituer l’enfant peut être puni d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Le père/ la mère de mon enfant, de nationalité étrangère et résidant à l’étranger, souhaite venir en France afin de raccompagner mon enfant à l’issue des vacances scolaires. Peut-il se rendre en France ?

Tout déplacement international - depuis l’étranger vers la France et de France vers l’étranger - est totalement et strictement déconseillé jusqu’à nouvel ordre, à moins que des raisons impérieuses ne vous y contraignent.

De ce fait, en cas de déplacement de votre enfant vers la France à l’issue des vacances scolaires, le voyage de votre enfant seul (formule « mineurs non accompagnés » proposée par les compagnies aériennes à partir de l’âge de 5 ans) est à privilégier autant que possible.

Dans le cas où il s’avère impossible de faire voyager l’enfant seul et si le parent étranger s’avère être la seule personne susceptible de le ramener en France, il est recommandé de vérifier, préalablement à son déplacement, les conditions de son entrée sur le territoire national en se rendant sur le site du ministère de l’Intérieur.

Dans le cas où il/elle aurait besoin d’un visa, il est recommandé de prendre l’attache du consulat compétent dans le pays de résidence afin de vérifier les conditions d’attribution et de délivrance du visa dont il/elle aura besoin pour se rendre en France (hors pays de l’Union européenne, espace Schengen).

De façon générale, afin de faciliter la réalisation du contrôle aux frontières, toute personne susceptible d’être admise à entrer en France hors des frontières extérieures de l’espace européen devra détenir une attestation de déplacement international dérogatoire dont le modèle est disponible sur le site du ministère de l’Intérieur. Cette attestation devra être produite lors des contrôles aux frontières accompagnée des justificatifs nécessaires (décision de justice fixant l’organisation des droits de visite et d’hébergement, par exemple). Le défaut de production de cette attestation pourra conduire une compagnie aérienne à refuser l’embarquement.

Si j’autorise mon enfant mineur à rejoindre son père/sa mère vivant à l’étranger pendant les vacances estivales, quel document devra-t-il présenter lors du contrôle aux frontières ?

Pour la France, il est recommandé de prendre régulièrement connaissances des dispositions prévues en vous rendant sur le site du ministère de l’Intérieur.

Il est recommandé de consulter les conseils donnés sur la page Conseils aux voyageurs sur ce site ainsi que sur le site internet du consulat compétent dans le pays de résidence de votre enfant. Les coordonnées de votre consulat sont disponibles sur cette page.

De façon générale, outre le titre d’identité et de voyage de votre enfant (passeport), il est également recommandé de vous munir des décisions de justice encadrant les droits de visite et d’hébergement qui vous ont été octroyés ou qui ont été octroyés à l’autre parent. Il convient également de se munir des documents/attestations de déplacements demandés, le cas échéant, par les autorités françaises et par les autorités locales.

Se reporter au chapitre "Arrivée en France des Français à l’étranger" au sujet des modalités de retour en France

Si des mesures strictes de confinement venaient à être appliquées dans le pays où mon enfant mineur a passé des vacances chez son père/sa mère, le consulat pourrait-il m’aider à faire rentrer mon enfant en France, lieu de sa résidence habituelle ?

Les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, tant à Paris qu’à l’étranger, ne sont pas en mesure d’organiser le retour d’enfants mineurs qui se trouveraient confinés à l’étranger.

Dans le cas où votre enfant ne pourrait pas quitter le pays où il est allé passer des vacances, il est recommandé de patienter le temps que les mesures de confinement soient levées et que votre enfant puisse voyager.
Vous pourrez, si besoin, contacter le consulat compétent dans le pays où se trouve votre enfant. Ce dernier vous orientera dans vos démarches. Les coordonnées du consulat sont disponibles sur ce site.

Je souhaite faire rentrer mon enfant qui se trouve actuellement au domicile d’un membre de la famille à l’étranger. Pouvez-vous m’aider ?

Tout déplacement international - depuis l’étranger vers la France et de France vers l’étranger - est totalement et strictement déconseillé jusqu’à nouvel ordre, à moins que des raisons impérieuses ne vous y contraignent.

S’il vous est impossible de différer le retour de l’enfant, il est recommandé de privilégier la formule « mineur non accompagné » proposé par la plupart des compagnies aériennes dès l’âge de 5 ans.

Si vous ne pouvez pas utiliser cette formule, l’enfant devra impérativement voyager avec un adulte auquel vous aurez confié la responsabilité de le ramener. Pour rappel, les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, tant à Paris qu’à l’étranger, ne sont pas en mesure d’organiser le retour d’enfants mineurs non accompagnés.

Avant de prévoir tout déplacement, il est conseillé de prendre connaissance des conseils donnés sur la page Conseils aux voyageurs sur ce site ainsi que sur le site internet du consulat compétent dans le pays de résidence de votre enfant. Les coordonnées des consulats sont disponibles sur cette page.

La garde de mon enfant m’a été accordée par décision de justice. Il se trouve actuellement à l’étranger et je souhaite que cette décision puisse être appliquée et qu’il puisse rentrer en France. Pouvez-vous m’aider ?

Les services du ministère ne sont pas en mesure de faire appliquer à l’étranger des décisions de justice prises en France (ou même à l’étranger). Cette application relève uniquement de la justice locale.

Pour le retour en France de votre enfant, il est recommandé de privilégier la formule « mineur non accompagné » proposé par la plupart des compagnies aériennes dès l’âge de 5 ans.

Si vous ne pouvez pas utiliser cette formule, l’enfant devra impérativement voyager avec un adulte auquel vous aurez confié la responsabilité de le ramener.

Pour rappel, les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, tant à Paris qu’à l’étranger, ne sont pas en mesure d’organiser le retour d’enfants mineurs non accompagnés.

Ces services ne sont pas non plus en mesure de faire appliquer à l’étranger des décisions de justice prises en France (ou même à l’étranger). Cette application relève uniquement de la justice locale.

Je crains que, dans le contexte sanitaire actuel, mon ex-conjoint(e), vivant à l’étranger, décide de s’opposer au retour de mon enfant en France. Pouvez-vous intervenir et procéder à son retour ?

Cette crise ne change pas le fait que les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, tant à Paris qu’à l’étranger, ne sont pas en mesure d’intervenir dans des conflits qui sont d’ordre strictement privé.

Les services du ministère ne sont pas non plus en mesure de faire exécuter à l’étranger des décisions de justice qui ont été prises en France (ou même à l’étranger) et ne procèdent donc pas à ce type de retour.

Les services de ce ministère, tant à Paris qu’à l’étranger, restent toutefois à votre disposition pour vous guider et vous conseiller dans les éventuelles démarches que vous pourriez être amenés à effectuer.

Dans le cas où votre conjoint s’opposerait au retour en France de votre enfant, il est recommandé, dans un premier temps, de tenter de résoudre le conflit à l’amiable ou en faisant appel à un médiateur.

Si, malgré vos efforts, vous ne parvenez pas à obtenir satisfaction, il est conseillé de faire appel à un avocat en France, voire à l’étranger, afin d’obtenir tous conseils utiles et de porter plainte auprès du commissariat/de la gendarmerie de votre lieu de résidence pour non présentation d’enfant. Il importe naturellement dans le cas où vous disposez d’une décision française que cette dernière soit reconnue dans le pays où se trouve l’enfant.

Enfin, vous pourrez également saisir le bureau du droit de l’Union, du droit international privé et de l’entraide civile du ministère de la Justice afin de constituer, lorsque des conventions internationales le permettent, un dossier de demande de retour de l’enfant.

Si vous avez des raisons de croire que votre enfant est en danger physique ou moral (mauvais traitements, violence physique ou psychologique), vous pouvez saisir le juge des enfants de votre lieu de résidence.

À toutes fins utiles, il est conseillé de prendre connaissance des conseils donnés sur la page suivante.

Français résidents à l’étranger : vos démarches administratives à l’étranger et en France

Ma famille fait face à une dégradation soudaine de notre situation économique du fait de la pandémie. Nos droits aux bourses scolaires prendront-ils en compte cette évolution ?

Un système de recours gracieux a été mis en place dans l’ensemble des postes diplomatiques et consulaires. Il permet à des familles déjà boursières et dont la situation a évolué défavorablement, comme à des familles non boursières, de demander une bourse sur présentation de documents attestant de la perte effective de revenus depuis l’apparition de l’épidémie dans leur pays de résidence.

Concernant l’année scolaire 2020-2021, pourront être pris en compte des documents attestant de la perte de revenu sur le début de l’année 2020, là où ne seraient pris en compte que les revenus 2019 dans le cadre d’une demande normale. Ces documents pourront permettre d’obtenir une quotité supérieure, ou d’ouvrir une bourse pour une famille qui connaît manifestement un changement de situation important.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site internet du poste diplomatique ou consulaire duquel vous dépendez.

Suite à la perte de mon emploi/stage/logement à cause de la situation sanitaire actuelle, je me retrouve dans une situation financière difficile, puis-je prétendre à une aide pour y faire face ?

Vous devez en priorité vous appuyer sur les dispositifs d’aide sociale et financière mis à disposition dans votre lieu de résidence (employeur, système de sécurité sociale, agence nationale d’emploi, etc.) ainsi qu’aux ressources mises à disposition par la solidarité familiale, amicale et associative (transfert d’argent - via Western Union, MoneyGram, etc. - sociétés de bienfaisance françaises).
La solidarité s’organise à travers le monde afin de trouver des solutions sur place en s’appuyant sur le réseau dense des Français résidant à l’étranger.

Enfin, si vous n’avez pu trouver de solution, vous pouvez contacter le consulat en lui adressant un courriel via le site internet.

À condition d’être inscrit au Registre des Français établis hors de France, vous pouvez également solliciter l’attribution d’un secours occasionnel de solidarité. Pour ce faire, vous devez vous rapprocher des services consulaires compétents pour votre lieu de résidence.

Je suis Français résidant à l’étranger actuellement en voyage en France. Les mesures de confinement m’empêchent de rentrer dans mon pays de résidence. Une prolongation de la durée de confinement lié à la crise sanitaire est-elle susceptible d’avoir un impact sur l’appréciation des critères de résidence fiscale pour les personnes domiciliées hors de France qui sont empêchées de rentrer chez elles ?

Un séjour temporaire au titre du confinement en France, ou de restrictions de circulation (« travel ban ») décidées par le pays de résidence, n’est pas de nature à caractériser une domiciliation fiscale en France au titre de l’article 4B-1 du Code général des impôts.

Au regard des conventions internationales, il apparaît également que le fait qu’une personne soit retenue provisoirement en France en raison d’un cas de force majeure ne soit pas de nature, pour ce seul motif, à la considérer comme y ayant établi son foyer permanent ou y ayant le centre de ses intérêts vitaux.

Français en France de retour de l’étranger

Je suis rentré(e) définitivement en France. Comment dois-je faire pour récupérer mon passeport et/ou ma carte d’identité que j’ai renouvelé(e) au consulat ?

Vous devrez déposer une nouvelle demande de renouvellement de votre passeport et/ou carte d’identité dans votre nouveau lieu de résidence en France.

Ressortissants étrangers : arrivée / retour en France, démarches en France, démarches vers la France

Je suis étranger et je réside à l’étranger. Puis-je rentrer en France ?

L’entrée sur le territoire national depuis les pays autres que ceux de l’espace européen (États membres de l’Union européenne ainsi qu’Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Saint-Marin, Saint-Siège et Suisse) n’est autorisée que dans des situations dérogatoires spécifiques, qui incluent notamment les ressortissants étrangers qui résident en France ou les ressortissants français. Il convient de s’informer auprès du ministère de l’intérieur.

Dans les cas où elle est applicable, la règle des motifs impérieux ne concerne pas les conjoints de citoyens français, leurs enfants, ni les citoyens européens ou assimilés, leur conjoint (marié, pacsé et concubin), leurs enfants, ayant leur résidence principale en France métropolitaine ou qui rejoignent, en transit par la France, leur résidence principale dans un pays de l’Union européenne ou assimilé ou le pays dont ils ont la nationalité.

Pour attester de l’un de ces motifs impérieux, une attestation sur l’honneur est téléchargeable sur le site du ministère de l’Intérieur. Elle devra être présentée, au moment de l’embarquement, à la compagnie de transport et être accompagnée des justificatifs appropriés. Une liste indicative des motifs impérieux figure sur ces attestations.

À la suite du décret publié le 12 mars 2021, les motifs suivants ont été ajoutés à cette liste :

  • couples mariés et pacsés mais dont l’un des membres est établi à l’étranger pour raison professionnelle ;
  • enfants mineurs scolarisés en France alors que le foyer familial est établi à l’étranger ;
  • couples avec enfants, vivant l’un en France, l’autre à l’étranger et séparés ;
  • retours vers la résidence principale lorsqu’elle est établie en France.

Des dispositions spécifiques s’appliquent aux transporteurs routiers : se référer au site du ministère de l’Intérieur.

Venir en France : restrictions sanitaires

Il existe trois catégories de pays / territoire.

1. Catégorie 1 : Tous les voyageurs de douze ans ou plus souhaitant venir en France en provenance d’un pays / territoire de l’espace européen (Union européenne, Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Saint-Marin, Saint-Siège et Suisse) ou de l’Albanie, l’Arabie saoudite, l’Australie, la Bosnie, le Canada, les Comores, la Corée du Sud, les États-Unis, Hong-Kong, Israël, le Japon, le Kosovo, le Liban, la Macédoine du Nord, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, la Serbie, Singapour, Taïwan, l’Ukraine et le Vanuatu ne sont pas soumis au régime des motifs impérieux et ont l’obligation de présenter :

  • soit la preuve d’avoir reçu la totalité des doses prescrites pour l’un des vaccins reconnus par l’agence européenne des médicaments. Le schéma vaccinal est considéré comme complet 28 jours après l’administration d’une dose pour le vaccin Janssen et 7 jours après l’administration d’une deuxième dose pour les autres vaccins (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield).
  • soit le résultat négatif d’un test PCR ou d’un test antigénique (TAG) réalisé moins de 72 heures avant le départ. (départ du premier vol en cas de voyage avec correspondance). Pour les voyageurs non vaccinés en provenance de Chypre, de l’Espagne, de la Grèce, des Pays-Bas et du Portugal, un test PCR ou antigénique négatif de moins de 24h est exigé.
  • soit un certificat de rétablissement datant de plus de onze jours et de moins de six mois (ce document est délivré à la personne qui a été contaminée par la Covid-19 sur présentation d’un résultat positif à un examen de dépistage RT-PCR ou à un test antigénique)..

Par dérogation, cette obligation ne s’applique pas aux :

  • déplacements des résidents des bassins de vie frontaliers dans un rayon de 30 km autour de leur domicile pour une durée inférieure à 24 heures ;
  • déplacements professionnels dont l’urgence ou la fréquence est incompatible avec la réalisation d’un tel test ;
  • déplacements des professionnels du transport routier dans l’exercice de leur activité.

Les personnes souhaitant bénéficier de l’une des exceptions mentionnées ci-dessus doivent se munir d’un document leur permettant de justifier du motif de leur déplacement.

Pour voyager vers la France, depuis ces pays, vous devrez par ailleurs compléter et avoir sur vous, avant l’embarquement, une déclaration sur l’honneur attestant d’une absence de symptômes d’infection à la Covid-19 et de contact avec un cas confirmé de Covid-19. Cette déclaration est à présenter aux compagnies de transport avant l’utilisation du titre de transport et aux autorités en charge du contrôle aux frontières (liaisons aériennes, maritimes, terrestres, dont les liaisons ferroviaires).

L’engagement et la responsabilité de chacun permettent de limiter la diffusion du virus en France et en Europe. Aussi, au retour d’un voyage dans un pays de l’espace européen, il est fortement recommandé de s’isoler pendant 7 jours une fois arrivé en France, puis de refaire un deuxième test de dépistage virologique (RT-PCR) à l’issue de cette période de sept jours.

Au retour en France, il convient de télécharger l’application TousAntiCovid, de continuer à respecter scrupuleusement les mesures barrières et les mesures de distanciation, de porter le masque et d’être vigilant et responsable en cas de symptômes ou de contamination.

2. Catégorie 2 : Pour les voyageurs de douze ans ou plus souhaitant venir en France en provenance d’un pays figurant dans l’arrêté du ministère de la Santé identifiant les zones de circulation active de l’épidémie ou la propagation de variants préoccupants (Afghanistan, Afrique du Sud, Argentine, Bangladesh, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Indonésie, Maldives, Mozambique, Namibie, Népal, Oman, Pakistan, Paraguay, République démocratique du Congo, Russie, Seychelles, Sri Lanka, Suriname, Tunisie, Uruguay, Zambie), les règles applicables dépendent du statut vaccinal du voyageur.

Le schéma vaccinal est considéré comme complet 28 jours après l’administration d’une dose pour le vaccin Janssen et 7 jours après l’administration d’une deuxième dose pour les autres vaccins (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield). Les mesures appliquées aux adultes vaccinés s’étendent dans les mêmes conditions aux mineurs les accompagnant, qu’ils soient vaccinés ou non.

  • Si vous êtes en mesure d’apporter la preuve d’avoir reçu la totalité des doses prescrites pour l’un des vaccins reconnus par l’agence européenne des médicaments, vous devez uniquement présenter un justificatif du statut vaccinal et une déclaration sur l’honneur attestant d’une absence de symptômes d’infection à la Covid-19 et de contact avec un cas confirmé de Covid-19 ;
  • Si vous n’êtes pas en mesure d’apporter la preuve d’avoir reçu la totalité des doses prescrites pour l’un des vaccins reconnus par l’agence européenne des médicaments, vous devrez présenter à l’embarquement, le résultat négatif d’un test PCR ou antigénique réalisé moins de 48h avant le vol. Vous ferez l’objet d’un test antigénique obligatoire à l’arrivée. Vous serez soumis à une quarantaine obligatoire de 10 jours, contrôlée par les forces de sécurité.

Pour voyager vers la France, depuis ces pays, vous devrez par ailleurs compléter et avoir sur vous ces documents avant l’embarquement :

  • une déclaration sur l’honneur attestant que vous n’avez de symptôme d’infection à la Covid-19 ; que vous n’avez pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de Covid-19 dans les quatorze jours précédant le trajet ; (pour les personnes de douze ans ou plus) que vous acceptez qu’un test ou un examen biologique de dépistage virologique de détection du SARS-CoV-2 puisse être réalisé à votre arrivée en France ;
  • Une attestation de déplacement vers la France métropolitaine.

Ces documents sont téléchargeables sur le site Internet du ministère de l’Intérieur.

À défaut de présentation de ces documents, l’embarquement sera refusé et vous serez reconduit à l’extérieur des espaces concernés.

Les déplacements vers ces pays sont fortement déconseillés.

3. Catégorie 3 : Pour les voyageurs de douze ans ou plus souhaitant venir en France en provenance d’autres pays que ceux mentionnés dans les catégories 1 et 2, les règles applicables dépendent du statut vaccinal du voyageur.

Le schéma vaccinal est considéré comme complet 28 jours après l’administration d’une dose pour le vaccin Janssen et 7 jours après l’administration d’une deuxième dose pour les autres vaccins (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield). Les mesures appliquées aux adultes vaccinés s’étendent dans les mêmes conditions aux mineurs les accompagnant, qu’ils soient vaccinés ou non.

  • Si vous êtes en mesure d’apporter la preuve d’avoir reçu la totalité des doses prescrites pour l’un des vaccins reconnus par l’Agence européenne des médicaments, vous n’êtes pas soumis au régime des motifs impérieux. Vous devrez uniquement présenter un justificatif du statut vaccinal et une déclaration sur l’honneur attestant d’une absence de symptômes d’infection à la Covid-19 et de contact avec un cas confirmé de Covid-19.
  • Si vous n’êtes pas en mesure d’apporter la preuve d’avoir reçu la totalité des doses prescrites pour l’un des vaccins reconnus par l’Agence européenne des médicaments, vous êtes soumis au régime des motifs impérieux. La liste des motifs impérieux est précisée dans l’attestation de déplacement et de voyage établie par le ministère de l’Intérieur. Vous devrez présenter à l’embarquement le résultat négatif d’un test PCR réalisé moins de 72h avant le vol ou d’un test antigénique (TAG) réalisé moins de 48h avant le vol (test PCR ou antigénique négatif de moins de 24h pour le Royaume-Uni). Vous pourrez faire l’objet d’un test antigénique à l’arrivée. Pour ce qui concerne la quarantaine à l’arrivée en France vous devrez vous engager à respecter un auto-isolement de 7 jours.
  • Pour voyager vers la France, depuis ces pays, vous devrez par ailleurs compléter et avoir sur vous ces documents avant l’embarquement :
    • une déclaration sur l’honneur attestant que vous n’avez de symptôme d’infection à la Covid-19 ; que vous n’avez pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de Covid-19 dans les quatorze jours précédant le trajet ; (pour les personnes de 11 douze ans ou plus) que vous acceptez qu’un test ou un examen biologique de dépistage virologique de détection du SARS-CoV-2 puisse être réalisé à votre arrivée en France ;
    • une attestation d’entrée sur le territoire métropolitain. Cette attestation est à présenter aux compagnies de transport avant l’utilisation du titre de transport et aux autorités en charge du contrôle aux frontières (liaisons aériennes, maritimes, terrestres, dont les liaisons ferroviaires).

4. Les voyageurs devant se rendre en France pour motif impérieux, en provenance de pays où ce test de dépistage virologique (RT-PCR) ne pourra pas être réalisé avant le départ, pourront solliciter une dispense de présentation de ce test au départ (le motif impérieux du déplacement doit alors être attesté par la présentation de justificatifs), et se verront imposer un test à l’arrivée en France. Ils devront rester à l’isolement pendant sept jours dans un hôtel figurant sur une liste arrêtée par les autorités françaises.

Liste des hôtels :

Les frais de cette quarantaine seront à la charge des voyageurs.

Tout passager devra également présenter à l’embarquement une déclaration sur l’honneur attestant qu’il n’a pas de symptôme d’infection à la Covid-19, qu’il n’a pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de Covid-19 dans les quatorze jours précédant le voyage, et qu’il s’engage sur l’honneur à s’isoler pendant sept jours une fois arrivé en France, puis à refaire un deuxième test de dépistage virologique (RT-PCR) à l’issue de cette période de sept jours.

Pendant le séjour en France, il convient de télécharger l’application TousAntiCovid, de continuer à respecter scrupuleusement les mesures barrières et les mesures de distanciation, de porter le masque et d’être vigilant et responsable en cas de symptômes ou de contamination.

5. Quel que soit le pays de provenance, les personnes arrivées présentant des symptômes d’infection à la Covid-19 à leur entrée sur le territoire national se verront prescrire une mise en quarantaine ou, le cas échéant, le placement et le maintien en isolement par le préfet territorialement compétent.

6. Si vous avez transité par un pays tiers lors de votre voyage de retour vers la France par l’un de ces pays, mais que vous n’êtes pas sorti de la zone internationale de l’aéroport, ce sont les règles du pays de départ qui s’appliquent.

Est-ce que les personnes pacsées et les concubins peuvent se voir délivrer un visa ?

Par exception, les partenaires pacsés et les concubins seront considérés comme des conjoints, sous réserve qu’ils résident habituellement dans le même foyer que le citoyen européen ou le ressortissant étranger disposant d’un titre de séjour. Les conjoints de citoyens européens et les ressortissants britanniques, islandais, liechtensteinois, norvégiens, andorrans, monégasques et suisses, leurs conjoints et leurs enfants, de même que les citoyens du Saint-Siège et de Saint-Marin peuvent bénéficier d’un visa. Les consulats recourront aux catégories de visa les plus indiquées au regard de chaque situation individuelle

Démarches en France ou vers la France

Les demandes faites par des ressortissants étrangers d’un visa de court séjour ou un visa de long séjour auprès d’un consulat français sont-elles traitées ?

Les postes diplomatiques et consulaires assurent la délivrance des visas dès lors que les conditions sanitaires locales le permettent. Pour plus d’informations sur les modalités de la reprise progressive de la délivrance des visas, consultez le site France-Visas et les sites internet des postes diplomatiques et consulaires.

Si vous aviez commencé le processus de demande de visa avant la fermeture des services, il est nécessaire de prendre un nouveau rendez-vous pour le dépôt de la demande de visa lors de la réouverture de ces mêmes services.

Que doivent faire les ressortissants étrangers ayant obtenu un visa pour voyager en France mais n’ayant pu l’utiliser en raison de la fermeture des frontières ?

S’il s’agit d’un visa de court séjour Schengen qui ne peut être utilisé actuellement, le ressortissant étranger pourra bénéficier d’une procédure simplifiée avec des justificatifs allégés pour une nouvelle demande de visa lorsque l’activité de délivrance des visas aura repris.

J’ai déposé un dossier de demande de nationalité française auprès du consulat/de l’ambassade. À qui puis-je m’adresser pour savoir où en est mon dossier ?

En raison des mesures prises pour lutter contre la propagation du virus Covid-19, certains postes diplomatiques et consulaires ne sont pas en mesure de traiter actuellement votre dossier de demande d’acquisition de la nationalité française. Dès la reprise normale de l’activité, l’instruction de votre dossier pourra reprendre et le consulat vous contactera pour convenir d’un entretien ou pour vous demander des pièces complémentaires.

Les étrangers en couple avec un Français peuvent-ils entrer sur le territoire français malgré la fermeture des frontières ?

Tout déplacement international - depuis l’étranger vers la France et de France vers l’étranger - est totalement et strictement déconseillé jusqu’à nouvel ordre, à moins que des raisons impérieuses ne vous y contraignent.

Les étrangers venant de l’étranger vers la France doivent appliquer les procédures spécifiques prévues pour leur permettre l’entrée sur le territoire français.

Ces procédures diffèrent selon la nature du lien qui les unit au Français :

  • Les conjoints étrangers de Français mariés ou pacsés, ainsi que les partenaires en concubinage sont tenus, lors de leur voyage, d’avoir sur eux l’attestation de déplacement international complétée correspondant à leur situation, selon qu’ils voyagent de l’étranger vers la France ou vers certaines collectivités d’Outre-mer.

Ils doivent par ailleurs être en mesure de présenter les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si leur nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis (ressources et hébergement notamment). Ils devront également remplir les conditions liées aux mesures sanitaires en vigueur selon leur pays de provenance. Les informations concernant l’attestation de déplacement international et Outre-mer, ainsi que les mesures sanitaires, sont disponibles sur le site du ministère de l’Intérieur.

Je suis marié à un Français : avec quels documents puis-je venir en France dans le contexte de la crise sanitaire ?

Vous devrez présenter : l’attestation de déplacement international dûment remplie correspondant à votre situation (voir plus haut) ; une copie ou un extrait d’acte de mariage, du livret de famille ; une preuve de la nationalité française du conjoint que vous rejoignez.

L’attestation de déplacement international ne vous dispense pas de détenir les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si votre nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis.

Je suis pacsé à un Français : avec quels documents puis-je venir en France dans le contexte de la crise sanitaire ?

Vous devrez présenter : l’attestation de déplacement international dûment remplie correspondant à votre situation (voir plus haut) ; l’attestation de l’enregistrement du PACS ou l’extrait d’acte de naissance du conjoint français avec mention du PACS ; une preuve de la nationalité française du conjoint que vous rejoignez.

L’attestation de déplacement international ne vous dispense pas de détenir les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si votre nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis (ressources et hébergement notamment).

Je vis en concubinage avec un Français : puis-je également bénéficier de l’attestation de déplacement et de voyage / attestation de déplacement international ; le cas échéant, quels documents sont nécessaires pour justifier de ma situation ?

La notion de couple a été étendue au concubinage, sous certaines conditions, pour ce qui concerne les procédures de contrôles aux frontières liées à la crise sanitaire actuelle.
Vous devrez présenter : l’attestation de déplacement international dûment remplie correspondant à votre situation (voir plus haut) ; tout document permettant d’attester la communauté de vie avec votre concubin français (enfant commun, bail locatif aux deux noms, factures…) ; une preuve de la nationalité française du concubin que vous rejoignez.
L’attestation de déplacement international ne vous dispense pas de détenir les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si votre nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis (ressources et hébergement notamment).

Je ne suis pas encore marié mais j’ai un projet de mariage en France avec un Français : puis-je le rejoindre ?

Vous n’entrez pas dans le cadre des dérogations prévues par l’attestation de déplacement international mais vous pouvez demander la délivrance d’un laissez-passer ad hoc, sous condition de pouvoir justifier de votre situation. Vous devrez en faire la demande auprès du consulat de France compétent pour votre lieu de résidence à l’étranger.

Dans les pays qui ont fermé leurs frontières avec la France, outre les justificatifs habituels (certificat de non opposition, justificatif de nationalité française du futur conjoint, justificatif d’hébergement et de ressources, assurance médicale de voyage), le demandeur devra produire au dossier de demande de visa une autorisation de sortie et de retour délivrée par les autorités locales afin de garantir la possibilité de retour.

Je n’entre dans aucune des situations précédentes mais je suis engagé dans une relation sentimentale avec un Français, dont j’ai été séparé : y-a-t-il une solution pour rendre visite à mon partenaire ?

La situation des couples qui entrent dans cette catégorie et qui ont été séparés en raison des restrictions d’entrée sur notre territoire a fait l’objet d’une attention particulière.

Toutefois, en raison de la dégradation de la situation sanitaire, le dispositif de laissez-passer qui a été mis en place a été temporairement suspendu.