Veille scientifique et technologique

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Proposé par une quarantaine d’ambassades de France à l’étranger, ce service permet d’observer et d’analyser les environnements scientifiques, techniques et technologiques des pays respectifs grâce à nos rédacteurs diplômés et spécialisés qui publient et diffusent régulièrement des articles ciblés.
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Dernières actualités

« Track your stress » : une application et un projet de science citoyenne de l’Université du Danube de Krems

Autriche | Biologie : médecine, santé, pharmacie, biotechnologie | Sciences et technologies de l’information et de la communication : TIC, télécoms, micro-nanotechnologies, informatique
Actualité
18 mars 2020

Des chercheurs de l’Université du Danube de Krems ont développé en coopération avec des scientifiques de l’Université d’Ulm une application pour smartphone du nom de « Track your stress » pour faire avancer les connaissances sur le stress.

MARIPOLDATA : un projet de recherche sur les négociations internationales et le rôle de la science pour la biodiversité marine

Autriche | Sciences Humaines et sociales | Science de la terre, de l’univers et de l’environnement : énergie, transports, espace, environnement
Actualité
17 mars 2020

La chercheuse franco-autrichienne Alice Vadrot a reçu en 2018 une prestigieuse bourse européenne pour monter le projet MARIPOLDATA. Avec son équipe, elle étudie notamment les négociations en cours aux Nations Unies autour d’un nouveau traité sur la biodiversité marine dans les eaux internationales.

L’aide au développement aide-t-elle au développement ? Retour sur le colloque « the afterlives of development »

Israël | Sciences Humaines et sociales
Actualité
13 mars 2020

Géopolitiquement, la question se pose car 10% de la population mondiale et plus de 40% de la population subsaharienne vivent encore sous le seuil international de pauvreté, malgré sept décennies d’aide publique au développement (APD), avec un apport annuel autour de 142,6 milliards de dollars des pays donateurs. L’aide au développement vise à lutter contre la pauvreté dans le monde. Elle recouvre l’ensemble des financements transférés par les États les plus favorisés pour améliorer les conditions de vie dans les pays les moins favorisés. Opérée d’État à État ou via des organisations internationales, elle sert à pallier la faible capacité des pays pauvres à financer en propre l’investissement public (éducation, santé, infrastructures etc.). La question se pose aussi dans le monde universitaire, via les Development Studies. Le phénomène est désormais suffisamment ample et ancien pour constituer un champ d’étude scientifique à part entière. Depuis les années 1990, ce champ est en essor dans les universités du monde entier, et tout particulièrement en Israël, où les tables rondes, événements académiques et formations à destination des pays émergeants font florès. Les 6 et 7 janvier derniers, l’Africa Center de l’Université Ben-Gourion du Néguev (BGU) organisait un colloque international intitulé « The Afterlives of Development », réunissant des universitaires d’Afrique, des Etats-Unis, d’Europe et d’Israël. Revenons sur ce colloque : ses forces en présence, ses débats, ce qu’il révèle de l’état des Development Studies en Israël.

Gestion des déchets électroniques en territoires palestiniens : ce que peuvent les universitaires

Israël | Science de la terre, de l’univers et de l’environnement : énergie, transports, espace, environnement
Actualité
13 mars 2020

Souvent, la question de la gestion des déchets rebute, car elle touche à ce que nos sociétés refoulent loin des regards. Pourtant les déchets font partie intégrante de l’économie. Leur traitement, leur démantèlement, leur recyclage sont des activités économiques à part entière, entraînant des circulations de capitaux, de main-d’œuvre, de techniques et des externalités, dont les pollutions. En général, le secteur du déchet connaît un essor en situation de crise et de forte précarité : hausse de l’emploi dans le démantèlement des déchets, développement de l’urban mining (récupération de ressources et matériaux précieux sur des produits usagés), développement du secteur informel (Moreno Sainz, 2007). C’est le cas pour les déchets électroniques en territoire palestinien près de Hébron, où la précarité de l’emploi est accentuée par la difficulté du contexte israélo-palestinien et la proximité d’avec la Green Line. 70 à 80 000 tonnes de déchets électroniques y sont acheminés chaque année pour être réutilisés après réparation ou démantelés, notamment par combustion, libérant des quantités industrielles de polluants (Vlahovic, 2020). Depuis 2010, Yaakov Garb, professeur à l’Université Ben-Gourion du Néguev (BGU) et John-Michael Davis, doctorant, ont initié une série de projets visant à décontaminer les sites, accompagner les recycleurs palestiniens dans la transition vers des pratiques “propres” et faciliter la défense des droits des riverains face aux activités industrielles polluantes. Cette initiative inédite articule recherche fondamentale, action de terrain et appui au développement. Nelly Leblond, postdoctorante française engagée à leurs côtés, nous a accordé un entretien dont cette brève fait la synthèse.