Programme Vacances-Travail (PVT)

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Pendant la crise sanitaire, la plupart des accords Programme Vacances-Travail ont de fait été mis en sommeil. A la faveur de l’amélioration de la situation, la délivrance des visas par la France a repris progressivement. Certains pays n’ont cependant pas encore rouvert leurs frontières aux PVTistes et des règles sanitaires demeurent encore applicables.

Voyager et découvrir d’autres cultures en travaillant : le visa « vacances-travail »

Partir au titre du programme « vacances-travail »

Les Programmes Vacances-Travail s’adressent à un public jeune de 18 à 30 ans (35 ans pour l’Argentine, l’Australie et la Canada) et désireux de s’expatrier, durant une durée maximale d’un an, à des fins touristique et culturelle dans l’un des pays partenaires, en ayant la possibilité de travailler sur place pour compléter ses moyens financiers.

Le cadre de ce programme est précisé, de manière réciproque, par un accord bilatéral que la France a conclu avec seize pays ou territoires (à ce jour) : Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Corée du Sud, Equateur, Hong Kong, Japon, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Taïwan, Uruguay.
L’accord avec l’Equateur, signé le 18 juin 2021 à Quito, est entré en vigueur le 1er mai 2022. Le visa vacances-travail Equateur est gratuit.

L’accord avec le Pérou, signé le 22 octobre 2018, a permis la délivrance effective de visas vacances-travail à compter d’en avril 2022, du fait de la crise sanitaire.

Comment faire la demande de visa « vacances-travail » ?

La demande de visa doit être faite auprès de la représentation diplomatique ou consulaire en France de la destination d’accueil, sauf pour l’Australie : la demande de visa se fait en ligne sur le site du département de l’immigration australien.

Le visa de long séjour temporaire à entrées multiples qui vous sera délivré est valable un an. La durée du séjour ne doit pas excéder un an, sauf dispositif particulier, sans possibilité de prolongation. Il n’est, en principe, pas possible de changer de statut pendant la durée du séjour. La durée d’emploi chez un même employeur peut, en outre, être limitée.

A l’exception de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, le nombre de participants à ce programme est limité et fixé chaque année entre les pays participants. A ce jour, ces quotas s’élèvent à :

  • 7 050 pour le Canada,
    En 2022, 1 535 places supplémentaires sont disponibles pour le PVT Canada, portant le total à 8 585.
  • 2 000 pour la Corée,
  • 1 500 pour le Japon,
  • 1 300 pour l’Argentine,
  • 750 pour Hong-Kong,
  • 500 pour le Brésil et Taiwan,
  • 400 pour le Chili et la Colombie,
  • 300 pour l’Equateur, le Mexique, le Pérou, et l’Uruguay.

Les conditions à remplir

Elles sont définies par chacun des accords bilatéraux et sont disponibles en consultant notamment les sites internet de chacune de nos ambassades dans les pays concernés. En général, ces conditions sont les suivantes :

  • Ne pas avoir déjà bénéficié de ce programme dans le pays en question. Exception à cette règle : depuis le 1er novembre 2005, les bénéficiaires d’un premier visa " vacances-travail " et qui ont fait au moins 3 mois de récoltes saisonnières dans certaines régions d’Australie peuvent solliciter un deuxième visa de ce type ;
  • Être âgé de 18 à 30 ans révolus à la date du dépôt de la demande de visa (35 ans pour l’Australie, le Canada et l’Argentine) ;
  • Ne pas être accompagné d’enfants à charge ;
  • Être titulaire d’un passeport français en cours de validité ;
  • Être en possession d’un billet de retour ou de ressources suffisantes pour acheter un billet de retour ;
  • Disposer des ressources financières nécessaires pour subvenir à ses besoins au début du séjour. Le montant minimal des ressources est fixé chaque année par les États signataires. A ce jour, le montant minimal des ressources par pays est fixé à :
  • Argentine – 2 500 € ;
  • Australie – 5 000 AUD, soit environ 3 200 € ;
  • Brésil – 2 500 € ;
  • Canada – 2 500 CAD, soit environ 1 760 € ;
  • Chili – 2 500 € ;
  • Colombie
    les jeunes Français doivent attester qu’au cours des 3 derniers mois ils ont eu des revenus bancaires moyens d’au moins 5 salaires minimum mensuels - actuellement COP 3 200 000-, soit un montant d’environ 750 € par mois ;
    Les jeunes Colombiens doivent attester qu’ils disposent de ressources financières s’élevant à 2 500 € ;
  • Corée du Sud – 2 500 € ;
  • Equateur – 2 500€ ;
  • Hong-Kong – 25 000 HKD , soit environ 2 850 € ;
  • Japon – 3 100 € ;
  • Mexique – 2 500 € ;
  • Nouvelle-Zélande – 2 500 € ;
  • Pérou – 2 500 € ;
  • Taïwan – 2 100 € ;
  • Uruguay - 2500 € ;
  • Le cas échéant, fournir une lettre de motivation, voire un curriculum vitae ;
  • Le cas échéant, présenter un certificat médical et un casier judiciaire vierge ;
  • Justifier de la souscription d’une assurance privée couvrant tous les risques liés à la maladie, la maternité, l’invalidité, l’hospitalisation et le rapatriement pour toute la durée du séjour.

Formalités pratiques

Toutes les informations sur le programme et les dossiers de demande de visas sont disponibles auprès des ambassades et / ou consulats français dans les pays concernés ou étrangers en France, ou sur leur site Internet :

Argentine

Australie

Brésil

Canada

Chili

Colombie

Corée du Sud

Equateur

Hong-Kong

Japon

Mexique

Nouvelle-Zélande

Pérou

Taïwan

Uruguay

Référence des accords en vigueur

  • Equateur : accord entre la France et la République de l’Equateur relatif au programme « vacances-travail » signé à Quito le 18 juin 2021 et entré en vigueur le 1er mai 2022 (décret à paraître prochainement au Journal officiel).
  • Hong-Kong : accord entre la France et le Gouvernement de la Région Administrative Spéciale de Hong-Kong de la République Populaire de Chine relatif au programme "vacances-travail" signé à Hong-Kong le 6 mai 2013 et entré en vigueur le 1er juillet 2013 (décret n°2013-600 paru au Journal officiel du 10 juillet 2013).

Informations utiles

Sites internet non-officiels :

Les données statistiques relatives au programme vacances-travail sur la période allant de 2000 à 2018 sont disponibles sur la plateforme ouverte des données publiques françaises (www.data.gouv.fr).

Mise à jour : mai 2022