Désarmement et non-prolifération

L’action de la France est guidée par des principes constants :

  • agir pour un monde plus sûr ;
  • développer les relations amicales entre États ;
  • prévenir les menaces à la paix
  • respecter le droit à la légitime défense ;
  • refuser la course aux armements ;
  • progresser vers le désarmement général et complet.

Le désarmement passe par la réduction, voire la destruction, de certaines catégories d’armes d’un État (type armes chimiques, mines antipersonnel).

La non-prolifération vise à limiter la quantité de certaines catégories d’armes dans le monde (en particulier les armes de destruction massive : nucléaires, radiologiques, chimiques et biologiques) et à empêcher de nouveaux États ou entités de les acquérir. En ce sens, il est également nécessaire d’empêcher la réémergence des catégories d’armes concernées et leur réemploi (résurgence de l’utilisation des armes chimiques ces dernières années en Syrie par exemple, malgré leur interdiction totale dans la Convention sur l’Interdiction des Armes Chimiques).

En tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et État doté d’armes nucléaires au sens du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), la France a des responsabilités particulières pour la préservation et le renforcement de la paix et de la sécurité internationales.

Son action en matière de lutte contre la prolifération, de maîtrise des armements et de désarmement prend en compte cette double responsabilité. Elle soutient les organisations internationales chargées de mettre en place des dispositifs internationaux de vérification, et participe aux mesures de confiance et de sécurité destinées à assurer la stabilité et la transparence au sein de la communauté internationale.
Elle prend en compte les mutations des conditions de la sécurité internationale et les évolutions du contexte stratégique, en recherchant la solidarité internationale la plus large.

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Mise à jour : octobre 2019