Coronavirus : les réponses à vos questions

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Français résidents à l’étranger, en voyage ou de retour de l’étranger, ressortissants étrangers, retrouvez les réponses aux questions que vous vous posez dans le cadre de la lutte contre la Coronavirus – Covid-19, en complément des informations fournies par les conseils aux voyageurs et par Ariane, où il est recommandé de s’inscrire pour recevoir des informations et des alertes si vous êtes en déplacement temporaire à l’étranger.

Pour toutes les informations relatives à la mise en place d’un couvre-feu à partir de vendredi 16 octobre à minuit en Île-de-France et dans 8 métropoles, reportez-vous au site https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus.

Mise à jour : 16 octobre 2020

Arrivée en France des Français

Je suis de nationalité française et je réside à l’étranger. Puis-je rentrer en France ?

Oui. Tout Français ainsi que son conjoint et ses enfants peuvent rentrer en France.

Je suis Français de retour de l’étranger. Suis-je concerné par des mesures sanitaires (quarantaine, quatorzaine, tests PCR) ?

1. Si vous arrivez d’un pays de la liste ci-dessous, vous pouvez venir en France métropolitaine sans restriction sanitaire liée à la COVID-19.
États-membres de l’Union européenne, Andorre, Australie, Canada, Corée du sud, Géorgie, Islande, Japon, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Rwanda, Saint-Marin, Suisse, Thaïlande, Tunisie, Uruguay, Vatican.

2. Si vous arrivez d’un pays qui n’est pas sur la liste ci-dessus, vous serez soumis à des mesures sanitaires lors de votre voyage :

a. Bahreïn, Émirats arabes unis, États-Unis, Panama : chaque passager de plus de 11 ans devra présenter les résultats de leur examen biologique de dépistage virologique, réalisé moins de de 72 heures avant l’embarquement. Vous ne pourrez pas embarquer si vous ne présentez pas ce document ;

b. Algérie, Argentine, Arménie, Aruba, Bahamas, Bélize, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Cap-Vert, Chili, Colombie, Costa Rica, Guyana, Inde, Irak, Israël, Territoires palestiniens, Kosovo, Koweït, Liban, Libye, Madagascar, Maldives, Mexique, Moldavie, Monténégro, Oman, Paraguay, Pérou, Qatar, République dominicaine, Serbie, Turquie, Ukraine : chaque passager de plus de 11 ans devra soit présenter les résultats de leur examen biologique de dépistage virologique, réalisé moins de 72 heures avant le départ, soit effectuer un test PCR à l’aéroport d’arrivée en France ;

c. Vous venez d’un autre pays, vous êtes encouragé à effectuer un examen biologique de dépistage virologique préalablement à votre voyage ou à l’aéroport d’arrivée. Dans le cas contraire, vous serez invité à respecter une période d’isolement de sept jours chez vous ou dans une structure d’hébergement adapté.

Dans les trois cas ci-dessus, vous devrez compléter et avoir sur vous deux documents lors de votre voyage :

  • Une attestation de déplacement international dérogatoire vers la France métropolitaine. Cette attestation est à présenter aux compagnies de transport avant l’utilisation du titre de transport et aux autorités en charge du contrôle aux frontières (liaisons aériennes, maritimes, terrestres, dont les liaisons ferroviaires) ;
  • Une déclaration sur l’honneur que vous ne présentez pas de symptômes de la COVID-19.

Ces documents sont téléchargeables sur le site Internet du ministère de l’Intérieur.

Serai-je soumis à une quarantaine lors de mon arrivée en France ?

Dans certains cas, les autorités peuvent imposer une période d’isolement de sept jours. Cette mesure pourra être imposée aux voyageurs suivants :

  • Celles et ceux présentant des symptômes d’infection à la Covid-19 à leur arrivée sur le territoire français ;
  • Celles et ceux ne pouvant justifier, à leur arrivée, du résultat d’un examen biologique de dépistage virologique réalisé moins de 72 heures avant le vol ne concluant pas à une contamination par la Covid-19 ;
  • Celles et ceux arrivant sur le territoire métropolitain depuis la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, les îles Wallis et Futuna, la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie, les Terres australes et antarctiques françaises et Clipperton.

Il est fait appel au civisme et au sens des responsabilités des voyageurs pour mettre en œuvre les précautions sanitaires recommandées par les autorités.

En cas de questions sur les modalités d’application de ces mesures concernant l’entrée et le séjour en France, vous pouvez vous adresser au numéro vert : 0800 130 000.

Des mesures spécifiques sont-elles prévues pour les Outre-mer ?

Le contrôle sanitaire à l’entrée des territoires d’outre-mer fait l’objet de mesures différenciées selon les territoires.

Pour voyager vers l’Outre-mer, en plus des modalités ci-dessus et quel que soit votre lieu de départ, chaque voyageur de plus de 11 ans devra produire le résultat de leur examen biologique de dépistage virologique réalisé dans les 72h précédant l’embarquement.

Vous ne pourrez pas voyager vers ou depuis la Guyane, Mayotte, la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie ou les îles Wallis-et-Futuna sauf si vous pouvez justifier d’un motif familial ou professionnel impératif.

Vous devrez alors fournir une attestation pour un déplacement dérogatoire vers ou depuis ces collectivités d’outre-mer, disponible sur le site du Ministère de l’Intérieur.

Lors de votre arrivée en France métropolitaine depuis l’une de ces collectivités, vous serez encouragé à réaliser un test RT-PCR ou à défaut de respecter une période d’isolement de sept jours.

Puis-je voyager à l’étranger ? Quelles sont les précautions à prendre ?

Il est indispensable de se tenir informé avant d’envisager tout déplacement en consultant les conseils aux voyageurs de chaque pays. Le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que continuer à limiter les déplacements est nécessaire pour ralentir la progression de l’épidémie dans le monde.

Dans l’espace européen, une recrudescence du nombre de cas dans de nombreuses régions des pays de l’espace européen (États-membres de l’Union européenne ainsi qu’Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Royaume-Uni, Saint-Marin, Saint-Siège et Suisse) étant observable, il convient de rester vigilant et avant tout déplacement de se tenir informé sur l’évolution de la pandémie, notamment en consultant la carte établie par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. Des informations utiles figurent également sur la plateforme « Re-open EU » de la Commission européenne.

En dehors de l’espace européen, la situation mondiale liée à l’épidémie de la Covid-19 évolue rapidement et de façon souvent imprévisible. Il convient donc de prendre en compte les possibles fermetures de frontières et de restrictions de mouvement (quatorzaine notamment) dans le pays d’accueil. Il est conseillé de différer jusqu’à nouvel ordre tout voyage ou déplacement hors de l’espace européen. En cas de déplacement impératif, des précisions sur la réglementation en vigueur peuvent être trouvées dans les conseils aux voyageurs de chaque pays. Quelle que soit la destination, il est fortement recommandé de s’inscrire sur Ariane pour recevoir des informations et des alertes tenant compte des dernières évolutions de la situation dans le pays et de contracter une assurance voyage en s’assurant qu’elle couvre les risques sanitaires liés à la Covid-19.

Français bloqués à l’étranger ou en zone internationale

Y a-t-il des personnes prioritaires ? Personnes fragiles ? Étudiants ?

Les personnes qui le jugent nécessaire au regard de leur condition sanitaire peuvent se faire connaitre des ambassades et consulats. Une attention particulière leur sera portée.
Il en sera de même pour les étudiants.

Mon proche suit un traitement pour une pathologie sévère. Comment lui procurer son traitement ? Je suis bloqué à l’étranger et j’ai un traitement médical, que puis-je faire ?

La plupart des médicaments courants ou leurs équivalents sont disponibles dans des pharmacies locales. En cas de difficultés d’approvisionnement, vous pouvez consulter un médecin localement. Si vous disposez d’une ordonnance et si le médicament n’est pas disponible localement, vous pouvez contacter votre assurance (liée à une carte bleue ou autre) afin de vous le faire acheminer en urgence.

Je suis actuellement en déplacement temporaire à l’étranger et je suis en attente d’un vol, mais ne dispose pas d’hébergement et suis en difficulté, un service d’urgence peut-il me venir en aide ?

Un service d’urgence a été mis en place pour mettre en relation des Français bloqués à l’étranger en situation de difficulté et des Français établis hors de France se portant volontaires pour les accueillir. Vous pouvez vous connecter à l’adresse www.sosuntoit.fr.

Je suis actuellement à l’étranger et je n’ai plus d’argent pour payer mon billet d’avion pour rentrer en France ou pour me loger. Que puis-je faire ?

Vous devez en priorité faire appel à votre famille et vos proches. Ils pourront vous faire un transfert d’argent via Western Union ou MoneyGram.

La solidarité s’organise à travers le monde afin de trouver des solutions sur place en s’appuyant sur le réseau dense des Français résidant à l’étranger. En mettant en contact les concitoyens à proximité, le site solidarite-fde.fr permet de favoriser cette entraide dans tous les pays concernés.

Pour vous loger, vous pouvez consulter la plateforme « SOS un toit » (http://www.sosuntoit.fr). Ce service d’urgence permet de mettre en relation des Français bloqués à l’étranger en situation de difficulté et des Français établis hors de France se portant volontaires pouvant les accueillir.

En dernier recours, vous pouvez contacter le consulat le plus proche par e-mail (via le site internet) pour avoir de plus amples informations.

Consultez les coordonnées des ambassades et des consulats.

Je suis à l’étranger et des mesures de confinement ont été prises, comment puis-je obtenir une autorisation pour me rendre à l’aéroport, afin de prendre l’avion et rejoindre la France ?

Il faut se référer aux consignes des autorités locales et interroger votre compagnie aérienne ou agence de voyage.

Comment faire si un vol international n’est pas assuré lors d’une correspondance et que je reste bloqué à l’aéroport en zone internationale ?

Les ambassades et les consulats restent mobilisés, auprès des Français se trouvant à l’étranger, pour apporter toute l’aide possible, particulièrement dans cette situation.

Consultez les conseils aux voyageurs sur ce site.

Droits de visite et d’hébergement des enfants vers la France ou l’étranger

Mon enfant peut-il voyager afin d’aller passer des vacances chez son père/sa mère qui vit à l’étranger ?

En dehors des frontières intérieures de l’espace européen (États membres de l’Union européenne, Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Royaume-Uni, Saint-Marin, Saint-Siège et Suisse), il est recommandé de limiter autant que possible tout déplacement international à moins que des raisons impérieuses ne vous y contraignent.

Les déplacements d’un enfant pour aller passer des vacances chez son père/sa mère qui vit à l’étranger peuvent toutefois entrer dans le cadre des déplacements prévus pour « motif familial impérieux ».

Préalablement à tout déplacement, il est recommandé :

  • de limiter au maximum l’ensemble des déplacements de l’enfant, en particulier sur de grandes distances ;
  • en cas de voyage en avion, de vérifier la disponibilité des liaisons aériennes à l’aller comme au retour ;
  • de vérifier que la législation (ou la règlementation) applicable en France et dans le pays de résidence de votre enfant -au moment du déplacement- autorisent ces déplacements. Pour cela, il est recommandé de prendre régulièrement connaissance des conseils donnés sur la page Conseils aux voyageurs sur le site du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ainsi que sur le site internet du consulat compétent dans le pays de résidence de votre enfant. Les coordonnées de votre consulat sont disponibles à la rubrique Conseils aux voyageurs sur le site de France Diplomatie ;
  • de vous munir des décisions de justice encadrant les droits de visite et d’hébergement qui ont été octroyés et des documents/attestations de déplacements demandés, le cas échéant, par les autorités françaises et par les autorités locales.

Pour mémoire, le fait d’empêcher -sans motif légitime- l’exercice du droit de visite et d’hébergement de l’autre parent ou de refuser de restituer l’enfant peut être puni d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Le père/ la mère de mon enfant, de nationalité étrangère et résidant à l’étranger, souhaite venir en France afin de raccompagner mon enfant à l’issue des vacances scolaires. Peut-il se rendre en France ?

En-dehors des frontières intérieures de l’espace européen (États membres de l’Union européenne, Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Royaume-Uni, Saint-Marin, Saint-Siège et Suisse) et des pays pour lesquels les restrictions d’entrée sur le territoire français ont été levées et qui n’appliquent pas de restrictions aux voyageurs venant de France il est recommandé de limiter autant que possible tout déplacement international à moins que des raisons impérieuses ne vous y contraignent.

De ce fait, en cas de déplacement de votre enfant vers la France à l’issue des vacances scolaires, le voyage de votre enfant seul (formule « mineurs non accompagnés » proposée par les compagnies aériennes à partir de l’âge de 5 ans) est à privilégier autant que possible.

Dans le cas où il s’avère impossible de faire voyager l’enfant seul et si le parent étranger s’avère être la seule personne susceptible de le ramener en France, il est recommandé de vérifier, préalablement à son déplacement, les conditions de son entrée sur le territoire national en se rendant sur le site du ministère de l’Intérieur.

Dans le cas où il/elle aurait besoin d’un visa, il est recommandé de prendre l’attache du consulat compétent dans le pays de résidence afin de vérifier les conditions d’attribution et de délivrance du visa dont il/elle aura besoin pour se rendre en France (hors pays de l’Union européenne, espace Schengen et Royaume-Uni).

De façon générale, afin de faciliter la réalisation du contrôle aux frontières, toute personne susceptible d’être admise à entrer en France hors des frontières extérieures de l’espace européen devra détenir une attestation de déplacement international dérogatoire dont le modèle est disponible sur le site du ministère de l’Intérieur. Cette attestation devra être produite lors des contrôles aux frontières accompagnée des justificatifs nécessaires (décision de justice fixant l’organisation des droits de visite et d’hébergement, par exemple). Le défaut de production de cette attestation pourra conduire une compagnie aérienne à refuser l’embarquement.

Le décret n°2020-860 du 10 juillet 2020 modifié fait obligation aux passagers de présenter au transporteur aérien, avant leur embarquement, une déclaration sur l’honneur attestant qu’ils ne présentent pas de symptôme d’infection à la Covid-19 et qu’ils n’ont pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de Covid-19 dans les quatorze jours précédant le vol. Ils doivent porter un masque de protection.

En outre, ce décret introduit, à compter du 19 août 2020, pour les passagers aériens en provenance de certains pays, des dispositions relatives à la « présentation du résultat d’un examen biologique de dépistage virologique (par exemple test PCR), réalisé moins de 72 heures avant le vol et ne concluant pas à une contamination par la Covid-19 ». Ainsi, en vertu de ce texte :

  • pour les personnes de onze ans ou plus voyageant à destination de la France métropolitaine depuis Bahreïn, les Émirats arabes unis, les États-Unis, ou le Panama, la présentation d’un tel document à l’embarquement du vol est obligatoire.
  • pour les personnes de onze ans ou plus en provenance de l’Algérie, l’Argentine, l’Arménie, Aruba, les Bahamas, le Bélize, la Bosnie-Herzégovine, le Brésil, le Cap-Vert, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, Guyana, l’Inde, l’Irak, Israël, les Territoires palestiniens, le Kosovo, le Koweït, le Liban, la Libye, Madagascar, les Maldives, le Mexique, la Moldavie, le Monténégro, Oman, la Paraguay, le Pérou, le Qatar, la République dominicaine, la Serbie, la Turquie ou l’Ukraine, la non-présentation d’un tel document à l’arrivée en France implique d’être dirigé à l’aéroport vers un poste de contrôle sanitaire permettant la réalisation d’un tel examen. Compte tenu de ces dispositions, il est fortement recommandé aux personnes de onze ans ou plus, en provenance de l’un de ces 12 pays, si elles le peuvent localement, de réaliser ce test virologique, au maximum 72 heures avant leur vol.
Si j’autorise mon enfant mineur à rejoindre son père/sa mère vivant à l’étranger pendant les vacances estivales, quel document devra-t-il présenter lors du contrôle aux frontières ?

Pour la France, il est recommandé de prendre régulièrement connaissances des dispositions prévues en vous rendant sur le site du ministère de l’Intérieur.

En-dehors des frontières intérieures de l’espace européen (États membres de l’Union européenne, Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Royaume-Uni, Saint-Marin, Saint-Siège et Suisse), il est recommandé de consulter les conseils donnés sur la page Conseils aux voyageurs sur ce site ainsi que sur le site internet du consulat compétent dans le pays de résidence de votre enfant. Les coordonnées de votre consulat sont disponibles sur ce site.

De façon générale, outre le titre d’identité et de voyage de votre enfant (passeport), il est également recommandé de vous munir des décisions de justice encadrant les droits de visite et d’hébergement qui vous ont été octroyés ou qui ont été octroyés à l’autre parent. Il convient également de se munir des documents/attestations de déplacements demandés, le cas échéant, par les autorités françaises et par les autorités locales.

Se reporter au chapitre "Arrivée en France des Français à l’étranger" au sujet des modalités de retour en France

Si des mesures strictes de confinement venaient à être appliquées dans le pays où mon enfant mineur a passé des vacances chez son père/sa mère, le consulat pourrait-il m’aider à faire rentrer mon enfant en France, lieu de sa résidence habituelle ?

Les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, tant à Paris qu’à l’étranger, ne sont pas en mesure d’organiser le retour d’enfants mineurs qui se trouveraient confinés à l’étranger.

Dans le cas où votre enfant ne pourrait pas quitter le pays où il est allé passer des vacances, il est recommandé de patienter le temps que les mesures de confinement soient levées et que votre enfant puisse voyager.
Vous pourrez, si besoin, contacter le consulat compétent dans le pays où se trouve votre enfant. Ce dernier vous orientera dans vos démarches. Les coordonnées du consulat sont disponibles sur ce site.

Je souhaite faire rentrer mon enfant qui se trouve actuellement au domicile d’un membre de la famille à l’étranger. Pouvez-vous m’aider ?

De façon générale et à ce stade, il est recommandé de limiter autant que possible tout déplacement international en-dehors des frontières intérieures de l’espace européen (États membres de l’Union européenne, Andorre, Islande, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Royaume-Uni, Saint-Marin, Saint-Siège et Suisse) à moins que des raisons impérieuses ne vous y contraignent.

S’il vous est impossible de différer le retour de l’enfant, il est recommandé de privilégier la formule « mineur non accompagné » proposé par la plupart des compagnies aériennes dès l’âge de 5 ans.

Si vous ne pouvez pas utiliser cette formule, l’enfant devra impérativement voyager avec un adulte auquel vous aurez confié la responsabilité de le ramener. Pour rappel, les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, tant à Paris qu’à l’étranger, ne sont pas en mesure d’organiser le retour d’enfants mineurs non accompagnés.

Avant de prévoir tout déplacement, il est conseillé de prendre connaissance des conseils donnés sur la page Conseils aux voyageurs sur ce site ainsi que sur le site internet du consulat compétent dans le pays de résidence de votre enfant. Les coordonnées du consulat sont disponibles sur ce site.

La garde de mon enfant m’a été accordée par décision de justice. Il se trouve actuellement à l’étranger et je souhaite que cette décision puisse être appliquée et qu’il puisse rentrer en France. Pouvez-vous m’aider ?

Les services du ministère ne sont pas en mesure de faire appliquer à l’étranger des décisions de justice prises en France (ou même à l’étranger). Cette application relève uniquement de la justice locale.

Pour le retour en France de votre enfant, il est recommandé de privilégier la formule « mineur non accompagné » proposé par la plupart des compagnies aériennes dès l’âge de 5 ans.

Si vous ne pouvez pas utiliser cette formule, l’enfant devra impérativement voyager avec un adulte auquel vous aurez confié la responsabilité de le ramener.

Pour rappel, les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, tant à Paris qu’à l’étranger, ne sont pas en mesure d’organiser le retour d’enfants mineurs non accompagnés.

Ces services ne sont pas non plus en mesure de faire appliquer à l’étranger des décisions de justice prises en France (ou même à l’étranger). Cette application relève uniquement de la justice locale.

Je crains que, dans le contexte sanitaire actuel, mon ex-conjoint(e), vivant à l’étranger, décide de s’opposer au retour de mon enfant en France. Pouvez-vous intervenir et procéder à son retour ?

Cette crise ne change pas le fait que les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, tant à Paris qu’à l’étranger, ne sont pas en mesure d’intervenir dans des conflits qui sont d’ordre strictement privé.

Les services du Ministère ne sont pas non plus en mesure de faire exécuter à l’étranger des décisions de justice qui ont été prises en France (ou même à l’étranger) et ne procèdent donc pas à ce type de retour.

Les services de ce Ministère, tant à Paris qu’à l’étranger, restent toutefois à votre disposition pour vous guider et vous conseiller dans les éventuelles démarches que vous pourriez être amenés à effectuer.

Dans le cas où votre conjoint s’opposerait au retour en France de votre enfant, il est recommandé, dans un premier temps, de tenter de résoudre le conflit à l’amiable ou en faisant appel à un médiateur.

Si, malgré vos efforts, vous ne parvenez pas à obtenir satisfaction, il est conseillé de faire appel à un avocat en France, voire à l’étranger, afin d’obtenir tous conseils utiles et de porter plainte auprès du commissariat/de la gendarmerie de votre lieu de résidence pour non présentation d’enfant. Il importe naturellement dans le cas où vous disposez d’une décision française que cette dernière soit reconnue dans le pays où se trouve l’enfant.

Enfin, vous pourrez également saisir le bureau du droit de l’Union, du droit international privé et de l’entraide civile du ministère de la Justice afin de constituer, lorsque des conventions internationales le permettent, un dossier de demande de retour de l’enfant.

Si vous avez des raisons de croire que votre enfant est en danger physique ou moral (mauvais traitements, violence physique ou psychologique), vous pouvez saisir le juge des enfants de votre lieu de résidence.

À toutes fins utiles, il est conseillé de prendre connaissance des conseils donnés sur la page suivante.

Français résidents à l’étranger : vos démarches administratives à l’étranger et en France

Ma famille fait face à une dégradation soudaine de notre situation économique du fait de la pandémie. Nos droits aux bourses scolaires prendront-ils en compte cette évolution ?

Pour l’année scolaire en cours (paiement du 3e trimestre), un système de recours gracieux a été mis en place dans l’ensemble des postes diplomatiques et consulaires. Il permet à des familles déjà boursières et dont la situation a évolué défavorablement, comme à des familles non boursières, de demander une bourse sur présentation de documents attestant de la perte effective de revenus depuis l’apparition de l’épidémie dans leur pays de résidence. Les familles en grave difficulté peuvent ainsi demander la révision de la quotité accordée si elles étaient déjà boursières, ou l’attribution d’une bourse pour le paiement des frais de scolarité du 3e trimestre. La date limite des recours gracieux a été reportée au 29 mai.

Concernant l’année scolaire 2020-2021, pourront être pris en compte des documents attestant de la perte de revenu sur le début de l’année 2020, là où ne seraient pris en compte que les revenus 2019 dans le cadre d’une demande normale. Ces documents pourront permettre d’obtenir une quotité supérieure, ou d’ouvrir une bourse pour une famille qui connaît manifestement un changement de situation important.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site internet du poste diplomatique ou consulaire duquel vous dépendez.

Suite à la perte de mon emploi/stage/logement à cause de la situation sanitaire actuelle, je me retrouve dans une situation financière difficile, puis-je prétendre à une aide pour y faire face ?

Vous devez en priorité vous appuyer sur les dispositifs d’aide sociale et financière mis à disposition dans votre lieu de résidence (employeur, système de sécurité sociale, agence nationale d’emploi, etc.) ainsi qu’aux ressources mises à disposition par la solidarité familiale, amicale et associative (transfert d’argent - via Western Union, MoneyGram, etc. - sociétés de bienfaisance françaises).
La solidarité s’organise à travers le monde afin de trouver des solutions sur place en s’appuyant sur le réseau dense des Français résidant à l’étranger. En mettant en contact les concitoyens à proximité, le site solidarite-fde.fr permet de favoriser cette entraide dans tous les pays concernés.

Enfin, si vous n’avez pu trouver de solution, vous pouvez contacter le consulat en lui adressant un courriel via le site internet.

A condition d’être inscrit au Registre des Français établis hors de France, vous pouvez également solliciter l’attribution d’un secours occasionnel de solidarité. Pour ce faire, vous devez vous rapprocher des services consulaires compétents pour votre lieu de résidence.

Je suis Français résidant à l’étranger actuellement en voyage en France. Les mesures de confinement m’empêchent de rentrer dans mon pays de résidence. Une prolongation de la durée de confinement lié à la crise sanitaire est-elle susceptible d’avoir un impact sur l’appréciation des critères de résidence fiscale pour les personnes domiciliées hors de France qui sont empêchées de rentrer chez elles ?

Un séjour temporaire au titre du confinement en France, ou de restrictions de circulation (« travel ban ») décidées par le pays de résidence, n’est pas de nature à caractériser une domiciliation fiscale en France au titre de l’article 4B-1 du Code général des impôts.

Au regard des conventions internationales, il apparaît également que le fait qu’une personne soit retenue provisoirement en France en raison d’un cas de force majeure ne soit pas de nature, pour ce seul motif, à la considérer comme y ayant établi son foyer permanent ou y ayant le centre de ses intérêts vitaux.

Français en France de retour de l’étranger

Je suis rentré(e) définitivement en France. Comment dois-je faire pour récupérer mon passeport et/ou ma carte d’identité que j’ai renouvelé(e) au consulat ?

Vous devrez déposer une nouvelle demande de renouvellement de votre passeport et/ou carte d’identité dans votre nouveau lieu de résidence en France.

Ressortissants étrangers : arrivée / retour en France, démarches en France, démarches vers la France

Venir en France : restrictions sanitaires

Vous trouverez sur le site du Ministère de l’intérieur, responsable des entrées en France et des contrôles aux frontières, toutes les informations concernant les restrictions d’ordre sanitaire lors des voyages vers la France.

Est-ce que les personnes pacsées et les concubins peuvent se voir délivrer un visa ?

Par exception, les partenaires pacsés et les concubins seront considérés comme des conjoints, sous réserve qu’ils résident habituellement dans le même foyer que le citoyen européen ou le ressortissant étranger disposant d’un titre de séjour. Les conjoints de citoyens européens et les ressortissants britanniques, islandais, liechtensteinois, norvégiens, andorrans, monégasques et suisses, leurs conjoints et leurs enfants, de même que les citoyens du Saint-Siège et de Saint-Marin peuvent bénéficier d’un visa. Les consulats recourront aux catégories de visa les plus indiquées au regard de chaque situation individuelle

Je suis ressortissant libanais résidant au Liban, puis-je me rendre en France ?

À la suite des explosions survenues sur le port de Beyrouth le 4 août 2020, la France a décidé de reprendre à titre exceptionnel à partir du 14 août le traitement et la délivrance des visas au bénéfice des ressortissants libanais résidant au Liban, sans autre restriction que les conditions habituelles d’admission au séjour, et d’autoriser à nouveau leur entrée sur son territoire.

Ce geste de solidarité à l’égard du peuple libanais est effectué dans le plus strict respect des exigences sanitaires. C’est pourquoi les personnes de onze ans ou plus venant du Liban devront se soumettre à un test PCR à leur arrivée en France.

Les personnes ayant pu réaliser ce test moins de 3 jours avant l’embarquement pourront le présenter aux compagnies aériennes lors des contrôles.

Les personnes n’ayant pu se faire dépister seront dirigées à leur arrivée en France vers les postes de contrôle sanitaire à l’aéroport pour y réaliser un test RT-PCR. En cas de test positif, les personnes devront réaliser une quatorzaine.

Démarches en France

Les ressortissants étrangers en France au-delà de la durée de séjour autorisée doivent ils effectuer une démarche particulière ?

Les documents autorisant le séjour en France qui auraient expiré entre le 16 mars 2020 et le 15 juin 2020 ont été prorogés pour une durée de 6 mois. Plus d’information sur le site du ministère de l’Intérieur.

Démarches vers la France

Les demandes faites par des ressortissants étrangers d’un visa de court séjour ou un visa de long séjour auprès d’un consulat français sont-elles traitées ?

Les postes diplomatiques et consulaires reprennent, progressivement, la délivrance des visas dès lors que les conditions sanitaires locales le permettent. Pour plus d’informations sur les modalités de la reprise progressive de la délivrance des visas, consultez le site France-Visas et les sites internet des postes diplomatiques et consulaires.

Si vous aviez commencé le processus de demande de visa avant la fermeture des services, il est nécessaire de prendre un nouveau rendez-vous pour le dépôt de la demande de visa lors de la réouverture de ces mêmes services.

Que doivent faire les ressortissants étrangers ayant obtenu un visa pour voyager en France mais n’ayant pu l’utiliser en raison de la fermeture des frontières ?

S’il s’agit d’un visa de court séjour Schengen qui ne peut être utilisé actuellement, le ressortissant étranger pourra bénéficier d’une procédure simplifiée avec des justificatifs allégés pour une nouvelle demande de visa lorsque l’activité de délivrance des visas aura repris.

S’il s’agit d’un visa de long séjour qui expire entre le 16 mars et le 15 juin 2020, sa validité a été prolongée automatiquement de 180 jours.

J’ai déposé un dossier de demande de nationalité française auprès du consulat/de l’ambassade. A qui puis-je m’adresser pour savoir où en est mon dossier ?

En raison des mesures prises pour lutter contre la propagation du virus Covid-19, certains postes diplomatiques et consulaires ne sont pas en mesure de traiter actuellement votre dossier de demande d’acquisition de la nationalité française. Dès la reprise normale de l’activité, l’instruction de votre dossier pourra reprendre et le consulat vous contactera pour convenir d’un entretien ou pour vous demander des pièces complémentaires.

Les étrangers en couple avec un Français peuvent-ils entrer sur le territoire français malgré la fermeture des frontières ?

Les étrangers provenant des pays suivants n’ont aucune restriction à l’entrée :

États-membres de l’Union européenne, Andorre, Australie, Canada, Corée du sud, Géorgie, Islande, Japon, Liechtenstein, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Rwanda, Saint-Marin, Suisse, Thaïlande, Tunisie, Uruguay, Vatican.

Ils doivent néanmoins être en mesure de présenter les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si leur nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis (ressources et hébergement notamment). Ils font l’objet d’un contrôle sanitaire allégé (déclaration sur l’honneur d’absence de symptômes ou de contact récent avec une personne infectée).

Les étrangers provenant des autres pays doivent appliquer les procédures spécifiques prévues pour leur permettre l’entrée sur le territoire français.
Ces procédures diffèrent selon la nature du lien qui les unit au Français :

  • Les conjoints étrangers de Français mariés ou pacsés, ainsi que les partenaires en concubinage sont tenus, lors de leur voyage, d’avoir sur eux l’attestation de déplacement international complétée correspondant à leur situation, selon qu’ils voyagent de l’étranger vers la France ou vers certaines collectivités d’Outre-mer.
  • Les ressortissants étrangers qui ne se trouvent pas dans l’une des situations précédentes mais qui ont un projet de mariage en France avec un Français ou sont engagés dans une relation sentimentale avec un Français, devront solliciter la délivrance d’un laissez-passer ad hoc auprès du consulat de France compétent (lieu de résidence du partenaire étranger).

Ils doivent par ailleurs être en mesure de présenter les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si leur nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis (ressources et hébergement notamment). Ils devront également remplir les conditions liées aux mesures sanitaires en vigueur selon leur pays de provenance. Les informations concernant l’attestation de déplacement international et Outre-mer, ainsi que les mesures sanitaires, sont disponibles sur le site du Ministère de l’intérieur.

Je suis marié à un Français : avec quels documents puis-je venir en France dans le contexte de la crise sanitaire ?

Vous devrez présenter : l’attestation de déplacement international dûment remplie correspondant à votre situation (voir plus haut) ; une copie ou un extrait d’acte de mariage, du livret de famille ; une preuve de la nationalité française du conjoint que vous rejoignez.

L’attestation de déplacement international ne vous dispense pas de détenir les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si votre nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis (ressources et hébergement notamment).

Je suis pacsé à un Français : avec quels documents puis-je venir en France dans le contexte de la crise sanitaire ?

Vous devrez présenter : l’attestation de déplacement international dûment remplie correspondant à votre situation (voir plus haut) ; l’attestation de l’enregistrement du PACS ou l’extrait d’acte de naissance du conjoint français avec mention du PACS ; une preuve de la nationalité française du conjoint que vous rejoignez.
L’attestation de déplacement international ne vous dispense pas de détenir les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si votre nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis (ressources et hébergement notamment).

Je vis en concubinage avec un Français : puis-je également bénéficier de l’attestation de déplacement international ; le cas échéant, quels documents sont nécessaires pour justifier de ma situation ?

La notion de couple a été étendue au concubinage, sous certaines conditions, pour ce qui concerne les procédures de contrôles aux frontières liées à la crise sanitaire actuelle.
Vous devrez présenter : l’attestation de déplacement international dûment remplie correspondant à votre situation (voir plus haut) ; tout document permettant d’attester la communauté de vie avec votre concubin français (enfant commun, bail locatif aux deux noms, factures…) ; une preuve de la nationalité française du concubin que vous rejoignez.
L’attestation de déplacement international ne vous dispense pas de détenir les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si votre nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis (ressources et hébergement notamment).

Je ne suis pas encore marié mais j’ai un projet de mariage en France avec un Français : puis-je le rejoindre ?

Oui. Vous n’entrez pas dans le cadre des dérogations prévues par l’attestation de déplacement international mais vous pouvez demander la délivrance d’un laissez-passer ad hoc, sous condition de pouvoir justifier de votre situation. Vous devrez en faire la demande auprès du consulat de France compétent pour votre lieu de résidence à l’étranger.
Il vous faudra notamment apporter la preuve de la nationalité française de votre futur époux et joindre le certificat de publication et de non opposition au mariage délivré par la mairie qui célèbrera votre union.
L’octroi d’un laissez-passer ne vous dispense pas de détenir les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si votre nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis (ressources et hébergement notamment).

Je n’entre dans aucune des situations précédentes mais je suis engagé dans une relation sentimentale avec un Français, dont j’ai été séparé : y-a-t-il une solution pour rendre visite à mon partenaire ?

La situation des couples qui entrent dans cette catégorie et qui ont été séparés en raison des restrictions d’entrée sur notre territoire a fait l’objet d’une attention particulière.

Un dispositif spécifique a été mis en place afin de permettre au partenaire étranger dans cette situation de bénéficier d’un laissez-passer ad hoc, malgré la fermeture des frontières extérieures françaises liée à la crise sanitaire. Il s’adresse aux personnes qui peuvent justifier d’une relation depuis un minimum de 6 mois avant la fermeture des frontières (soit depuis septembre 2019 a minima) et d’un précédent séjour en France. Il autorise un séjour de 90 jours maximum dont le motif principal doit être la visite du partenaire (à l’exclusion de tout motif professionnel ou projet de long séjour).

Afin de pouvoir obtenir un tel laissez-passer, vous devrez adresser au consulat de France compétent pour votre lieu de résidence à l’étranger, une demande par mail contenant : une lettre co-signée par vous-même et votre partenaire français ; la copie des pièces d’identité ; un plan de vol aller-retour ; des éléments objectifs pouvant attester de l’existence d’une relation sentimentale (pages de passeport pouvant témoigner de séjours communs, comptes bancaires joints, réservations aux deux noms, etc.).
Un délai de 7 jours minimum est à prévoir entre l’envoi de la demande et la date de départ envisagée. Il sera répondu dans les meilleurs délais à cette requête, par retour de mail uniquement.
L’octroi d’un laissez-passer ne vous dispense pas de détenir les documents exigibles au regard du séjour envisagé (visa de court séjour si votre nationalité y est soumise, visa de long séjour en cas de projet d’établissement en France) et les justificatifs requis (ressources et hébergement notamment).