Relations bilatérales

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Relations politiques

Accords bilatéraux

  • 18/04/1978 : Accord relatif à la coopération économique et technique
  • 05/08/1987 : Accord sur les doubles impositions et l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu
  • 28/10/1993 : Accord de promotion et de protection réciproques des investissements (APPI, entré en vigueur en avril 1996)

Présence française

Consulat : fermé suite au passage du poste au format « poste de présence diplomatique » (PPD) en 2014. L’activité a été transférée à Sainte-Lucie.
Communauté française (registre 2020) : 330 dont plus de 50 % de binationaux

Visites

Principales visites françaises à Trinité-et-Tobago :

  • 27 novembre 2009 : le président de la République s’est rendu au sommet des chefs d’État et de gouvernement du Commonwealth dans le but de relancer les négociations sur le changement climatique, deux semaines avant le sommet de Copenhague.
  • Mai 1998 (à la Barbade) : rencontre entre M. JOSSELIN, ministre délégué à la coopération et à la Francophonie, et M. MARAJ, ministre des affaires étrangères.
  • Décembre 2014 (à Lima) : entretien entre Mme Annick GIRARDIN, secrétaire d’État au développement et à la Francophonie et M. Winston Dookeran, ministre des affaires étrangères.

Principales visites trinidadiennes en France :

  • septembre 2006 : visite de M. VALLEY, ministre du commerce extérieur. Entretien avec Mme LAGARDE, ministre déléguée au commerce extérieur.

Ambassadeurs

Ambassadeur de France à Trinité-et-Tobago : M. Serge LAVROFF
Ambassadeur de Trinité-et-Tobago en France (en résidence à Bruxelles) : M. Colin Michaël CONNELLY
Consulat honoraire de Trinité-et-Tobago en France : M. Alain MAJANI d’INGUIMBERT (45, rue de Babylone - 75007 Paris - téléphone : 01.45.67.09.98, télécopieur : 01.47.53.85.85).

Relations économiques

Notre balance commerciale avec Trinité-et-Tobago est largement déficitaire, même si le volume de nos échanges reste modeste (nous sommes le 17e fournisseur du pays avec 1,2 % de parts de marché). Une part importante de ces échanges implique la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane, qui représentaient 52 % du total de nos exportations et 23 % de nos achats en 2014. En 2016 nos exportations totales se sont élevées à 30 M € et nos importations à 180 M €.

Les exportations de produits français vers Trinité-et-Tobago sont essentiellement portées par les boissons alcoolisées distillées, qui ont connu une légère augmentation en 2018 (+3,2 % ; 5,7 M €) ; les carrosseries automobiles ; les remorques et semi-remorques, avec une très forte augmentation (+133,3 % ; 3,8 M €) se positionnant comme le 2e poste d’exportation, alors qu’il n’était que le 4e poste d’exportation en 2017.

En ce qui concerne les importations de produits trinidadiens, ces dernières restent encore importantes malgré une baisse de 21,4 % pour s’établir à 209 M €. Les « produits chimiques organiques de base » restent le premier poste d’importation (84 M €), suivis des « produits du raffinage du pétrole » (deuxième poste d’importation, malgré également une baisse de 6,5 %, à 59 M €).

Quant à nos grands groupes, Bouygues (grands bâtiments publics et privés) et Vinci (projets d’échangeurs routiers et voie de contournement de la capitale NB : Vinci a quitté le pays depuis 2016 faute de concrétisation des projets sur lesquels ils misaient) sont présents de longue date. Bouygues a mené à bien deux contrats importants à Trinité-et-Tobago, l’un pour l’aménagement du front de mer de la capitale et l’autre pour la construction d’une tour de bureaux de 26 étages. Air Liquide installe un train de liquéfaction de gaz naturel. Autres grands groupes présents : Schlumberger, Perenco, ATR. Le flux net des investissements directs français dans le pays était estimé en 2015 à 91 M € par la Banque de France.

Les difficultés que rencontrent nos entreprises pour se développer à Trinité-et-Tobago sont principalement de deux ordres : d’une part les financements sont difficiles voire impossible à obtenir car le pays n’est pas éligible à l’Aide publique au développement (liste CAD) et les éventuels financements identifiés peuvent être soumis à de fortes contraintes liées à la régulation en vigueur pour les pays listés (ETNC, OCDE, AML-CFT…), et d’autre part nos entreprises se heurtent de plus en plus à une concurrence chinoise grandissante, on le voit tout particulièrement dans le BTP.

Coopération culturelle, scientifique et technique

Notre coopération bilatérale est centrée sur l’enseignement du français. L’Alliance française de Port-d’Espagne compte un peu plus de 300 élèves. La coopération avec les collectivités françaises des Amériques se développe, notamment dans le domaine de l’agronomie tropicale avec le CIRAD (valorisation de la canne à sucre dans l’alimentation animale) et de la pêche avec l’IFREMER (projet Pargo). Un expert du CIRAD en cacaoculture est détaché depuis plusieurs années auprès du Centre agronomique tropical régional (le CARDI), membre du « consultative group on international agricultural research (CGIAR) », installé auprès de l’université des Indes occidentales (UWI).

Mise à jour : 15.06.20

Informations complémentaires