Présentation de Sainte-Lucie

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Présentation du pays

SAINTE-LUCIE {JPEG}

Données générales

Nom officiel : Sainte-Lucie
Nature du régime : régime parlementaire
Chef de l’État : la reine Elizabeth II, représentée par un gouverneur général, Sir Emmanuel Neville CENAC depuis le 12 janvier 2018.
Chef du Gouvernement : M. Allen CHASTANET, Premier ministre depuis le 7 juin 2016.

Données géographiques

Superficie : 610 km²
Capitale : Castries
Villes principales : Gros Ilet, Vieux-Fort, Micoud
Langue (s) officielle (s) : anglais
Langue (s) courante (s) : anglais, créole français
Monnaie : Dollar des Caraïbes de l’est ou EC $ (Eastern Caribbean dollar), lié au dollar américain au taux fixe de 1 USD = 2,70 EC $ depuis 1976 ; 1 EC $ = 0,341 € au 1er mai 2020 (taux de chancellerie)
Fête nationale : 22 février (fête de l’Indépendance, 1979)

Données démographiques

Population (Banque mondiale 2018) : 181 889
Densité (Banque mondiale 2018) : 298 habitants par km²
Croissance démographique (Banque mondiale 2018) : 0,5 %
Espérance de vie (PNUD 2018) : 76,1 ans
Taux d’alphabétisation (PNUD 2018) : 94,80 %
Religion(s) : catholiques (80 %), anglicans, protestants, adventistes
Indice de développement humain (PNUD 2019) : 0,745 soit 89e rang mondial sur 189

Éléments d’actualité

Politique intérieure

Parti majoritaire : Le United Workers Party (UWP) a remporté les élections générales en 1996 en obtenant 11 des 17 sièges à la Chambre des Représentants.
Autres partis représentés : Le Saint Lucian Labour Party (SLP) occupe les six autres sièges.

Politique étrangère

Sainte-Lucie est membre de l’ONU, de l’Organisation des États américains (OEA), de l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO), de la Communauté Caraïbe (CARICOM), de l’Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA), de l’Association des États de la Caraïbe (AEC), du Commonwealth et de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

En avril 2007, Sainte-Lucie s’est distinguée dans la région par un revirement en faveur de Taïwan. Elle est en effet le seul pays à avoir d’abord reconnu Taïwan après son indépendance, avant de reconnaître la République populaire de Chine de 1997 à 2007 (sous le gouvernement SLP), puis de nouer à nouveau des relations diplomatiques avec Taïwan (à la suite de la victoire électorale de l’UWP). Malgré son retour au pouvoir en décembre 2011, l’ancien Premier ministre Kenny Anthony avait décidé de maintenir les relations avec Taïwan et d’ouvrir une ambassade à Taipei en 2015. Une « ancienne ambassade de la République populaire de Chine » continue cependant à fonctionner à Sainte-Lucie et commence à y gagner en visibilité.

L’Union européenne a apporté une aide totale d’environ 170 M € à Sainte-Lucie depuis 1975. Au titre du XIe FED (2014-2020), 7 M € ont été alloués à ce pays.

Situation économique

PIB (FMI 2019) : 2 Mds USD
RNB par habitant (Banque mondiale 2018) : 9 560 USD
Croissance (FMI 2019) : 1,5 %
Chômage (au sens du BIT 2003) : 20 % (2019)
Inflation (FMI 2019) : 2,1 %
Solde budgétaire (CIA world factbook 2017) : -0,3 %
Balance commerciale en % du PIB (BM 2016) : -7,4 %
Principaux clients (CIA WFB 2017) : États-Unis (67,6 %), Royaume-Uni (5,9 %), Trinité-et-Tobago (5,5 %)
Principaux fournisseurs (CIA WFB 2017) : États-Unis (53,3 %), Trinité-et-Tobago (10,8 %)

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (Banque mondiale 2017) :

  • agriculture : 2,9 %
  • industrie : 14,2 %
  • services : 82,8 %

Exportations de la France vers Sainte-Lucie (en 2018 - DGT) : 8,1 M €
Importations françaises depuis Sainte-Lucie (en 2018 - DGT) : 4,1 M €

Pour aller plus loin, consultez le site de la Direction générale du Trésor

Sainte-Lucie se situe dans la tranche supérieure des pays à revenu intermédiaire. Le pays présente toutes les caractéristiques d’un petit État insulaire en développement, dont une faible assise économique et une grande vulnérabilité aux fluctuations extérieures comme aux catastrophes naturelles. Son économie, fondée traditionnellement sur l’agriculture (bananes et autres cultures), repose désormais sur un secteur des services axé sur le tourisme, en plein essor, les activités bancaires et sur un petit secteur manufacturier. Le pays connait toutefois un taux de chômage important mais non véritablement mesuré.
Le 13 mars 2018, ayant tenu des engagements jugés suffisants par l’Union européenne, Sainte-Lucie a été retirée de la « liste noire » et placée sur la « liste grise » des juridictions non coopératives en matière fiscale où le pays figure toujours.

Mise à jour : 15.06.20

Informations complémentaires