Présentation du Royaume-Uni

Présentation

Données générales

Carte du Royaume-Uni

Présentation du pays

Nom officiel : Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord.
Nature du régime : Monarchie constitutionnelle. Démocratie parlementaire.
Chef de l’Etat : Elizabeth II, Reine d’Angleterre (6 février 1952).
Chef du Gouvernement, Premier ministre : Theresa May (13 juillet 2016).

Le Royaume-Uni est pour la France un partenaire incontournable tant sur le plan économique qu’en matière de défense et de politique extérieure malgré le référendum du 23 juin qui a donné la majorité aux partisans de la sortie de l’Union européenne. En Europe, le Royaume-Uni et la France partagent des caractéristiques singulières : membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies, nos deux pays sont dotés de l’arme nucléaire et de forces de projection. Nos relations bilatérales se nourrissent de contacts fréquents à tous les niveaux et de sommets réguliers.

http://www.ambafrance-uk.org/

Données géographiques

Superficie : 244 820 km2
Capitale : Londres (London).
Villes principales : Londres, Birmingham, Leeds, Glasgow, Sheffield.
Langue officielle : anglais.
Langue courante : anglais.
Monnaie : livre sterling - symbole : £.
Fête nationale : 14 juin, anniversaire officiel de la Reine.

Données démographiques
(Source : Office for National Statistics)

Population (2015) : 65,11M d’habitants.
Angleterre : 54,8 millions d’habitants.
Londres (7M), Birmingham (1M), Leeds (0,73M), Sheffield (0,53M).
Écosse : 5,4M (Chiffres issus du recensement 2011 publiés le 17 décembre 2012) Glasgow (1,16M), Edimbourg (0,49M).
Pays de Galles 3,1M – Cardiff (0,32M).
Irlande du Nord 1,9M - Belfast (0,27M).

Population active (2014) : 31,50M (services 83 %, industrie 15,6 %, agriculture 1,4 %).
Densité : 264,9 habitants/km².
Croissance démographique : entre 0,2 et 0,3 % d’ici 2050.
Espérance de vie (H/F) (2011) : 79,5 ans/83,5 ans.
Taux d’alphabétisation : 99 %.
Religions : Deux religions d’Etat, anglicanisme en Angleterre et presbytérianisme en Ecosse.

Indice de développement humain (2013 - PNUD) : 0,892. 14e rang mondial (28e en 2011 et 18e en 2006).

Données économiques
(Sources : UK for National statistics et Eurostat)

PIB (2015) : 2577 Md € - 5e économie mondiale.
PIB par habitant (2015) : 39 702 €.
Taux de croissance (2015) : 2,3 %
Taux de chômage (2e trimestre 2016) : 4,9 % (taux chômage des jeunes : 16,9 % en 2015)
Solde budgétaire (2015) : -4,4% PIB (prévisions de 3,1 % pour 2016)
Dette publique (Au sens de Maastricht ) : 88,6 % (2015).
Balance commerciale (2015) : - 149,5 Md € [Export : 414,7 Md€ - Import : 564,2 Md€].
Principaux clients (2005-2015) : Etats-Unis (19,7 %), Allemagne (8,8 %), France (6,3 %), Pays-Bas (5,8 %), Irlande (5,1 %), Suisse (3,9 %), Chine (3,2 %), ,.
Principaux fournisseurs : Allemagne (14,8 %), Chine (9,8 %), Etats-Unis (9,2 %), Pays-Bas (7,5 %), France (5,8 %), Belgique (5 %).
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :

  • agriculture : 0,7 %
  • industrie : 21,6 %
  • services : 76,9 %.

Lien utile : http://www.tresor.economie.gouv.fr/pays/royaume-uni
Sources disponibles : DG-Trésor, Commission européenne, FMI.

Présence française

Consulats de France : Londres, Edimbourg.

Communauté française au Royaume Uni (31 décembre 2016) : 140 224 Français enregistrés
(+ 9,7 % par rapport à 2015) dont 134 480 dans la circonscription de Londres et 5 744 dans la circonscription d’Edimbourg et Glasgow. Le nombre total de Français résidant au Royaume Uni est estimé à 350 000.

Communauté britannique en France : 400 000 (estimation).

Décalage horaire : - 1 heure par rapport à la France, été et hiver.

Eléments d’actualité

Politique intérieure

Référendum du 23 juin 2016 sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne  : A 51,9 %, les Britanniques ont voté pour la sortie de l’Union européenne, contre 48,1 % pour le maintien, avec un taux de participation important (72,2 %). Le « remain » l’a emporté en Ecosse (62 %), en Irlande du Nord (55,8 %) et à Londres, alors que le « leave » a été majoritaire en Angleterre (53,4 %) et au Pays de Galles (52,5 %). Theresa May, ministre de l’Intérieur au sein du gouvernement de David Cameron, a succédé à ce dernier le 13 juillet 2016 à l’issue d’une élection rapide au sein du parti conservateur et a immédiatement confirmé sa volonté de mettre en œuvre la sortie de l’UE. Le 29 mars 2017, la Première ministre a formellement notifié l’intention de son gouvernement de faire sortir le Royaume-Uni de l’UE. Les négociations de sortie ont débuté le 19 juin 2017. Avec des orientations de négociation adoptées le 29 avril et un mandat adopté le 22 mai, les 27 Etats membres sont convenus d’une position claire tant sur le calendrier que sur les objectifs de la négociation. La Commission européenne et son négociateur en chef Michel Barnier sont chargés de mener à bien ces discussions conformément au mandat.

Durant la première phase de négociations, actuellement en cours, doivent être abordées les questions relatives au retrait du Royaume-Uni, à savoir principalement les droits des citoyens, la question des frontières et celle des modalités de calcul du règlement financier du départ du Royaume-Uni. Dans un second temps, lorsque des progrès suffisants auront été constatés, les négociateurs pourront commencer à évoquer l’avenir des relations entre l’Union et le Royaume-Uni.

Côté britannique, les objectifs généraux de la négociation ont été présentés dans deux discours que Mme May a prononcé le 17 janvier à Lancaster House puis le 22 septembre à Florence. Les autorités britanniques ont indiqué quitter le marché intérieur et l’union douanière pour pouvoir conclure des accords de libre-échange avec des pays tiers, tout en conservant l’accès le plus vaste possible au marché européen, en particulier dans les services financiers, et en plaidant pour un « arrangement douanier » ad hoc avec l’UE. La Première ministre souhaite également une période de mise en œuvre de l’accord sur le retrait britannique d’environ deux ans, durant laquelle le Royaume-Uni maintiendrait notamment sa contribution nette au budget européen.

Par ailleurs, le gouvernement britannique a déposé le 13 juillet 2017 au Parlement son projet de loi qui vise à intégrer et adapter l’acquis européen en droit britannique (« Withdrawal bill »), en abrogeant le European Communities Act de 1972. Il a été soumis à un vote en deuxième lecture à la Chambre des Communes le 12 septembre et fera l’objet d’un nouvel examen en octobre 2017.

Depuis, le gouvernement britannique a publié une série de documents de travail précisant ses positions et souhaits sur plusieurs aspects de la négociation : les relations douanières, le futur statut de la frontière avec l’Irlande, l’accès aux documents confidentiels, la science et l’innovation, les questions de sécurité intérieure et les questions de politique étrangère et de défense.

Elections  : Les élections législatives anticipées se sont tenues le 8 juin 2017. Avec 317 sièges (13 de moins qu’aux élections de 2015), les conservateurs ont perdu leur majorité absolue et ont négocié une alliance avec le Parti unioniste démocrate d’Irlande du Nord. Le parti travailliste a gagné 262 sièges, soit 30 de plus qu’en 2015. Enfin, le parti nationaliste écossais a perdu 21 sièges et est représenté par 35 députés.

Question écossaise : L’Ecosse représente un tiers du territoire, 8,4 % de la population du Royaume-Uni et près de 10 % du PIB national. Le Parti National Ecossais (SNP), de centre-gauche, dispose d’une majorité (65 sièges sur 129) au Parlement écossais depuis l’alternance de 2011 après 13 ans de législature travailliste. L’Ecosse jouit, depuis les accords de « dévolution » de 1999, d’une autonomie accrue au sein du Royaume-Uni, en matière d’éducation, de santé, d’environnement et de justice ; les questions relatives aux affaires étrangères, à l’énergie, à la fiscalité et à la défense restent du ressort de Londres. Suite à un accord obtenu du gouvernement de Londres, un référendum sur l’indépendance (ouverts à tous les résidents en Ecosse, y compris les jeunes de 16 et 17 ans) s’est tenu le 18 septembre 2014 et a abouti au maintien de l’Ecosse dans le Royaume-Uni (55,3 % des voix).
Ce résultat a néanmoins ouvert la voie à une profonde réforme institutionnelle et administrative et au renforcement de l’autonomie de l’Ecosse (« Devo max »). Le parlement et le gouvernement écossais ont été dotés de pouvoirs accrus par le Scotland Act du 23 mars 2016, notamment en matière fiscale, budgétaire et de sécurité sociale.
Le 28 mars 2017, le parlement écossais a approuvé l’appel de la Première ministre d’Ecosse, Nicola Sturgeon, à l’organisation d’un nouveau référendum d’indépendance. Cependant, l’issue des élections anticipées du 8 juin 2017, à l’occasion desquelles le SNP a perdu 13 sièges, a quelque peu éloigné la question de l’indépendance du débat public.

Situation économique

L’économie britannique a montré jusqu’à présent une importante résilience depuis le résultat du référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. L’économie britannique a mieux résisté à l’incertitude qu’anticipé en 2016, avec une croissance solide en amont du référendum et aussi directement après le résultat. La croissance s’établit ainsi à 1,8 % en 2016, après 2,2 % en 2015. Les perspectives de croissance devraient toutefois s’affaiblir à moyen terme, les économistes prévoyant une croissance de 1,5 % pour 2017 du fait de la baisse des investissements et de la consommation. Ce ralentissement économique devrait mener à une stagnation des salaires réels mais sans ralentissement du marché du travail, alors que les dernières années avaient vu une baisse du taux de chômage (4,9 % sur le troisième trimestre 2016, contre un pic à 8,5 % en novembre 2011) et de fortes créations d’emplois dans le secteur privé (2,4 millions au total depuis juin 2010).

Voir la situation économique du Royaume-Uni, sur le site du Trésor : www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/royaume-uni

Politique étrangère

Une diplomatie d’envergure mondiale

La politique étrangère du Royaume-Uni est traditionnellement présentée dans trois dimensions : l’Europe, la relation transatlantique et le Commonwealth. Depuis le référendum sur le Brexit, le gouvernement communique activement afin de montrer que la sortie de l’Union européenne n’est pas un synonyme de repli, et que le Royaume-Uni entend rester un acteur impliqué et influent sur la scène internationale, notamment grâce à sa prospérité économique et sa tradition de libre-échange, et à l’importance de son soft power. Londres souhaite garder un lien étroit avec les pays de l’UE (« Nous quittons l’UE mais ne quittons pas l’Europe ») en resserrant les relations bilatérales et en disant vouloir rester un partenaire, certes extérieur mais proche, de la politique extérieure et de défense de l’UE. En outre, le gouvernement britannique présente le Brexit comme une opportunité pour renforcer les relations avec les grands partenaires extra-européens et pour se montrer plus actif que jamais au sein des grandes institutions multilatérales (ONU, OTAN, G7 et G20).

La « relation spéciale » qui unit le Royaume-Uni aux Etats-Unis repose sur le partage du renseignement (alliance « Five eyes ») et le partenariat de défense, ainsi que l’importance des relations commerciales et d’investissement. Elle fait l’objet d’un consensus quasi-constant au sein des élites politiques du pays.

Le rapprochement souhaité par le Royaume-Uni avec les grands émergents, la Chine et l’Inde au premier chef, prend enfin forme après des difficultés initiales considérables. Avec la Chine, la visite d’Etat de XI Jinping à Londres en octobre 2015 a couronné deux années d’efforts diplomatiques intenses. et des gestes d’ouverture multiples : facilitation des visas pour les touristes chinois, mesures en faveur de l’installation des succursales bancaires chinoises, renforcement du rôle de centre offshore de Londres pour le renminbi. La relation économique est au centre du rapprochement. Le commerce bilatéral croît rapidement, et des projets d’investissements structurants ont été entérinés, notamment dans les infrastructures (aéroports, ports, gestion de l’eau, ligne ferroviaire à grande vitesse).

Avec l’Inde, les tentatives de rapprochement sont longtemps restées sans succès, du fait notamment des irritants ayant trait au passé colonial et aux tentatives d’introduction de quotas pour les étudiants indiens au Royaume-Uni. L’élection de Narendra Mori et sa visite d’Etat à Londres en novembre 2015 ont marqué un tournant. Comme avec la Chine, le resserrement des liens économiques est au centre de la relance, sur fond d’une relation économique jusqu’ici modeste et déséquilibrée au profit de l’Inde. Le Royaume-Uni s’attache à valoriser le passé commun et la contribution de la communauté indienne (1,4M) à l’économie et la société britanniques. Theresa May s’est rendue en Inde en novembre 2016 ; le Royaume-Uni voit dans ce pays un partenaire prospectif important en vue d’un accord de libre-échange bilatéral après sa sortie de l’UE.

La relation avec la Russie a suivi l’évolution inverse : les tentatives de dégel à l’initiative des Britanniques (après la quasi-rupture suite à l’affaire Litvinenko), ont tourné court avec l’éclatement de la crise ukrainienne. Depuis le début de la crise, si Londres n’a pas cherché à rejoindre les négociations en format Normandie, le gouvernement britannique a constamment soutenu le maintien et le renforcement des sanctions de l’UE. Le Royaume-Uni participe également de manière active aux mesures de réassurance de l’OTAN en Europe centrale et orientale.

Un engagement fort pour la résolution des crises en Afrique du Nord et au Moyen-Orient et en Afrique sub-saharienne

Dans la guerre en Syrie, le Royaume-Uni s’est clairement positionné sur le volet humanitaire et est le plus important contributeur d’aide européen (1,1Md£ engagés depuis 2012, dont la moitié déjà déboursés). Le Royaume-Uni participe aux frappes aériennes contre Daech en Irak (depuis octobre 2014) et en Syrie (depuis décembre 2015), ainsi qu’au recueil de renseignement. L’ampleur des frappes en Syrie reste très inférieure à celle des interventions en Irak. Les Britanniques participent également à la formation des forces irakiennes et syriennes (programme « Train and equip » basé en Jordanie).

Londres a amorcé un processus de rapprochement avec l’Iran suite à l’élection du président Rohani. Ce rapprochement a abouti à la nomination de chargés d’affaires non-résidents au printemps 2014 puis à la réouverture de l’ambassade du Royaume-Uni à Téhéran à l’été 2015.

Longtemps proche de nos positions sur le processus de paix israélo-palestinien, le Royaume-Uni a montré un revirement subit de ses positions en prenant ses distances vis-à-vis des conclusions de la conférence de Paris du 15 janvier et des discussions qui ont suivi à Bruxelles et New York. Ce changement est lié aux positions anticipées de la nouvelle administration américaine. Le gouvernement indique cependant toujours soutenir la solution à deux Etats.

En Afrique le Royaume-Uni poursuit des priorités constantes. La Somalie constitue un intérêt britannique majeur : héritage colonial et zone d’influence, impact de la piraterie sur les intérêts commerciaux britanniques, contre-terrorisme. Le Royaume-Uni reste attaché au financement pérenne de l’AMISOM, même s’il reconnaît de plus en plus la nécessité d’une stratégie de sortie de la mission. Les menaces pour la sécurité européenne provenant du Sahel sont bien comprises du Royaume-Uni, bien que cette zone n’entre pas dans sa sphère d’intérêts traditionnelle. Londres est le premier de nos partenaires à avoir fourni une assistance logistique lors de l’opération Serval au Mali, et le seul allié européen à nous fournir un appui à deux composantes, transport et renseignement. En RCA, le Royaume-Uni a également soutenu le lancement de l’opération Sangaris par une aide de transport logistique et une aide humanitaire considérable (23M£ depuis juillet 2013). Le Nigéria est le premier partenaire du Royaume-Uni en Afrique de l’Ouest. Le Royaume-Uni s’appuie sur son influence historique dans ce pays pour développer une coopération de défense et de renseignement, particulièrement depuis l’élection de M. Buhari, pour appuyer le Nigéria et les pays de la région dans leur lutte contre Boko Haram. Boris Johnson, accompagné du secrétaire d’Etat au développement international, Priti Patel, a effectué une visite au Nigéria les 30 et 31 août 2017. Selon les termes de B. Johnson cette visite aura permis de "réinventer une amitié à moitié endormie" ; il n’a pas ménagé ses efforts et a voulu marquer par son déplacement à Maiduguri (le premier de ministres occidentaux depuis 2014) sa détermination à poursuivre son engagement contre Boko Haram - en incitant le gouvernement fédéral à s’en préoccuper davantage - tout en apportant une aide humanitaire conséquente à cette région.

B. Johnson s’est également attaché à préparer le terrain pour un futur accord commercial bilatéral avec le Nigéria ("le Nigéria aura d’ici peu une classe moyenne supérieure à la population totale du Royaume Uni") tout en incitant les autorités à intensifier leur lutte contre la corruption.. Le Royaume-Uni est également actif dans la coordination de l’action des pays occidentaux pour répondre à la menace.

Une défense à l’ambition renouvelée

La nouvelle revue stratégique de la défense et de la sécurité (Strategic Defense and Security review), équivalent britannique du Livre blanc de la défense, a été publiée en novembre 2015. La stratégie britannique pour les cinq prochaines années repose sur un arbitrage budgétaire favorable, entérinant le maintien du budget défense à 2 % du PIB au moins, une augmentation du budget défense de 0,5 % par an au-dessus de l’inflation sur la période 2015-2020, et une augmentation de 1 % par an du budget équipements (ces objectifs n’ont pas été remis en cause par le vote sur le Brexit, malgré un contexte budgétaire qui pourrait s’avérer plus tendu). La SDSR entérine le renouvellement de la dissuasion britannique au format identique (quatre sous-marins nucléaires), et donne la priorité au renforcement des capacités de projection navale et aérienne. La réduction des effectifs des forces armées est stoppée. La nouvelle revue s’inscrit ainsi dans la volonté du gouvernement de montrer le retour du Royaume-Uni dans les affaires internationales. La Russie, le risque cyber, le terrorisme et les Etats faillis sont identifiés comme les menaces majeures pour les prochaines années

Une présence active dans les enceintes multilatérales

Membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, du G7/G8 (dont il a assuré la présidence en 2013) et du G20, attaché à l’ouverture au monde, au libre-échange et à la promotion de la démocratie et des droits de l’homme, le Royaume-Uni est très actif au sein des enceintes multilatérales, où il défend résolument ses intérêts.

Le gouvernement britannique a continué à orienter sa diplomatie en faveur de la réforme des institutions internationales : représentativité du CSNU et du G20 ; évolution du FMI et prévention des crises ; renforcement du rôle de l’ONU en matière de protection de l’environnement ; réforme de l’OTAN. Depuis le vote sur le Brexit, le Royaume-Uni souhaite s’investir davantage encore que par le passé dans les enceintes multilatérales, en premier lieu l’OTAN.

Dans le cadre du G7 et du G20, Londres est favorable à un dialogue intégré sur les questions climatiques et énergétiques, mais aussi monétaires, avec les grands pays émergents (Brésil, Chine, Inde) et continue à s’investir sur ces sujets.

Mise à jour : 25.09.17

Informations complémentaires

PLAN DU SITE