Relations bilatérales

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Relations politiques

Les relations entre la France et la Nouvelle-Zélande se définissent par une vision commune des principaux enjeux mondiaux, régulièrement réaffirmée lors des rencontres officielles. La visite à Paris de la Première Ministre ARDERN en avril 2018 s’est conclue par l’adoption d’une déclaration conjointe organisant notre coopération sur des sujets tels que la défense du multilatéralisme, la lutte contre le changement climatique, la promotion d’un libre-échange soucieux de promouvoir la responsabilité sociale des entreprises, respectueux de l’environnement et des normes, ainsi qu’une plus grande coordination dans les zones géographiques spécifiques comme le Pacifique ou l’Antarctique.
La coopération s’est également approfondie dans le cadre de l’Appel de Christchurch, lancé conjointement par le Président de la République et Mme ARDERN depuis Paris en mai 2019. Cette initiative, qui vise à combattre les contenus terroristes et extrémistes violents en ligne, a été rejointe par de nombreux pays (dont les Etats-Unis lors du Sommet anniversaire en mai 2021).
Les relations bilatérales continuent de se renforcer au bénéfice de l’ensemble de l’Océanie. Les dernières consultations politico-militaires se sont tenues en février 2020 à Wellington. Nos armées coopèrent régulièrement, en particulier dans le cadre de l’accord tripartite FRANZ, avec l’Australie, lors d’interventions humanitaires et de secours en cas de catastrophe naturelle dans la région. Notre coopération s’incarne également au travers du Quadrilateral Defence Coordination Group (Pacific QUAD avec l’Australie et les États-Unis) dont la sécurité maritime demeure l’objet principal, en étroite liaison avec l’Agence des pêches du Forum des îles du Pacifique (FFA).

Présence française

Environ 5000 Français sont inscrits auprès du Consulat. Avant la fermeture des frontières, plus de 10.000 jeunes Français bénéficiaient d’un visa vacances travail chaque année.
La communauté néo-zélandaise en France est estimée à 1400 personnes.

Visites

Visites françaises en Nouvelle-Zélande

  • Octobre 2018 : visite du groupe d’amitié France-Nouvelle-Zélande du Sénat ;
  • Avril 2018 : visite de Mme Geneviève DARIEUSSECQ, Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants à Wellington ;
  • Mai 2016 : visite de M. Manuel VALLS, Premier ministre, à Wellington ;

Visites néo-zélandaises en France

  • Juin et octobre 2021 : visite de Damian O’Connor, ministre du Commerce et de l’Agriculture, à Paris, dans le cadre des négociations de l’accord de libre-échange UE-NZ
  • Mai 2019 : visite de Mme Jacinda ARDERN, Première Ministre de Nouvelle-Zélande à Paris pour le lancement de l’appel de Christchurch ;
  • Novembre 2018 : - visite de Dame Patsy REDDY, Gouverneure générale de Nouvelle-Zélande à Le Quesnoy (59) pour la commémoration du centenaire de la Première guerre mondiale ;
  • Participation de M. Winston PETERS, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et du commerce à la première édition du Forum de paris pour la paix ;
  • Avril 2018 : visite de Mme Jacinda ARDERN, Première Ministre de Nouvelle-Zélande à Paris
  • Juillet 2016 : Visite de M. John KEY, Premier Ministre de Nouvelle-Zélande, à Paris

Relations économiques

Largement dépendants du secteur aéronautique, les échanges commerciaux bilatéraux s’établissent autour de 800 M EUR par an en moyenne sur les dernières années, avec pour la première fois une balance commerciale déficitaire en 2020 pour la France depuis 10 ans. La France exporte habituellement vers la Nouvelle-Zélande du matériel de transport et des machines industrielles et agricoles, tandis qu’elle en importe des produits de l’industrie agroalimentaire et agricole. La crise du Covid a eu un impact sur nos importations de biens médicaux, tout en réduisant nos exportations d’un tiers. Elle a également contribué à réduire les parts de marché françaises au profit de l’Australie et de la Chine.

Coopération culturelle, scientifique et technique

La coopération entre nos deux pays se structure autour de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de l’enseignement du français (première langue étrangère enseignée dans le système scolaire néo-zélandais avec 44 000 apprenants) ainsi que dans le domaine des industries culturelles et éducatives.
La recherche dans le Pacifique, sur des problématiques propres à la région, est aussi encouragée par le « Fonds Pacifique », qui contribue chaque année au financement de 2 à 4 projets entre la Nouvelle-Zélande et les collectivités françaises du Pacifique, œuvrant ainsi à leur intégration régionale.

Mise à jour : 28.04.22

Informations complémentaires