Présentation du Danemark

Données générales

DANEMARK {JPEG}

Présentation du pays

Nom officiel : Royaume de Danemark
Nature du régime : Monarchie constitutionnelle
Chef de l’État : Reine Margrethe II depuis le 14 janvier 1972
Chef du gouvernement : M. Lars Løkke Rasmussen (libéral) depuis le 28 juin 2015

Données géographiques

Superficie : 43 098 km² (hors Féroé et Groenland)
Capitale : Copenhague (1 213 822 hab.)
Villes principales : Åarhus (300 000 hab.), Ålborg (200 000 hab.), Odense (190 000 hab.)
Langue officielle : Danois
Monnaie : Couronne danoise (DKK)
Fête nationale : 5 juin

Données démographiques

Population : 5 700 000 hab. 2017
Densité : 130,4 hab. par km² (2012)
Croissance démographique : 0,6 % en 2015
Espérance de vie : 81 ans (2014)
Taux d’alphabétisation : 100 % (2009)
Religions : protestants luthériens (83 %), musulmans (4 %)
Indice de développement humain : 0.92/1.0 (rang : 4/187)

Données économiques

(sources : Commission européenne – Eurostat)
PIB : 271,1 Mds € (2016) –280,5 Mds € (2017)
PIB par habitant : 43 641 € (2016) –45 031 € (2017)
Taux de croissance : 1 % (2016) –1,7 % (2017)
Taux de chômage : 6,1 % (2016) – 5,7% (2017)
Taux d’inflation : 0,7 % (2016)
Déficit budgétaire : - 0,4 % du PIB en 2017
Dette publique : 35,3 % du PIB en 2017
Solde du commerce extérieur (2017) : 7 % du PIB (Exportations : 100,5 Md€ - Importations : 83,9 Md€)
Principaux clients (2017) : Allemagne (16 %), Suède (10 %), Royaume-Uni (8 %)
Principaux fournisseurs (2017) : Allemagne (23 %), Suède (12,2 %), Pays-Bas (8,3 %)
Exportations de la France vers le Danemark (2017) : 2,9 Mds€
Importations françaises depuis le Danemark (2017) : 2,7 Mds€ :
Solde des échanges bilatéraux (2017) : 0,2 Mds€
Part de marché de la France au Danemark (2017) : 3,2 %

Consulter la fiche pays économique sur le site du Trésor

Présence française

Site de l’ambassade de France au Danemark : http://www.ambafrance-dk.org/
Section consulaire de France : Copenhague
Communauté française au Danemark : 5 216 inscrits (31/12/2013) + env. 2 000 personnes
Communauté danoise en France : env. 3 000 personnes

Éléments d’actualité

Politique intérieure

Le Danemark est une monarchie constitutionnelle, dont la reine Margrethe II est le chef d’État depuis 1972. Les membres du Parlement (Folketing) sont élus au scrutin majoritaire avec une importante dose de proportionnelle, au moins tous les quatre ans. Deux élus représentent les îles Féroé (statut de territoire autonome depuis 1948) et deux le Groenland (statut d’autonomie renforcée depuis le 21 juin 2009).

Le gouvernement danois est dirigé depuis juin 2015 par le premier ministre Lars Løkke Rasmussen (parti libéral). Son parti est minoritaire, le troisième en sièges derrière les sociaux-démocrates (premiers en sièges mais dans l’opposition) et les populistes du parti du peuple danois (anti-européens et anti-immigration) qui soutiennent le gouvernement sans participation.

Un référendum pour renoncer aux dérogations du pays en matière de justice et d’affaires intérieures et s’intégrer davantage aux politiques européennes a été organisé le 3 décembre 2015. Il s’est traduit par une victoire du "non" (53 %).
Sous la menace permanente de la chute de son gouvernement (un seul siège d’avance sur le bloc de gauche) du fait des revendications contradictoires de ses soutiens externes, Lars Løkke Rasmussen a ouvert fin 2016 les portes du gouvernement à plusieurs petits partis (mais pas les populistes), dont celui du ministre des Affaires étrangères, Anders Samuelsen, libéral et peu europhile.

Bien que reposant sur un équilibre fragile et des tensions régulières, et malgré avoir perdu les élections municipales de novembre 2017, le gouvernement a tenu bon, aidé par la baisse de popularité des populistes (autour de 18 % des intentions de votes aujourd’hui).

Les résultats de novembre 2017 ont confirmé que la stratégie de rapprochement des sociaux-démocrates avec les populistes s’avère payante. L’opposition du bloc de gauche creuse ainsi légèrement l’écart avec le bloc de droite (51 % contre 48 %).

À quelques semaines des législatives (au plus tard le 17 juin 2019, mais le Premier ministre peut chercher à provoquer des élections anticipées), la reconquête du pouvoir par le parti social-démocrate semble donc en bonne voie.
Mais les premières intentions de vote aux élections européennes du 26 mai semblent pour l’instant favorables au Parti libéral du Premier ministre (qui avec 19,6 % des intentions de votre recueillerait 4 sièges) et aux sociaux-démocrates (qui auraient 3 sièges). Elles traduisent un net recul du Parti du peuple danois (18 % contre 26,6 % en 2014), qui s’explique en partie par les soupçons de détournement de fonds européens impliquant leur parlementaire européen phare.

Groenland
  • Population : 56 295 habitants (juillet 2014), dont 47 461 dans les villes
  • Capitale : Nuuk (16 464 habitants)
  • Le Groenland jouit depuis 2009 d’un statut d’autonomie renforcée. La défense et la monnaie restent de la compétence exclusive du Royaume de Danemark.
  • PIB (2011) : 1,5 milliard d’euros
  • Taux de chômage (2013) : 9,4 %
  • Taux de croissance (2011) : 3,2 %
  • Inflation (2012) : 4,8 %
  • Exportations (2011) : 341 millions d’euros (dont pêche : 89 %). 80 % des exportations vers le Danemark et un volume de 5 M€ vers la France
  • Importations (2011) : 647 millions d’euros dont 4,4 M€ depuis la France
  • La France se classe au 8e rang des pays exportateurs vers le Groenland.
  • Principaux clients : Danemark, Canada, Islande
  • Principaux fournisseurs : Danemark, Suède, Royaume-Uni, Norvège, Allemagne, Canada, États-Unis, France
  • Budget de l’État (2011) : 1,25 Md€, dont environ 0,08 Md€ de subvention danoise

Pour mémoire, ancienne colonie danoise, l’île accède au statut de province du royaume en 1953, puis à celui de territoire autonome le 1er mai 1979. Le statut d’autonomie de l’île est renforcé en 2009, par le Self-Government Act qui étend les compétences du gouvernement local aux domaines régaliens de la police et de la justice. Le Danemark ne conserve aujourd’hui de compétences exclusives qu’en matière de défense, citoyenneté et monnaie tandis que les questions relatives à la politique étrangère sont partagées avec le gouvernement groenlandais. Le Naalakkersuisut peut ainsi négocier et conclure des traités internationaux, au nom du royaume du Danemark, dans les domaines qui incombent exclusivement à ses compétences propres.

Le mouvement autonomiste et indépendantiste groenlandais est très largement soutenu par la population locale (70,1 % en faveur de l’autonomie, participation de 63,3 % au référendum de 1979 et 75,4 % en faveur de l’autonomie renforcée, participation de 71,96 % au référendum de 2008). Cette tendance se retrouve dans le paysage politique groenlandais, puisque seul le parti Demokraatit s’oppose encore au processus indépendantiste.

En octobre 2016, la formation d’une grande coalition, qui dispose de 24 sièges sur 31 au parlement groenlandais et regroupe les partis Siumut, Inuit Ataqatigiit et Partii Naleraq, ainsi que la création d’un ministère de l’Indépendance ont constitué des étapes supplémentaires dans le processus indépendantiste. Les trois principaux partis groenlandais ont à cette occasion temporairement mis de côté leurs désaccords (« agree to disagree » selon la formule officielle) pour adopter une position commune en faveur de l’indépendance. Lors de la nomination du nouveau gouvernement, le premier ministre Kielsen s’était ainsi engagé à présenter un projet de constitution à la fin de cette législature, en novembre 2018.

Le Groenland développe par ailleurs des relations extérieures, principalement guidées par ses intérêts dans le secteur de la pêche, avec l’Atlantique Nord et l’Asie. Des accords de coopération ont été conclus en septembre 2017 par le Groenland avec l’Islande et les îles Féroé dans les domaines culturels et économiques. L’entrée d’une entreprise chinoise au capital de Greenland Minerals and Energy, qui réalise des forages exploratoires à Kvanefjeld (gisement de terres rares et uranium), illustre l’intérêt de la Chine pour l’exploitation des réserves minières de l’île. À noter également que deux autres pays asiatiques (Singapour, qui a accueilli un forum de l’Arctic Circle, et la Corée du Sud) sont par ailleurs très attentifs à la possible ouverture du passage maritime du Nord-Est.

La coopération avec l’Union européenne reste largement axée sur les accords dans les domaines de l’éducation et de la pêche, mais l’interdiction de l’exportation de produits issus de la chasse commerciale du phoque cristallise encore un fort ressentiment des officiels et de la population à l’égard de l’UE. Le Groenland n’a pas souhaité prendre d’engagement au titre de l’accord de Paris sur le Climat.

Son économie est très dépendante des subventions danoises, dont la diversification reste la priorité forte des autorités groenlandaises, perçue comme une étape préalable à l’indépendance politique.

Les dépenses publiques groenlandaises s’élevaient en 2015 à 10,122 milliards DKK (soit 1,363 milliard d’euros) dont 2,9 milliards DKK alloués à la protection sociale, 1,9 milliard DKK à l’éducation et 1,3 milliard DKK à la santé. En vertu du Self-Government Act de 2009, le Danemark verse chaque année des subventions aux autorités groenlandaises à hauteur de 3,4 milliards DKK (soit 457 millions d’euros) revalorisées en tenant compte de l’inflation à 3,679 milliards en 2015 (soit 494 millions d’euros). L’UE verse également chaque année plus de 30 millions d’euros aux autorités groenlandaises au titre du programme d’appui à l’éducation 2007-2020. Ce dernier vise à développer une offre de formation professionnelle diversifiée de qualité, à augmenter le niveau d’instruction de la population et à lutter contre les phénomènes d’abandon scolaire et de déscolarisation très répandus au Groenland.

Le secteur minier est, malgré un fort potentiel, très peu développé. Le Groenland possèderait la cinquième réserve mondiale d’uranium et la troisième de terres rares, mais des obstacles structurels (absence de réseau routier, un seul aéroport international, conditions climatiques qui ralentissent fréquemment le trafic aérien) et conjoncturels (chute du prix du baril de pétrole, tendance baissière du cours de l’uranium sur les marchés internationaux) freinent l’intérêt des compagnies étrangères pour la région. Les projets d’exploitation des réserves de pétrole et de gaz à l’Ouest du Groenland, menés notamment par Shell, Total ou Cairn Energy, ont été abandonnés en raison de la chute des cours mondiaux.
Parmi les projets pour son développement économique, le Groenland prévoit l’agrandissement des aéroports de Nuuk et d’Ilulissat en 2019, et envisage la construction d’un aéroport à Tasiilaq en 2020 dont le chantier est évalué à 290 millions DKK. La troisième ville du Groenland n’est à l’heure actuelle desservie que par bateau ou hélicoptère depuis Kulusuk. Ces projets s’intègrent dans la nouvelle stratégie de développement touristique dont l’objectif est de doubler le nombre annuel de touristes étrangers à l’horizon 2040.

Au-delà des problématiques économiques, le Groenland fait face à de profonds problèmes sociétaux, souvent perçus par la population locale comme des conséquences de la colonisation danoise et du passage d’une société traditionnelle inuite à une société moderne occidentale. La formation progressive d’une nation et d’une identité groenlandaises se fait donc en opposition avec l’héritage colonial danois et en particulier sa langue.

Situation économique

Aujourd’hui, la croissance est en phase d’accélération (prévision de 1,8 % en 2018). Le principal moteur est la hausse de la consommation privée, grâce à l’augmentation des salaires réels et à la baisse continue du chômage (5,7 % en 2017). Dans un contexte de tensions sur le marché de l’emploi, la poursuite du redressement de l’investissement et la politique en faveur de l’innovation constituent les enjeux les plus importants pour redynamiser la productivité. Mais le niveau d’endettement des ménages (ratio dette rapportée au RDB le plus élevé de l’UE) et la croissance des prix immobiliers restent la principale source de préoccupation.

L’économie danoise poursuit sa reprise modeste mais en accélération selon les prévisions de la Commission européenne (1,0 % en 2016, 1,7 % en 2017, 1,8 % en 2018). Le principal moteur de la croissance est la hausse de la consommation privée grâce à l’augmentation des salaires réels et à la baisse continue du chômage (5,7 % en 2017). Une hausse des exportations contribue également à la reprise. Le Danemark bénéficie du niveau élevé de la demande de ses principaux pays clients (Allemagne, États-Unis, Suède, Norvège et Royaume-Uni). Certaines entreprises danoises connaissent des pénuries de main d’œuvre. Avec un taux d’utilisation des capacités de production aujourd’hui supérieur à 80 %, les déséquilibres sur le marché du travail danois pourraient entraver la reprise économique en soutenant une hausse non maîtrisée des salaires. Lars Løkke Rasmussen a tenté d’engager des réformes structurelles dont les principales mesures visent à étendre le marché du travail, à renforcer la compétitivité des entreprises, à favoriser les investissements des PME et à soutenir la croissance de la productivité. Mais il éprouve des difficultés à les faire adopter.

Politique européenne et étrangère

Depuis son adhésion en 1973, le Danemark se singularise au sein de l’Union européenne par quatre opt-outs (JAI, Euro, défense européenne et citoyenneté) et par sa proximité traditionnelle avec Londres. Il est toutefois membre de l’espace Schengen. Les îles Féroé sont restées en dehors, tandis que le Groenland s’est retiré du marché commun en 1985. Le gouvernement danois a échoué en décembre 2015 à transformer l’opt-out JAI en opt-in par référendum. Pour autant, le nombre de Danois favorables à l’appartenance de leur pays à l’Union a augmenté depuis le référendum britannique. Les sujets de prédilection du gouvernement de Lars Lokke Rasmussen sont la sécurité, les migrations, la croissance et l’emploi. Il promeut essentiellement un agenda libre-échangiste et s’oppose à l’instauration d’une plus grande protection à l’échelle européenne. Malgré sa situation singulière, il souhaite que son pays reste durablement ancré au sein de l’UE et qu’il continue (bien qu’à un horizon plus lointain) de se rapprocher du cœur de l’UE, sur fond de Brexit, alors que les populistes font pression et déclarent vouloir appeler à un referendum sur l’appartenance du Danemark à l’UE, si l’issue des négociations avec le Royaume-Uni devait s’avérer favorable à ce dernier. En matière de défense et de sécurité, du fait de sa dérogation permanente, le Danemark ne participe pas au volet militaire de la PSDC ni à l’Agence européenne de défense (AED) mais il est actif dans le cadre des missions civiles. Il est attaché à une articulation entre l’UE et l’OTAN de manière à éviter toute duplication.

Depuis le référendum britannique, le nombre de Danois favorables à l’appartenance de leur pays à l’UE a augmenté. Lars Løkke Rasmussen estime qu’il est temps pour le Danemark d’engager un véritable débat sur ses opt-out mais aucun référendum sur les dérogations n’aura lieu d’ici les prochaines élections législatives.

Le Danemark a siégé à quatre reprises en tant que membre non permanent au Conseil de sécurité ; il est candidat à un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité pour le biennum 2025-2026 et candidat au Conseil des droits de l’homme pour 2019-2021. En termes d’aide au développement multilatérale, les priorités du Danemark en 2018 ont été la paix et la sécurité, les migrations, la croissance durable et inclusive, la démocratie, les droits de l’Homme et l’égalité des sexes. L’APD danoise atteint la cible de 0,70 % du RNB.

L’OTAN constitue la pierre angulaire de la posture stratégique du Danemark (il en est membre fondateur), qui participe à la présence avancée renforcée (envoi d’une compagnie en Estonie en 2017, sous commandement britannique et à nos côtés). Il ne consacre toutefois que 1,17 % de son PIB à la défense. Il s’est particulièrement investi au Mali (où la MINUSMA était dirigée jusqu’en décembre 2016 par un général danois) et il s’est engagé à soutenir la force conjointe du G5 à hauteur de 1M€, en matière d’équipement et d’entraînement. Il se montre particulièrement investi et intéressé par la composante police de la force conjointe et le volet droits de l’homme du soutien européen à la force. Parallèlement, le Danemark s’interroge sur une éventuelle participation à l’opération Barkhane et des échanges entre ministères de la défense ont été initiés à ce sujet.

Le Danemark est un membre actif de la coalition contre Daech et est très proche de nos positions sur la Syrie (premier contributeur au fonds fiduciaire de l’UE en réponse à la crise syrienne à hauteur de 26 millions d’euros). Il a rejoint le partenariat international contre l’impunité de l’utilisation d’armes chimiques en avril 2018 et a participé à la rencontre des 17 et 18 mai 2018. Il soutient le renforcement du volet chimique des sanctions européennes en Syrie.

Concernant la Russie, le Danemark tient à « compartimenter » les sujets de discorde (Ukraine ≠ Syrie ≠ Pôle nord), car il considère Moscou comme un « partenaire incontournable » avec lequel il faut dialoguer. Il soutient activement le régime des sanctions mais estime infondée la menace d’une attaque par la Russie d’un membre de l’OTAN, malgré les provocations récurrentes en Baltique. En revanche, le Danemark est véhément à l’encontre de la posture russe en Syrie, accusant Moscou de crimes de guerre. En opposition avec la Russie sur la souveraineté du Pôle nord (à travers son territoire du Groenland où il prévoit d’augmenter ses capacités de surveillance et la présence de ses forces armées), Copenhague est attentif à maintenir de bonnes relations avec Moscou dans le cadre du Conseil de l’Arctique.

Le Danemark est fortement engagé vis-à-vis de l’Ukraine, s’impliquant particulièrement dans le programme européen lancé dans ce pays en matière de lutte contre la corruption (conférence sur les réformes ukrainiennes à Copenhague le 27 juin).

Politique de sécurité et de défense

Le Danemark a décidé un accroissement progressif de son budget de défense sur la période 2018-2023 (+ 20 % en 2023 soit 1,3 % du PIB). Son tropisme atlantiste est réaffirmé. Son axe principal est le renforcement de la capacité de ses forces armées pour contribuer à la défense collective de l’Alliance, principalement en Baltique (police du ciel des pays Baltes et en Islande, mesures de réassurance en Estonie). Il est engagé sur de nombreux autres fronts (Irak, Afghanistan, Kosovo, Méditerranée, Groenland) mais l’Afrique est plutôt délaissée, les financements pour la stabilisation étant préférés au déploiement d’unités militaires.

Europe de la défense : L’opt-out est une contrainte mais le Danemark est soucieux de ne pas être complètement absent des initiatives, comme l’a montré son intérêt pour le Fonds européen de la défense (il devrait soutenir quelques projets). Il souhaite devenir observateur à l’Agence européenne de défense. Les Danois ont été rassurés sur le lien entre l’Initiative européenne d’intervention et la CSP. Ils ont signé la lettre d’intention le 25 juin 2018.

Nombre de députés au Parlement européen : 13 sur 751

Commissaire européen : Margrethe Vestager en charge de la concurrence

Mise à jour : 22.02.19

Informations complémentaires

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