République centrafricaine

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Maintien d’une extrême vigilance (06/10/2021)

Un couvre-feu est en vigueur sur tout le territoire, de 22 heures à 5 heures. Il doit être strictement respecté, en gardant une marge de prudence d’une demi-heure avant (le soir) et après (le matin) par rapport à ces horaires.

En raison des conditions de sécurité dégradées, les déplacements restent rigoureusement déconseillés en dehors de Bangui et de Bimbo, particulièrement dans tout le nord-ouest du pays, où la présence d’engins explosifs est désormais régulièrement signalée. Dans la capitale, il est recommandé de limiter la circulation aux activités courantes et d’observer une prudence particulière sur la route de l’aéroport et après la tombée de la nuit, en évitant les quartiers périphériques. La colline aux Panthères est formellement déconseillée, au-delà de la moyenne corniche et des différentes voies d’accès menant aux habitations sur son flanc, en raison du caractère sensible de cette zone. Les voyages en RCA restent déconseillés pour les Français non-résidents, en dehors des missions professionnelles dans la capitale.

Dans ce contexte, auquel s’ajoutent des attaques fréquentes et virulentes contre la France dans certains médias et sur certains réseaux sociaux locaux, les Français résidents ou de passage sont appelés à faire preuve d’une extrême vigilance, à observer une très grande prudence dans leur comportement et leurs propos, à éviter tous les attroupements, à appliquer les consignes des autorités locales, à suivre avec la plus grande attention l’évolution de la situation politique et sécuritaire, et à consulter régulièrement les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage déjà présents sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant la RCA.

Infection pulmonaire – Coronavirus Covid-19 (06/10/2021)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

Conformément aux dispositions de l’arrêté interministériel n°209/MSP/MTAC/MISP.021 du 20 août 2021, la présentation d’un test PCR Covid-19 négatif de moins de trois jours est obligatoire pour tous les passagers au départ et à l’arrivée de l’Aéroport international de Bangui, ainsi qu’aux points d’entrée fluviaux et terrestres de la RCA.

Tout voyageur arrivant en RCA doit en outre se soumettre aux mesures mises en place pour la prévention de la pandémie de coronavirus - Covid-19 (présentation d’un test PCR négatif de moins de 72 heures, contrôle de température, compléter une fiche sanitaire portant mentions du pays de provenance, référence du vol, n° du siège, coordonnées exactes en RCA, lavage des mains).

Bien que la circulation de la COVID 19 soit en baisse en Centrafrique, la nécessité de respecter les mesures barrières et la distanciation physique, ainsi que le port du masque en lieu clos, est rappelée.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat (29/03/2021)

Pour rappel, comme indiqué dans l’alerte générale, publiée le 29 octobre 2020, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.

Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Risques liés à l’instabilité politique et militaire

Les conditions de sécurité sont très précaires dans l’ensemble du pays et peuvent se dégrader soudainement. À Bangui, malgré une importante présence des forces de sécurité, le risque de violences incontrôlées reste élevé. Dans la capitale, le 3e arrondissement (PK5) et les quartiers limitrophes sont à éviter en raison de la présence de bandes armées et des violences qui peuvent y survenir.

La colline aux Panthères est formellement déconseillée, au-delà de la moyenne corniche et des différentes voies d’accès menant aux habitations sur son flanc, en raison du caractère sensible de cette zone.

Avant de se rendre dans le pays, il est fortement recommandé de prendre toutes les dispositions et les garanties nécessaires, en attachant la plus grande importance aux aspects (accueil, hébergement, transport). L’ambassade pourra être contactée en tant que de besoin (00 236 75 04 15 26 ou 00 236 72 72 68 88).
Il convient de se tenir éloigné de toute manifestation ou rassemblement et de faire preuve de modération et de prudence dans les conversations en dehors du cercle privé.

Il est rigoureusement et formellement déconseillé de se déplacer en dehors de la capitale.

Criminalité

Le taux de criminalité est élevé. Le nombre de vols de voitures à main armée et d’atteintes aux personnes (cambriolage, vols à l’arraché avec violence) est en hausse. Les tentatives d’enlèvement deviennent rares mais ne peuvent être exclues.

Il est fortement recommandé de faire preuve de la plus grande prudence, d’éviter de sortir la nuit en dehors des quartiers connus et sécurisés et de privilégier les déplacements en véhicule (portières verrouillées).

La plus grande vigilance doit être observée sur le trajet depuis et vers l’aéroport (en restant sur l’axe principal), ainsi que dans les quartiers périphériques.

Risques routiers

La présence de nombreux deux-roues (motos-taxis) et le comportement imprévisible des conducteurs entraînent une insécurité permanente et impliquent une vigilance accrue. En raison des risques importants de violence la nuit et de l’établissement de barrages de fortune dans plusieurs quartiers de la capitale, il est fortement déconseillé de circuler dès la tombée de la nuit en dehors du centre-ville.

Des coupeurs de route sont présents sur certains axes (routes principales et secondaires). En cas d’attaque, il convient de n’opposer aucune résistance et de prévenir la police et l’ambassade.

Les risques routiers sont d’autant plus importants que les services de secours ne sont pas en capacité de prendre en charge rapidement les blessés. En raison de la forte détérioration des voies de circulation dans Bangui, la plus grande prudence est recommandée, avec une vigilance constante pour les autres véhicules, en particulier les motos-taxis, dont les trajectoires peuvent différer des usages habituels de la route.

L’utilisation des taxis est fortement déconseillée.

Zones de vigilance

L’intégralité du territoire est formellement déconseillée ou déconseillée sauf raison impérative.

Zones formellement déconseillées (en rouge)

En raison de la présence de groupes armés particulièrement actifs, les déplacements sont formellement déconseillés sur l’ensemble du territoire centrafricain, à l’exception de Bangui et de sa conurbation de Bimbo.

Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange)

Les déplacements à Bangui et Bimbo sont déconseillés sauf raison impérative. Le 3e arrondissement de Bangui et ses alentours sont à éviter en raison de troubles récurrents et violents (échanges de tirs entre les groupes armés et les forces de l’ordre). La Colline aux Panthères est également à éviter pour des raisons sécuritaires (zone de patrouilles des forces de sécurité et de défense, et de risques liés à la délinquance).

Il convient de s’informer de la situation sécuritaire avant d’y envisager tout déplacement. En cas de déplacement à Bangui pour raison impérative, il convient de se montrer vigilant, de s’informer de la situation sécuritaire, et d’adopter des mesures de sécurité renforcées.

Recommandations générales

Il est recommandé de :

  • ne pas se déplacer avec d’importantes sommes d’argent et des objets de valeur ;
  • conserver ses documents de voyage (passeport, billets d’avion) en lieu sûr (coffre d’hôtels par exemple) et de ne circuler qu’avec des photocopies ;
  • dissimuler les sacs (notamment en cas de circulation sur un deux-roues) et éviter de porter un sac à dos ;
  • ne pas se déplacer de nuit, dans la capitale comme en province, quel que soit le mode de transport ;
  • circuler avec les portes verrouillées et les fenêtres fermées ;
  • ne pas se rendre dans des évènements publics et des lieux non sécurisés ou excentrés (hôtels, bars, restaurants) ;
  • en cas de tentative de vol, ne pas opposer de résistance et contacter rapidement la police et l’ambassade de France.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Le passeport en cours de validité et le visa sont obligatoires. Le passeport doit être valide pendant au moins 6 mois après la date prévue du départ de la République centrafricaine.

Le certificat de vaccinations internationales doit pouvoir être présenté à l’entrée.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade de la République centrafricaine à Paris (30, rue des Perchamps, 75016 Paris).

Santé

Le risque sanitaire déjà important est accru dans le contexte de crise : il convient de redoubler de précautions. Cette vigilance doit être particulièrement élevée pour les jeunes enfants, dans le cas où il serait absolument indispensable de les faire voyager dans le pays.

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Elles ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre, le cas échéant, les rappels de vaccins).

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation, etc.) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

À Bangui, il existe trois hôpitaux (Hôpital général, Hôpital communautaire et Hôpital de l’Amitié), dont l’état général est plus que médiocre, un hôpital pédiatrique et quelques cliniques privées. Leur sous-équipement et, pour certaines, leur vétusté, imposent la plus grande prudence, en particulier en cas d’accident.
À Bimbo, un nouvel hôpital a été récemment construit.

Les hôpitaux ne sont pas épargnés par les coupures d’électricité. Les produits périssables ne sont plus conservés aux températures adéquates. L’eau des puits, consommée en l’absence de celle du réseau, n’est ni traitée ni analysée, et est susceptible de contamination par des bactéries à même d’induire des diarrhées parfois graves.
L’Institut Pasteur de Bangui (Tél. : +236 21 61 08 66) offre une large gamme d’analyses, dans de très bonnes conditions.

Enfin, un CMS (centre médico-social), situé au sein de l’ambassade, est ouvert à tous les ressortissants français, résidents et de passage, pour des consultations généralistes.

Il n’y a pas de service local pour les urgences médicales. Les évacuations sanitaires s’effectuent soit par appel d’un avion médicalisé, soit par le vol d’Air France au départ de Bangui le mercredi et, le cas échéant, quelques fois par semaine à destination d’autres villes africaines (notamment Casablanca, Addis-Abeba, Nairobi et Douala).

Recommandations pour la santé

Consulter systématiquement son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier des recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer une pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires. Ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risques de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos pratiques.

Vaccinations

  • La fièvre jaune est endémique et la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé avant le départ).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, de même que rubéole-oreillons-rougeole chez l’enfant. La vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyages, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • Il est fortement recommandé d’être vacciné (selon les conditions d’hygiène et la durée du séjour) contre la méningite bactérienne saisonnière A+C+Y+W135.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas, en fonction des conditions et lieux de séjour. Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques.

Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux.
Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après).
Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser, avant le départ, à son médecin traitant, à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages, ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, sur une durée variable selon le produit utilisé.

La forme cérébrale du paludisme endémique en RCA est particulièrement dangereuse, voire mortelle, dans certains cas ou en fonction de la constitution physique.

En cas de fièvre, durant le séjour et pendant les deux mois qui suivent le retour, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel. Ne pas oublier de signaler à son médecin le fait d’avoir effectué un séjour en zone impaludée, même six mois après.

Chikungunya – Dengue

La transmission du chikungunya ou de la dengue est possible. Il n’existe à ce jour pas de traitement préventif pour ces maladies. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques
  • Porter des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  • Utiliser des produits répulsifs cutanés ;
  • Protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  • Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).

Autres maladies

Variole du singe

La variole dite du singe est une maladie virale d’origine animale (rongeurs et primates notamment) assez rare, rencontrée principalement en Afrique centrale et occidentale.

La transmission à l’Homme est très rare mais possible, par voie cutanée, respiratoire ou par les muqueuses. La transmission se fait par des contacts très étroits avec des matériaux ou des animaux infectés (habituellement rongeurs, écureuils et primates). La majorité des caractéristiques cliniques de la maladie associent chez l’Homme un syndrome pseudo-grippal avec des symptômes dermatologiques variés et sévères (papules, vésicules).

La suspicion de cette maladie nécessite une consultation médicale urgente afin de confirmer le diagnostic par des tests diagnostiques spécialisés et des mesures spécifiques de prise en charge (isolement des sujets). La prévention de la transmission de cette maladie repose essentiellement sur :

  • l’évitement de contact avec des animaux ou avec du matériel potentiellement infectés ;
  • l’hygiène des mains, par un lavage soigneux avec du savon ou des solutions hydro-alcooliques ;
  • le diagnostic précoce, l’isolement des sujets infectés et le port de gants et de matériels de protection spécifiques lors de la prise en charge des sujets.

Plus d’informations sur le site du Center for Disease Control (en anglais).

Méningite

La plus grande prudence est conseillée en cas de déplacement dans cette zone. Il convient d’éviter de s’y rendre avec de jeunes enfants. Il est recommandé de consulter un médecin préalablement à un voyage, pour faire une évaluation sur la nécessité de vaccination contre le méningocoque (A,C,Y,W).
Plus d’informations sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé

Rage

La rage est une maladie virale transmissible accidentellement à l’Homme par la salive ou par une morsure d’un animal atteint du virus (chien, renard, chauve-souris, …). La mortalité est très élevée en l’absence de prise en charge médicale rapide, et il n’existe aucun traitement curatif de la rage déclarée. La vaccination préventive (en préexposition) avant un séjour en zone exposée peut être recommandée et nécessite une consultation médicale préalable.
Plus d’informations sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé

Choléra

Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et ingestion d’eau contaminée. Les personnes présentant les signes de l’affection (diarrhée liquide, vomissements, fièvre et faiblesse générale) doivent consulter un médecin en urgence. Les précautions d’usage sont recommandées (cf. hygiène alimentaire).

Fièvre Typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Les symptômes associent notamment une forte fièvre et des troubles digestifs et imposent une consultation médicale urgente car des complications graves sont possibles. La prévention repose sur la vaccination qui est recommandée et sur les précautions liées à l’hygiène alimentaire.

Infection par le virus HIV – IST

Concernant les infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Ne pas se baigner dans l’Oubangui, notamment autour des bancs de sable, où des phénomènes de sables mouvants et des tourbillons causent chaque année des décès par noyade.
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections.
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage), ne pas caresser les animaux rencontrés.
  • Porter des chaussures montantes en cas de marches dans des zones herbeuses (présence de nombreux serpents).
  • Secouer les habits, draps et sacs de couchage pour éviter les piqûres de scorpions ou de serpents.
  • Veiller à sa sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux-roues).
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments, et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits ou légumes ou bien les laver (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire l’eau et autres boissons qu’encapsulées, ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou, à défaut, produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ;
  • Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Éviter les contacts avec des personnes malades ;
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.

Infos utiles

Transport

Infrastructures routières

Les trois axes principaux au départ de Bangui sont goudronnés mais en mauvais état. Pendant la saison des pluies (de mai à octobre), les pistes peuvent être fermées pendant des heures, voire des jours.

La RCA peut connaitre des difficultés d’approvisionnement en carburant. Aucune station-service n’est en état de fonctionner en province. Il est donc impératif de se munir de réserves lors des déplacements en véhicule.

En cas d’accident de la circulation, des risques de réaction violente des témoins de l’accident sont à craindre. Il convient de prévenir rapidement la police et l’ambassade de France.

Il est obligatoire d’être muni d’un permis de conduire français ou international et de disposer d’une assurance au tiers.

Pour un court séjour, il est fortement recommandé de recourir à la location d’une voiture avec chauffeur, éventuellement à un taxi recommandé.

La circulation routière exige certaines précautions. Pour plus d’informations, consulter la rubrique Sécurité de cette fiche.

Transport aérien

Une seule ligne intérieure régulière a été mise en place, sur le trajet Bangui-Berbérati-Carnot-Bouar et retour, par la compagnie MINAIR. Cette compagnie ainsi que Via Air et Lapara assurent des vols intérieurs à la demande et en fonction des conditions de sécurité.

Bangui est desservie presque tous les jours depuis Douala.

Air France assure un vol hebdomadaire vers Bangui.

Législation locale

Stupéfiants

La possession et l’usage de stupéfiants sont prohibés.

Achat de pierres précieuses

L’achat de pierres précieuses brutes est interdit à toute personne non agréée par les autorités centrafricaines compétentes.

Homosexualité

L’homosexualité n’est pas interdite par la loi mais elle est mal perçue.

Photographies

De façon générale, les prises de photographies sont déconseillées.

Il est interdit de photographier les édifices gouvernementaux, les installations militaires et policières, le palais présidentiel, les aéroports et les centrales énergétiques ainsi que les personnes en uniforme.

Des dispositions soumettent à autorisation les prises de vues sur l’ensemble du territoire. Cette autorisation est délivrée par le ministère du Tourisme et de l’Artisanat pour un usage privé (Rond-point de la paix, Bangui, Tel : 236 75 05 07 07 et 236 77 05 07 87), et par l’agence Centrafrique Presse pour un usage professionnel (yakanet.rca chez gmail.com).

Divers

Retrait bancaire

Il n’y a pratiquement aucune possibilité de retrait d’argent par carte bancaire à Bangui, à l’exception de l’hôtel Ledger et de l’Ecobank en centre-ville. Il n’est pas possible de retirer de l’argent en province. Quelques supermarchés à Bangui acceptent le paiement par carte bancaire. Cependant, la connexion du terminal reste aléatoire.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Il n’y a pas à proprement parler de visa "affaires" en République centrafricaine (RCA).

Les visas proposés sont :

  • Visa de 12 jours (Visa de transit) : 20 000 F CFA.
  • Visa de 30 jours (Visa d’entrée) : 30 000 F CFA.
  • Visa de 90 jours (Visa de trois mois) : 100 000 F CFA.

Il est possible d’obtenir des visas de courtoisie (gratuits), si la personne est porteuse d’un ordre de mission (mission officielle) et d’une lettre d’invitation d’un ministère (qui sollicite l’octroi d’un visa de courtoisie).

En l’absence de visa préalablement obtenu, les autorités locales peuvent exiger des pénalités d’un montant de 200 000 F CFA.

Réseaux de communication

Il est possible d’acheter des puces locales auprès des quatre compagnies de téléphone cellulaire : Orange, Azur, Moov et Télécel.

L’accès à Internet est très lent (3G). Il est néanmoins possible d’accéder au wifi avec les « dominos » que fournissent certaines compagnies (Orange, Télécel).

Données économiques

La direction de la diplomatie économique du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères propose de consulter la fiche repères économiques République centrafricaine.

Contacts utiles

Service économique

Les services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, et le soutien public au développement international des entreprises.

La République centrafricaine relève du service économique de Yaoundé :

Service économique de Yaoundé
Ambassade de France
352, rue Joseph Atemengue, quartier Olézoa, Yaoundé, Cameroun
Tél. : +237 222 22 79 70
Télécopie : +237 222 22 79 79
Courriel : yaounde chez dgtresor.gouv.fr
Site internet

AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Bangui
Route de la Moyenne Corniche - BP 817 Bangui - République centrafricaine
Tél. : +236 21 61 03 06
Fax : +236 21 61 45 78
Courriel : afdbangui chez afd.fr
Site internet

BAD

La République centrafricaine est membre de la Banque africaine de développement (BAD).
Page de la République centrafricaine

FMI