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Infection pulmonaire – Coronavirus Covid-19 (21/09/2021)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

Évolution des mesures de confinement et restrictions d’accès au territoire philippin

Les autorités philippines ont adopté une série de mesures destinées à contenir l’épidémie sur le territoire de l’archipel. Des mesures de confinement différenciées sont en vigueur dans l’ensemble du pays. Elles sont susceptibles d’être régulièrement prolongées.

Plus d’informations sur le régime de confinement et la situation sanitaire aux Philippines sur les sites des ministères philippins du Tourisme et de la Santé.

Voyages internationaux

Une interdiction d’entrée sur le territoire philippin est en vigueur pour toute personne en provenance de la Grenade, de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, de la Serbie et de la Slovénie, ou ayant un antécédent de voyage dans l’un de ces pays / territoires classés « rouge » par les autorités philippines, au cours des 14 jours précédents.

Les voyageurs philippins et étrangers qui ne font que transiter par les pays susmentionnés sont autorisés à entrer sur le territoire philippin, à condition qu’ils ne quittent pas la zone internationale de l’aéroport et qu’ils soient munis des autorisations de voyage nécessaires délivrées par le gouvernement philippin.

Restrictions d’accès au territoire philippin

L’accès des étrangers au territoire philippin demeure réservé aux catégories de voyageurs suivantes :

  • les conjoints et enfants étrangers de ressortissants philippins à la condition stricte qu’ils voyagent avec ces derniers ;
  • les Philippins ayant une double nationalité et munis d’un Dual Citizen Identification Certificate ;
  • les étrangers ayant eu la nationalité philippine, qui sont autorisés à entrer au territoire philippin conformément au RA 6788 (Balikbayan Program) ;
  • les conjoints et enfants étrangers de personnes ayant eu la nationalité philippine voyageant avec ces derniers ;
  • les étrangers détenteurs d’un visa en cours de validité, y compris les détenteurs du visa 9a (Temporary Visitor’s Visa).

Les personnes autorisées à entrer aux Philippines, au titre de ces exceptions, et depuis des pays/territoires classés "jaune" par les autorités philippines, dont la France, doivent subir une quarantaine d’une durée stricte de quatorze jours après leur arrivée. Ils doivent séjourner les dix premiers jours dans un centre de quarantaine ou un hôtel agréé par les autorités philippines, et demeurer les quatre jours suivants à leur domicile.

Il est exigé de tout arrivant qu’il ou elle soit en mesure de présenter une réservation d’hébergement pour au moins dix jours auprès d’un centre de quarantaine ou d’un hôtel agréé par les autorités.

Un examen virologique (test « RT-PCR ») devra être effectué le septième jour après leur arrivée aux Philippines.

Les voyageurs qui ont été entièrement vaccinés* aux Philippines ou à l’étranger, et qui ont séjourné exclusivement dans des pays classés à faible risque (« vert ») par les autorités philippines au cours des 14 derniers jours, doivent effectuer à leur arrivée une quarantaine réduite de 7 jours dans un centre de quarantaine ou dans un hôtel agréé par les autorités. Un test virologique sera exigé au 5ème jour. A ce stade, parmi les Etats membres de l’Union européenne, seules la Hongrie et la Pologne sont classées parmi les pays verts.

*Une personne est considérée comme vaccinée : 1) deux semaines après avoir reçu la deuxième dose (ou la première dose d’un vaccin ne nécessitant qu’une seule injection) ; 2) le vaccin reçu est reconnu par la Food and Drug Administration des Philippines ou par l’Organisation mondiale de la Santé.

Le trafic aérien international demeure limité à l’aéroport de Manille (NAIA) et est sujet à modifications fréquentes (pour s’informer, consulter le site de l’aéroport).

Mesures de confinement aux Philippines

A partir du 16 septembre 2021, la métropole de Manille (« National Capital Region » - NCR) met en place un nouveau système pilote dit de niveaux d’alerte (alert levels system), qui pourrait être étendu par la suite au reste du pays. Ce système comporte deux volets :

  • un système de niveaux d’alerte (de 1 à 5), reflétant la situation sanitaire, qui détermine les activités autorisées et leurs conditions de mise en œuvre ;
  • un confinement ciblé (granular lockdown), qui permet d’appliquer des mesures spécifiques à une échelle très localisée (quartier, rue, voire immeuble).

Le niveau d’alerte 4 qui s’appliquera à partir du 16 septembre dans la métropole de Manille comportera notamment les mesures suivantes :

  • Les personnes de moins de 18 ans et de plus de 65 ans, ainsi que les personnes avec des comorbidités, ne peuvent sortir de chez elles que pour accéder aux biens et services essentiels ;
  • Les établissements destinés aux activités d’intérieur, tels que les attractions touristiques, les lieux de divertissement, les salles de sport sont fermés ;
  • Des jauges sont appliquées dans les restaurants (30% en terrasses et 10% en intérieur pour les personnes ayant un parcours vaccinal complet) et dans certains services de soins (30%) ;
  • Les rassemblements de masse et les événements festifs sont prohibés, à l’exception des services religieux qui doivent respecter une jauge de 30% de la capacité d’accueil habituelle ;
  • Un couvre-feu est en place de 22 heures à 4 heures du matin.

Pour plus de détails, voir le document sur la mise en œuvre du système de niveaux d’alerte, publié par le ministère de la santé philippin (en anglais) :

Pour le reste du pays, les dispositions en vigueur précédemment ne changent pas :
Les villes d’Iloilo, de Cagayan de Oro et de Lucena, ainsi que les provinces d’Apayao, d’Ilocos Norte, de Bataan, de Bulacan, de Cavite, de Laguna, de Rizal, et d’Iloilo sont placées sous un régime de confinement relativement strict, dit MECQ ("Modified Enhanced Community Quarantine")

Sous le régime MECQ, les mesures restrictives sont les suivantes :

  • interdiction stricte des déplacements sauf pour les besoins essentiels (achat de nourriture ou de médicaments) ;
  • restriction des activités économiques aux seules activités essentielles ;
  • interdiction des événements et rassemblements ;
  • fonctionnement avec effectif minimal des services de l’Etat (sauf services de santé et d’urgence) ;
  • forte limitation de capacités des transports collectifs ;
  • régime de couvre-feu (les horaires varient selon les villes, de 20h00 à 4h00 à Metro Manila).

Un régime de confinement moins strict dit GCQ (« General Community Quarantine ») s’applique aux villes de Baguio, de Dagupan, de Santiago (Cagayan), de Puerto Princesa, de Cebu, de Mandaue, de Zamboanga, d’Iligan, de General Santos et de Cotabato, ainsi qu’aux provinces de
Kalinga, d’Abra, de Benguet, de Quirino, d’Isabela, de Nueva Vizcaya, de Tarlac, d’Occidental Mindoro, d’Aklan, de Guimaras, de Negros Occidental, de Zamboanga Sibugay, de Zamboanga del Norte, de Misamis Occidental, de Davao Oriental, de Davao del Sur, de Sultan Kudarat, de Sarangani, de North Cotabato, de South Cotabato, d’Agusan del Norte, d’Agusan del Sur, de Dinagat Islands, de Surigao del Norte, de Surigao del Sur et de Lanao del Sur.

Sous le régime GCQ, les personnes âgées de moins de 18 ans et de plus de 65 ans ne sont autorisées à sortir de leur domicile que pour s’approvisionner en produits essentiels ou pour des activités professionnelles autorisées par le régime en vigueur.

Les personnes vaccinées de plus de 65 ans, munies d’une preuve de vaccination, sont autorisées à sortir de leur domicile.

A noter que le régime GCQ fait l’objet de mesures plus restrictives (« GCQ with heightened restrictions ») dans les villes de Naga, de Bacolod, de Lapu-Lapu, de Davao et de Butuan, ainsi que dans les provinces d’Ilocos Sur, de Pangasinan, de Cagayan, de Batangas, de Quezon, d’Antique, de Capiz, de Cebu, de Zambaonga del Sur, de Misamis Oriental, de Davao del Norte, de Davao Occidental et de Davao de Oro.

Ces mesures plus restrictives sont les suivantes :

  • fonctionnement réduit des restaurants, des services de soins personnels et des lieux touristiques en plein air jusqu’à 50% de leur capacité normale ;
  • interdiction des voyages à caractère touristique / non-essentiels depuis les zones placées sous le régime « GCQ with heightened restrictions » vers les autres zones.

Des régimes de couvre-feu sont également en vigueur (horaires variables selon les villes).

Enfin, le reste du pays est placé sous le régime de confinement le moins strict dit de « quarantaine collective générale modifiée » (MGCQ). Les personnes de moins de 15 ans et de plus de 65 ans ne peuvent sortir de leur domicile que pour s’approvisionner en produits essentiels ou pour des activités professionnelles autorisées par le régime MGCQ.

Voyages intérieurs

Les déplacements intérieurs peuvent faire l’objet de restrictions, voire d’interdictions, lorsque les voyageurs proviennent de zones placées sous les régimes de ECQ ou MECQ.

Les personnes voyageant pour tourisme dans les zones placées sous les régimes de GCQ ou MGCQ sont susceptibles de devoir fournir une preuve de vaccination ou un résultat négatif du test RT-PCR à leur arrivée.

Les voyageurs sont invités à se renseigner systématiquement auprès des autorités locales avant de planifier un tel déplacement.

Avant de voyager, il est recommandé de se renseigner auprès de l’ambassade des Philippines en France.

Plus d’informations concernant les règles d’accès aux Philippines sur le site du Bureau of Immigration.

Plus d’informations et recommandations sur la fiche Coronavirus et sur la page Risques sanitaires / Coronavirus.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat (29/03/2021)

Pour rappel, comme indiqué dans l’alerte générale, publiée le 29 octobre 2020, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.

Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Troubles politiques

Les Philippines connaissent un niveau élevé de violence politique, dans l’ensemble du pays. Cette violence vise essentiellement des Philippins engagés en politique et des journalistes, ainsi que des défenseurs des droits de l’Homme et des professionnels du droit, et non les étrangers, sauf dans les zones conflictuelles de Mindanao (cf. paragraphe sur le risque terroriste).

Il convient d’éviter les rassemblements politiques lors des campagnes électorales.

Criminalité

La criminalité et les enlèvements sont en augmentation sur le territoire philippin. Des milices privées opèrent de façon violente dans certaines régions ou municipalités. Il convient de faire preuve d’une vigilance renforcée sur les lieux touristiques, en ville comme sur les côtes. À Manille, éviter tout particulièrement la zone du port, notamment le quartier de Tondo et les bidonvilles alentour.

Les risques principaux sont les vols à l’arraché et les cambriolages, en particulier dans les hôtels bon marché. De manière générale, il est conseillé de ne se déplacer qu’avec le strict nécessaire, de conserver des copies scannées de ses pièces d’identité et billets d’avion et de ne pas laisser ses effets personnels sans surveillance.

Les cas de voyageurs victimes de perte de conscience après absorption de boissons contenant un inhibiteur de la volonté se sont multipliés ces dernières années aux Philippines, notamment à Manille. Il est recommandé de n’accepter de boisson que si elle est servie devant soi par un employé de l’établissement, de ne jamais laisser ses consommations sans surveillance et, autant que possible, de ne sortir dans les bars et discothèques qu’accompagné d’une personne de confiance.

Des agressions ou vols sous la menace sont signalés dans les taxis. Il convient d’éviter d’emprunter des taxis « à la volée » et d’utiliser une compagnie de VTC (voiture de transport avec chauffeur) bien implantée (par exemple « Grab »).

Les violences et assassinats liées au trafic de drogue sont relativement fréquents dans l’ensemble du pays.

Risque terroriste

Des mouvements islamistes armés, notamment le groupe Abou Sayyaf affilié à Daesh, sont actifs dans l’ouest de l’île de Mindanao ainsi que dans l’île de Basilian, le sud de l’île de Palawan et les archipels de Sulu et Tawi-Tawi. Ils se livrent, comme les groupes criminels, à des enlèvements violents et extorsions de fonds visant des étrangers. Plusieurs cas ont été recensés depuis 2009, à terre et en mer, ces mouvements et ces groupes ayant la capacité d’agir en dehors de leurs bases.

La guérilla de la New People’s Army (NPA), branche armée du parti communiste philippin, est présente sur une grande partie du territoire, notamment dans le nord et le centre de l’île de Luçon ainsi que dans les îles de Samar, Leyte, Masbate, Negros et Mindoro. Les accrochages violents entre le NPA et les forces de sécurité philippines sont réguliers.
Bien que ce groupe ne vise généralement pas les ressortissants étrangers, il convient, pour l’ensemble du pays, de se renseigner auprès des autorités avant d’emprunter des voies isolées dans les zones rurales.

Compte tenu des menaces persistantes et élevées d’enlèvements émanant de groupes terroristes et criminels à Mindanao (tout particulièrement dans la partie ouest de l’ile) et en mer de Sulu, ou dans une moindre mesure à Palawan (moitié sud de l’île et alentours de la capitale Puerto Princesa), il est recommandé de redoubler de prudence et de vigilance dans les déplacements terrestres et maritimes, de rester attentifs aux consignes de sécurité données par les autorités locales et de s’abstenir de se rendre dans les zones déconseillées (zones orange ou rouge – voir carte ci-dessous). En outre, ces groupes terroristes et criminels disposent de capacités de projections qui sont susceptibles de les amener de manière sporadique dans le sud des Visayas (côtes sud des îles de Cebu et Bohol).

Piraterie maritime

La piraterie crapuleuse ou pratiquée par des mouvements terroristes et criminels est endémique au large des côtes occidentales de Mindanao, ainsi que de celles des archipels de Sulu et Tawi-Tawi. La navigation de plaisance est en conséquence formellement déconseillée dans le sud de la mer de Sulu et dans le nord de la mer de Célèbes et la plus grande prudence est recommandée au-delà.
Voir aussi la fiche Piraterie maritime.

Tensions en mer de Chine

Les eaux de la mer de Chine méridionale (Mer des Philippines occidentale ou West Philippines Sea telle que dénommée dans le pays) sont déconseillées, en raison des différends portant sur l’exercice de la souveraineté sur les îles et récifs qui la parsèment et sur les eaux qui les entourent.

Ces tensions entre Etats parties aux différends maritimes et territoriaux en mer de Chine méridionale, et tout particulièrement avec la Chine, peuvent donner lieu à des interventions inamicales voire à des opérations de harcèlement par certaines forces de sécurité à l’égard de navires transitant par ces eaux.

Risques naturels

Risque cyclonique

La période cyclonique s’étend de mai à décembre. Les typhons affectent en particulier la région des Visayas et l’île de Luçon, même si leurs trajectoires sont difficilement prévisibles.

Les précipitations provoquent chaque année des glissements de terrain et des inondations meurtrières en zone rurale. Pour diminuer les risques, il convient d’éviter les zones inondables et les flancs de collines.

L’arrivée de typhons est généralement annoncée plusieurs jours à l’avance par l’institut philippin PAGASA (voir lien ci-dessous). Il convient de tenir compte de ces annonces et de se tenir dans un abri sûr lors de leur passage et de renoncer à toute sortie, en particulier en mer.

Plus d’informations sur la conduite à tenir sur la fiche Risques climatiques et sur les sites Oceanweather Inc. et Philippine Atmospheric, Geophysical and Astronomical Services Administration.

Risque sismique

Le pays est situé sur la ceinture de feu du Pacifique, au croisement de plusieurs plaques tectoniques, et est traversé par plusieurs grandes failles. Les Philippines connaissent donc une activité sismique forte et très régulière.

Le risque de séismes de très forte magnitude est élevé dans l’ensemble du pays, y compris dans la métropole de Manille ou dans les autres grandes zones urbaines.

Plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme dans la fiche Séismes.

Risque volcanique

Plusieurs volcans dangereux sont actifs aux Philippines et peuvent entrer en éruption à tout moment. Ces éruptions peuvent être de forte intensité et de longue durée, comme l’éruption du volcan Taal, situé à 60 km au sud de Manille, entre février et mars 2020.

L’Institut PHIVOLCS a établi des zones d’exclusion autour de trois volcans : l’ile sur laquelle est située le cratère du volcan Taal, 6 km autour du volcan Mayon (province d’Albay) ; 4 km autour du volcan Bulusan (province de Sorsogon).

L’approche de certains volcans est autorisée mais peut se révéler particulièrement dangereuse, notamment dans certaines conditions météorologiques. Des coulées de lahar (boues de cendres) sont à craindre en cas d’intempéries.

Plus d’informations sur le site de l’Institut PHIVOLCS.

Zones de vigilance

La majeure partie du territoire philippin est placée en vigilance renforcée.

Zones formellement déconseillées

L’île de Basilan, les archipels de Sulu et Tawi-Tawi. Dans l’ouest de Mindanao : la presqu’île de Zamboanga (provinces de Zamboanga del Norte, Zamboanga del Sur et Zamboanga Sibugay), Misamis occidental, Maguindanao, Lanao del Sur, Lanao del Norte, North Cotabato, Sultan Kudarat, South Cotabato (à l’exception de la ville de General Santos), Sarangani, Compostela Valley et l’île de Samal.

La zone maritime de la moitié sud de Palawan jusqu’à l’archipel de Sulu.

Zones déconseillées sauf raison impérative

La moitié sud de l’île de Palawan.

À Mindanao, les provinces de Del Norte (à l’exception de Davao city), Davao oriental, Agusan del Sur, Misamis oriental (pour la portion de territoire située à l’ouest de Cagayan de Oro), Bukidnon et Surigao del Sur.

Recommandations générales

Il est recommandé de ne pas transporter tous ses papiers et son argent dans un seul sac et de ne sortir qu’avec le strict minimum (argent et passeport doivent être conservés en lieu sûr, par exemple dans le coffre de sa chambre d’hôtel).

Activités sportives à risque

À la plage, il convient d’être conscient des risques liés à la faune marine.

Avant de plonger avec un club, il est recommandé de vérifier que les moniteurs possèdent les qualifications requises.
Il y a très peu de caissons de décompression dans les îles. En cas d’accident de plongée, une évacuation par hélicoptère est souvent nécessaire. Il est indispensable de s’assurer en conséquence.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Covid-19 – Nouvelles règles : les règles mentionnées ci-dessous font l’objet de mesures de suspension ou de dérogations qui sont évolutives du fait de la crise sanitaire. Voir les informations de la rubrique « dernière minute ».

Visa

Visite touristique et séjour de courte durée (moins de deux mois)

Il est possible de se rendre aux Philippines sans visa préalable. Le tampon d’entrée apposé à l’arrivée par le service de l’immigration autorise un séjour jusqu’à 30 jours, sur présentation d’un passeport valable au moins six mois après la fin du séjour aux Philippines et d’un billet d’avion de retour ou de continuation de son voyage.
Plus d’information sur le site de l’ambassade des Philippines en France (en anglais).

Il est possible d’obtenir sur place une prolongation de 29 jours au maximum, permettant un séjour total de 59 jours au maximum, après paiement d’une taxe de 3 030 pesos. Cette démarche s’effectue auprès du bureau de l’Immigration (Magallanes Drive, Intramuros, à Manille) ou auprès de l’une des antennes régionales de ce service. Si l’extension n’a pas été demandée en temps voulu, une amende de 1 000 pesos est également perçue.

À leur départ à l’aéroport, les voyageurs doivent s’acquitter d’une taxe de 200 pesos à Manille (moins en province) pour les vols intérieurs et de 550 pesos pour les vols internationaux (sauf si la taxe est incluse dans le prix du billet).

Pour les voyageurs venant pour affaires ou pour une participation à des conférences ou séminaires, il est préférable de prendre contact à l’avance avec l’ambassade des Philippines à Paris afin de demander, si nécessaire, un visa spécifique.

Résidence et séjour de longue durée (deux mois ou plus)

Les Français séjournant deux mois ou plus aux Philippines doivent, avant leur départ, obtenir un visa auprès de l’ambassade des Philippines à Paris ou d’un des consulats des Philippines en France.

L’absence de visa ou le non-renouvellement du visa sont passibles d’une forte amende, proportionnelle à la durée de séjour irrégulier, et d’une interdiction de sortir des Philippines tant que la situation n’est pas régularisée.

Circulation des mineurs

Les mineurs philippins quittant le territoire philippin non accompagnés d’une personne ayant l’autorité parentale peuvent être soumis à une autorisation de voyager - « travel clearance » - obtenue auprès du Department of Social Welfare and Developpment (DSWD) selon des conditions et une procédure décrite sur le site de ce service (en anglais) :

Plus d’informations sur le site Internet du DSWD.

Réglementation douanière

L’importation de médicaments, de transmetteurs radio, d’animaux vivants, de supports audio et vidéo doivent faire l’objet d’une déclaration à l’arrivée auprès du bureau des douanes.

Le transport de devises au-delà de 10 000 Php et au-delà de 10 000 USD ou équivalent dans une autre devise doit faire l’objet d’une déclaration à la douane ou à la Banque centrale des Philippines.

Plus d’informations sur le site Internet du bureau des douanes philippin.

Santé

Covid-19 : la crise sanitaire impacte lourdement les hôpitaux et l’ensemble du système de santé philippin, y compris dans les grands centres urbains. La plus grande prudence et le strict respect des gestes barrières et des règles sanitaires établies par les autorités sont formellement conseillés.

Plus d’informations sur les voyages et déplacements sur l’alerte Covid-19 des conseils aux voyageurs et sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés aux Philippines, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance voyages permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et ceux d’un éventuel rapatriement sanitaire, au risque sinon de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale (ces frais ne pouvant être pris en charge par l’ambassade de France sur place).

Recommandations pour sa santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Il convient d’avoir à l’esprit que tout problème de santé, mineur en France, peut devenir très problématique aux Philippines, faute parfois de pouvoir être soigné rapidement (notamment en province où les infrastructures de santé sont souvent éloignées et/ou insuffisantes).

Consulter éventuellement son dentiste avant le départ. Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires.

Pour plus d’informations, consulte la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée ; elle est obligatoire pour les voyageurs venant de pays d’endémie ou d’épidémie de poliomyélite.
  • La mise à jour de la vaccination rubéole, oreillons et rougeole chez l’enfant est recommandée ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyage, la vaccination contre la fièvre typhoïde, la rage et les hépatites virales A et B est recommandée. Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
  • Pour des séjours en zone rurale, une vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire potentiellement grave transmise par les piqûres de moustiques, prégnant aux Philippines dans les zones se situant en-dessous de 600 mètres d’altitude, principalement dans les îles de Mindoro, Palawan, Negros, Mindanao et Sulu.

Les mesures classiques de protection contre les moustiques sont fortement recommandées (voir ci-après).

S’agissant du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé. Durant le séjour, et durant les deux mois qui suivent le retour, en cas de fièvre, un avis médical devra être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique.

Dengue

La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue.

En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement. La prise en charge est avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire.

La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (voir ci-après).

Plus d’informations sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé

Chikungunya

La transmission du chikungunya est possible aux Philippines. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour cette maladie. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (voir ci-après). En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.

Encéphalite japonaise

Cette maladie, qui n’existe qu’en Asie, se transmet par des moustiques, en zone rurale. Dans le cadre d’un voyage touristique, la vaccination contre l’encéphalite japonaise n’est pas recommandée systématiquement pour tous les voyageurs qui se rendent en Asie ou en Océanie. Il semble que les mesures physiques contre les moustiques (vêtements longs, répulsifs, moustiquaires, etc.) soient une arme efficace.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques
Zika

Les Philippines sont touchées par le virus zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain-Barré est attestée.

Il est notamment recommandé à tous :

  • de respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (voir ci-dessus), tant la nuit que le jour ;
  • de consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de reporter leur voyage et, à défaut, de respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique, d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage, en particulier avec une personne ayant pu être infectée par le virus Zika.

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

Autres maladies

Rage

L’ensemble de l’archipel philippin est affecté par la rage, avec une prévalence particulière dans le nord de l’île de Luçon et sur l’île de Bohol.
La rage est une maladie virale transmissible accidentellement à l’homme par les chiens, renards ou chauve-souris atteints du virus, par morsure ou léchage d’une muqueuse. En cas de contact avec un animal pouvant être enragé, la morsure doit être lavée abondamment à l’eau savonneuse, et une consultation médicale urgente dans un centre de traitement spécialisé (animal bite treatment clinic) ou chez un médecin doit permettre d’apprécier le risque de contamination afin de déterminer l’administration urgente d’un sérum et/ou d’une vaccination contre la rage.

La vaccination préventive avant un séjour en zone exposée peut être recommandée et nécessite une consultation et évaluation médicales préalables. Dans ce cas, il est préférable de se faire vacciner avant son départ. Deux alertes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en janvier et juillet 2019 signalent la circulation de vaccins et produits anti-rabiques contrefaits aux Philippines, donc inefficaces. Toute personne ayant été vaccinée aux Philippines est invitée à consulter un pharmacien ou un professionnel de santé, muni de son carnet de vaccinations portant référence du lot du vaccin qui a été administré, afin de vérifier son authenticité.

Poliomyélite

Des cas de poliomyélite ont été signalés aux Philippines.
La poliomyélite est une maladie virale contagieuse qui peut entraîner des paralysies irréversibles. Elle se transmet essentiellement par voie féco-orale.
Il n’existe pas à ce jour de traitement spécifique. Sa prévention repose essentiellement sur l’hygiène et la vaccination.

Il est recommandé pour les voyageurs d’observer de strictes mesures d’hygiène et de s’assurer de la validité de leur vaccination, en consultant leur médecin traitant avant leur départ.
Plus d’informations sur la maladie sur le site de l’Institut Pasteur.

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Les symptômes associent notamment une forte fièvre et des troubles digestifs, imposant une consultation médicale urgente car des complications graves sont possibles. La prévention repose sur la vaccination, recommandée, et sur les précautions liées à l’hygiène alimentaire.

Leptospirose

La leptospirose est une maladie bactérienne transmise à l’homme par contact avec des milieux souillés par les urines d’animaux infectés tels que les rats. L’eau douce, même limpide, peut être contaminée. La maladie peut être mortelle. Les symptômes sont variés et apparaissent 1 à 2 semaines après la contamination (syndromes grippaux tels que fièvre, douleurs musculaires, articulaires, abdominales et forts maux de tête).

En cas de doute, il convient de consulter sans délai un médecin. La prévention repose sur les mesures d’hygiène générales (lavage des mains à l’eau potable et au savon, désinfection des plaies et utilisation de pansements imperméables), sur la vigilance en cas de baignade en eau douce, et sur la vaccination des personnes particulièrement exposées.

Pour plus d’informations, consulter le site de Santé publique France.

Infection par le virus VIH – IST

Concernant les infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

Mesures générales

  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides. Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections.
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés.
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Mesures d’hygiène alimentaire

Se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  • se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes.
  • veiller à la qualité des aliments, surtout à leur bonne cuisson, et éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ; peler les fruits ou légumes ou bien les laver (à l’eau saine).
  • éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ; ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées, ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou, à défaut, produit désinfectant).
  • éviter les glaçons et glaces ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ; ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.

Infos utiles

Transport

Transport routier

Les routes sont souvent en mauvais état et encombrées en dehors des grandes villes. Il est recommandé d’éviter de rouler la nuit, le défaut de visibilité accroissant considérablement le risque d’accident.

Il est préférable de voyager en taxi ou en voiture de location avec chauffeur.

Il est nécessaire de garder son calme en toutes circonstances, son interlocuteur pouvant être armé.

Les réseaux de transports par bus ont déjà été la cible d’attentats ou d’actes d’extorsion, à Mindanao notamment.

Les permis de conduire français ou international peuvent être utilisés pendant un court séjour (inférieur à 3 mois).

Transport maritime

Les transports maritimes sont très développés entre les différentes îles de l’archipel. Certains de ces navires sont cependant dangereux car mal entretenus et ne respectant pas la réglementation ou les normes de sécurité établies. Les risques sont accrus pendant la période des fêtes de fin d’année, propices à une multiplication des déplacements dans l’archipel (navires surchargés, moindre attention des équipages).

Avant tout déplacement par voie maritime, il est conseillé de consulter les sites météorologiques Oceanweather Inc. et Philippine Atmospheric, Geophysical and Astronomical Services Administration.
L’utilisation des ferries est déconseillée en période de saison des pluies (mai à décembre).

Transport aérien

L’interdiction pour certaines compagnies aériennes philippines d’opérer dans l’Union européenne, entrée en vigueur en 2010, a été levée en 2015. Les flottes des compagnies philippines ont été largement renouvelées, améliorant la sécurité du transport aérien dans le pays. La congestion de l’espace aérien, surtout pendant la période des fêtes de fin d’année, engendre des retards très importants sur la plupart des vols et augmente le risque d’accidents.

Législation locale

La France n’ayant pas de convention de transfèrement de prisonniers avec les Philippines, toute peine d’emprisonnement, si lourde soit-elle, est purgée dans le pays, souvent dans des conditions d’extrême précarité.

Lutte contre le trafic et l’usage de drogue

Les peines encourues pour les consommateurs de drogue vont jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité. La campagne de « guerre contre la drogue », qui cible les trafiquants mais aussi les consommateurs, ajoute aux violences fréquentes autour du trafic de drogue.

Le « shabu » est une drogue chimique locale qui détruit très rapidement et irréversiblement les centres nerveux.

Lutte contre le tourisme sexuel

La prostitution est interdite.

La législation philippine prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols et autres atteintes sexuelles contre les personnes, aggravées lorsque les faits sont commis sur des mineurs.

Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 40 ans de réclusion.

En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise aux Philippines peuvent aussi être poursuivis en France, en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel, y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (article 227-22 et suivants du code pénal).

Us et coutumes

Il convient de respecter les us et coutumes locaux. La religion catholique conserve une forte visibilité dans l’espace public et influence profondément la société philippine.

Les interactions entre philippins et étrangers sont dans leur très grande majorité amicales et courtoises, voire bienveillantes.

Il importe cependant de prendre en compte le fait que les possesseurs d’armes sont très nombreux dans le pays et que les violences par arme à feu y sont régulières. Il convient de demeurer calme et de ne pas s’énerver, en toutes circonstances, pour ne pas heurter son interlocuteur et éviter tout incident.

Les femmes occupent toute leur place dans l’espace public et ne se voient pas imposer de normes vestimentaires particulières.

Divers

Île de Boracay

Pour des raisons de protection de l’environnement, l’île de Boracay (province d’Aklan, Visayas occidentales) est soumise à un quota maximum de visiteurs. L’accès y est conditionné à la présentation d’une réservation dans un hôtel agréé par le ministère du Tourisme. Des mesures d’ordre public spécifiques s’y appliquent, comme l’interdiction de fumer ou de consommer de l’alcool dans de nombreux lieux publics, notamment à White Beach. À ce stade, les sports nautiques et la plongée ne sont pas autorisés.

Les voyageurs qui envisagent de se rendre à Boracay sont invités à s’informer préalablement des conditions d’accès applicables à cette destination à la date de leur déplacement.

Pour plus d’informations (en anglais) sur le site de la Philippine Information Agency et sur le site du ministère philippin du Tourisme.

Recherche scientifique dans les eaux philippines

Les règles relatives à la délivrance des autorisations de projets de recherche scientifique dans les eaux philippines sont en cours de modification, y compris s’agissant des eaux relevant de la zone économique exclusive ou du plateau continental. Un moratoire a été instauré pour l’examen de toute nouvelle demande et plusieurs missions scientifiques étrangères ont été suspendues ou annulées.

Les organismes et équipages projetant d’effectuer de telles recherches peuvent prendre contact avec l’ambassade de France aux Philippines (+63 2 857 69 00 ou ambassade.manille-amba chez diplomatie.gouv.fr) pour de plus amples informations.

Escroquerie au mariage

Une recrudescence d’escroqueries au mariage via internet est constatée. Ces escroqueries peuvent porter sur des demandes d’argent sous divers prétextes. Elles peuvent se doubler de menaces, chantages, voire fausses plaintes à la police contre le ressortissant français, dans le cas où celui-ci s’apercevrait de la supercherie. La plus grande prudence s’impose donc dès lors qu’il s’agit de rencontres sur Internet.

Climat

Saison sèche : décembre à mai.
Saison des pluies : juin à novembre.
En période de mousson, il est conseillé aux Français souhaitant séjourner dans l’archipel de se renseigner sur les conditions climatiques de l’endroit où ils comptent se rendre, afin d’éviter les régions inondées ou inondables.

Des informations climatologiques précises peuvent être obtenues sur les deux sites suivants (en anglais) :

Voyages d’affaires

Covid-19 – Nouvelles règles : les règles mentionnées ci-dessous font l’objet de mesures de suspension ou de dérogations qui sont évoluives du fait de la crise sanitaire. Voir les informations de la rubrique « dernière minute ».

Visa d’affaires

Dispositif général

Hormis le cas particulier des journalistes et des professionnels de l’audiovisuel, les voyageurs d’affaires français peuvent se rendre aux Philippines sans visa préalable. Le tampon d’entrée apposé à l’arrivée par le service de l’immigration autorise un séjour jusqu’à 30 jours, sur présentation d’un passeport valable au moins six mois.

Journalistes et professionnels de l’audiovisuel

Quelle que soit la durée du séjour prévu aux Philippines (même inférieure à 30 jours), les journalistes et autres professionnels de l’audiovisuel (cinéastes, vidéastes, etc) qui se rendent aux Philippines pour des raisons professionnelles doivent faire une demande de visa « visiteur provisoire ».
Ils doivent par ailleurs se rendre, dès leur arrivée dans le pays, au Centre international de presse, pour accréditation.

Le visa « visiteur provisoire » peut être délivré en cinq jours ouvrables, auxquels s’ajouteront les éventuels délais d’acheminement par voie postale.

S’il souhaite demeurer au-delà de 59 jours consécutifs aux Philippines, le détenteur d’un visa « visiteur provisoire » devra se présenter au Bureau de l’Immigration pour solliciter une prorogation de son visa.

Toute information complémentaire peut être obtenue sur le site de l’Office of Consular Affairs.

Autres informations pertinentes

Réseaux de télécommunications

Deux opérateurs principaux, GLOBE et SMART, se partagent le marché philippin de la téléphonie mobile. La 4G reste rare, seule la 3G (ou H+) est disponible sur la majeure partie du territoire.

Compte tenu de la configuration archipélagique des Philippines, certains endroits éloignés des zones urbaines ont une couverture faible, voire inexistante.

En cas d’utilisation d’un téléphone mobile acheté en dehors des Philippines, il est indispensable de faire débloquer ce dernier afin de pouvoir y insérer une carte SIM locale (coût : 1 à 2 euros). On peut aussi faire l’acquisition d’une clef 3G localement (coût : 20 à 30 euros environ).

Le coût des communications reste élevé par rapport à d’autres pays.

Données économiques

Consulter la fiche repères économiques Philippines.

Contacts utiles

Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, et le soutien public au développement international des entreprises.

Bureau de Manille
Adresse : Units 34 A & B, 34th Floor, Rufino Pacific Tower - 6784 Ayala Avenue - Makati City
Philippines
Tél. : +63 2 8811 1001
Télécopie : +63 2 811 1033
Courriel : manille chez dgtresor.gouv.fr
Site internet

Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires. Aux Philippines, la représentation de Business France aux Philippines couvre exclusivement les marchés de la Banque Asiatique de Développement dont le siège est à Manille.

Business France
Units 34 A & B, 34th Floor Rufino Pacific Tower
6784 Alaya Avenue Cor, Herrera Street
Makati City
Philippines
Tel : +63 2 8811 1002
Courriel : Mme Anna AUSTRIA anna.austria chez businessfrance.fr

Directeur pays : Stéphane Perchenet

CCEF

Les Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service des exportations françaises dans le monde. Ils partagent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir le dispositif VIE et l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Martin Ruby (société Delta Dore)

Site internet : Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France

CCI

Les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) françaises à l’international sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32 000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays. Aux Philippines, la CCIFP assure une mission de service public au titre d’un contrat de service avec l’Etat français.

Chambre de commerce et d’industrie France-Philippines (CCIFP)
Unit 404, Vicente Madrigal Building
6793 Ayala Avenue, Makati City, Philippines
Tél : +63 2 7577 7688
Courriel : Mme Maylis CHARLAT, Managing Director - maylis.charlat chez ccifrance-philippines.org
Site internet

AFD

L’Agence française de développement (AFD) met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Manille
Units 34 A & B, 34th Floor, Rufino Pacific Tower
6784 Ayala Avenue
Makati City, Philippines
Tel : +63 2 8800 3456
Courriel : afdmanille chez afd.fr

BAsD

Les Philippines sont membres de la Banque asiatique de développement(BAsD). Le siège de la BasD est situé à Manille.

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