Népal

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Dernière minute

Date de publication :

Saison des pluies, mousson, inondations et glissements de terrain (30/08/2021)

La mousson entraine actuellement dans de nombreuses parties du Népal des inondations liées à des débordements de rivières et d’importants glissements de terrain. Il convient de limiter les déplacements en dehors de la vallée, d’éviter les bords de rivière.

Infection pulmonaire - Coronavirus (Covid-19) (30/08/2021)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte Covid-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

Dans ce contexte, il est fortement recommandé de ne pas voyager vers le Népal.

Disposition en vigueur pour les déplacements à destination du territoire français depuis le Népal

En raison de la circulation particulièrement active de l’épidémie ou de la propagation de certains variants, des mesures renforcées sont mises en place pour les déplacements vers la France depuis plusieurs pays, dont le Népal.

Tous les voyageurs non vaccinés en provenance de ces pays :

  • sont soumis au régime des motifs impérieux, dont la liste est précisée dans l’attestation de déplacement et de voyage établie par le ministère de l’Intérieur. En vertu de cette liste, peuvent notamment entrer en France : les Français, leurs conjoints et enfants, les ressortissants de l’espace européen ainsi que leurs conjoints et enfants ayant leur résidence principale en France ou qui rejoignent, en transit par la France, leur résidence principale dans un pays de l’espace européen ou le pays dont ils ont la nationalité.
  • doivent présenter à l’embarquement, le résultat négatif d’un test PCR ou d’un test antigénique (TAG) réalisé moins de 48h avant le vol.
  • feront l’objet d’un test antigénique obligatoire à l’arrivée.
  • seront soumis à une quarantaine obligatoire de 10 jours, contrôlée par les forces de sécurité.

Dispositions en vigueur sur le territoire du Népal

Depuis le 29 avril 2021, en raison de l’augmentation rapide du nombre de contaminations à la Covid-19 au Népal, les autorités népalaises ont mis en place de nouvelles mesures restrictives. Dans ce contexte, et étant donné la surcharge actuelle des infrastructures médicales locales, il est fortement déconseillé de se rendre au Népal.

Les vols domestiques et internationaux opèrent sur une base limitée. Les frontières terrestres restent fermées.

A l’arrivée, les voyageurs devront présenter :

  • un test PCR, ou équivalent (Gene Xpert/True NAAT), négatif de moins 72 heures. Selon le pays de provenance, le test présentera une photographie et un code barre ou QR code. Il convient de se renseigner auprès de l’ambassade du Népal de son pays de résidence. Les enfants de moins de 5 ans sont dispensés de test PCR ;
  • le formulaire ARMS à compléter et à imprimer.

Les voyageurs qui présentent la preuve d’un schéma vaccinal complet doivent s’engager à effectuer un auto-isolement de 7 jours.

Les voyageurs qui ne sont pas en mesure de présenter la preuve d’un schéma vaccinal complet devront effectuer un auto-isolement de 7 jours dans un hôtel désigné par le gouvernement népalais, à leurs frais, et réaliser un test PCR à l’issue des 7 jours de quarantaine. La liste des hôtels est disponible sur le site du département du Tourisme.

Il convient de se tenir informé régulièrement de l’évolution de la situation et des mesures sanitaires prises par les autorités népalaises, notamment en consultant la rubrique Dernière minute des Conseils aux voyageurs et, pour les personnes qui se trouvent au Népal, en consultant le site du ministère de la santé népalais (en anglais), du Nepal Tourism Board (en anglais) et en se renseignant auprès du Chief District Officer de leur district.

1/ Conditions de séjour

En raison de l’augmentation rapide du nombre de contaminations à la COVID-19, les autorités népalaises ont annoncé de nouvelles mesures sanitaires en vigueur jusqu’à nouvel ordre. Il convient de noter notamment que :

  • Ces mesures sont valables pour les districts de Katmandou, Lalitpur et Bhaktapur.
  • En province et pour tous les autres districts, le gouvernement népalais a autorisé les autorités locales à mettre en œuvre, avec un préavis de 24 heures, des mesures adaptées à leur situation. Ainsi, des confinements complets ou partiels sont imposés dans certaines localités. Pour plus d’information, il convient de se renseigner auprès du Chief District Officer du district concerné.
  • Interdiction des réunions, conférences, séminaires, formation et fermeture des salles de cinéma, salles des fêtes, piscines, centres commerciaux, lieux de divertissement, salons, instituts de beauté, gymnases, sports de groupe, bibliothèques, musées, zoos, etc.
  • Les magasins sont ouverts jusqu’à 19 heures et il convient d’y respecter strictement les gestes barrières.
  • Toute infraction aux mesures sanitaires fera l’objet d’une amende.

Il convient d’appliquer strictement le protocole sanitaire mis en place par les autorités : lavage des mains, usage du gel hydro alcoolique, port du masque et distanciation physique.

En cas de test positif, il convient de s’isoler pour une durée de 10 jours à compter des premiers symptômes (ou 10 jours à partir du test positif en l’absence de symptômes).
En cas de température au dixième jour, il convient d’attendre 48 heures supplémentaires après la disparition de la fièvre pour terminer son isolement.
Si l’on a des difficultés à respirer, il est recommandé d’appeler immédiatement un médecin.

Le gouvernement népalais a communiqué une liste d’établissements médicaux publics et les personnes à contacter en cas d’urgence médicale, consultable sur le site du Nepal Tourism Board (en anglais).

Numéros de téléphone d’urgence pour la vallée de Katmandou :

  1. Ministère de la Santé (Ministry of Health and Population) : 1133 (24h/ 24) et 1115 (de 6 heures à 22 heures).
  2. Pour des consultations, respirateur, (ICU-Ventilator, ambulance) : +977-9851255837 et +977-9851255839.
  3. Pour une ambulance : 102.

Régularisation des visas :

Toute situation irrégulière est soumise à la réglementation népalaise et entraîne le paiement de pénalités.

Le 1er juillet 2021, le gouvernement népalais a publié une notice sur la reprise des services de visas. Il est particulièrement recommandé de la consulter sur le site du Département de l’Immigration népalais (en anglais).

3/ Sortie du territoire népalais

Toute personne qui le souhaite peut quitter le Népal, dans la mesure où elle est en règle avec l’Immigration népalaise et où elle satisfait toutes les réglementations mises en place par les autorités du pays de destination, notamment au regard de la situation sanitaire.

En raison de la situation sanitaire actuelle, seuls certains hôpitaux sont désormais habilités à faire des tests COVID et à délivrer des certificats avant le départ.

Avant le départ, il revient également au voyageur de vérifier avec la compagnie aérienne la date à laquelle le test PCR devra être effectué : certaines compagnies exigent un test effectué moins de 48 heures avant l’embarquement.

Il revient au voyageur de vérifier également les conditions requises par son pays de destination. Certains pays exigent un test PCR réalisé moins de 48 heures avant l’entrée sur leur territoire

A noter que les laboratoires et hôpitaux chargés de réaliser les tests PCR au Népal sont surchargés : dans certains hôpitaux, une file d’attente de 2 heures pour effectuer un test a été constatée.

Il est désormais demandé pour les tests PCR la présentation d’une photo d’identité.

Enfin, pour la sortie du territoire, il convient de compléter le formulaire en ligne (en anglais) et de se munir d’un exemplaire papier.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat (29/03/2021)

Pour rappel, comme indiqué dans l’alerte générale, publiée le 29 octobre 2020, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.

Sécurité

Avertissement

L’ambassade de France au Népal dispose de capacités limitées pour venir en aide aux Français en cas de crise. Il est rappelé que les Français en voyage sont responsables de leur propre sécurité. Ils sont invités à s’assurer qu’ils disposent de moyens nécessaires en cas de difficultés, notamment vérifier les termes des contrats d’assurance et s’assurer de disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir d’éventuels frais d’hospitalisation ou d’évacuation.

L’ambassade ne délivre pas de titres d’identité et de voyage. En cas de perte ou de vol de passeport, elle pourra néanmoins émettre un laissez-passer (voir justificatifs demandés et tarifs sur le site Internet de l’ambassade - rubrique perte de passeport/laissez-passer). Ce titre d’urgence permet uniquement de se rendre en France, où ce titre pourra être renouvelé. La section consulaire de l’ambassade de France en Inde est compétente pour toutes les autres démarches administratives concernant les Français résidents ou de passage au Népal (site de l’ambassade de France en Inde).

En cas d’urgence pendant les heures de bureau, l’ambassade de France au Népal peut être jointe au +977 1 441 2332. En cas d’urgence en dehors de ces horaires, appeler le numéro de téléphone de permanence : +977 980 101 7201.

En cas d’incident grave dans le pays pendant le séjour, penser à rassurer ses proches.

Risques encourus et recommandations associées

Risques naturels

Risque sismique

Le Népal est situé dans une région d’intense activité sismique. Deux très forts séismes (magnitudes 7,9 et 7,3) suivis de plusieurs répliques ont frappé le Népal les 25 avril et 12 mai 2015.

Pour plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, consulter la fiche Séismes.

Les recommandations d’usage sont les suivantes :

À l’intérieur :

  • s’éloigner des fenêtres ou vitrages susceptibles de se briser, des murs extérieurs, de tout objet ou meuble qui pourrait se renverser ;
  • s’abriter sous une table solide ou un meuble résistant, ou rester debout sous un encadrement de porte.

À l’extérieur :

  • s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
  • dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

En cas de séisme, il est recommandé de prendre immédiatement contact avec sa famille ou ses proches afin de les rassurer ou, en cas de difficulté de communication avec l’extérieur, avec l’ambassade de France.

Se faire connaître de l’ambassade

En raison du risque sismique important, tous les Français de passage sont vivement invités :

  • à s’inscrire, avant tout déplacement au Népal, sur le portail Ariane du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ;
  • à toujours avoir sur eux le numéro d’urgence de l’ambassade de France.
Risque d’inondations

Les séismes de grande intensité d’avril et mai 2015 ont provoqué d’importants risques de ruptures de barrages naturels, ce qui accroît le risque d’inondations.

Il est donc recommandé aux ressortissants français qui se trouveraient sur place de continuer de faire preuve de la plus grande vigilance lors de tous leurs déplacements.

Risques saisonniers, d’avalanches et de glissements de terrain

En hiver, le risque de gelures graves existe, même à basse altitude.

Les fortes précipitations qui accompagnent la mousson de mi-juin à mi-septembre provoquent des glissements de terrain, notamment le long des rivières, et rendent les sentiers boueux et glissants. Il est alors dangereux de faire étape en bordure d’une rivière.

Des tempêtes et cyclones peuvent avoir lieu en altitude et générer des avalanches ainsi que des glissements de terrain.

Risques politiques

Dans cette période de transition politique, il est recommandé de suivre avec attention l’actualité de ce pays. Les Français sont notamment invités à consulter régulièrement la rubrique "Dernière minute".

Des manifestations et grèves générales, déclenchées à l’appel de syndicats ou de partis politiques, sont susceptibles d’affecter sérieusement les déplacements dans le pays. Lors d’une grève générale ou « bandh », qui peut toucher le pays entier, de nombreux magasins peuvent être fermés et les moyens de transport peuvent être paralysés. Lors de ces « bandh », il est conseillé de faire preuve de discrétion et de se tenir à l’écart des rassemblements.

Au Népal, la participation d’étrangers à des manifestations politiques est passible de détention et d’expulsion.

Délinquance

Quartier touristique de Thamel

Bien que relativement sûr, ce quartier touristique de Katmandou est le lieu de fréquentes arnaques. Une manœuvre courante consiste à proposer d’exporter des bijoux ou de l’or vers un pays tiers moyennant une commission. Comme cette pratique est illégale, les touristes ayant accepté se trouvent ensuite soumis au chantage des arnaqueurs qui menacent de les dénoncer à la police.

Les pickpockets sont nombreux dans les rues et les bars.

Zones de vigilance

L’ensemble du pays est en zone de vigilance renforcée. Il est conseillé de se renseigner auprès des autorités locales pour tout déplacement en haute montagne, particulièrement lors de la saison des pluies (risque d’inondations et de glissements de terrain).

Recommandations générales

Avertissement concernant l’organisation des séjours au Népal

Un séjour au Népal doit être impérativement organisé par l’intermédiaire de tour-opérateurs sérieux et expérimentés. Même parmi les agences spécialisées dans les voyages "extrêmes", en France comme au Népal, les services offerts sont de qualité inégale.

En tout état de cause, il est déconseillé de recourir aux agences qui démarchent les touristes à l’aéroport international de Katmandou et de veiller à choisir un opérateur compétent pour le type de voyage envisagé.

Activités sportives à risques

Guides de randonnée

Il est indispensable que des professionnels du tourisme, ou des proches bien au fait de la situation locale, assistent les voyageurs dans la préparation de leurs projets de randonnées.

Les voyages isolés, sans encadrement, sont à proscrire.

La présence d’un guide de montagne est fortement recommandée.

Il est déconseillé de partir en compagnie de personnes se prétendant guides qui abordent leurs clients dans les quartiers touristiques. Ils peuvent avoir une connaissance limitée de la montagne et de ses dangers, et ne pas être formé ou équipé pour gérer les pathologies liées à ce type de voyage.

Il est fortement déconseillé de faire du trekking seul, y compris à proximité de Katmandou, notamment en l’absence de toute signalétique en anglais.

Mal des montagnes

L’altitude a des effets redoutables sur l’organisme et la santé, pouvant entraîner des séquelles lourdes voire la mort. Il est très fortement recommandé de s’adresser à des structures d’accompagnement et à des structures de santé reconnues, qui sauront détecter à temps tout problème de santé dû à l’altitude et réagir en conséquence. Il convient donc de ne pas choisir ses guides en fonction des tarifs proposés mais de la qualité du service, de la formation et de l’équipement, qui peut s’avérer déterminante en cas d’accident de santé en haute montagne. Pour les risques sanitaires liés aux activités de montagne, il est recommandé de se reporter à la rubrique Santé de cette fiche.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Visa

Des visas touristiques à entrées multiples peuvent être obtenus à l’ambassade du Népal à Paris, en ligne sur le site du Département de l’Immigration ou à l’arrivée à l’aéroport de Katmandou (se munir de deux photographies d’identité).

Les durées et tarifs des visas sont les suivants :

  • 15 jours : 30 USD
  • 30 jours : 50 USD
  • 90 jours : 125 USD

Le visa ne peut être apposé que sur un passeport dont la durée de validité est supérieure ou égale à six mois.

Ces visas peuvent être prolongés sur place par périodes d’un mois, contre l’acquittement d’une taxe de 30 USD, et jusqu’à concurrence d’un séjour maximal de 150 jours par année civile.

Pour plus d’informations, contacter le Département de l’Immigration (en anglais) ou l’ambassade du Népal à Paris.

Passages de frontières

Jusqu’à nouvel ordre, les frontières terrestres sont fermées aux étrangers sauf s’ils sont détenteurs d’une autorisation spéciale (pre approval/recommendation letter) émise par le Gouvernement du Népal.

Pour les détenteurs de cette autorisation spéciale et qui souhaitent se rendre au Népal avec leur véhicule personnel, il est indispensable d’être muni d’un Carnet de Passage en Douanes (CPD). Sans présentation de cette pièce, le véhicule peut être refoulé. Dans tous les cas, un droit journalier de séjour pour le véhicule sera à régler aux autorités népalaises.

Les voyageurs qui effectuent une excursion en Inde doivent exiger, au passage à la frontière, tant à l’aller qu’au retour, que leur passeport soit tamponné. Il est recommandé, pour se prémunir contre les conséquences d’un éventuel vol ou d’une perte de ce document, de photocopier, photographier ou scanner les pages où figurent visas et tampons.

Les voyageurs se rendant au Tibet en passant par Katmandou doivent savoir que leur visa pour la Chine sera annulé en arrivant au Népal et remplacé par un visa spécifique à la région du Tibet. Le voyage individuel est maintenant autorisé, mais il faut obligatoirement passer par les services d’une agence de voyages, qui accomplira les formalités d’entrée. Il n’est pas possible de franchir la frontière avec son véhicule personnel.

Réglementation douanière

Le Népal pratique le contrôle des changes. Il est obligatoire de déclarer auprès des douanes à l’entrée sur le territoire toute somme d’argent liquide d’un montant supérieur à l’équivalent en valeur de 2 000 USD. Le non-respect de cette législation peut être puni par de fortes amendes et par des peines de prison ferme.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Elles ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre, le cas échéant, les rappels de vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevées à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, le voyageur s’expose au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

Secours en montagne

Au Népal, tous les secours en montagne sont payants et les hélicoptères ne décollent que s’ils ont la garantie d’être payés. La prise en charge d’une assurance-assistance incluant les frais de recherche et d’évacuation en montagne est impérative, pour garantir aux compagnies privées d’hélicoptères le paiement des recherches en montagne et le retour vers Katmandou. À défaut, le voyageur ou sa famille s’exposent au risque de n’être pas secourus, ou de devoir financer eux-mêmes le coût des recherches et/ou du rapatriement.
Il est de plus impératif de lire soigneusement les clauses du contrat d’assurance assistance, en particulier celles allant avec l’utilisation d’une carte de crédit, afin de vérifier la prise en charge des frais de recherche et d’évacuation en montagne. La garantie "neige et montagne" de la carte Visa ne permet pas d’avancer les frais de secours en montagne (sauf accord spécifique avec les professionnels locaux, ce qui n’est généralement pas le cas au Népal). De même, parfois, seuls les accidents sont couverts, et non les maladies comme le mal des montagnes.
En outre, le transport en hélicoptère du lieu de l’accident vers Katmandou est réservé aux situations d’extrême urgence (œdème cérébral, accident mettant la vie en danger). En cas d’abus (simple fatigue, mal des montagnes sans gravité, petite blessure permettant l’évacuation par voie terrestre), l’assurance pourra éventuellement se retourner contre son assuré et lui demander des compensations financières élevées.

Il est donc important de connaître et faire connaître les références de son contrat et les coordonnées de son assurance pour permettre une intervention beaucoup plus rapide des secours (donner ces renseignements à son agence de trek).

Par ailleurs, des cas avérés de fraude à l’évacuation ont été constatés.
Il est conseillé de :

  • bien conserver sur soi son numéro de dossier et le numéro de téléphone de la compagnie d’assurance,
  • exposer soi-même ses symptômes à sa compagnie d’assurance, s’assurer d’avoir obtenu son accord préalable sur toute mesure à prendre, que ce soit l’évacuation, le choix d’un établissement d’accueil, les examens et traitements proposés, qui doivent être appropriés et proportionnés au diagnostic,
  • conserver en permanence son passeport avec soi.

Pour les personnes effectuant des voyages supérieurs à 3 mois, vérifier précisément avec la compagnie d’assurance avant le départ de France les conditions retenues. Il est en effet fréquent que les assurances considèrent les séjours supérieurs à 90 jours comme une expatriation et que, de ce fait, les contrats de rapatriement et de soins médicaux soient caducs une fois ce délai dépassé.

Recommandations pour sa santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Les excursions et randonnées en altitude doivent faire l’objet d’un avis médical spécialisé avant le départ. La haute altitude est déconseillée pour les enfants âgés de moins de 7 ans ; des antécédents cardiaques, pulmonaires, neurologiques ou rénaux constituent une contre-indication, tout comme une grossesse.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et emporter dans ses bagages les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

  1. S’assurer d’être à jour dans ses vaccinations habituelles ainsi que celles liées à toutes les zones géographiques visitées.
  2. La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, mais est obligatoire pour les voyageurs venant d’Afghanistan, du Kenya, du Nigéria, du Pakistan, de Papouasie-Nouvelle-Guinée ou de Somalie.
  3. La mise à jour de la vaccination Rubéole, Oreillons et Rougeole chez l’enfant est recommandée ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  4. Il est préférable d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135.
  5. La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas, en fonction des conditions et lieux de séjour. Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
  6. Autres vaccinations conseillées : en fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  7. Enfin, pour des séjours en zone rurale, une vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire, notamment pendant la saison des pluies dans la zone concernée (Téraï). Outre la vaccination, cette maladie virale étant transmise par les piqûres de moustiques, il est nécessaire de recourir à des mesures de protection contre les moustiques.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques dans le Téraï durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé. Pendant le séjour, et dans les deux mois qui suivent le retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Chikungunya - dengue

La transmission du chikungunya est possible au Népal. La dengue sévit dans la région de Chitwan et s’étend dans le Téraï. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour ces maladies. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (voir ci-après).

Encéphalite japonaise

Cette maladie se transmet par des moustiques, en zone rurale. Dans le cadre d’un voyage touristique, la vaccination contre l’encéphalite japonaise n’est pas recommandée systématiquement pour tous les voyageurs qui se rendent en Asie ou en Océanie. Il semble que les mesures physiques contre les moustiques (cf. ci-après) soient généralement efficaces.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques
  1. Consulter la fiche « Maladies transmises par les moustiques »
  2. Porter des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  3. Utiliser des produits répulsifs cutanés (PDF - 62,8 Ko) ;
  4. Protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  5. Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).

Autres maladies

Mal des montagnes

Dans l’Himalaya, la plupart des itinéraires de trek impliquent plusieurs jours en haute altitude, où le mal des montagnes peut frapper.
Le mal des montagnes peut être bénin comme il peut être mortel. S’informer et apprendre à en reconnaître les symptômes : le mal des montagnes peut se manifester par des troubles respiratoires (essoufflement) et/ou neurologiques (maux de tête, nausées, vomissements, troubles du sommeil) pouvant survenir au-delà de 3 000 mètres d’altitude. À un stade plus avancé, ces manifestations peuvent s’aggraver et parfois conduire au décès.

L’identification des symptômes du mal des montagnes peut être difficile : il est essentiel de communiquer en permanence, sans restriction, sur son état physique. De surcroît, les capacités de réflexion et d’action d’une victime du mal aigu des montagnes peuvent être altérées : il faut alors, dans la mesure du possible, forcer cette personne à redescendre.

Dès qu’un cas grave est soupçonné, la descente immédiate aussi bas que possible (et au minimum en dessous de 4 000 m) est impérative.

Toute personne, quelle que soit sa condition physique et son habitude de la randonnée en altitude, peut être concernée par le mal des montagnes. Une adaptation progressive à la haute altitude est nécessaire pour prévenir ce risque. La prévention du mal des montagnes repose sur des règles essentielles :

  1. respecter une ascension lente et progressive plutôt que de prendre des médicaments censés éviter le mal aigu des montagnes (pas plus de 400 m de dénivelé positif entre deux nuits consécutives à partir de 2 500 m) et bien s’hydrater ;
  2. en cas de symptômes de mal des montagnes, arrêter l’ascension ;
  3. si les symptômes persistent ou empirent, redescendre, même de nuit ;
  4. ne jamais abandonner seule une personne malade.

L’Himalayan Rescue Association dispose de centres médicaux destinés à soigner le mal des montagnes à Pheriche, dans le Khumbu, et à Manang, dans les Annapurnas. Elle peut également organiser des expéditions de secours.

Typhus des broussailles

Le typhus des broussailles est une maladie bactérienne transmise par des piqûres d’acariens (tiques ou aoûtats) présents notamment dans les zones broussailleuses. La maladie est caractérisée par une forte fièvre et des complications médicales graves sont possibles. La suspicion impose une consultation médicale et la mise en route d’un traitement antibiotique. La prévention repose sur la protection contre les piqûres de tiques et d’insectes.

Grippe aviaire

La grippe aviaire est présente au Népal, notamment dans la vallée de Katmandou. Il s’agit d’une maladie virale animale (volailles) transmissible par voie aérienne (voie respiratoire), soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte, par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou des vêtements souillés). Ses symptômes sont ceux d’une grippe, tels que fièvre, toux, douleurs musculaires, fatigue, etc.

Elle est exceptionnellement transmissible à l’homme, mais aucun cas de transmission de ce type n’a été signalé à ce stade.

Recommandations :

  1. Éviter tout contact avec les oiseaux et les volailles vivantes ou mortes non cuites, et plus généralement avec les animaux sauvages et d’élevage (notamment les volailles et porcs). Éviter notamment les zones d’élevages, les marchés aux animaux et les zoos. Éviter également le contact avec leurs déjections ;
  2. Se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions de lavage hydro-alcooliques ;
  3. Éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier pour la viande et les œufs ;
  4. Éviter de marcher pieds nus ou en sandales dans les marchés ou à proximité d’un élevage de volailles (penser à laver soigneusement les pieds des enfants) ; ne pas ramener d’oiseau vivant (y compris des poussins ou des oiseaux d’ornement) à son domicile ;
  5. En cas de contact avec des animaux malades, notamment des oiseaux ou des volailles, ou de symptômes compatibles, notamment fièvre, toux ou courbatures, consulter rapidement un médecin.
Rage

Des cas de rage ont été signalés au Népal. La rage est une maladie virale transmissible accidentellement à l’homme par morsure, léchage de muqueuse d’un chien, renard ou chauve-souris atteints du virus. Le virus pénètre alors dans le corps et progresse vers le cerveau. Les symptômes associent généralement des fourmillements, des paralysies nerveuses, puis un état d’agitation avec fièvre parfois. La mortalité est très élevée en l’absence de prise en charge rapide.
Il n’existe aucun traitement curatif de la rage déclarée. Après un contact avec un animal potentiellement enragé, la morsure doit être lavée abondamment à l’eau savonneuse et une consultation médicale urgente doit apprécier le risque de contamination afin de déterminer l’administration urgente d’un sérum et/ou d’une vaccination contre la rage.
Il est donc recommandé de ne pas caresser les animaux, voire de ne pas s’en approcher.
La vaccination préventive avant un séjour en zone exposée peut être recommandée et nécessite une consultation et une évaluation médicales préalables.

Plus d’informations sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

Avertissement concernant la méditation

La méditation nécessite une préparation, une pratique progressive et un encadrement approprié. La pratique de la méditation au Népal est très rigoureuse (privation de toute alimentation, privation de sommeil, obligation de silence et de solitude pendant de longues durées) et peut générer -chez les sujets novices- des troubles psychologiques parfois très sévères, impliquant dès lors une prise en charge psychologique non disponible au Népal.

Infection par le virus HIV – IST

Concernant les infections sexuellement transmissibles (IST), il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Pollution atmosphérique en agglomérations

La vallée de Katmandou présente des taux de pollution atmosphérique parmi les plus élevés au monde. Elle connait régulièrement des pics de pollution atmosphérique de forte à très forte intensité, en particulier pendant la période hivernale.

Les particules et les polluants présents dans l’air peuvent être la cause d’inflammations des voies respiratoires, de diminution des capacités respiratoires entraînant des irritations, des difficultés, voire des douleurs respiratoires. L’air pollué peut également entraîner des irritations des yeux et interagir avec le système immunitaire.

Certaines catégories de personnes sont particulièrement sensibles à la pollution de l’air : personnes âgées, enfants, femmes enceintes, ainsi que de toute personne souffrant de maladies chroniques telles que l’asthme, la bronchite chronique, l’emphysème ou l’insuffisance cardiaque.

Le seul moyen de résoudre l’exposition à ces risques de santé est de minimiser l’exposition à la pollution, notamment pour les catégories à risque. Il est donc conseillé de :

  1. se renseigner avant le départ sur la qualité de l’air et différer au besoin le voyage pour les personnes présentant les facteurs de risque mentionnés plus haut ;
  2. pendant le séjour, en cas de pic de pollution (particulièrement tôt le matin et la soirée/nuit) : réduire les sorties à l’extérieur et utiliser un masque filtrant de type N95 ou KN95/ FFP2. Ces masques peuvent en principe être achetés sur place mais il est préférable de s’en munir avant le départ ;
  3. réduire l’exercice physique à l’extérieur ;
  4. garder les fenêtres et les portes fermées en permanence, y compris dans son véhicule (où il est également recommandé d’utiliser le niveau de climatisation au plus bas, avec recyclage de l’air intérieur) ;
  5. consulter immédiatement un médecin en cas de symptômes.

Mesures d’hygiène alimentaire

Les risques de choléra et de typhoïde sont réels au Népal. La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Le diagnostic repose sur une consultation médicale urgente et sur la mise en route d’une antibiothérapie. La prévention repose sur la vaccination, qui est recommandée, et sur les précautions liées à l’hygiène alimentaire.

Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  1. Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes ;
  2. Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  3. Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  4. Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  5. Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  6. Ne boire que des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  7. Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  8. Éviter les contacts avec des personnes malades ;
  9. Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.

Quelques règles simples

  1. Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides ;
  2. Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  3. Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux que l’on rencontre ;
  4. Veiller à sa sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues) ;
  5. Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Infos utiles

Transport

Infrastructures routières

Hors de la vallée de Katmandou, de nombreuses voies sont en mauvais état, voire non asphaltées. En dehors de la capitale, il est préférable de circuler en véhicule 4x4 et de respecter une vitesse raisonnable. Les services d’un chauffeur sont recommandés. Il est déconseillé de se déplacer la nuit.

En période de mousson, les glissements de terrain, chutes de pierres et d’arbres peuvent être à l’origine de fermetures plus ou moins longues des axes routiers et d’accidents (jusqu’à des chutes de véhicules dans les ravins). Il est indispensable d’évaluer le risque météorologique avant de prendre la route pendant cette période.

Les accidents de la route sont très nombreux au regard du nombre de véhicules.

Les voyages en autobus peuvent être périlleux : le mauvais état des routes rallonge considérablement les temps de trajet et ces autocars sont fréquemment impliqués dans de graves accidents.

Il convient d’être en mesure de présenter un permis national accompagné d’un permis international (à solliciter auprès de la préfecture de son lieu de résidence) ou, à défaut, d’une traduction officielle en anglais.

Pour justifier de la conduite d’un deux roues, un permis moto est nécessaire.

Tout dommage causé sur un véhicule de location et sur le véhicule d’une tierce personne en cas d’accident incombe au conducteur. Par ailleurs, en cas de dommages corporels, les frais d’hospitalisation du conducteur et de toute tierce personne blessée suite à un accident (passager ou autre véhicule engagé) demeurent entièrement à la charge du client.

Lors d’un accident, le voyageur risque fortement d’être considéré comme fautif par la partie adverse et de subir des pressions pour payer une compensation.

Transport aérien

Le 5 décembre 2013, la Commission européenne a décidé d’inscrire toutes les compagnies aériennes du Népal sur la liste des transporteurs aériens faisant l’objet d’une interdiction d’exploitation dans l’Union européenne.

Plusieurs accidents d’avion ont eu lieu au Népal ces dernières années (vols intérieurs). Les voyageurs doivent avoir conscience que les risques liés à un vol intérieur au Népal sont supérieurs à la moyenne mondiale.

En zone montagneuse, les mauvaises conditions météorologiques augmentent les risques pour la sécurité et peuvent entraîner d’importants retards.

L’attention des voyageurs qui utilisent l’aéroport d’altitude de Lukla pour revenir de la région de l’Everest est appelée sur le fait que cet aéroport d’accès difficile ne permet que les atterrissages à vue : il arrive que le mauvais temps conduise à suspendre les vols, parfois durant plusieurs jours. En octobre/novembre (haute saison touristique au Népal), plusieurs milliers de personnes peuvent alors se trouver en attente dans un village mal équipé pour une telle affluence soudaine, ce qui entraîne des conditions de vie difficiles et une envolée des prix en plus du retard important qui peut compromettre les réservations internationales. Les voyageurs prévoyant un trek vers l’Everest sont fortement encouragés à programmer un laps de temps aussi long que possible entre la fin du trek et leur vol international.

Législation locale

La prostitution est interdite.
La législation française qui permet de poursuivre des ressortissants français en France pour certains délits à caractère sexuel commis à l’étranger s’applique au Népal.

Arrestations et expulsions

Les étrangers arrêtés et qui font l’objet d’une décision d’expulsion peuvent être placés en rétention administrative pour une durée allant jusqu’à plusieurs semaines, dans des conditions particulièrement rigoureuses.

Stupéfiants

De nombreux vendeurs de rue proposent de la drogue. Les voyageurs qui en accepteraient exposent leur santé et prennent des risques importants : la législation concernant la consommation et le trafic de drogue est très sévère au Népal, les peines encourues peuvent aller jusqu’à la prison à vie.

Us et coutumes

La constitution dispose que le Népal est un pays laïc, mais la religion y occupe une place fondamentale. Le Népal est majoritairement hindou. Il y a également deux importantes minorités, bouddhiste et musulmane. Il est recommandé d’adopter une attitude respectueuse des usages locaux et de garder à l’esprit que les différences culturelles peuvent susciter une interprétation erronée de certains comportements. Il convient de porter des vêtements couvrant l’ensemble du corps. Les démonstrations d’affection en public sont également à éviter.

Divers

Télécommunications

Les communications téléphoniques demeurent difficiles dans plusieurs zones reculées. Cette situation peut avoir des conséquences pratiques non négligeables, en retardant notamment les opérations de sauvetage en montagne, si les randonneurs ou leurs guides ne sont pas équipés de téléphones satellitaires.

Pénuries

Le pays connaît régulièrement des interruptions temporaires de son ravitaillement. Les pénuries de gaz et de carburant sont récurrentes, ainsi que celles d’électricité.

Devises

Il convient d’être vigilant lors des paiements par carte bancaire en dehors des grands hôtels et des agences de voyages, en raison du risque de fraude pouvant donner lieu à des retraits illicites de sommes importantes.

Dons

Les voyageurs souhaitant agir en faveur de la population népalaise sont invités à s’entourer de précautions avant d’effectuer une donation, et notamment à se renseigner sur l’organisme bénéficiaire qu’ils auront identifié.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Il n’existe pas de « visa d’affaires » pour les courts séjours au Népal. Pour l’obtention d’un visa touristique, voir l’onglet Entrée / Séjour de cette fiche.

Pour les longs séjours, un « Business visa » peut être demandé une fois entré sur le territoire népalais. Plus d’informations sur le site du Département de l’immigration (en anglais).

Réseaux de communication

Les deux principaux opérateurs, Ncell et NTC, couvrent la majorité du pays avec un service allant de la 2G à la 4G. La couverture du réseau en campagne est très aléatoire et dépend du relief et de l’éloignement par rapport aux zones de peuplement. La couverture est plus faible dans la partie nord du pays (région des hautes montagnes).

Données économiques

Consulter la fiche repères économiques Népal

Contacts utiles

Service économique

Le Népal relève du Service économique de New Delhi :

Service économique de New Delhi
Adresse : 2/50E Shantipath, Chanakyapuri , New Delhi – 110 021, INDE
Tél. : +91 11 43 19 63 00
Télécopie : +91 11 43 19 63 09
Courriel : newdelhi chez dgtresor.gouv.fr

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, et le soutien public au développement international des entreprises.

Nepal Rastra Bank, banque centrale népalaise

Rapports mensuels sur la situation macro-économique du Népal
Site internet : https://www.nrb.org.np/

BAD

Le Népal est membre de la Banque asiatique de développement (BAD).
Page du Népal

FMI