Mali

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Sécurité

En raison des menaces terroristes prévalant dans la zone sahélienne, il est recommandé aux personnes devant se rendre en mission au Mali de faire preuve de vigilance et de se tenir informés de l’évolution de la situation.
Il est rappelé que les risques d’attentat et d’enlèvement dans les zones classées en rouge sont particulièrement élevés. Tout projet de déplacement dans ces zones est exclu. Les ressortissants français résidents sont invités à les quitter, au moins temporairement.
Les déplacements professionnels restent possibles en zone orange, sous réserve d’être en conformité avec l’ensemble des consignes détaillées ci-dessous.
Le tourisme au Mali reste formellement déconseillé.

RISQUES ENCOURUS ET RECOMMANDATIONS ASSOCIEES

Risque terroriste

Plusieurs groupes terroristes opèrent au Mali.
Dans le centre et le nord du pays, les attaques ciblent en priorité les implantations et les convois des forces militaires maliennes et internationales. La présence possible d’engins explosifs improvisés (IED) ou de mines, ainsi que les attaques fréquentes sur les axes routiers interdit toute circulation par la route en dehors des centres urbains.

Des attaques sont également susceptibles d’être conduites dans le reste du pays, notamment contre les forces de sécurité maliennes et les symboles de la présence occidentale.

Le risque d’attentat à Bamako, notamment visant des lieux publics fréquentés par les occidentaux (restaurants, hôtels, lieux de loisirs, magasins), est particulièrement élevé. L’attaque du « Campement de Kangaba », le 18 juin 2017, a rappelé la prégnance de cette menace. Il est recommandé de faire preuve de la plus grande vigilance face à ce risque et de privilégier les lieux publics qui disposent d’un dispositif de sécurité adapté, notamment pour le contrôle des accès (exemples : clôture de l’ensemble de l’emprise, sas pour l’accès des piétons, issues de secours, gardiennage, surveillance armée). La fréquentation de lieux dépourvus de dispositif de sécurité est à proscrire.

S’agissant des hébergements pour les déplacements professionnels, les hôtels dont les accès sont filtrés doivent être privilégiés ou, à défaut, les hébergements dans des villas ou chambre d’hôtes discrètes.

Risque d’enlèvement

La menace d’enlèvement est élevée au Mali. Plusieurs enlèvements de ressortissants occidentaux ont eu lieu ces dernières années, dont une de nos compatriotes à Gao le 24 décembre 2016. Le risque est particulièrement élevé dans le centre et le nord du pays. L’enlèvement d’une ressortissante colombienne début 2017 au nord de la région de Sikasso a montré l’extension géographique des capacités d’action des groupes criminels et terroristes.

Dans le reste du pays, les déplacements professionnels par la route doivent se faire en convoi. Au nord de la ligne Bafoulabé – Koulikoro - Ségou – Koutiala, une escorte est souhaitable. Il est recommandé de privilégier les déplacements par voie aérienne et de loger dans des hébergements disposant d’une sécurisation.

Criminalité

La présence insuffisante des services de l’État dans une grande partie du centre et du nord du Mali a conduit à une augmentation importante du banditisme et de la criminalité. Les atteintes aux biens et aux personnes y sont très fréquentes. Il est recommandé de ne pas se rendre dans les zones concernées.

Dans le reste du pays, le risque criminel est relativement modéré. Il est conseillé d’adopter une posture de vigilance dans les zones urbaines. La présence de coupeurs de routes a été signalée, ponctuellement, sur certains grands axes, notamment la nuit.

État d’urgence

L’état d’urgence est en vigueur sur l’ensemble du territoire malien.

ZONES DE VIGILANCE

Le tourisme au Mali est déconseillé sur l’ensemble du territoire.

Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte)

Il est formellement déconseillé de se rendre dans les zones suivantes :

• Régions Centre et Nord du Mali situées au nord de la ligne Bafoulabé –Banamba – rive gauche du Niger à hauteur de Ségou –Markala – Tominian .

• Frontière malo-mauritanienne et zones situées à l’est de la ville de Kayes. Compte tenu de la présence possible de groupes terroristes et des risques d’enlèvement, il est formellement déconseillé de circuler entre le Mali et la Mauritanie par la route. La circulation sur l’axe "route de l’espoir"/Nioro du Sahel est à proscrire du fait de la présence possible de groupes terroristes dans la région.

• Le franchissement par la route de la frontière avec le Burkina-Faso est formellement déconseillé.

Zones déconseillées, sauf raison impérative (en orange sur la carte)

Le sud du Mali (sud de la ligne Bafoulabé –Banamba – rive droite du Niger à hauteur de Ségou –Markala – Tominian .), la capitale et la ville de Ségou.

Les déplacements professionnels sont possibles dans cette zone. Pour les déplacements hors de la ville de Bamako, il est recommandé d’adopter les précautions suivantes :
• veiller à ce que les autorités locales (gouverneurs de région et préfets de cercle) soient informées du déplacement ;
• privilégier les déplacements en convois d’au moins deux ou trois véhicules, pour éviter de risquer d’être immobilisés sur un axe ;
• au nord de la ligne Bafoulabé – Koulikoro - Ségou – Koutiala, une escorte est souhaitable ;
• privilégier des hébergements sécurisés (hôtels surveillés par les forces de sécurité locales, villas gardées) ;
• disposer de moyens de communication adaptés pour donner l’alerte en cas de difficulté ;

En informer le Consulat général de France à Bamako (bamako-fslt.admin-francais chez diplomatie.gouv.fr) en indiquant précisément l’itinéraire envisagé, les dates de voyages et lui communiquant vos coordonnées (téléphone mobile).

Pour tout déplacement au Mali, l’inscription sur Ariane est essentielle à l’exercice de la protection consulaire.

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RECOMMANDATIONS GENERALES

Il est impératif de disposer d’un numéro de téléphone portable afin de pouvoir communiquer facilement et d’enregistrer ce numéro sur votre compte Ariane.

Entreprises et ONG

Les entreprises et ONG susceptibles d’avoir des activités en zone rouge doivent établir un plan de sécurité prenant en compte le niveau particulièrement élevé des risques. Il est recommandé de le transmettre à l’ambassade de France à Bamako et de consulter le Centre de crise et de soutien du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères en amont de son déplacement. Les déplacements professionnels dans cette zone, lorsqu’ils sont absolument indispensables, doivent faire l’objet de mesures de sécurité particulièrement robustes, incluant notamment une escorte de sécurité.

Préparer son arrivée

Être attendu à l’aéroport par une personne de confiance (envoyée par un hôtel, des amis ou un collaborateur). Dans l’hypothèse où le voyageur ne peut être attendu, réserver à l’avance une voiture de location avec chauffeur ou prendre un taxi agréé. Des adresses de loueurs peuvent être fournies par les hôtels ou les agences de voyage.

Sur place

• Séjourner dans les hôtels sécurisés dont les accès sont filtrés.
• Respecter les règles de sécurité données par les services de sécurité maliens et les messages éventuels diffusés en cas d’urgence par l’ambassade et / ou le centre de crise et de soutien.
• Pré-enregistrer sur son téléphone portable les numéros d’urgence des services de police ou de gendarmerie (police : 80 00 11 15 ; gendarmerie : 80 00 11 14.
• Être particulièrement attentif à toute attitude inhabituelle ou suspecte compte tenu des usages locaux.
• Eviter de porter des objets de valeur de manière ostentatoire, les signes extérieurs de richesse pouvant accroître les risques de vol à la tire.
• Limiter autant que possible les déplacements à pied.
• Être très prudent la nuit et à proximité des bars et discothèques, en particulier à l’égard des chauffeurs de taxi.
• Circuler en ville portes verrouillées et fenêtres fermées.
• Garer les véhicules dans des endroits surveillés, vérifier leur fermeture et contrôler leur aspect extérieur avant utilisation (bas de caisse, capot, coffre, traces d’effraction).
• Maintenir une réelle vigilance lors des déplacements de nuit et les réduire autant que possible en zone urbaine. Les voyages nocturnes en dehors des villes sont à proscrire.
• Adopter une attitude prudente lors des contrôles de sécurité fréquents mis en place, notamment la nuit, dans la capitale. Rouler lentement à l’approche des barrages, s’arrêter et laisser contrôler le contenu du véhicule (habituellement le coffre). La nuit, réduire l’intensité des phares et allumer le plafonnier dans l’habitacle. Refuser l’accès à l’intérieur du véhicule (la réglementation malienne l’interdit). Munissez-vous toujours de vos pièces d’identité. En cas de doute, demander la présentation de la carte professionnelle des policiers opérant le contrôle, vérifier que la photographie correspond à son détenteur. En cas de difficulté persistante, appeler les numéros 80 00 11 15 ou 80 00 11 14 pour signaler l’incident et le matricule des personnels impliqués. Eventuellement, proposer d’effectuer le contrôle au poste de police le plus proche.
• En cas de tentative de vol de votre véhicule avec menaces et/ou violences (« car jacking »), ne pas résister. Se rendre ensuite immédiatement dans un commissariat de police afin de signaler les faits et en informer le Consulat général.
• Se tenir éloigné des mouvements de foule et des manifestations spontanées sur la voie publique, qui peuvent conduire à des violences contre les biens et les personnes.

Entrée / Séjour

FORMALITÉS D’ENTRÉE

Les ressortissants français souhaitant se rendre au Mali sont soumis à une obligation de visa. Le visa est délivré par les consulats généraux du Mali à Paris ou à Marseille, pour une durée de trente jours, renouvelable sur place. Les voyageurs doivent disposer notamment d’un passeport en cours de validité et d’un carnet de vaccination attestant du vaccin contre la fièvre jaune.

Les demandes de visa se font uniquement sur rendez-vous et prennent entre 2 et 4 jours. Un visa express (dans les 24h suivant le rendez-vous au consulat) peut être délivré moyennant des frais supplémentaires.

Il n’est pas possible d’obtenir un visa à l’arrivée à l’aéroport de Bamako. Les voyageurs arrivant sans visa sont systématiquement l’objet d’une procédure de non-admission. Les compagnies aériennes qui les ont transportés sont tenues de les reconduire par un prochain vol à leur pays d’origine.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Mali à Paris ou des consulats maliens en France (voir les contacts sur cette page).

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

AVANT LE DÉPART

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois élevés à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. L’avance des frais médicaux est de règle au Mali. La carte vitale n’y est pas prise en compte. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’Ambassade ou le consulat général de France sur place.

L’équipement médical et hospitalier est en général sommaire au Mali. Le service des urgences de la Clinique Pasteur à Bamako est cependant satisfaisant. Le cas échéant, il convient de faire appel au Centre médico-social (CMS) du Consulat de France à Bamako qui peut vous prodiguer les soins médicaux et infirmiers de base et vous orienter vers les autres structures médicales disponibles. Plus d’informations sur https://ml.ambafrance.org/Presentation,305 .

Recommandations pour votre santé

Consultez si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccination international pour faire une évaluation de votre état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires. Consultez éventuellement votre dentiste avant votre départ.

Constituez votre pharmacie personnelle en conséquence et emportez uniquement les médicaments nécessaires ; ne consommez jamais des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçon). Pour plus d’informations, consultez la fiche
Infos Pratiques.

Vaccinations

• La fièvre jaune est endémique au Mali et la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer avant le départ dans un centre agréé).
• La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
• Les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B sont hautement recommandées.
• Il est fortement recommandé d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135.
• La vaccination contre la rage peut également être recommandé dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

RISQUES SANITAIRES

Maladies transmises par les moustiques

• Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement mortelle) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Il est vivement recommandé d’appliquer les mesures classiques de protection contre les moustiques (cf. ci-après), particulièrement en soirée ou la nuit.

Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France pour une durée variable selon le produit utilisé.

En cas de fièvre durant votre séjour ou les deux mois qui suivent votre retour, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

• Chikungunya - dengue

La transmission du chikungunya ou de la dengue est possible. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour ces maladies. La prévention individuelle repose essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

• Portez des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
• Utilisez des produits répulsifs cutanés : http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/repulsifs-moustiques ;
• Protégez votre logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
• Détruisez les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs).

Méningites à méningocoques

Des cas mortels ou des épidémies de méningite cérébrospinale sont régulièrement notifiés dans le pays. La plus grande prudence est conseillée en cas de déplacement au Mali et il convient d’éviter de s’y rendre avec de jeunes enfants. L’infection à méningocoque peut se présenter sous la forme d’une méningite (fièvre avec maux de tête, vomissements) ou d’une septicémie avec apparition de taches cutanées (purpura). Dès suspicion, il convient de consulter un médecin pour la mise en route d’une antibiothérapie en urgence. Il est vivement recommandé de consulter un médecin préalablement à un voyage, pour faire une évaluation sur la nécessité de vaccination. Pour plus d’informations, consultez www.info-meningocoque.fr/index.html.

Ebola

La dernière épidémie au Mali date de 2015. En raison du risque toujours envisageable d’une résurgence de l’épidémie, il est recommandé de s’informer sur les consignes de prévention et d’hygiène en consultant le lien suivant : http://social-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/ebola/article/maladie-a-virus-ebola.

Choléra

Le choléra est une infection digestive bactérienne qui se transmet par ingestion d’aliments mal cuits (fruits de mer, par exemple) ou souillés (fruits et légumes) et ingestion d’eau contaminée. Les personnes présentant les signes de l’affection (diarrhée liquide, vomissements, fièvre et faiblesse générale) doivent consulter un médecin en urgence. Il est recommandé de prendre les précautions d’usage en matière d’hygiène alimentaire (cf. ci-dessous).

Fièvre Typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Les symptômes associent notamment une forte fièvre à des troubles digestifs et imposent une consultation médicale urgente. La prévention repose sur la vaccination, qui est recommandée, et sur les précautions en matière d’hygiène alimentaire (cf. ci-dessous).

Bilharziose

Les risques d’atteinte par la bilharziose sont importants au Mali. Il est déconseillé de se baigner dans les fleuves, rivières et plans d’eau dans l’ensemble du pays. L’infection est possible y compris dans les eaux courantes. Cette recommandation concerne notamment les mares de Banani (pays Dogon) et de Siby (environs de Bamako), situées dans des zones touristiques. La prévention de la maladie pour le voyageur repose notamment sur l’abstention de baignade en fleuve, rivière et plan d’eau et sur la consommation d’eau encapsulée ou rendue potable.

Infection sexuellement transmissibles notamment par le virus HIV

Concernant les infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

QUELQUES RÈGLES SIMPLES

De manière générale :

• Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
• Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
• Se tenir à distance des animaux, de leurs déjections, ainsi que leurs cadavres.
• Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés.
• Veiller à sa sécurité routière : les accidents de la circulation sont une des premières causes d’hospitalisation et de rapatriement au Mali. Il est indispensable de porter un casque pour les motocyclistes, de mettre sa ceinture de sécurité et d’utiliser de dispositifs de sécurité pour les enfants.
• Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Mesures d’hygiène alimentaire :

• Se laver les mains régulièrement au savon ou avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes.
• Veiller à la qualité des aliments consommés et surtout à leur bonne cuisson.
• Éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits.
• Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine).
• Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids.
• Ne boire que de l’eau en bouteille, des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (ébullition, filtration ou à défaut produit désinfectant) ;
• Éviter les glaçons, les glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais.
• Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.
• Éviter les contacts avec des personnes malades.
• Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.

Pour de plus amples renseignements :

Institut Pasteur
Santé Publique France
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

TRANSPORT

Infrastructure routière

Même s’agissant des grands axes, les chaussées sont le plus souvent étroites et dangereuses, particulièrement de nuit (circulation de piétons, bétail et véhicules non éclairés). Peu d’axes secondaires sont bitumés, y compris en ville. Le carburant, disponible à peu près partout, est de qualité variable. Durant la saison des pluies (de mai à octobre), les routes peuvent être plus difficilement praticables.

Bien que l’assurance "responsabilité civile à l’égard des tiers" soit obligatoire, la plupart des automobilistes au Mali ne sont pas ou mal assurés. En cas d’accident, il convient de faire établir un constat par la police et d’attendre son arrivée dans le véhicule en observant une attitude courtoise à l’égard de tous.

Les accidents de la circulation sont fréquents au Mali. Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque à moto, ne pas rouler la nuit en dehors des villes, conduite prudente et très attentive).

Réseau ferroviaire

La liaison ferroviaire Dakar-Bamako est fermée au trafic de voyageurs. Les conditions de voyage sur l’axe ferroviaire Bamako-Kayes sont particulièrement précaires.

Transport aérien

Il n’existe plus de lignes intérieures régulières commerciales pour la desserte des villes de province.

LÉGISLATION LOCALE

L’importation de stupéfiants est prohibée. La consommation est un délit et le trafic est un crime.

Il est déconseillé de prendre des photographies d’infrastructures sensibles, particulièrement les bases militaires ou autres bâtiments gouvernementaux.

Il est recommandé de toujours avoir sur soi ses documents d’identité, les contrôles de police et d’immigration étant fréquents.

US ET COUTUMES

Il convient de respecter la sensibilité des habitants du Mali, pays musulman à 90 % et largement pratiquant (tenue vestimentaire couvrante, comportement adéquat). Se montrer courtois en toutes circonstances.

Il convient de demander l’autorisation avant de photographier des personnes ou des lieux.

DIVERS

Monnaie et règlement des dépenses

La plupart des cartes de crédit internationales sont acceptées par les banques des grandes villes du Mali.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Il n’existe pas de visa spécifique pour les hommes d’affaires. Les voyageurs d’affaires souhaitant se rendre au Mali doivent formuler une demande, avant leur départ, auprès des consulats du Mali à Paris ou Marseille (voir coordonnées ci-contre).

Selon la règlementation malienne, un visa à entrées multiples peut être délivré aux voyageurs dont l’activité est de nature à impliquer des contacts périodiques avec des administrations publiques, des organismes parapublics, des chambres professionnelles, des organisateurs de voyage et de séjour ou des collectivités territoriales au Mali.

Données économiques

La Direction des entreprises, de l’économie internationale et de la promotion du tourisme du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Mali.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Bureau de Bamako
Adresse : Square Patrice Lumumba BP 17 - Bamako, Mali
Tél. : +223 44 97 57 57
Courriel : bamako chez dgtresor.gouv.fr
Site Internet : https://www.tresor.economie.gouv.fr/pays/mali

Valery ALVES, Chef du service économique
Tél. : +223 44 97 57 00

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience à disposition pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Anne MOUNICOT - +223 20 22 52 78(société ESF-Travel)

Annuaire pour le Mali.

La liste et les coordonnées des Conseillers du commerce extérieur de la France au Mali est également consultable sur le site de l’ambassade de France.

  • CIFAM

Le Club des investisseurs français au Mali (CIFAM) regroupe l’essentiel des entreprises françaises installées au Mali.

Il fournit sur son site Internet des indications sur la situation économique du Mali et sur le climat des affaires.

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Bamako
Quinzambougou
Route de Sotuba
BP 32 Bamako
MALI
Tél. : +223 20 21 28 42 - +223 20 21 49 96 - +223 20 21 47 05
Télécopie : +223 20 21 86 46
Courriel : afdbamako chez afd.fr

  • UEMOA

Le Mali est membre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), dont le site Internet est consultable à l’adresse : http://www.uemoa.int/.

Cette organisation propose un guide des affaires au Mali, consultable à l’adresse : http://www.izf.net/pays/mali.

  • CEDEAO

Le Mali est membre de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), dont le site Internet est consultable à l’adresse : http://www.ecowas.int/?lang=fr.

La page du Mali est consultable à l’adresse : http://www.ecowas.int/etats-membres/mali/?lang=fr.

  • BAD

Le Mali est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site Internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page du Mali est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/west-africa/mali/.

  • FMI

Bureau du représentant résident du FMI au Mali.

Le Mali et le FMI.

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