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Infection pulmonaire - Coronavirus Covid-19 (29/09/2021)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

En avril 2021, le Japon connait une quatrième vague de contaminations, liées au développement des souches variantes du coronavirus, en particulier dans la région du Kansai-Osaka. Dans ce contexte, chaque préfecture fixe des recommandations à la population qu’il convient de respecter. La population est invitée à restreindre ses déplacements autant que possible. Les gestes barrières, en particulier le port du masque, la distanciation physique et la non fréquentation des lieux clos, mal ventilés et bondés restent de mise.

Il est recommandé de se tenir informé de la situation et des mesures en vigueur, notamment en consultant les sites internet mis en place par les autorités préfectorales, et respecter rigoureusement l’ensemble des consignes et recommandations.

Restrictions d’entrée sur le territoire japonais

La délivrance des visas est suspendue jusqu’à nouvel ordre. A ce stade, seuls les résidents étrangers au Japon (titulaires d’une « Residence card ») peuvent aller et venir sans restriction, ainsi que les étrangers justifiant de circonstances impérieuses ou humanitaires pouvant leur permettre d’obtenir un visa à titre exceptionnel. Aucun citoyen français ne peut actuellement entrer au Japon sans visa.

Les rares situations pour lesquelles le Japon délivre actuellement des visas sont décrites sur le site de l’ambassade du Japon en France.

Mesures de contrôle sanitaire à l’entrée sur le territoire japonais

Toutes les personnes vaccinées entrant ou ré-entrant au Japon et ayant séjourné sur le territoire français dans les 14 jours précédant leur arrivée devront respecter une période d’isolement de 10 jours dans le lieu de leur choix (leur domicile le cas échéant).

Les personnes autorisées à entrer au Japon devront se soumettre aux mesures sanitaires suivantes :

  • présenter le résultat d’un test PCR négatif réalisé moins de 72 heures avant le vol et certifié par un médecin selon un modèle de certificat spécifique. Seul le modèle d’attestation édité par le ministère japonais de la Santé doit être utilisé ;
  • se soumettre à un test salivaire à l’arrivée à l’aéroport ;
  • si elles sont en mesure de présenter un parcours vaccinal complet (deux doses reçues d’un des trois vaccins reconnus comme valides par les autorités japonaises : Pfizer, Moderna, AstraZeneca – la deuxième dose doit avoir été reçue au minimum 14 jours révolus avant l’entrée sur le territoire japonais) au moyens d’un certificat vaccinal (certificat européen reconnu comme valide par les autorités japonaises) :
    • effectuer un isolement de dix jours dans le lieu de leur choix (leur domicile le cas échéant) ;
    • effectuer un test PCR le dixième jour de la quarantaine : en cas de résultat négatif, la période de quarantaine sera considérée comme accomplie ; en cas de test positif, un isolement dans un lieu désigné par les services de quarantaine peut être imposé aux voyageurs, conformément aux dispositions de la loi japonaise.
  • si elles ne sont pas en mesure de présenter un parcours vaccinal complet :
    • effectuer un isolement de quatorze jours dans le lieu de leur choix (leur domicile le cas échéant).
  • installer une application de géolocalisation sur son téléphone afin de répondre aux interrogations des autorités japonaises sur son état de santé durant la quarantaine ;
  • s’engager à ne pas utiliser les transports en commun ni à sortir de son lieu d’isolement. En cas de non-respect, le visa et/ou le titre de séjour peuvent être annulés et son titulaire expulsé

Les conditions d’entrée au Japon peuvent être consultées sur le site de l’Ambassade du Japon en France.

Les transits au Japon entre deux vols internationaux restent possibles à condition qu’ils soient effectués dans un même aéroport, sans quitter la zone internationale, et n’impliquent pas d’entrer sur le territoire japonais. Les bagages doivent pouvoir être enregistrés à partir du point de départ pour la destination finale : ils ne peuvent pas faire l’objet d’un réenregistrement par le voyageur au cours de son transit au Japon.

Enfin, la vigilance est appelée sur les restrictions d’entrée imposées par un certain nombre de pays concernant les voyageurs ayant séjourné au Japon. Il est recommandé de consulter, avant le voyage, la fiche des conseils aux voyageurs de votre pays de transit aéroportuaire.

Dans le cadre du renforcement de ses contrôles sanitaires, le gouvernement japonais a mis en place une surveillance médicale interne accrue. Conformément à la législation en vigueur, les autorités locales peuvent décider d’hospitaliser et de soumettre à des examens médicaux les personnes susceptibles d’être infectées, avec une prise en charge par l’État japonais.

Les mesures de protection aux frontières étant actualisées régulièrement, il est conseillé de suivre les recommandations des autorités locales et de consulter le site internet de l’ambassade de France au Japon.

Plus d’informations et recommandations sur la fiche Coronavirus et la page Risques sanitaires/Coronavirus.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat (29/03/2021)

Pour rappel, comme indiqué dans l’alerte générale, publiée le 29 octobre 2020, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.

Importation de produits à base de viande

Depuis avril 2019, le Japon a durci les contrôles douaniers et les sanctions contre l’importation illégale de produits à base de viande.

Plus d’informations disponibles dans la rubrique Entrée/séjour de cette fiche et sur le site du service de la Quarantaine japonaise (site en anglais).

Risques naturels

Le Japon connait tout au long de l’année une grande activité sismique et un grand nombre de volcans considérés comme actifs. Par ailleurs des typhons interviennent de façon assez régulière mais ils sont pour l’essentiel limités à la période de mai à octobre.

Toutes les informations et alertes sont disponibles en temps réel sur le site de la Japan Meteorological Agency (en anglais).

Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Risques naturels

En raison de sa géographie, le Japon connaît de nombreuses catastrophes naturelles (séismes, éruptions volcaniques, glissements de terrain, typhons, crues et inondations). Consulter la fiche Risques climatiques.

Activités sismiques

Situé à la convergence de quatre plaques tectoniques, le Japon est secoué par 20 % des tremblements de terre les plus importants de notre planète. A tout moment et en tout lieu, un séisme aux conséquences très lourdes peut se produire : effondrement de bâtiments, mise hors service d’infrastructures et d’équipements. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires. Consulter la fiche Séismes.

Dans tous les cas, conserver son calme, se protéger, suivre les instructions et attendre les secours, si nécessaire.

Si des consignes d’évacuation et/ou de regroupement sont données par les autorités locales, rejoindre le lieu de regroupement le plus proche indiqué (en général parc ou école). Il est ensuite recommandé de communiquer à l’ambassade de France, et/ou à une autre ambassade de l’Union européenne, la liste des compatriotes ou ressortissants européens présents sur le lieu de regroupement avec, si possible, adresse et numéro de téléphone des personnes à prévenir. Ne pas oublier de préciser le lieu où l’on se trouve, ainsi que la date et l’heure.

Activités volcaniques

Le Japon connait un grand nombre de volcans considérés comme actifs. Les volcans placés en alerte par les autorités japonaises présentent un risque de projection de cendres, de coulées de lave et de gaz volcaniques. Il convient de se tenir informé de l’évolution de la situation et de se conformer strictement aux recommandations des autorités locales, en respectant notamment les périmètres d’exclusion autour des cratères.

Les informations et alertes sont disponibles en temps réel sur lesite de la Japan Meteorological Agency (en anglais).

Typhons

Les typhons sont des dépressions orageuses violentes accompagnées d’importantes chutes de pluie (20 mm et plus par heure) et de vents tourbillonnants qui peuvent atteindre 300 km/heure.

La saison des typhons au Japon est comprise entre le mois de mai et le mois d’octobre. Pendant cette saison, il convient de se tenir informé des conditions météorologiques.

Informations et prévisions météorologiques

Les prévisions météorologiques de la télévision japonaise font état de ces typhons et assurent en temps réel un suivi de leur route et de leur force. Il existe également des points d’information en langue anglaise :

  • Radio : Inter-FM à Tokyo : 76.1 et Yokohama-FM : 84.7.
  • Télévision : la chaîne NHK propose chaque soir à partir de 19 heures une information météorologique détaillée.

En cas de typhon, il convient de suivre les prescriptions des autorités locales.

Zones de vigilance

Avertissement concernant les animaux sauvages

Des animaux pouvant être dangereux pour l’homme sont nombreux dans les zones naturelles forestières, y compris celles très fréquentées par les promeneurs. Des agressions parfois mortelles par des ours sont recensées tous les ans. On peut aussi rencontrer des singes à la recherche de nourriture, y compris dans certaines agglomérations.
Afin de limiter ce risque lors de randonnées, il importe de prendre les précautions usuelles bien connues des Japonais : être attentif à la signalisation spécifique (pictogrammes), suspendre une clochette à ses vêtements ou à son sac à dos, éviter de manger ou de présenter de la nourriture en présence des animaux, s’abstenir de s’approcher des groupes de singes, ne pas laisser de restes de nourriture.

Avertissement concernant la montagne

Les zones montagneuses peuvent être des zones à risque, où les conditions climatiques peuvent être particulièrement rudes notamment l’hiver. Il est aisé de s’y perdre.

Il est donc vivement conseillé de respecter les recommandations locales, comme les éventuelles interdictions, notamment dans la pratique du ski hors-piste.

Fukushima

La vie a repris son cours dans l’ensemble du Japon, à l’exception d’une zone clairement identifiée proche du réacteur accidenté.

Autour de la centrale nucléaire de Fukushima-1 (site industriel isolé sur le littoral de la préfecture de Fukushima) sont définies une zone interdite et des zones d’accès restreint.

Rien ne s’oppose à se rendre au Japon ou à se déplacer sur le territoire japonais, à l’exception de cette zone.

Les ressortissants français résidents ou de passage peuvent utilement se référer aux sites de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

Recommandations générales

En cas de séisme majeur ou inquiétant, il est recommandé de contacter sa famille ou ses proches afin de les rassurer. Il convient également de prendre contact avec l’Ambassade de France au Japon, chargée de centraliser l’ensemble des informations sur la situation de la communauté française résidente ou de passage.

Les agressions sont peu fréquentes. Les déplacements en ville et dans tout le pays sont possibles à toute heure. Cependant, comme partout dans le monde, des vols (passeport, argent, etc.) peuvent survenir, particulièrement dans les quartiers fréquentés par les touristes et les lieux de forte concentration de population tels que les gares.

La fréquence des cas conduit à signaler également que, dans les quartiers nocturnes de Tokyo (Roppongi, Kabukicho, Ikebukuro, etc.), certains bars ou cabarets à hôtesses et rabatteurs sont susceptibles de droguer leurs clients au moyen du GHB, un psychotrope dépresseur détourné de ses fins thérapeutiques. La molécule, indétectable une fois mêlée à la boisson, annihile les réactions naturelles (peur, crainte, prudence, etc.) pendant plusieurs heures. Ce délai permet par exemple de le dépouiller de ses valeurs ou de l’amener à utiliser sa carte bancaire sans discernement, avant de l’abandonner sur la voie publique.

En cas de difficulté quelconque, il convient de s’adresser sans hésitation à un « koban », petit poste de police de proximité, très repérable dans le tissu urbain. Les agents en uniforme sont aptes à fournir à un ressortissant étranger l’assistance dont il a besoin. Ils peuvent également l’orienter vers d’autres services publics pour le suivi de son cas.

Police avec réponse possible aux Français : (03) 3503-8484 (Furansugo dekiru kata wa irasshimasu ka ? Pouvez-vous me passer quelqu’un parlant français, svp ?).

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Visa

Restrictions d’entrée sur le territoire japonais

Les autorités japonaises ont suspendu jusqu’à nouvel ordre la délivrance des visas pour entrer au Japon. A ce stade, seuls les résidents étrangers au Japon (titulaires d’une « Residence card ») peuvent aller et venir sans restriction, ainsi que les étrangers justifiant de circonstances impérieuses ou humanitaires pouvant leur permettre d’obtenir un visa à titre exceptionnel. Aucun citoyen français ne peut actuellement entrer au Japon sans visa.

Les rares situations pour lesquelles le Japon délivre actuellement des visas sont décrites sur le site de l’ambassade du Japon en France.

Les autorités japonaises consultent systématiquement les fichiers d’Interpol. Tout voyageur utilisant un titre qui a été déclaré perdu ou volé (*), périmé ou ayant une validité insuffisante (même s’il a pu le faire sans encombre auparavant pour d’autres destinations), se verra refuser d’office l’admission au séjour et sera renvoyé, par le premier vol retour disponible, vers la destination d’embarquement.
(*) Des usagers déclarent leur passeport perdu ou volé puis le retrouvent plus tard et commettent l’erreur de le réutiliser.

Les enfants mineurs doivent disposer d’un passeport individuel. L’entrée sur le territoire sera refusée dans tous les autres cas (présentation par exemple d’un passeport périmé ou d’un laissez-passer, d’une carte nationale d’identité, d’un permis de conduire ou d’un livret de famille).

Les services consulaires ne peuvent intervenir auprès des services de l’immigration pour faciliter l’entrée sur le territoire japonais de ressortissants ne présentant pas les documents de voyage en cours de validité requis.

Les étrangers séjournant illégalement dans l’archipel ou qui prolongent leur séjour, même de 24h, après l’expiration de leur visa risquent une arrestation et une incarcération.

Prise de données biométriques

Les ressortissants étrangers qui entrent sur le territoire japonais sont soumis à la prise de données biométriques. Au moment des formalités d’admission, l’immigration japonaise procède à la prise d’empreintes digitales et à un portrait photographique (de face seulement).

Cette procédure s’applique à tous les ressortissants étrangers, y compris aux détenteurs d’un visa de retour japonais (re-entry permit) à l’exception des catégories suivantes :

  • résidents permanents bénéficiant de statuts spéciaux ;
  • personnes de moins de 16 ans ;
  • personnes exerçant des activités relevant des statuts de "diplomate" ou "officiel" ;
  • personnes invitées par les directeurs des organes administratifs officiels ;
  • personnes désignées par arrêté du ministère de la Justice comme apparentées aux catégories citées aux points 3 ou 4.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet des services d’immigration japonais.

Réglementation douanière

Les produits suivants doivent passer le contrôle sanitaire requis en France préalablement à leur envoi, et être déclarés à la douane japonaise à l’arrivée à l’aide du formulaire jaune de déclaration en douane (y compris si ces produits sont destinés à un usage personnel) :

  • animaux vivants ;
  • produits à base de viande ;
  • végétaux sous toutes leurs formes (plantes, graines, fruits et légumes, etc).

Tout particulier contrôlé en possession de ces produits à l’entrée sur le territoire japonais sans avoir effectué les démarches requises est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 1 million de yens.

Pour plus de précisions, veuillez consulter le site du service de la quarantaine japonaise (site en anglais).

Le trafic et l’usage de stupéfiants sont très sévèrement réprimés et les contrôles sont à l’avenant. La découverte d’une quantité très faible de cannabis sur un voyageur entraîne automatiquement sa garde à vue au commissariat de l’aéroport et, généralement, sa mise en examen. La garde à vue dure au minimum 3 jours et peut être prolongée à deux reprises de 10 jours sur décision du juge d’instruction. Celui-ci peut prolonger la détention pour un complément d’enquête. Une peine de prison est très souvent prononcée.

Les convoyeurs (« mules ») de produits illicites sont régulièrement interceptés. Les tribunaux appliquent la peine maximale et les condamnations comprennent 7 à 10 ans de réclusion criminelle, une forte amende et des travaux forcés.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation, etc.) et de rapatriement sanitaire qui peuvent être très élevés au Japon, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’Ambassade ou les consulats généraux de France sur place.
Une liste de médecins francophones ou anglophones pour le Japon, ainsi que d’hôpitaux, figure sur les sites Internet de l’ambassade de France au Japon et du consulat général de France à Kyoto.

Recommandations pour votre santé

Consulter si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de votre état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement votre dentiste avant votre départ.

Importation de médicaments

En cas de traitement médical hors substance narcotique, il est normalement possible d’importer sans autorisation le médicament prescrit sur ordonnance pour une durée d’un mois. Au-delà de cette quantité, une autorisation est nécessaire.
Pour tout renseignement complémentaire, s’adresser (de préférence en anglais) au : Ministry of Health and Welfare, Compliance and Narcotics Division, Pharmaceutical and Medical Safety Bureau. Tél. : 5353 1111 (poste 2768) ; Télécopie : 3501 0034, ou consulter leur site Internet.
L’importation de substances narcotiques (morphine, codéine, oxycodone, pethidine, hydrocodone, etc.) relève de la loi sur le contrôle des narcotiques et psychotropes et ne peut intervenir sans une autorisation préalable nécessitant un délai d’instruction d’un mois minimum.
L’importation de méthadone est strictement interdite et le produit ne peut être acquis localement. Le paragraphe « traitements médicaux » du site de l’ambassade du Japon en France fournit des précisions sur les demandes d’autorisation.
Constituer votre pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

  • Aucune vaccination n’est obligatoire, hormis pour les personnes en provenance de zones à risque, en particulier les pays touchés par la fièvre jaune.
  • Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles ainsi que celles liées à toutes les zones géographiques visitées.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, ainsi que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant. La vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde, la méningite et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • Enfin, pour des séjours en zone rurale, une vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Risques sanitaires

Encéphalite japonaise

Cette maladie, qui n’existe qu’en Asie, peut se transmettre par des moustiques en zone rurale. Le risque est jugé très faible au Japon en raison de mesures de contrôle efficaces. Dans le cadre d’un voyage touristique, la vaccination contre l’encéphalite japonaise n’est pas recommandée systématiquement pour tous les voyageurs qui se rendent en Asie ou en Océanie. Plus d’informations sur le site de l’Organisation mondiale de la santé.

Suivi de la contamination alimentaire après l’accident de Fukushima

Depuis l’accident nucléaire de la centrale de Fukushima, des contrôles sanitaires sont effectués sur les produits agricoles provenant des régions où la mesure de la contamination a montré un dépassement des seuils légaux, plus particulièrement dans les préfectures de Fukushima, Iwate et Miyagi. Depuis 2012, les seuils ont été abaissés (plus sévères). En cas de contrôle positif, le produit est retiré du circuit de distribution.
Au Japon, l’étiquetage des denrées indique obligatoirement leur lieu de production. Le consommateur peut en outre s’adresser au commerçant.

Pour plus d’informations, consulter :

Quelques règles simples

  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés.
  • Veiller à sa sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux-roues).
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes.
  • Veiller à la qualité des aliments, et surtout à leur bonne cuisson.

Infos utiles

Transport

Infrastructure routière

La conduite à gauche demande une vigilance particulière pour les étrangers de passage.
L’état des routes est satisfaisant. De nombreuses voies sont étroites et particulièrement encombrées, notamment à l’intérieur et autour des grands centres urbains. L’approvisionnement en carburant ne pose pas de problème.
La signalisation routière en caractères romains s’est largement développée dans tout le pays et la conduite automobile ne nécessite plus de bien connaître la langue japonaise.
La consommation d’alcool pour les conducteurs est strictement prohibée. Il n’existe pas de seuil maximal d’alcool dans le sang admissible, 0,1 gramme suffit à constituer un délit.
En cas d’accident, le numéro à contacter est le 119.
Les véhicules doivent être assurés.

Permis de conduire

Le permis de conduire international délivré en France n’est pas reconnu au Japon. Les Français de passage peuvent conduire avec un permis de conduire français, accompagné d’une traduction en japonais effectuée par la Japan Automobile Federation (JAF), qui dispose d’un bureau dans la capitale et dans toutes les préfectures du Japon (siège à Tokyo : 2-214 Shiba, Minato-ku – Tél. : +81 3 6833 9100 – site Internet en anglais).

La traduction du permis de conduire est acceptée pendant les douze mois qui suivent la date de première entrée au Japon. Les résidents de longue durée (plus d’un an) doivent être titulaires d’un permis de conduire japonais. Si la police japonaise peut faire preuve de tolérance à l’occasion d’un contrôle de routine, il n’en est pas de même en cas de collision ou d’accident de circulation entraînant des blessures corporelles, quel que soit le degré de responsabilité du conducteur.

Réseau ferroviaire

Le réseau ferroviaire est dense, moderne et de qualité. Il permet de se déplacer rapidement, grâce au train à grande vitesse (Shinkansen) notamment, mais à un coût équivalent à celui de l’avion. Il est donc conseillé aux touristes d’acquérir avant leur départ un «Japan Rail Pass», valable pour un trajet illimité sur le réseau des chemins de fer du Japon (JR) pour une période de 7 à 21 jours.

Transport aérien domestique

Les villes de province sont bien desservies. Les compagnies aériennes locales proposent un service qui présente toutes les garanties de fiabilité.

Législation locale

Toute contravention à la réglementation locale, altercation, trouble sur la voie publique ou de l’ordre public, acte de violence, vol à l’étalage, etc. peut amener à être conduit au commissariat. Dans ce cas, suivant les circonstances, le contrevenant pourra être retenu pour enquête pendant une période maximum de 72 heures, à l’issue de laquelle un magistrat décide de la remise en liberté ou du maintien en garde à vue pour une période de dix jours, renouvelable dix jours. A l’issue de la garde à vue, et selon les circonstances, le magistrat peut décider d’engager des poursuites. Dans ce cas, la première audience du procès intervient dans un délai de 60 jours. Sauf mise en liberté sous caution très exceptionnelle, la personne est, pendant cette période, transférée en maison d’arrêt. Les services de police font toujours appel à un interprète et peuvent avertir l’ambassade de France, à votre demande. La législation japonaise ne réprime la consommation d’alcool qu’en cas de conduite en état d’ivresse, notamment si elle occasionne des dommages.

Mises en garde particulières

Drogues

La répression de la consommation et du trafic de stupéfiants est particulièrement sévère au Japon.
Une personne, même mineure, détentrice de produits illicites (de quelque nature ou quantité que ce soit) est systématiquement arrêtée et présentée dans les 72 heures à un magistrat, qui décide la mise en garde à vue pour une durée de 10 jours reconductible pour 10 jours supplémentaires.

À l’issue de la garde à vue, le juge décide soit de classer l’affaire et de relâcher la personne, avec paiement d’une forte amende, soit de la mettre en examen, avec transfert dans une maison d’arrêt dans l’attente du jugement qui intervient généralement dans un délai minimum de deux mois. Même de très faibles quantités de cannabis peuvent être à l’origine d’une condamnation lourde : plusieurs mois de détention pour quelques grammes de cannabis, plusieurs années pour des quantités plus importantes.

La personne condamnée est transférée dans une prison et soumise pendant toute la durée de sa peine à des règles disciplinaires très strictes au regard des standards occidentaux.
Pour les passeurs et les trafiquants, les peines de prison se montent à plusieurs années (jusqu’à 15 ans). Par exemple, un convoyeur intercepté avec 3 kg de méthamphétamines écope de 8 à 10 ans de réclusion criminelle et de 4 millions de yens d’amende.

La culture, l’importation, l’exportation, la production, la vente, l’achat et la possession de champignons hallucinogènes («magic mushrooms»), jusqu’alors vendus librement sur le marché, sont réprimés dans les mêmes conditions que les substances narcotiques qu’ils contiennent (peine maximum : réclusion criminelle de 7 à 10 ans et/ou amende de 3 millions de yens selon la qualification du délit).

Harcèlement sexuel

Au Japon, le harcèlement est qualifié de crime et passible d’une peine d’emprisonnement de 12 mois et/ou d’une amende de 1 million de yens.

Us et coutumes

Fortement occidentalisé, le Japon a délaissé, dans la vie courante, beaucoup des rites communément admis avant-guerre. On continue néanmoins de se déchausser dans les temples et chez l’habitant et d’utiliser les baguettes lors des repas.
Il est recommandé d’observer, en toutes circonstances et particulièrement sur la voie et dans les lieux publics, un comportement réservé et respectueux dans ses échanges avec des tiers.

Divers

Moyens de paiement

Numéros utiles :

  • Visa International Service (gratuit/perte et vol/orientation vers des guichets de retrait d’espèces/divers), valable sur tout le territoire : +81 1 20 133 163.
  • American Express (messagerie renseignements divers), valable pour Tokyo : +81 3 32 206 100.

L’usage de la carte de crédit est maintenant répandu au Japon mais, dans certains petits commerces et surtout hors des grandes agglomérations, il est possible que le paiement ne soit accepté qu’en numéraire.

En revanche, pour retirer des espèces, il est préférable de recourir aux distributeurs de billets (ATM) des banques internationales ou à ceux situés dans les points de passage des voyageurs (aéroports, gares, etc.). En principe, sur les autres types de distributeurs (banques locales, commerces), une indication précise si le retrait international est possible ou non.
Les personnes se rendant dans la région du Kansai trouveront sur le site du consulat général de France à Kyoto (via le site de l’ambassade de France, rubrique Consulat de Kyoto) les adresses des distributeurs fonctionnant avec les cartes émises à l’étranger pour les localités d’Osaka et Kyoto.

D’une manière générale, il est également conseillé de se pourvoir en travellers chèques libellés en yens.
Pour recevoir rapidement de l’argent de France en cas de difficulté, il est possible de recourir au service de transfert express d’espèces de Western Union (correspondants en France : « La Poste », ainsi que les correspondants agréés WU).

Coût de la vie

De nombreux touristes se laissent surprendre par le coût particulièrement élevé de la vie au Japon et se retrouvent à court de ressources avant la fin de leur séjour. Il est préférable de calculer et de prévoir le budget nécessaire au séjour, notamment pour le transport et l’hébergement.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Restrictions d’entrée sur le territoire japonais

Les autorités japonaises ont suspendu jusqu’à nouvel ordre la délivrance des visas pour entrer au Japon. A ce stade, seuls les résidents étrangers au Japon (titulaires d’une « Residence card ») peuvent aller et venir sans restriction, ainsi que les étrangers justifiant de circonstances impérieuses ou humanitaires pouvant leur permettre d’obtenir un visa à titre exceptionnel. Aucun citoyen français ne peut actuellement entrer au Japon sans visa (voir rubrique Dernière minute).

Données économiques

Consulter la fiche repères économiques Japon.

Contacts utiles

Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Leurs missions recouvrent :

  • l’analyse et la veille économique et financière
  • l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales et des outils de coopération, notamment dans les domaines financier, du développement, de l’agriculture et de l’innovation
  • le soutien public au développement international des entreprises
  • la promotion de l’attractivité de la France

Service économique régional de Tokyo
Adresse : Ambassade de France au Japon, 4-11-44 Minami-Azabu, Minato-ku, Tokyo, Japon
Tél. : +81 3 5798 6000
Télécopie : +81 3 5798 6018
Courriel
Site Internet

Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Tokyo
4-11-44 Minami Azabu
Minato-ku
106-8514 Tokyo
Japon
Tél. : +81 3 5798 6070
Courriels : tokyo chez businessfrance.fr - japon chez businessfrance.fr

Pascal Gondrand (Directeur pays Japon)

CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de comité : François-Xavier Lienhart - +81 463 40 8600 (société A.RAYMOND JAPAN Co., Ltd.)

Site internet : https://www.cce-japon.org/

CCI

Les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) françaises à l’international sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32 000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de commerce et d’industrie française du Japon (CCIFJ)
YS Bldg 2F, 2-2-2, Nihonbashi Honcho,
Chuo-ku, TOKYO 103-0023

Tél. : +81.(0)3.4500.6520 - Fax : +81.(0)3.4500.6603
Courriel : direction chez ccifj.or.jp
Site Internet : https://www.ccifj.or.jp/

Atout France

Atout France, agence de développement touristique de la France, est l’opérateur de l’Etat en charge de la promotion à l’international des destinations françaises et de l’accompagnement des entreprises du secteur (promotion, marketing, ingénierie).

Sites Internet : http://www.atout-france.fr/notre-reseau/japon et https://jp.france.fr/ja.

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