Guinée équatoriale

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Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Délinquance et criminalité

Depuis le début de la crise économique qui frappe la Guinée équatoriale, une recrudescence des actes délictueux et criminels a été constatée dans la capitale, Malabo, sur l’île de Bioko, et à Bata, ville principale de la partie continentale du pays. A Malabo, la délinquance s’est en particulier aggravée, principalement dans les quartiers de Semu, Ela Nguema et dans le quartier Ewaiso.

Même si ces actes restent isolés et ne visent pas spécifiquement la communauté expatriée, les conseils de prudence détaillés dans les recommandations générales s’imposent en toutes circonstances et dans tout le pays.

Une attention particulière doit être portée aux taxis – qu’ils soient légaux ou non - dont plusieurs ont été impliqués dans des vols et des agressions, en particulier contre des femmes.

Les contrôles d’identité étant fréquents, il convient de toujours se munir de ses documents d’identité, de son titre de séjour ou de son passeport revêtu du visa à jour.

Risque routier

Sur les routes et les pistes, le comportement imprévisible de nombreux conducteurs nécessite une attention de tous les instants. Il est recommandé d’éviter de circuler la nuit en raison de l’insécurité routière et de la possibilité de contrôles policiers.

Certaines compagnies de transport collectif ont une mauvaise réputation en raison des nombreux accidents routiers dans lesquels elles ont été impliquées. Il est recommandé de se renseigner sur la compagnie avant d’effectuer un trajet.

Piraterie maritime

Les risques liés à la piraterie maritime dans le Golfe de Guinée sont élevés : la navigation de plaisance y est fortement déconseillée, et a fortiori le mouillage près des côtes. Les eaux territoriales équatoguinéennes adjacentes à l’île de Bioko sont interdites à la navigation de plaisance.

Zones de vigilance

L’intégralité du pays est en vigilance renforcée. Il convient, en particulier, de se tenir à l’écart des rassemblements, notamment à proximité des édifices publics. Il est recommandé d’éviter de fréquenter seul et la nuit les promenades « paseos » de Malabo et de Bata.

Il est recommandé d’exercer une vigilance particulière dans les zones frontalières de la partie continentale du pays, notamment à la frontière nord avec le Cameroun, ainsi que dans la région nord-est, dite des « 3 frontières » autour de la ville d’Ebebiyin.

Recommandations générales

Il est recommandé de :

  • Être particulièrement vigilant aux abords des lieux de divertissements nocturnes (bars, discothèques, restaurants) susceptibles d’attirer des personnes mal intentionnées ;
  • Éviter l’utilisation des taxis de manière isolée, y compris en journée, et préférer le recours à un véhicule loué avec chauffeur. En l’absence d’alternative, les trajets en groupe sont recommandés, en particulier la nuit ;
  • Ne pas laisser d’objets de valeur, d’objets apparents pouvant susciter la convoitise (courses, sac), et ses documents d’identité, sans surveillance, dans son véhicule ;
  • Conserver ses documents d’identité sur soi et disposer de photocopies à son domicile ;
  • Éviter de se déplacer en ville avec des bijoux de valeur apparents ;
  • Se munir d’un téléphone portable et d’une fiche de numéros de téléphone utiles en cas d’urgence ;
  • S’arrêter impérativement aux barrages routiers et garder un comportement courtois. Les barrages de forces de l’ordre peuvent donner lieu au versement de "droits de passage" ;
  • Fermer portes et fenêtres à son domicile ;
  • Sauf autorisation formelle des autorités, éviter de prendre des photos des édifices publics (voir rubrique "législation locale" dans Infos utiles)
Activités sportives à risque

Compte-tenu de la faible capacité de réponse des structures médicales, il est conseillé de faire preuve de prudence lors d’activités de plongée sous-marine ou d’excursions en forêt et de veiller à solliciter les services de guides ou agences expérimentés.

En forêt et dans certaines zones urbaines qui se trouvent en bordure de zones boisées, la présence de serpents particulièrement dangereux et la difficulté de disposer d’un sérum antivenimeux dans un court délai doivent inciter le randonneur à la plus grande prudence.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

• Visas et séjour

- Court séjour

Les ressortissants français doivent être munis d’un visa pour entrer en Guinée équatoriale. Il n’y a pas de possibilité d’obtention de visa à l’arrivée.
En plus du formulaire de demande de visa de court séjour (90 jours), les documents suivants sont exigés par l’Ambassade de Guinée équatoriale à Paris :

  • un passeport d’une durée de validité d’au moins 6 mois ;
  • deux photos d’identité ;
  • un extrait de casier judiciaire ;
  • une lettre d’invitation ("Carta de Llamadas") de la personne physique, ou juridique, responsable du voyage, visée par le Ministère de la Sécurité nationale de la Guinée équatoriale ;
  • un ordre de mission (pour les professionnels et représentants de sociétés) ;
  • un carnet international de vaccinations (vaccin contre la fièvre jaune obligatoire) ;
  • un billet d’avion aller/retour, et une réservation d’hôtel ou une adresse de résidence.

Cette liste pouvant évoluer, il convient de prendre l’attache de l’ambassade de Guinée équatoriale à Paris pour connaître précisément les documents qui seront exigés ainsi que les délais de délivrance.

Lors de l’entrée sur le territoire équatoguinéen vous devrez présenter votre carnet de vaccinations. Les empreintes digitales et une photo sont enregistrées au passage à la Police aux Frontières.

- Long séjour

Une carte de séjour ("Residencia") ou un permis temporaire de séjour ("Permanencia") accompagné d’un visa à entrées multiples ("Alternativo") sont nécessaires pour pouvoir séjourner au-delà de 90 jours sur le territoire équato-guinéen.

L’obtention d’une carte de résidence, et son renouvellement annuel, peuvent impliquer la présentation d’un test du VIH, des hépatites B et C, et de la syphilis.
Les dossiers sont instruits au ministère de la Sécurité nationale, et les délais de délivrance sont très variables. Les règles d’obtention peuvent changer sans préavis.

• Contrôles

Les contrôles d’identité sont fréquents. Il est impératif de se déplacer muni de papiers d’identité.

Règlementation douanière

• Franchises douanières

Les devises doivent être déclarées à l’entrée et à la sortie du territoire. Les virements internationaux sont soumis au contrôle des changes.

• Formalités à accomplir pour pouvoir partir avec son animal de compagnie

Tous les possesseurs d’animaux domestiques doivent présenter à leur entrée sur le territoire national le carnet de vaccinations internationales du pays d’origine. Le vaccin contre la rage est obligatoire, les rappels se font tous les ans à une date précise.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

Avant le départ

• Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevées à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont chirurgie, hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’Ambassade de France sur place.

La plupart des médecins sont basés à Malabo ou Bata. Les hôpitaux publics sont peu nombreux et sous-équipés. Les capacités de prise en charge médicale sont dégradées. Quelques établissements privés prodiguent des soins convenables à Malabo, à Bata et à Oyala.

Sur la partie insulaire, les cliniques La Paz et Guadalupe sont capables de prendre en charge la plupart des urgences (réanimation et scanner).
Sur la partie continentale, il est recommandé de s’orienter vers l’hôpital de l’INSESO à Bata.

Le médecin français du Centre Médico-Social de l’Ambassade de France peut également être consulté. Les situations médicales les plus graves sont, en général, évacuées vers le Cameroun.

• Recommandations pour votre santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de votre état de santé, et bénéficier de recommandations sanitaires notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement votre dentiste avant votre départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons).

Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos Pratiques.

• Vaccinations

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer avant le départ dans un centre agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant Rubéole Oreillons et Rougeole chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable, pour les enfants dès la naissance en cas de séjours fréquents ou prolongés en Guinée équatoriale.
  • En fonction des conditions locales de voyages, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Risques sanitaires

• Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après).

Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.

Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Chikungunya - Dengue

La transmission par l’intermédiaire de moustiques infectés du chikungunya ou de la dengue est possible. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.
Plus d’informations sur cette page : Maladies transmises par les moustiques.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

Poliomyélite

Face au risque de poliomyélite constaté en Guinée équatoriale, il est fortement recommandé aux personnes devant se rendre dans le pays de consulter leur médecin pour vérifier leur statut vaccinal et au besoin compléter la vaccination.

Rage

La rage est une maladie virale transmissible accidentellement à l’homme par la salive ou une morsure d’un animal atteint du virus (chien, renard, chauve-souris…). La vaccination préventive (en préexposition) avant un séjour en zone exposée peut être recommandée et nécessite une consultation médicale préalable.

Plus d’informations au lien suivant : Rage.

Infection par le virus VIH – Infection Sexuellement Transmissible

Concernant les infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire) ;
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides ;
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à sa sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux roues) :
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Éviter la consommation de la viande de chasse.
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ; Peler les fruits ou légumes ou bien les laver (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.

Pour de plus amples renseignements, consulter les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Santé publique France
Organisation mondiale de la Santé

Infos utiles

Transport

• Infrastructures routières

Les infrastructures routières (routes, autoroutes) sont généralement récentes et en bon état. L’approvisionnement en carburant est satisfaisant dans les villes. Il n’existe pas de service public de transport en commun.

Les accidents de la route sont fréquents. Il convient de faire preuve de la plus grande vigilance, de modérer sa vitesse, d’attacher sa ceinture de sécurité et d’éviter de circuler la nuit en dehors des agglomérations. Un véhicule 4x4 n’est pas indispensable, mais peut être utile lorsque la pluie est abondante ou lors de déplacements dans des endroits montagneux. L’utilisation d’un deux-roues est déconseillée, en raison des dangers de la circulation et de l’importance des précipitations.

• Permis de conduire

Un permis équatoguinéen, ou une autorisation temporaire retirée auprès des autorités locales (Trafico), sont nécessaires pour pouvoir conduire. Les formalités pour immatriculer un véhicule sont lentes et relativement onéreuses (carte grise, contrôle technique, immatriculation…).

• Assurance automobile

L’assurance automobile n’est pas obligatoire, mais vivement recommandée. En cas d’accident, il est conseillé d’appeler la police qui procédera au constat et déterminera les responsabilités. Il convient de prévenir son assurance qui pourra dépêcher sur place un de ses agents. En cas de blessures corporelles ou de de décès accidentel, la prudence invite à se rendre au commissariat de police le plus proche et à prévenir rapidement l’ambassade de France.

• Transport aérien

Une liaison presque quotidienne Paris-Malabo-Paris est assurée par Air France (via une escale à Douala). Malabo est également desservie par les compagnies Lufthansa (via Abuja), Ceiba (vers Madrid), Ethiopian (vers Addis Abeba) et Royal Air Maroc (vers Casablanca).

Malgré le renforcement de la sécurité constaté par les récentes missions de validation coordonnées de l’OACI, les compagnies aériennes équato-guinéennes figurent encore sur la « liste noire » européenne, et sont, de ce fait, interdites d’exploitation générale sur le territoire de l’Union européenne.

Législation locale

Sauf autorisation formelle des autorités, il est conseillé d’éviter de prendre des photos des édifices publics (ports, aéroports, palais présidentiels, casernes, commissariats de police, etc). De même, il est vivement déconseillé de transporter une paire de jumelles, même de dimensions modestes.

Us et coutumes

Il est recommandé de porter une attention particulière au respect des règles de politesse, et d’observer une certaine retenue dans l’expression publique de ses convictions.

Divers

- Cartes de crédit et de paiement : leur usage est théoriquement possible à Malabo dans des banques, à l’aéroport, dans certaines chaînes de magasins et dans des hôtels de standing, qui disposent à présent de terminaux. Toutefois, des difficultés techniques empêchent parfois leur utilisation.

- Climat : équatorial avec un degré d’humidité élevé. Saison sèche de novembre à février sur l’ensemble du territoire, avec une deuxième saison sèche en juillet et août sur la partie continentale du pays.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Les conditions ordinaires de délivrance détaillées dans la rubrique « entrée/séjour » s’appliquent aux demandeurs de ce type de visa.

Réseaux de communication

La Guinée équatoriale dispose de deux sociétés principales de téléphonie mobile (GETESA, MUNI).

En règle générale, l’accès aux services d’Internet est encore peu répandu, peu fiable, et très onéreux.

Données économiques

La Direction des entreprises, de l’économie internationale et de la promotion du tourisme du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Guinée équatoriale.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

La Guinée équatoriale relève du bureau de Yaoundé :

Bureau de Yaoundé – CAMEROUN
Adresse : Ambassade de France, 352, rue Joseph Atemengue, quartier Olézoa, Yaoundé
Tél. : +237 222 22 79 70
Télécopie : +237 222 22 79 79
Courriel : yaounde chez dgtresor.gouv.fr
Site Internet : www.tresor.economie.gouv.fr/pays/cameroun

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

La Guinée Équatoriale compte actuellement deux membres CCEF :

M. Jean-François FICHTER
Directeur général de BOUYGUES BATIMENT
Tel : + (240) 222 69 08 30

M. Michael FAULKNER
Directeur général de TOTAL GE
Tel : + (240) 222 20 67 83

Annuaire pour la Guinée équatoriale.

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

La Guinée équatoriale relève de l’agence de Yaoundé :

Agence de Yaoundé
Plateau Atémengué - BP 46 - Yaoundé
Tél. : +237 22 22 00 15 / +237 22 22 23 34
Télécopie : +237 22 23 57 07
Courriel : afdyaounde chez afd.fr
Site Internet : http://cameroun.afd.fr

  • Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine, UEMOA

La Guinée Équatoriale est membre de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.uemoa.int/.

Cette organisation propose un guide des affaires en Guinée Équatoriale, consultable à l’adresse : http://www.izf.net/pays/guin-e-equatoriale.

  • BAD

La Guinée équatoriale est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site Internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page de la Guinée équatoriale est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/central-africa/equatorial-guinea/.

  • FMI

La Guinée équatoriale et le FMI.

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