Corée du Sud

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Infection pulmonaire - Coronavirus Covid-19 (28/07/2021)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

1/ Reprise de la délivrance de certains types de visa coréen depuis le 23 juillet 2021

La France ayant été retirée de la liste des pays sous surveillance épidémiologique renforcée, les autorités coréennes ont repris depuis le 23 juillet 2021 la délivrance de tout type de visa de long séjour à l’exception des visas « vacances-travail » (H-1).

En revanche, la délivrance d’un visa de court séjour * demeure soumise à d’importantes restrictions et doit être justifiée par un motif impérieux. Sont considérées comme motifs impérieux les raisons de voyager suivantes :

  • motifs impérieux humanitaires,
  • professionnels,
  • conjugaux et pour rejoindre un membre de la famille directe d’un mineur

Les personnels suivants continuent de bénéficier du régime d’exemption de visa de court séjour :

  • titulaires d’un passeport diplomatique ou de service,
  • titulaires de la carte APEC,
  • membres d’équipages.

* Les autorités coréennes ont suspendu le 13 avril 2020 le régime d’exemption de visa pour les courts séjours (moins de 90 jours) dont bénéficiaient notamment les ressortissants français.

Toute demande de délivrance de visa doit être accompagnée d’un certificat médical de moins de 48 heures mentionnant les potentiels symptômes de pneumonie, douleur musculaire, difficulté respiratoire, maux de tête, frisson, éternuement, fièvre ainsi que la date de l’examen et le nom du médecin.

Les transits entre deux vols internationaux restent possibles sans visa à condition qu’ils soient effectués dans un même aéroport et n’impliquent pas d’entrer sur le territoire coréen. Les bagages doivent ainsi pouvoir être enregistrés à partir de l’aéroport de départ pour la destination finale : ils ne peuvent pas faire l’objet d’un réenregistrement par le voyageur au cours de son transit en Corée du Sud.

2/ Avant l’arrivée en Corée

A. Pour les personnes ayant obtenu un visa de court ou long séjour, se rendant en Corée

Depuis le 8 janvier 2021, tout voyageur doit présenter les résultats d’un test PCR négatifs datant de moins de 72 heures précédant le départ afin de pouvoir embarquer sur un vol en direction de la Corée.

L’original du certificat médical confirmant les résultats négatifs du test PCR doit être présenté en langue anglaise ou coréenne.

Si l’original du certificat médical est rédigé en français, une traduction en langue anglaise ou en langue coréenne doit alors accompagner ce certificat. La traduction doit en outre être certifiée auprès du Consulat de Corée à Paris.

Afin de faciliter la délivrance d’un tel certificat par un praticien en France, un formulaire trilingue est mis à disposition par l’Ambassade de France en Corée, reconnus par le service coréen de l’Immigration (téléchargement possible sur le site de l’ambassade de France).

B. Pour les personnes en transit en Corée

Depuis le 8 janvier 2021, les personnes effectuant un transit aéroportuaire en Corée du Sud ne dépassant pas 24 heures sont soumises à l’obligation de présenter les résultats d’un test PCR négatif de moins de 72 heures précédant le départ afin de pouvoir embarquer sur un vol en direction de la Corée.

L’original du certificat médical confirmant les résultats négatifs du test PCR doit être présenté en langue anglaise ou coréenne.

Si l’original du certificat médical est rédigé en français, une traduction en langue anglaise ou en langue coréenne doit alors accompagner ce certificat. La traduction doit en outre être certifiée auprès du Consulat de Corée à Paris.

Les personnes effectuant un transit aéroportuaire sont également soumises à un contrôle de leur température durant leur transit. Pour les personnes présentant des symptômes, le dépistage est alors obligatoire, avec une attente du résultat de 6 à 24 heures à prévoir. Si le test s’avère positif, elles sont placées en quarantaine ou hospitalisées en Corée suivant la procédure expliquée ci-dessus.

Les transits entre deux vols internationaux restent possibles sans visa, à condition qu’ils soient effectués dans un même aéroport et n’impliquent pas d’entrer sur le territoire coréen. Les bagages doivent ainsi pouvoir être enregistrés à partir de l’aéroport de départ pour la destination finale : ils ne peuvent pas faire l’objet d’un réenregistrement par le voyageur au cours de son transit en Corée du Sud.

C. Pour les résidents étrangers effectuant un séjour temporaire hors de Corée

Les autorités coréennes autorisent toujours l’entrée sur leur territoire aux ressortissants étrangers résidant en Corée et disposant d’une Alien Registration Card (ARC) en cours de validité.

Les résidents doivent cependant s’assurer de disposer de deux documents pour être autorisés à regagner la Corée :

  • Autorisation de retour (Re-entry permit)

Cette autorisation, qui s’ajoute à l’ARC, doit être obtenue avant le départ de Corée auprès du service coréen de l’Immigration. Les ressortissants étrangers quittant la Corée sans autorisation de retour verront leur ARC annulée et devront solliciter un nouveau visa de long séjour, auprès de l’Ambassade de Corée du pays dans lequel ils séjournent, pour revenir en Corée.

Les titulaires de visa A-1, A-2, A-3 et F-4 sont exemptés de l’obligation de présentation de cette autorisation de retour.

  • Obligation de test PCR négatif de moins de 72 heures avant le départ

Depuis le 8 janvier 2021, tout résident rentrant en Corée devra présenter les résultats d’un test PCR négatif datant de moins de 72 heures précédant le départ afin de pouvoir embarquer sur un vol retour vers la Corée.

L’original du certificat médical confirmant les résultats négatifs du test PCR doit être présenté en langue anglaise ou coréenne.

Si l’original du certificat médical est rédigé en français, une traduction en langue anglaise ou en langue coréenne doit alors accompagner ce certificat. La traduction doit en outre être certifiée auprès du Consulat de Corée à Paris.

Afin de faciliter la délivrance d’un tel certificat par un praticien en France, un formulaire trilingue est mis à disposition par l’Ambassade de France en Corée, reconnus par le service coréen de l’Immigration (téléchargement possible sur le site de l’ambassade de France).

3/ A l’arrivée en Corée

A. Obligation de test et de quarantaine

Depuis le 22 mars 2020, les personnes en provenance d’Europe qui souhaitent entrer en Corée sont soumises obligatoirement à leur arrivée à l’aéroport, et quelle que soit leur nationalité, à une procédure spéciale d’immigration pouvant les immobiliser entre 6 et 24 heures, voire plus.

Les voyageurs sont conduits dans un hall dédié où leur température est vérifiée et où ils sont soumis à un questionnaire de santé.

  1. Les personnes présentant des symptômes suspects sont conduites dans un centre de test spécial implanté au sein de l’aéroport d’Incheon.
  2. Les personnes asymptomatiques sont conduites dans un des centres de test agréés par les autorités sanitaires coréennes, pouvant se situer à plusieurs heures de route de l’aéroport d’Incheon, où elles devront attendre le résultat.

Si le résultat du test de dépistage est positif, les voyageurs sont directement conduits à l’hôpital ou dans un centre de quarantaine médicalisé selon la gravité de leur état de santé. Les coûts associés sont à la charge des patients.

Si le résultat du test de dépistage est négatif, les voyageurs peuvent rejoindre leur lieu de quarantaine.

Les personnes titulaires d’un visa coréen de court séjour et qui ne sont pas considérées comme résidant en Corée seront confinées dans un lieu d’hébergement désigné par les autorités coréennes. Les frais de séjour, d’un montant d’environ 2 100 000 wons pour la quatorzaine, seront à la charge intégrale des voyageurs.

Chaque personne entrant sur le territoire coréen, quelle que soit sa nationalité, doit télécharger l’application « Self Quarantine App » sur son téléphone pour indiquer quotidiennement l’évolution de son état de santé. Si une personne en quarantaine rapporte sur l’application des symptômes sur deux jours d’affilée, les autorités coréennes la contacteront pour un examen médical approfondi.

Il est impératif de respecter scrupuleusement les consignes des autorités coréennes (règles de confinement, obligation de soins, etc). Les personnes qui ne les respectent pas pourraient notamment voir leurs visas ou permis de séjour annulés et devoir s’acquitter de pénalités importantes.

B. Quarantaine en hébergement privé

Les voyageurs titulaires d’un visa de long séjour, ne disposant pas encore d’un titre de séjour (Alien registration card - ARC) et ne bénéficiant pas d’un hébergement familial ne peuvent pas être accueillis au sein des structures gouvernementales de quarantaine.

Ils doivent rechercher un lieu d’hébergement pouvant les accueillir pendant la durée de leur quarantaine, avant d’arriver sur le territoire coréen.

Ils sont invités à faire preuve d’une grande rigueur dans le choix de leur hébergement, en particulier s’ils recourent aux plateformes de location. Un logement ne répondant pas aux critères sera refusé par les autorités coréennes.

Ils doivent veiller notamment à disposer d’une chambre individuelle et d’un accès non partagé à des sanitaires et à un espace de cuisine. A l’exception des familles (ascendants, descendants, collatéraux, couples mariés) qui pourront passer la quarantaine dans le même hébergement, ou des personnes disposant d’un logement définitif en colocation avec chambre individuelle et planning d’accès aux espaces communs, les autorités coréennes n’autorisent pas le partage d’un lieu de quarantaine.

C. Exemption de quarantaine

Depuis le 1er juillet 2021, les personnes vaccinées souhaitant se rendre en Corée pour une visite à caractère familial peuvent demander une exemption de quarantaine. Sont concernées les personnes de nationalité coréenne ou étrangère, qui sont descendantes ou ascendantes directes d’une personne de nationalité coréenne ou étrangère résidant en Corée.

Les personnes qui demandent à bénéficier de cette exemption doivent obligatoirement avoir été vaccinées par l’un des vaccins reconnus par l’OMS : Pfizer, Moderna, Astrazeneca, Johnson&Johnson, BBIBP-CorV(Sinopharm), CoronaVac(Sinovac), COVISHIELD.

Les demandes d’exemption doivent être adressées au consulat coréen compétent pour son lieu de résidence, au moins un mois avant le départ.

Plus d’informations et recommandations sur la fiche Coronavirus et sur la page Risques sanitaires / Coronavirus.

Risques climatiques (06/01/2021)

Les informations relatives aux risques climatiques sont disponibles sur le site de l’Agence météorologique coréenne.

Par ailleurs, les autorités coréennes ont créé une application mobile d’urgence, permettant notamment de recevoir en anglais les messages de sécurité diffusés à la population coréenne : « Emergency Ready App », disponible sur Ios et Android. Il est recommandé de la télécharger.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat (29/03/2021)

Pour rappel, comme indiqué dans l’alerte générale, publiée le 29 octobre 2020, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.

Risques d’intoxication criminelle au GHB

Plusieurs cas d’usage de GHB (acide gammahydroxybutyrique, dit « drogue du viol ») ont été récemment rapportés à Séoul, dans des clubs des quartiers de Hongdae, Itaewon, Gangnam, mais également en province, ainsi que lors de rencontres en journée. Le mode opératoire consiste à ajouter une dose de drogue, après une consommation éventuelle d’alcool, dans la nourriture ou la boisson des victimes.

Il est recommandé de faire preuve de vigilance et de prendre les précautions suivantes :

  • Laisser sa carte de crédit en sécurité à l’hôtel et ne prendre sur soi que l’argent nécessaire pour la soirée.
  • Sortir de préférence accompagné dans les bars ou les clubs et ne pas accepter d’invitation d’un inconnu.
  • Surveiller son verre. La drogue (GHB par exemple) peut être versée à son insu.
  • Rester vigilant lors des contacts avec des inconnus dans des circonstances festives, notamment les jeunes hommes en groupe ou isolés.

Si l’on pense avoir été victime d’un crime ou délit, contacter immédiatement la police et prévenir l’ambassade de France à Séoul.

Sécurité

Les Français résidents ou voyageant en Corée du Sud sont invités à se tenir régulièrement informés des éventuels développements de la situation dans la région et à respecter les règles de prudence d’usage.

Situation de sécurité dans la péninsule coréenne

Les relations intercoréennes sont régulièrement soumises à des périodes de tension. La Corée du Nord s’est ainsi livrée par le passé à des essais nucléaires, ainsi qu’à des tirs de missiles en direction de la mer. Les tensions ont tendance à s’accroître lors des exercices militaires conjoints entre les Etats-Unis et la Corée du Sud. En cas de crise, la zone démilitarisée (DMZ) et les zones habitées situées à proximité sont considérées comme parmi les plus exposées.

Risques encourus et recommandations associées

Risques naturels

Les typhons

La Corée du Sud connaît un risque de typhons de juillet à fin septembre. La partie sud du pays est la plus exposée, la capitale ne subissant en général que de fortes précipitations et des bourrasques.

La Corée du Sud étant un pays très montagneux, le premier risque est lié aux fortes pluies qui causent crues subites, glissements de terrain, chutes de pierres et coulées de boue sur les routes. Il est recommandé d’être prudent, voire d’éviter de conduire dans les régions touchées. Les crues et les inondations en plaine sont fréquentes : éviter les locaux en sous-sol dans les zones inondables et entrer tous les matériels susceptibles d’être emportés par le vent ou détériorés par la pluie. Quelques recommandations :

  • Ne pas toucher aux câbles électriques ou téléphoniques tombés à terre.
  • Ne pas sortir en mer, ni rester sur un bateau. Il est également conseillé d’éviter les bords de mer, à pied comme en voiture.
  • Se tenir informé de la situation et des prescriptions auprès des autorités locales.
  • Les médias annoncent la venue des typhons plusieurs jours à l’avance :
    • Radio de l’armée américaine AFKN Korea : Séoul : 102.7 MHZ, Province : 88.5 ou 88.3 Mhz (en anglais)
    • Télévision : bulletin d’information de la chaîne de l’armée américaine AFKN Korea (en anglais).
Risque sismique

Bien qu’exceptionnels, des séismes de moyenne ampleur sont susceptibles de se produire tout au long de l’année.

Il est possible de consulter les informations en temps réel sur le site de l’agence coréenne de météorologie, en anglais.

En cas de survenance d’un séisme, il conviendra de s’en tenir aux consignes de sécurité habituelles (lien vers rubrique Séismes) et de respecter les indications données par les autorités locales, au besoin relayées par l’ambassade de France.

Les autorités coréennes ont édité une application mobile gratuite, en anglais : « Emergency ready app ». Cette application, qui couvre l’ensemble des risques, permet notamment à son utilisateur de contacter les urgences, de consulter des vidéos de démonstration en matière de premiers secours et de localiser l’abri d’urgence le plus proche, grâce à la géolocalisation. Ce programme est téléchargeable sur les plateformes iOS et Android.

Zones de vigilance

Le territoire de la Corée du Sud est placé en vigilance normale (vert) à l’exception de la zone frontalière démilitarisée (DMZ) avec la Corée du Nord qui demeure déconseillée sauf raison impérative (orange).

Recommandations générales

Pour faire face aux difficultés de communication, les autorités coréennes ont mis en place un certain nombre d’outils à destination des étrangers :

  • signalétique en anglais dans le métro et sur les routes principales ;
  • application « emergency ready app » pour les risques de sécurité et la communication avec les services de secours et d’urgence ;
  • numéro d’appel unique (1588-5644) vers un service de volontaires pouvant servir d’interprètes pour toutes démarches.

Activités sportives à risque

Les activités sportives considérées "à risques" (sports aériens, de combat, etc.) ne sont généralement pas couvertes par les assurances. Il est vivement recommandé de vérifier avant le départ la couverture des contrats d’assurance souscrits et de prendre l’attache de la fédération française du sport pratiqué.

Pour plus de détails, consulter la rubrique Sécurité du site Internet de l’ambassade de France en Corée.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Visa

Régime durant la crise sanitaire - Suspension de la délivrance de visa coréen, toutes catégories confondues

Le 3 mars, le KDCA a inscrit la France sur la liste des pays « sujets à renforcement de prévention épidémique ».

En conséquence, depuis le 4 mars 2021, les autorités coréennes ne délivrent plus aucun visa, quelle qu’en soit la catégorie, aux ressortissants français et étrangers résidant en France.

Régime hors crise sanitaire

Pour un court séjour (tourisme, voyage à but non lucratif) d’une durée inférieure à 90 jours, aucun visa n’est nécessaire mais un passeport valide au moins six mois après la date du retour est requis.

Pour de plus amples informations et pour tous les autres types de visas, prendre l’attache de l’ambassade de la République de Corée à Paris.

D’importantes sanctions sont prévues à l’encontre des étrangers qui se maintiennent sur le territoire coréen au-delà du temps légal autorisé ou y travaillent illégalement. Tout étranger en situation irrégulière s’expose à un placement en rétention administrative, au paiement d’une forte amende, et à une mesure d’expulsion du territoire coréen assortie d’une mesure d’interdiction de séjourner sur le territoire coréen dont la durée peut aller jusqu’à 5 ans.

Règlementation douanière

Règlementation relative à l’importation de médicaments

Certains médicaments couramment prescrits en France ne sont pas autorisés en Corée du Sud. Se renseigner auprès d’un médecin coréen en cas d’expédition par la poste de médicaments depuis la France et consulter le site des douanes (en anglais).

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Elles ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages, suffisamment longtemps avant le départ pour permettre, le cas échéant, les rappels de vaccins.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevés à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation, etc.) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Par précaution, il est recommandé de repérer l’assistance médicale la plus proche (médecin d’hôtel ou hôpital, numéro d’urgence). Il convient de noter que les médecins ne parlent pas couramment l’anglais. On trouve des médecins anglophones dans quelques grands hôpitaux dotés de services internationaux, situés essentiellement à Séoul, et dans quelques autres grandes villes du pays (voir rubrique Santé : contacts et numéros d’urgence de l’ambassade de France en Corée du Sud).

Recommandations pour sa santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations.
Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

  • Aucune vaccination n’est obligatoire mais certaines vaccinations sont recommandées : s’assurer d’être à jour dans ses vaccinations habituelles ainsi que celles liées à toutes les zones géographiques visitées ;
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, de même que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole chez l’enfant. La vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • Autres vaccinations conseillées : en fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas, en fonction des conditions et lieux de séjour. Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
  • Pour des séjours en zone rurale (rizières), principalement de mai à octobre, une vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire. Cette vaccination est incluse dans le calendrier vaccinal officiel en Corée pour des séjours en zone rurale. Cette maladie virale étant transmise par les piqûres de moustiques, outre la vaccination, il est nécessaire de recourir à des mesures de protection contre ces insectes.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

Il n’est pas nécessaire de prendre des médicaments en prévention du paludisme pour séjourner en Corée. Il existe toutefois des zones à risque au nord du pays : zones rurales dans la partie nord des provinces de Gyeonggi et Gangwon, y compris la zone démilitarisée (DMZ).
Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont recommandées (voir ci-après), notamment de mai à septembre. S’agissant du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages.

Autres maladies

Grippe aviaire

La Corée du Sud a été touchée par l’épizootie de grippe aviaire à plusieurs reprises ces dernières années. Les mesures suivantes sont recommandées :

  • Éviter tout contact avec les oiseaux et les volailles vivantes ou mortes non cuites, et plus généralement avec les animaux sauvages et d’élevage ;
  • Se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions de lavage hydro-alcooliques ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier pour la viande et les œufs.

En cas de contact avec des animaux malades, notamment des oiseaux ou des volailles, consulter rapidement un médecin. En cas de symptômes compatibles, notamment fièvre, toux ou courbatures, consulter également un médecin.

Pollution atmosphérique

La pollution atmosphérique, en particulier la présence de particules fines dans l’air, est un problème d’importance croissante en Corée, particulièrement dans les grandes villes et les régions industrielles.

Ce problème est accru au printemps avec les « vents jaunes » (yellow sand / yellow dust / Asian dust) en provenance du continent, qui se chargent en passant au-dessus du désert de Gobi et de la Chine de poussières et de particules polluées susceptibles de causer des troubles respiratoires.

En fonction de la densité des particules fines présentes dans l’air, il peut être conseillé de réduire les activités à l’extérieur, de s’hydrater autant que possible et de porter un masque adapté à fort degré de filtrage, particulièrement pour les personnes les plus vulnérables (enfants, personnes âgées, femmes enceintes, personnes souffrant de maladies respiratoires, d’asthme, de problèmes cardiaques ou de conjonctivite). En cas de forte pollution, il convient pour les personnes sensibles de prendre conseil auprès de leur médecin avant tout déplacement non essentiel. Pour s’informer sur la qualité de l’air (liens donnés à titre indicatif) :

Infection par le virus HIV – IST

Concernant les infections sexuellement transmissibles (IST), il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) et ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues, siège auto pour les enfants) ;
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).

Infos utiles

Transport

Infrastructure routière

Le réseau autoroutier est étendu et de bonne qualité. Il est toutefois interdit aux motocycles (motos, cyclos, scooters). Le réseau secondaire est de qualité et résiste à des conditions climatiques parfois dégradées (cf. ci-dessus point sur les risques naturels).
La circulation est souvent difficile dans les grandes villes comme Séoul ou Pusan (trafic important, absence de noms de rues et de numéros d’immeubles, rareté des panneaux signalétiques en anglais en dehors des agglomérations importantes).
Il existe deux catégories de taxis :

  1. les taxis ordinaires qui peuvent en théorie prendre, au cours d’une course, un autre passager allant dans la même direction ;
  2. les taxis de luxe (noirs) plus chers, mais habilités à délivrer un reçu.

En cas d’accident, le ressortissant étranger impliqué est souvent considéré comme responsable. En cas d’accrochage, il est d’usage de régler immédiatement le coût estimé de la réparation. Si l’accident est plus sérieux, mieux vaut laisser sa carte de visite afin que l’affaire soit traitée directement par un collègue ou un proche coréen. Même si l’accrochage est bénin, ne pas s’arrêter est considéré comme un délit de fuite et peut donner lieu à des poursuites pénales, voire à une incarcération assortie ou non d’un sursis. Pour l’établissement d’un constat à l’amiable, solliciter l’assistance de la police locale (en cas de problème sérieux, celle de l’ambassade de France). Ne jamais signer un document en coréen non accompagné d’une traduction certifiée conforme.
La prise des empreintes digitales par les services de police est une procédure extrêmement courante en Corée en cas d’interpellation, notamment en cas d’accident de la circulation s’il y a dommages corporels. Il convient de ne pas s’y soustraire.

Un permis coréen ou international est indispensable pour conduire un véhicule motorisé en Corée.

Pour un séjour de moins d’un an, le permis international est accepté. Pour une durée de séjour au-delà d’un an, l’obtention d’un permis coréen sera nécessaire. Pour tout renseignement : Road Traffic Authority .

La location de véhicule est possible avec un permis international ou un permis coréen d’une validité de plus de six mois (le permis français n’est pas accepté). Tarifs des locations : de l’ordre de 120 000 KRW par jour pour un véhicule de type berline (assurance tiers incluse).

Réseau ferroviaire

La mise en service en 2004 d’un réseau de trains à grande vitesse (KTX) entre les principales villes du pays permet des déplacements rapides à l’intérieur de la Corée. Toutefois, les lignes qui ne sont pas desservies par le KTX sont lentes. Les trains sont confortables, ponctuels, et assurent avec fiabilité les liaisons entre les villes du pays.

Législation locale

Drogues

L’usage et le trafic de drogue, sous toutes leurs formes, sont strictement interdits.
Le consommateur, qui est systématiquement placé en détention provisoire, encourt une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement. Quant au trafiquant, il risque une peine d’emprisonnement à perpétuité.

Lorsque le délinquant est d’origine étrangère, la sanction pénale est, le plus souvent, suivie d’une mesure d’expulsion.

Alcool

La conduite en état d’ivresse est sévèrement réprimée (le permis peut être retiré et, si l’accident est grave, il peut y avoir une peine de prison).

Prostitution

La prostitution est illégale. En principe, toute personne y ayant recours s’expose à une peine d’emprisonnement ou à une amende et peut voir son nom publié dans la presse et communiqué à son employeur.

Photographies et droit à l’image

Le droit à l’image est très encadré en Corée. Photographier une personne et diffuser des clichés sans l’autorisation explicite de celle-ci constitue une infraction au code pénal coréen. Selon la nature des photos, l’auteur pourra également être poursuivi sur le fondement de loi réprimant les crimes et délits sexuels.

Travail illégal

Le travail non déclaré est sévèrement puni en Corée du Sud. Tant l’employeur que l’employé sont susceptibles d’être poursuivis et les travailleurs étrangers pris en flagrance de travail dissimulé fait systématiquement l’objet d’une mesure d’expulsion.

Us et coutumes

Il est recommandé d’observer, en toutes circonstances et particulièrement sur la voie et dans les lieux publics, un comportement réservé et respectueux dans ses échanges avec des tiers.
Il est également nécessaire de tenir compte, en toutes circonstances et notamment dans un contexte festif, de l’existence de différences culturelles quant aux relations et interactions physiques entre deux personnes. Un simple contact physique sans consentement éclairé et explicite de l’une des parties peut faire l’objet, au regard de la législation coréenne, de poursuites pénales en cas de dépôt de plainte.

Divers

Coût de la vie

De nombreux touristes se laissent surprendre par le coût particulièrement élevé de la vie en Corée. Il convient de se munir de ressources suffisantes pour la durée prévue du voyage (notamment pour le transport et l’hébergement).

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Suspension de la délivrance de visa coréen, toutes catégories confondues.

Le 3 mars 2021, le KDCA a inscrit la France sur la liste des pays "sujets à renforcement de prévention épidémique".

En conséquence, depuis le 4 mars 2021, les autorités coréennes ne délivrent plus aucun visa, quelle que soit la catégorie, aux ressortissants français et étrangers résidant en France.

Régime hors crise sanitaire, visa affaires

Courts séjours (90 jours maximum)

Les voyageurs d’affaires français ne sont pas soumis à visa de court séjour pour se rendre en Corée du Sud.

Cependant, si le séjour donne lieu à une rémunération perçue sur place, les voyageurs d’affaires devront solliciter un visa.

La procédure s’effectue en deux étapes :

  1. sollicitation, par l’opérateur invitant, d’une autorisation de travail auprès du Bureau coréen de l’immigration compétent (selon le lieu d’activité) ;
  2. A partir du 15 mars 2021, le Gouvernement de la République de Corée ouvrira le Centre coréen de traitement des demandes de visa (KVAC) à Paris, géré par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), pour traiter les demandes de visa coréen formulées par les ressortissants français ainsi que par les ressortissants de pays tiers résidant régulièrement en France.
    Les coordonnés du KVAC :
    Site internet : https://www.visaforkorea.eu/en
    Téléphone : +49 30 2902245 550
    E-mail : kvacfrinfo chez iom.int
    Adresse : 9 bd. Denain 75010 Paris
    Horaires d’ouverture : du lundi au vendredi de 9h à 13h sur RDV
    Demande de visa par voie postale possible.

Délai d’obtention  : 3 semaines.

Longs séjours (plus de 90 jours)

Un visa de long séjour est nécessaire.

Dans la plupart des cas, une autorisation de travail devra préalablement être demandée auprès du Bureau coréen de l’immigration compétent (délai d’obtention : 3 semaines).

En cas d’investissements réalisés ou prévus en Corée du Sud, l’ambassade de Corée du Sud en France pourra délivrer un visa de long séjour « Foreign investor » dans un délai de 5 jours ouvrables, sans qu’une autorisation du Bureau coréen de l’immigration ne soit nécessaire.

A noter que tous les détenteurs de visas de long séjour sont tenus, une fois arrivés sur le territoire sud-coréen, de s’enregistrer auprès du Bureau de l’immigration de leur ville de résidence.

Plus d’informations sur le site officiel Korea visa portal (en coréen).

Réseaux de télécommunications

Les réseaux de téléphonie mobile et de Wifi sont d’excellente qualité en Corée du Sud et les points de connexion très nombreux, y compris dans les transports en commun.

Les réseaux Wifi peuvent être accessibles gratuitement ou bien contre paiement en ligne, par tranche horaire.

Avec un mobile français en itinérance ("roaming"), la 3G et la 4G sont accessibles sur la quasi-totalité du territoire. En fonction de son opérateur et de la zone de destination, les tarifs peuvent varier de 1.20 € à 3 € la minute pour un appel et de 9.70 € à 13.30 € par Mo pour les données (« data »).

Il est conseillé de consulter la grille tarifaire de son opérateur avant une utilisation de son appareil en itinérance.

Données économiques

Consulter la fiche Repères économiques Corée du Sud.

Contacts utiles

Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, et le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Séoul – Corée du Sud
Adresse : 8Fl. Samheung Bldg., 329, Teheran-ro, Gangnam-gu, Seoul 135-711
Tél. : +82 2 563 2158
Télécopie : +82 2 564 8622
Site internet

Michel DROBNIAK, Conseiller économique, Chef du service économique

Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Séoul
Ambassade de France en Corée
Samheung Bldg, 8F, 705 - 9
Yeoksam-dong
Gangnam-gu 135-711
Séoul
Corée du Sud
Tel : +82 2 5649432
Courriel : seoul chez businessfrance.fr
Jérôme JULLIAND (Directeur pays Corée)

Atout France

11F, 117 (Korean Air Bldg) Seosomun-ro, Jung-gu, Seoul, 04515, KOREA
Tél : +82 2 776-9142
Site internet
Pour la Corée du Sud
Corinne FOULQUIER (Directeur Corée du Sud)

CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Olivier CALANDREAU

Site internet du Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France

CCI

Les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) françaises à l’international sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32 000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Coréenne (FKCCI)
Joy Tower 11F, 7, Teheran-ro 37-gil,
Gangnam-gu, Seoul
06142
Tel : +82 2 2268 9505 / Fax : +82 2 2268 9508
Courriel : welcome chez fkcci.com
Site internet

Président : David-Pierre JALICON

Attaché douanier

En résidence à Pékin

Fabrice RENARD
Tél : +86 10 65 90 13 35
Courriel : fabrice.renard chez dgtresor.gouv.fr

Conseillère pour les affaires agricoles (Japon, Corée du Sud)

En résidence à Tokyo
Marie-Hélène LE HENAFF
Tél : +81 03 57 98 60 58
Courriel : marie-helene.lehenaff chez dgtresor.gouv.fr

FMI

La Corée du Sud et le FMI.