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Infection pulmonaire - Coronavirus Covid-19 (09/06/2021)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

Plusieurs mesures sont en vigueur :

  • interdiction d’entrée sur le territoire pour les ressortissants non canadiens. Cette mesure prévoit un certain nombre d’exceptions, selon le statut des voyageurs concernés et venant dans le pays pour un motif essentiel (cf. site d’Immigration Canada), dont les membres de la famille élargie des citoyens canadiens et des résidents permanents, les travailleurs temporaires et leur famille immédiate, les personnes se rendant au Canada pour un motif humanitaire et tous les titulaires d’un permis d’études qui vont étudier dans un établissement autorisé et leur famille immédiate.
  • Seuls quatre aéroports canadiens acceptent les vols internationaux : l’aéroport Pearson de Toronto, l’aéroport Montréal-Trudeau, l’aéroport international de Vancouver et l’aéroport international de Calgary. Les vols en provenance de Saint-Pierre et Miquelon pourront toutefois continuer à atterrir dans d’autres aéroports canadiens (voir site de Transport Canada).
  • Les passagers de tous les vols au départ ou à destination d’un aéroport canadien doivent montrer qu’ils ont un masque non médical ou un couvre-visage nécessaire au moment de l’embarquement, sinon ils ne seront pas autorisés à poursuivre leur voyage. Les voyageurs sont invités à se couvrir le nez et la bouche aux points de contrôle des aéroports canadiens, à l’embarquement, lors du vol, et lors de leur trajet à l’arrivée pour se mettre en auto-isolement (cf. site de Transport Canada).
  • Tous les voyageurs âgés de 5 ans ou plus entrant au Canada doivent, au moment de leur embarquement, être en possession d’un test PCR négatif de moins de 72h. Plus d’informations sur le site du gouvernement canadien.
  • Depuis le 22 février 2021, tous les voyageurs doivent se soumettre à un 2ème test PCR à leur arrivée au Canada et avant de quitter l’aéroport, ainsi qu’à un autre test vers la fin de leur période de quarantaine de 14 jours. Les voyageurs doivent donc réserver, avant leur départ, un séjour de trois nuitées dans un hôtel autorisé par le gouvernement du Canada et situé dans la première ville où ils arrivent (celle de l’aéroport international). Ils devront y rester confinés à leurs frais en attendant le résultat du test de dépistage subi à leur arrivée (le coût du test et de l’hébergement est estimé à 2000 CAD, soit environ 1290€, et des informations sur les chambres d’hôtels réservables sont disponibles sur le site de l’Agence de Santé publique du Canada). Si le test est négatif, les voyageurs peuvent poursuivre leur trajet pour finir leur quatorzaine à leur domicile et selon le plan qu’ils auront transmis aux autorités canadiennes via l’application ou le site ArriveCan. En revanche, les personnes dont le test est positif, seront placées en isolement dans un centre de santé publique.
  • Toute personne entrant au Canada devra se mettre en isolement pendant 14 jours après son arrivée (ceux qui n’ont pas de plan d’isolement précis seront placés dans un hôtel désigné par les autorités canadiennes). Cet isolement est valable même pour les voyageurs en possession d’un test PCR négatif au moment de leur arrivée sur le territoire. Le non-respect de cette règle est passible d’amendes élevées et de peines d’emprisonnement. Dans certains cas, les personnes se rendant au Canada pour des motifs humanitaires (soutien à un proche gravement malade, fin de vie, funérailles) pourront demander une exemption (cf. site d’Immigration Canada).
  • Il est possible de transiter par le Canada pour rejoindre une destination en pays tiers (y compris Saint-Pierre-et-Miquelon) à condition d’être muni d’un titre de voyage valide (autorisation de voyage électronique en cas de dispense de visa) et de ne pas quitter la zone de transit international de l’aéroport canadien où la correspondance est effectuée (pas de possibilité de connexion entre deux aéroports canadiens : arrivée et départ dans le même aéroport). Lorsqu’aucun autre itinéraire n’est possible, les passagers peuvent passer jusqu’à 24 heures en transit mais les nuitées en auto-isolement dans les hôtels des aéroports ne sont permises qu’à Toronto-Pearson. Pour les voyageurs qui transitent par les aéroports de Montréal, Vancouver et Calgary, les vols de correspondance doivent impérativement avoir lieu dans le même jour d’exploitation.
  • Les compagnies aériennes effectuent une vérification de l’état de santé des voyageurs avant qu’ils ne montent à bord. Toute personne présentant des symptômes se verra refuser l’embarquement. La nature des examens effectués étant amenée à évoluer, il est conseillé aux voyageurs de se référer au site de Transport Canada et au document d’information sur la prise de température obligatoire.

En plus de ces mesures, depuis le 21 mars 2020, la frontière terrestre entre les États-Unis et le Canada est également fermée pour tous les déplacements à caractère non-essentiel.

Compte tenu de ces mesures, il convient de reporter les voyages vers le Canada.

Par ailleurs, les autorités provinciales ont instauré :

  • des mesures de détection des symptômes d’infection respiratoire (fièvre, toux, difficultés respiratoires) à l’arrivée sur le territoire (aéroports, ports, frontières terrestres) ;
  • des questions supplémentaires dans le formulaire déclaratif à l’entrée sur le territoire.

Les mesures adoptées par les autorités locales et provinciales sont évolutives et le plus souvent d’application immédiate. En fonction de l’évolution de la situation sanitaire dans des pays tiers, les autorités canadiennes sont susceptibles de modifier, avec un très court préavis, les mesures applicables, en particulier pour les rendre plus restrictives.

Dans la mesure où chaque province dispose d’une autonomie de décision concernant la plupart des mesures sanitaires (confinement, circulation, accès aux biens et services, …), il importe de bien se renseigner sur les mesures prises par la (les) province(s) dans laquelle (lesquelles) le voyageur souhaite séjourner.

Il est très vivement conseillé de suivre les recommandations des autorités locales (site du gouvernement canadien et sa page sur les déplacements, ainsi que les sites des différentes provinces) et de consulter le site Internet de l’ambassade de France au Canada.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat (29/03/2021)

Pour rappel, comme indiqué dans l’alerte générale, publiée le 29 octobre 2020, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.

Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Recommandations générales en matière de déplacement à l’intérieur du pays

Au regard de l’étendue du pays et de sa faible densité démographique dans certaines régions, il est recommandé d’anticiper tout trajet routier, en localisant entre autres les stations-service qui peuvent être très éloignées les unes des autres ou connaître des problèmes d’approvisionnement, et en s’informant sur les conditions météorologiques ici.

La présence d’animaux sauvages aux abords des routes peut présenter un danger en cas de vitesse excessive.

Risques naturels

Séismes

La Colombie-Britannique est une région de forte activité sismique et le risque de tremblement de terre dans la région de Vancouver est élevé.

Ouragans

La façade atlantique (notamment Terre-Neuve et le cap Breton) peut être balayée par des queues d’ouragan.

Feux de forêt en Colombie-Britannique et en Alberta

Les feux de forêt sont nombreux et fréquents de juin à septembre dans l’Alberta et en Colombie-Britannique. Les zones habituellement touchées incluent des régions touristiques telles que Kamloops, l’Okanagan, l’île de Vancouver et les parcs nationaux dans les Rocheuses.

Face aux risques naturels, il est recommandé de respecter les consignes des autorités locales, y compris les mesures d’évacuation ou de restriction des accès aux zones affectées.

Pour en savoir plus, consulter la fiche Risques naturels.

Autres sites :

Terrorisme

Depuis octobre 2014 et les attaques terroristes perpétrées à Saint-Jean-de-Richelieu (près de Montréal) et à Ottawa, le niveau de la menace terroriste au Canada est qualifié de « modéré » par les autorités.

L’attentat contre la Mosquée de Québec en janvier 2017, œuvre d’un suprématiste blanc, et l’attaque à la voiture bélier d’octobre 2017 à Edmonton ont montré que le Canada n’était pas à l’abri d’actes terroristes.

Il est recommandé de faire preuve de vigilance dans les transports en commun, aux abords des lieux ou événements officiels, sur les sites fréquentés, dans les lieux de divertissement, les centres commerciaux et les lieux de culte.

Il convient d’être attentif à son environnement et de signaler les comportements ou objets inquiétants aux forces de l’ordre. Dans les lieux publics, surveiller ses bagages et faciliter les contrôles.

En cas d’incident à proximité de son lieu de séjour, se tenir à l’écart de la zone touchée, rassurer au plus tôt ses proches et ne pas relayer d’informations non vérifiées.

Délinquance

La délinquance est considérée comme de faible niveau dans la majeure partie du pays. Le sentiment d’insécurité y est généralement peu élevé. Il convient néanmoins de prendre ses dispositions afin de prévenir tout type de vol d’objets de valeur ou de documents administratifs.

Le crime organisé est actif dans les grandes villes et les secteurs à forte densité démographique (zone frontalière avec les Etats-Unis). La présence de gangs dans toutes les grandes villes du pays peut notamment générer des règlements de compte par armes à feu.

Crise des opioïdes

Le Canada est confronté depuis quelques années à une crise des opioïdes, à l’origine de plus de 17600 décès par overdose depuis 2016. Cette crise, qui concernait principalement l’Ouest canadien à l’origine, s’étend petit à petit à l’ensemble du pays.

Parmi les opioïdes les plus dangereux figure le fentanyl. La consommation de fentanyl sévit tout particulièrement dans l’ouest du Canada et dans les grandes métropoles (Toronto et Montréal notamment). Cet opioïde est un puissant analgésique. Détourné de sa fonction première, il est utilisé comme un produit stupéfiant extrêmement puissant (100 fois plus fort que la morphine) et se révèle mortel en cas de surdose (2 mg environ).

Questions relatives au cannabis

En octobre 2018, le Canada a voté la légalisation du cannabis à usage récréatif.
L’attention des voyageurs est appelée sur les points suivants :

  • l’importation du cannabis demeure illégale : tout voyageur franchissant la frontière en possession de produit stupéfiant est passible de lourdes peines d’emprisonnement ;
  • le cannabis « illégal » (produit et vendu hors agrément) est interdit ;
  • la conduite sous l’emprise de stupéfiant demeure une infraction, passible de lourdes peines d’emprisonnement.

Zones de vigilance

L’ensemble du territoire canadien figure en vigilance normale.

Activités sportives à risque

Randonnées/camping

La faune et la flore des parcs nationaux sont protégées ; il convient de veiller à leur préservation. Certains parcs nationaux recensent la présence d’ours. Il est recommandé de s’informer au préalable auprès de la direction des parcs nationaux de la présence de ces animaux et de la conduite à tenir en cas de rencontres.

Conduite de motoneiges

Compte tenu du nombre élevé d’accidents de motoneige, dont certains graves, il convient de s’assurer d’être en capacité de conduire ces véhicules et d’être prudent dans leur utilisation.
Il est recommandé d’être encadré par des professionnels et de vérifier au préalable que l’assurance du loueur couvre tous les conducteurs.
Pour plus d’informations, consulter l’onglet Infos utiles de cette fiche.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Avant tout déplacement au Canada, il convient de déterminer le type de séjour envisagé, en consultant le site Internet du ministère canadien de l’Immigration, des réfugiés et de la citoyenneté.
Les agents d’Immigration Canada font preuve d’une grande vigilance et refusent l’entrée sur le territoire en cas de doute sur le motif du séjour et la probité des voyageurs. Ils ont tous pouvoirs pour décider d’un refoulement immédiat à la frontière, éventuellement pour infliger une interdiction de territoire pour une durée donnée.
Les services consulaires français ne peuvent en aucun cas intervenir dans une procédure de reconduite à la frontière, cette décision relevant de la seule appréciation des autorités canadiennes. Les questions posées sont très précises et ciblent les tentatives de détournement du séjour touristique à des fins de prospection d’emploi, d’emplois temporaires, d’études ou d’installation hors procédure d’immigration.

Séjour sans visa

Pour un séjour touristique ou d’affaires de moins de six mois, il n’y a pas d’obligation de visa pour les ressortissants français. Toutefois, toute personne exemptée de visa doit demander, suffisamment à l’avance, une autorisation de voyage électronique (AVE) sur le site officiel du gouvernement du Canada. L’AVE est valable pendant cinq ans. Liée électroniquement au passeport, elle prend fin au terme de la validité du passeport.

Les voyageurs se rendant au Canada par voie terrestre ou maritime, les binationaux franco-canadiens (qui doivent disposer impérativement d’un passeport canadien valide) et les résidents permanents du Canada (qui doivent détenir une carte de résident permanent valide) ne sont pas concernés par l’AVE.
Il est conseillé aux voyageurs qui demandent une AVE de faire preuve de vigilance à l’égard des compagnies qui prétendent offrir une aide (payante) pour l’obtention de l’autorisation de voyage électronique.
L’AVE ne vaut pas permis d’études ou de travail au Canada.

Séjour avec visa

Un permis de travail est requis pour :

  • exercer une activité professionnelle (y compris garde d’enfants, vente, restauration, concerts ou autres activités artistiques) ;
  • effectuer un stage, rémunéré ou non (le stage est assimilé à un travail).

Un permis d’études est requis pour toute personne souhaitant suivre des études au Canada.

Depuis le 31 juillet 2018, les personnes souhaitant un visa de visiteur, un permis d’études, un permis de travail ou la résidence permanente doivent fournir leurs données biométriques dans le cadre de la procédure de demande.

Règlementation douanière

Voyager avec des animaux de compagnie

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est chargée de déterminer les conditions d’importation des animaux et produits animaux entrant sur le territoire canadien, y compris les animaux de compagnie. Ces règles s’appliquent aux animaux entrant de façon permanente, pour une visite temporaire ou en transit.

À leur entrée sur le territoire canadien, les voyageurs doivent déclarer l’ensemble des animaux qui les accompagnent et avoir en leur possession les certificats requis pour leur entrée.

Il relève de la responsabilité des voyageurs de déterminer si leur animal de compagnie est visé par les contrôles prévus par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction et de s’assurer qu’ils possèdent les permis et certificats demandés.

Les chiens et les chats doivent satisfaire aux conditions suivantes :

Chiens domestiques

Les chiens de compagnie peuvent être admis au Canada sans mise en quarantaine. L’identification par puce ou tatouage n’est pas exigée.
Les chiens doivent répondre à toutes les exigences de vaccination selon leur âge.

  • Chiens âgés de 3 mois ou moins : la vaccination contre la rage ou la présentation d’un certificat attestant que le chien provient d’un pays exempt de la rage n’est pas exigée. Cette dispense s’applique aussi au chien-guide, au chien pour malentendants et au chien d’assistance lorsque la personne qui l’importe en est l’utilisateur.
  • Chiens âgés de plus de 3 mois : la France ne faisant pas partie des pays que le Canada reconnaît comme exempts de la rage, l’animal doit être en possession d’un certificat original de vaccination contre la rage en cours de validité et établi par un vétérinaire.

Si le chien ne voyage pas avec soi et qu’il est âgé de moins de huit mois, il doit être muni d’un certificat zoosanitaire délivré au cours des 72 heures précédant son entrée au Canada. Ce document atteste que l’animal était âgé d’au moins six semaines au moment de sa vaccination contre la maladie de Carré, le parvovirus, le virus parainfluenza et l’hépatite.

A noter que, depuis 2005, l’Ontario interdit l’importation de pit-bulls.

Chats domestiques

Les chats de compagnie peuvent être admis au Canada sans mise en quarantaine. L’identification par puce ou tatouage n’est pas exigée.

  • Chats âgés de moins de 3 mois : la vaccination contre la rage et la présentation d’un certificat ne sont pas exigées.
  • Chats âgés de 3 mois ou plus : la France ne faisant pas partie des pays que le Canada reconnaît comme exempts de la rage, un certificat original de vaccination contre la rage en cours de validité ou établi par un vétérinaire doit être présenté.

Les chiens et chats domestiques en provenance d’un pays autre que les États-Unis présentés à la frontière canadienne font l’objet d’une inspection de l’ACIA, pour laquelle des frais sont appliqués. Leur certificat fait également l’objet d’un contrôle.

Pour plus d’informations, consulter le site de l’ACIA.

Voyager avec des médicaments

Il est possible d’entrer au Canada avec un cycle de traitement ou une provision de 90 jours d’un médicament prescrit sur ordonnance ou en vente libre. L’usage du médicament doit être personnel, ou celui-ci doit être destiné à une personne dont le voyageur a la charge et qu’il accompagne. La plus faible des deux valeurs (cycle / 90 jours) sera retenue selon le mode d’usage du médicament.

Il convient de transporter le médicament avec son emballage d’origine (incluant la notice), dans le contenant fourni par l’hôpital ou la pharmacie. L’étiquette renseignant le produit et ses composants doit être attachée. Il est recommandé de voyager avec l’ordonnance correspondant au traitement prescrit et de ne pas emporter de fortes quantités de médicaments au risque d’être interrogé par le service des douanes.

Il est conseillé de consulter au préalable la liste des drogues sur ordonnance au Canada

Franchises douanières

Une carte de déclaration de l’Agence des services frontaliers (ASFC) est remise à bord de l’avion et doit être remplie par le voyageur avant l’arrivée. Les voyageurs sont tenus de se présenter à leur arrivée au Canada à un agent des services frontaliers et de déclarer, le cas échéant, les marchandises dont ils sont en possession. Une estimation du montant en dollars canadiens des marchandises importées peut être demandée.

Boissons alcoolisées

Les voyageurs bénéficient d’une exemption personnelle qui leur permet d’importer des marchandises d’une certaine valeur sans avoir à payer des droits et taxes.
A ce titre, ils ne sont autorisés à importer qu’une seule des quantités de boissons alcoolisées suivantes :

ProduitSystème métriqueSystème impérial
Vin 1,5 L maximum 53 onces liquides maximum
Boissons alcoolisées 1,14 L (total) 40 onces liquides (total)
Bière ou ale 8,5 L (total) 287 onces liquides (total)

Si la quantité d’alcool importée excède l’exemption personnelle, des taxes et droits fédéraux ainsi que des prélèvements provinciaux ou territoriaux peuvent s’appliquer. Le voyageur doit également satisfaire au critère d’âge établi dans la province ou le territoire d’entrée.

Produits du tabac

Les voyageurs peuvent importer en franchise de droits et de taxes les quantités suivantes de produits de tabac, à condition qu’ils portent l’estampille « duty paid Canada droit acquitté ». En général, les produits du tabac comportant cette estampille sont vendus dans des boutiques hors taxes / duty free.

Produits du tabac estampillés
ProduitQuantité
Cigarettes 200 cigarettes
Cigares 50 cigares
Tabac fabriqué 200 grammes (7 onces) de tabac fabriqué
Bâtonnets de tabac 200 bâtonnets de tabac
Produits du tabac non estampillés

Un taux de droit spécial s’applique aux cigarettes, au tabac fabriqué et aux bâtonnets de tabac qui ne portent pas l’estampille « duty paid Canada droit acquitté ».

Il existe des limites d’importation, en plus des montants de l’exemption personnelle, pour les produits du tabac non estampillés. La limite est de cinq unités de produits du tabac.
Si les produits de tabac importés (estampillés ou non) excèdent l’exemption personnelle, le voyageur doit s’acquitter de droits et taxes et de tout prélèvement provincial ou territorial. Le voyageur doit par ailleurs avoir 18 ans pour introduire ces produits au Canada en vertu de son exemption.

L’importation de certaines marchandises est réglementée ou prohibée au Canada.
Les montants égaux ou supérieurs à 10 000 dollars canadiens (ou l’équivalent en devises étrangères) doivent être déclarés à l’ASFC par le voyageur à son arrivée et à son départ du Canada.

Pour plus d’informations, consulter : https://www.cbsa-asfc.gc.ca/travel-voyage/ivc-rnc-fra.html.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Elles ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, très coûteux au Canada, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (dont la chirurgie et l’hospitalisation) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place.

Le règlement des frais d’hospitalisation des voyageurs est exigible avant la sortie du centre hospitalier. Il importe de s’assurer que la compagnie auprès de laquelle le contrat d’assurance a été souscrit dispose d’une représentation ou de correspondants dans les provinces de l’ouest canadien.

En cas de nécessité, contacter les urgences ou se rendre dans le service d’urgence du centre hospitalier le plus proche ou, au Québec, dans des « centres locaux des services communautaires » (identifiables sous le sigle CLSC et signalés par des panneaux blancs sur fond vert), qui constituent un réseau de soins réparti sur l’ensemble du territoire de cette province.

Recommandations pour sa santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations.
Consulter éventuellement son dentiste avant son départ.
Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, ainsi que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant ;
  • En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde, la méningite et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.

Risques sanitaires

Virus West Nile (VWN)

Plusieurs cas de contamination par ce virus ont été signalés aux États-Unis ces dernières années, et quelques rares cas au Canada.
Cette maladie se transmet par les moustiques. La majorité des infections par les VWN restent bénignes mais des formes graves surviennent chez les personnes âgées ou immunodéprimées. Il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique contre ce virus. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf ci-dessous).

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques et insectes :

  • porter des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  • utiliser des produits répulsifs cutanés : voir à ce sujet les recommandations du ministère des Solidarités et de la Santé (PDF - 62.8 ko) et de l’Institut Pasteur (PDF - 808 ko) ;
  • protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.).

Maladie de Lyme

La maladie de Lyme est transmise lors d’une piqûre de tique infectée par une bactérie. Toutes les tiques ne sont pas infectées et l’infection est souvent sans symptôme. Elle peut cependant parfois provoquer une maladie invalidante (douleurs articulaires durables, paralysie partielle des membres notamment).
Plus d’informations sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé et sur le site du gouvernement canadien.
Les tiques porteuses de la maladie de Lyme sont présentes dans l’ensemble du pays, en particulier dans le centre et l’est du Canada.

La prévention contre les infections transmises par les tiques inclut la couverture vestimentaire et l’application de répulsifs cutanés sur les parties découvertes. Il est de plus impératif, après toute promenade en milieu rural et particulièrement en forêt dans les régions infestées, de bien s’examiner et d’examiner ses enfants pour rechercher la présence éventuelle de tiques sur le corps et sur le cuir chevelu afin de les ôter très rapidement par un tire-tique ou une pince à épiler. Plus d’informations sur le site de l’Assurance maladie.

Autres risques

Le Canada étant un pays de lacs et de forêts, les insectes sont nombreux en juin et juillet. Il est recommandé de se munir d’une crème répulsive, voire d’un antihistaminique pour les personnes souffrant d’allergies.
Les plantes vénéneuses étant répandues en forêt, il est conseillé de ne pas faire de cueillette, de faire attention aux épineux et de ne pas sortir des sentiers balisés.

Infection par le virus VIH – IST

S’agissant des infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) et ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • veiller à sa sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues, siège auto pour les enfants).

Se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson.

Infos utiles

Transport

Assurance

Les voyageurs doivent souscrire une assurance véhicules tous risques auprès de leur compagnie de location de voitures.

Pour en savoir plus : site du gouvernement canadien.

Permis de conduire

Un permis étranger peut être utilisé pendant une courte période suivant l’arrivée au Canada, délai qui peut varier suivant les provinces (60 jours en Ontario contre 6 mois au Québec, par exemple). Au-delà, le conducteur a besoin d’un permis, délivré par le gouvernement provincial ou territorial de son lieu de résidence. Il convient de se renseigner auprès des autorités locales de la province de son lieu de résidence.

Au Québec, il est possible de conduire avec son seul permis français pendant les 6 premiers mois qui suivent son arrivée. Au-delà, la détention d’un permis de conduire international (en plus de son permis original) est une obligation, sauf pour les étudiants et les stagiaires, qui en sont dispensés.
Pour plus d’informations, consulter le site de la SAAQ (Société de l’assurance automobile Québec) : informations pour les touristes ou informations pour les nouveaux arrivants résidents.

Circulation

En hiver, les conditions peuvent être très extrêmes (neige, pluies verglaçantes, etc.). Les pneus neige sont obligatoires dans de nombreuses provinces en période hivernale. Il est fortement recommandé aux conducteurs de disposer d’un kit de survie dans leur voiture (couverture de survie, etc).

Us et coutumes

Le Canada est un pays d’une grande diversité ethnique et religieuse, marqué par une grande tolérance. Il convient toutefois de respecter scrupuleusement les lois et réglementations canadiennes.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Les ressortissants français qui se rendent au Canada pour faire des affaires internationales (visiteurs d’affaires) sans s’intégrer au marché du travail canadien n’ont pas besoin d’un visa pour un séjour de moins de six mois.

Pour plus d’informations, consulter le site CIC Immigration.

Depuis le 15 mars 2016, les ressortissants dispensés de visa qui prennent un vol à destination du Canada ou qui transitent par le Canada vers leur destination finale ont besoin d’une autorisation de voyage électronique (AVE).

Pour plus d’informations, consulter la rubrique Entrée / Séjour de la présente fiche.

Données économiques

Consulter la fiche repères économiques Canada.

Contacts utiles

Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, et le soutien public au développement international des entreprises.

Bureau de Montréal – Canada
Adresse : 1501, Mc Gill College - Bureau 1120 - H3A 3M8 MONTREAL - CANADA
Tél. : +1 514 670 3972
Site Internet

Service économique régional d’Ottawa - Canada
Adresse : 42, Promenade Sussex - Ottawa, Ontario K1M 2C9
Tél. : +1 613 789 5681
Courriel : ottawa chez dgtresor.gouv.fr
Site Internet

Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Toronto
Ambassade de France au Canada
154, University Avenue
Suite 400
M5H3Y9 Toronto
Canada
Tél. : +1 416 977 1257
Courriel : canada chez businessfrance.fr

Business France - Montréal
1501, McGill College Bureau
Bureau 1120
H3A3M8 Montréal
Canada
Tél. : +1 514 670 4000
Courriel : canada chez businessfrance.fr

Directeur Canada de Business France : Patrick Imbert (Toronto)

CCEF

Les Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

La section Canada des CCEF compte 27 membres, répartis entre les provinces du Québec, de l’Ontario, de la Colombie-Britannique et de l’Alberta.

Président de section : David DURAND - +1 514 270 3763 (Groupe NAOS Amérique du Nord)

Site internet : Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France

CCI

Les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) françaises à l’international sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32 000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de commerce et d’industrie française au Canada – Montréal
1455, rue Drummond, Bureau 2B
Montréal, Québec, H3G 1W3
Tél. : +1 514 281 1246 | Télécopie : +1 514 289 9594
Courriel : info chez ccifcmtl.ca
Site Internet : https://www.ccifcmtl.ca/

Chambre de commerce et d’industrie française au Canada – Québec
2048-140 Grande Allée E,
QUÉBEC, Québec G1R 5P7
Tél. : 418 265 0284 (Québec)
Courriel : info chez ccifcquebec.ca
Site Internet : https://www.ccifcquebec.ca/la-chambre/equipe.html

Chambre de commerce France-Canada – Ontario
154, University Avenue
Suite 400
M5H3Y9 Toronto
Courriel : contact chez fccco.org
Site Internet : https://www.fccco.org/

Atout France

Site Internet : http://atout-france.fr/notre-reseau/canada

Sopexa

Site Internet : https://sopexa.com/fr/canada/

FMI

Le Canada et le FMI