Burundi

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Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Tensions politiques

Le Burundi a été confronté au printemps 2015 à des tensions politiques lors de l’élection présidentielle, puis à une tentative de coup d’État avec des violences qui se sont poursuivies pendant de nombreux mois. La situation sécuritaire s’est améliorée depuis l’été 2016, mais des incidents peuvent se produire dans divers quartiers périphériques de la capitale et dans des localités de province.

La situation sécuritaire est bonne pendant la journée dans la plus grande partie du Burundi, ce qui permet des déplacements à l’intérieur du pays, à l’exception de certaines zones spécifiques (cf. infra).

Il est recommandé aux ressortissants français présents au Burundi de se tenir informés de l’actualité, de faire preuve de la plus grande vigilance dans tous leurs déplacements et de ne jamais circuler de nuit.

Il est recommandé d’éviter tout rassemblement ou manifestation à caractère politique ainsi que les lieux de forte affluence, type marchés ou débits de boisson très fréquentés.

Dans la capitale

La situation est calme, toutefois des attaques à la grenade peuvent survenir en soirée dans des quartiers périphériques de la ville, principalement dans des bars ou des endroits très fréquentés. Ces attaques, qui ne sont jamais revendiquées, sont néanmoins devenues assez rares.

En province

En zone rurale, il est strictement déconseillé de circuler de nuit. Après 18h00, les routes ne sont en effet la plupart du temps plus contrôlées par les agents de la force publique.

Délinquance

Une recrudescence de la délinquance de droit commun notamment à Bujumbura a été observée. Des vols de véhicules en circulation ou en stationnement ont été signalés. Il convient d’être très vigilant et de ne se garer que dans des endroits éclairés, si possible dans des parkings dont le gardiennage est assuré par une société de sécurité.

Il est recommandé de faire preuve d’une vigilance toute particulière une fois la nuit tombée, en verrouillant les portières de son véhicule et en évitant autant que possible de circuler en dehors des grands axes de la ville de Bujumbura au-delà de 18h30.

En général il n’y a pas d’hostilité envers les étrangers, cependant ils peuvent constituer une cible pour des populations démunies.

Risques liés aux transports

Les accidents de la circulation représentent une des causes majeures de mortalité au Burundi. La dangerosité des routes, le mauvais entretien du réseau routier, l’absence de signalisations et le manque d’éclairage public augmentent le risque d’accident.

Les capacités d’intervention en cas d’urgence sont inexistantes et le système sanitaire local ne permet pas une prise en charge satisfaisante.

Risques naturels

Pendant la saison des pluies de février à mai, les averses violentes sont fréquentes et peuvent fortement endommager le réseau routier. Il est recommandé de s’informer des conditions de circulation avant tout déplacement pendant cette période.

Zones de vigilance

Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte)

Frontière avec la République Démocratique du Congo  : des accrochages entre militaires et des groupes rebelles en provenance de la RDC ont lieu régulièrement entre cette zone frontalière et la RN5. Cette région est également sujette à de nombreux trafics. Des accrochages entre trafiquants et forces de sécurité burundaises peuvent survenir de manière sporadique.

Il est en outre formellement déconseillé de circuler sur la Chaussée d’Uvira (route RN4 qui mène vers Gatumba et la frontière avec la RDC) après 18h00, au-delà de l’hôtel-club du Lac Tanganyika.

Forêt de la Kibira : l’incursion d’éléments armés en juillet 2015 dans le parc national de la Kibira située dans le prolongement de la forêt de Nyongwe au Rwanda, a donné lieu à des affrontements avec les forces de sécurité burundaises qui ont mené des opérations de « ratissage » dans la partie nord du parc. Cette zone proche de la frontière rwandaise demeurant incertaine, il est formellement déconseillé de s’y rendre depuis la frontière rwandaise au nord jusqu’à la RN10 (qui reste elle-même en orange), au niveau de Rwegura, au sud.

Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)

L’ensemble du pays à l’exception des frontières du Rwanda et de la RDC est déconseillé sauf raison impérative.

A Bujumbura, il est recommandé de faire preuve d’une vigilance renforcée la nuit en raison de l’absence d’éclairage public et de l’importante consommation d’alcool les soirs et les week-ends. Il convient de ne pas se déplacer à pied, y compris en centre-ville. Des groupes de délinquants repèrent parfois leurs victimes aux alentours des lieux de détente, bars ou restaurants, et les suivent pour les agresser et dépouiller près de leur domicile lorsqu’ils se déplacent à pied.

Les déplacements sont déconseillés dans les quartiers de Bujumbura-Mairie suivants : Kanyosha, Musaga, Kamenge Cibitoke, Ngagara, et dans l’ensemble de Bujumbura-rural (périphérie de la ville).

Axes routiers RN5, RN9 et RN10

La RN5 (route la plus directe pour aller de Bujumbura à Bukavu, en RDC, via Cibitoke), la RN10 (entre Mabayi et Rwegura) et la RN9 (au nord de Bubanza) peuvent être empruntées dans le cadre d’un déplacement strictement impératif, à condition de faire preuve de la plus grande prudence et de voyager entre 7h00 et 17h30.

La RN9 elle-même, sur l’axe Bujumbura – Bubanza, peut être empruntée en observant les mêmes consignes de sécurité que sur les autres axes routiers burundais.

La zone située au nord de la portion Rugombo – Mabayi de la RN10 et sur la moitié nord de la forêt de la Kibira, est déconseillée sauf raison impérative.

Il est par ailleurs strictement déconseillé de passer la nuit en dehors d’un chef-lieu de province ou d’un campement touristique bien connu et correctement gardé.

Recommandations générales

Il est recommandé de :
• Ne pas porter d’objets de valeur et ne pas se déplacer avec d’importantes sommes d’argent.
• Laisser ses documents de voyages (billets d’avion, passeport) dans des endroits sécurisés comme les coffres des hôtels (n’utiliser que des photocopies pendant les déplacements).
• Ne pas porter de sac à main.
• Être extrêmement vigilant lors des retraits d’argent à la banque.
• Ne pas se déplacer à pied, y compris en centre-ville.
• Circuler avec les vitres fermées et les portières verrouillées.
• Ne pas se déplacer en voiture hors des agglomérations la nuit.
• Éviter, pour les déplacements en province d’utiliser les minibus de transport collectif qui sont vétustes et souvent impliqués dans des accidents de la route.
• Éviter les lieux publics à forte affluence (marchés, gares routières, édifices religieux) ainsi que les rassemblements et manifestations.
• S’abstenir d’emprunter une liaison aérienne internationale conduisant à une arrivée ou à un départ de Bujumbura au-delà de 21h00.

Activités sportives à risque

Il est recommandé d’être particulièrement vigilant sur les berges du lac Tanganyika, où la baignade est déconseillée aux abords mêmes de Bujumbura en raison de la présence de crocodiles et d’hippopotames (animaux protégés).

La pratique des sports aériens légers type parapente ou ULM, ne sont pas recommandées car susceptibles, dans le contexte actuel, de provoquer des malentendus avec les forces de sécurité.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Un visa est obligatoire pour entrer sur le territoire burundais. La demande doit être effectuée auprès des représentations diplomatiques et consulaires du Burundi en France. Le délai de délivrance du visa peut atteindre plusieurs semaines. La durée maximale du visa est d’un mois. Une demande de prolongation peut être sollicitée sur place auprès des autorités.

A leur arrivée au Burundi, tous les résidents non burundais de passage doivent obligatoirement s’enregistrer auprès de la Police de l’Air, des Frontières et des Étrangers.

Si vous résidez dans un pays où le Burundi n’a pas de représentation diplomatique, il convient de solliciter votre visa auprès de l’ambassade du Burundi la plus proche de votre pays de résidence. Les autorités burundaises ont restreint la possibilité d’octroyer des autorisations d’entrée à l’arrivée, y compris dans ce cas.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre les rappels de vaccins.

AVANT LE DÉPART

• Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevées à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, vous vous exposez au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

D’une façon générale, les infrastructures médicales et hospitalières du Burundi sont défaillantes. En conséquence aucune hospitalisation prolongée ni aucune opération chirurgicale ne peuvent être envisagées, hors urgence vitale. De la même façon, les possibilités de secours médical à domicile ou sur site (a fortiori en province) sont pratiquement inexistantes.

Consultez si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de votre état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituez votre pharmacie personnelle en conséquence et emportez dans vos bagages les médicaments nécessaires ; ne consommez jamais des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçon). Pour plus d’informations, consultez la fiche Infos pratiques.

En cas de traitement de longue durée, emportez la totalité des médicaments nécessaires pour la durée de votre séjour.

• Vaccinations

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
  • Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées.
  • Ainsi, la mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée (épidémies fréquentes de poliomyélite) en incluant rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • Autres vaccinations conseillées : en fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • Le Burundi est régulièrement touché par d’importantes épidémies de méningite à méningocoque. Il est préférable d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES

• Maladies transmises par les moustiques

Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Pour information, l’association atovaquone-Paludrine (Malarone) n’est pas disponible sur place au Burundi. Les voyageurs désireux de suivre ce traitement doivent donc l’emporter avec eux. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé. Pendant votre séjour, et dans les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Chikungunya - dengue
La transmission du chikungunya ou de la dengue est possible. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour ces maladies. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après).

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

• Infection par le virus HIV – MST
Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque. En cas d’exposition au risque, les tests doivent être réalisés rapidement, dans les 24 heures. Ils sont disponibles dans la plupart des centres privés et publics de la capitale.

QUELQUES RÈGLES SIMPLES
  • Évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections.
  • N’approchez pas les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues).
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.

Se préserver des contaminations digestives ou de contact - Choléra :

Les épidémies de choléra sont très fréquentes au Burundi. Les moyens de prévention suivants sont recommandés afin d’éviter les contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes.
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson.
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits.
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine).
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids.
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant).
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.
  • Éviter les contacts avec des personnes malades.
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.

Numéros utiles

En cas d’hospitalisation durable, les structures hospitalières locales ne peuvent être conseillées. En cas d’urgence médicale, il est possible de joindre l’ambassade de France en appelant le téléphone de permanence (réponse H24) : + 257 22 20 30 01. L’ambassade tient cependant à disposition des Français et protégés une liste de notoriété médicale.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Santé publique France
Organisation mondiale de la santé

Infos utiles

Transport

Infrastructures routières

Les routes du Burundi, pour la plupart situées en montagne, sont dangereuses pour le conducteur peu habitué aux conditions de conduite en Afrique : nombreux obstacles humains, animaux et matériels ; brusques ruptures de la continuité du revêtement ; pluies fréquentes et soudaines, rendant la chaussée glissante ; mauvaise conduite des autres véhicules, nombreux cas de conduite en état d’ivresse.

La route Nationale 1, reliant la capitale à la province de Kayanza est particulièrement dangereuse.

En cas d’accident de la route, aucun secours d’urgence ne peut être assuré en dehors de la capitale.

Les conducteurs doivent en outre suivre strictement les règles de sécurité routière applicables en France : respect des limitations de vitesse, port de la ceinture de sécurité, siège enfant.

Transport en commun

Les transports collectifs (minibus, voiture et motos) ainsi que l’utilisation de taxis sont déconseillés. Il convient d’éviter l’usage de motos-taxis, qui sont impliqués dans de nombreux accidents, souvent mortels. La location d’un 4x4 avec chauffeur est recommandée pour les déplacements à l’intérieur du pays.

En cas d’accident de la circulation (police de la sécurité et de roulage), il convient d’appeler le : +257 22 22 51 24 et de prévenir l’ambassade.

Transports sur le lac Tanganyika

Les excursions sur le lac doivent être exclusivement organisées par l’intermédiaire d’entreprises professionnelles reconnues.

Transport aérien

Il n’existe pas de vol direct Paris-Bujumbura.

La compagnie Kenya Airways assure des liaisons quotidiennes vers Paris via Kigali, Nairobi et Amsterdam.

Brussels Airlines assure une rotation par semaine Paris/Bruxelles-Bujumbura (avec correspondance à Bruxelles) le dimanche. Quatre liaisons par semaine sont assurées vers Bruxelles/Paris à partir de Kigali.

Ethiopian Airlines assure quatre liaisons par semaine pour Paris via Addis-Abeba.

Législation locale

L’homosexualité est illégale au Burundi.

L’utilisation, la possession et le trafic de stupéfiants sont sévèrement réprimés.

Divers

Les cartes de crédit ne sont généralement pas acceptées. Il est recommandé de se munir de suffisamment d’argent liquide pour couvrir l’intégralité des frais de séjour au Burundi Le transfert d’argent (Western Union) et le change sont possibles à Bujumbura et dans les grands centres urbains.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

La réglementation burundaise prévoit des dispositions spécifiques pour l’octroi de visas aux investisseurs et voyageurs d’affaires.

L’ordonnance ministérielle conjointe n°215/540/750/1263 du 2 octobre 2015 portant modalités d’octroi des visas aux touristes et investisseurs étrangers prévoit les dispositions suivantes :

  • Les investisseurs étrangers non membres de l’EAC (communauté d’Afrique de l’est) se voient délivrer un visa de trois mois avec entrées multiples, moyennant un paiement de 50 dollars américains, avec facilité de renouvellement de ce visa.
  • Les investisseurs établis au Burundi avec un visa d’établissement indéterminé sont désormais soumis au régime du visa résident permanent (le visa sortie-retour n’est plus nécessaire).
  • Les investisseurs doivent s’acquitter d’une caution bancaire de 1 000 USD pour une personne et de 2 000 USD pour une famille.
Réseaux de communication

Le téléphone fonctionne correctement au Burundi, dans les villes et la quasi-totalité des provinces, pour un prix modéré. Des cartes GSM sont facilement accessibles auprès des trois grands opérateurs de la place. Le WIFI est accessible gratuitement dans plusieurs hôtels et restaurants à Bujumbura.

Données économiques

La Direction des entreprises, de l’économie internationale et de la promotion du tourisme du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Burundi.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Le Burundi dépend du Service économique régional de Nairobi :

Service économique régional de Nairobi
Ambank House 14th floor, University Way, Nairobi, Kenya
PO Box 30 374 - 00100 Nairobi
Tél. : +254 20 22 93 000
Courriel : nairobi chez dgtresor.gouv.fr
Site Internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/kenya

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Le Burundi dépend de l’agence régionale de Nairobi (Kenya), mais dispose d’un bureau à Bujumbura :

Bureau de Bujumbura
Immeuble Old East
Place de l’Indépendance
BP 2740
Bujumbura Burundi
Tél : (+257) 22 25 59 31
Courriel : afdbujumbura chez afd.fr

Agence régionale de Nairobi
BP 45955 - 00100
Nairobi, Kenya
Tél. : +257 22 25 59 31
Courriel : afdnairobi chez afd.fr
Courriel : afdbujumbura chez afd.fr

  • BAD

Le Burundi est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site Internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page du Burundi est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/east-africa/burundi/.

  • FMI

Le Burundi et le FMI.

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