Burkina Faso

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Région de l’Est, gouvernorat de Fada N’Gourma
A compter du 18 septembre 2018, un couvre–feu interdit la circulation des deux-roues et tricycles de 19h à 5 h dans la région Est. La circulation des autres véhicules est soumise à des contrôles stricts.

Insécurité dans le nord et l’est du Burkina Faso, y compris dans les zones de chasse
Plusieurs incidents graves ont été recensés dans la région de Fada-N’Gourma et ont visé des zones de chasse.
Des attaques ont également été signalées dans la province de la Kompienga, à proximité de la réserve de Pama.
Le nord ainsi que l’est du pays sont déconseillés (zones orange et rouge de la carte sécuritaire), y compris les réserves de Singou, Pama et Arly.
Il est indispensable de s’informer avec précision de la localisation réelle des zones de chasse (qui doivent impérativement se situer en zone jaune) et sur le sérieux des dispositifs de sécurité proposés par les organisateurs des activités de chasse.

Sécurité

Plusieurs attaques terroristes ont été commises à Ouagadougou, ainsi que dans le nord et l’est du Burkina Faso depuis 2016. Un strict respect des consignes de sécurité ainsi qu’une vigilance et une attention accrues sont nécessaires.

Les Français désirant se rendre au Burkina Faso sont invités à se signaler sur le portail Ariane, à se faire connaître du consulat de France à leur arrivée dans le pays et à le tenir informé de leurs déplacements.

RISQUES ENCOURUS ET RECOMMANDATIONS ASSOCIÉES

Terrorisme
La menace terroriste au Burkina Faso est très élevée.
Le risque d’enlèvement, notamment en zones rouge et orange, est sérieux. La zone rouge est formellement déconseillée, y compris pour les activités de chasse.
Les déplacements en zone orange sont déconseillés sauf raison impérative. Ils doivent s’accompagner de mesures de sécurité adaptées : escortes de sécurité, réduction de la durée de séjour en zone orange, hébergements sécurisés. Il convient de rester discret sur les itinéraires empruntés et les lieux de destination de ces déplacements.
La capitale a été plusieurs fois frappée par des attentats de grande ampleur. Il est recommandé de s’assurer que les lieux fréquentés (hôtels, restaurants, bars) sont suffisamment sécurisés : sas à l’entrée rigoureusement fermés, gardes armés, murs d’enceinte, issues de secours facilement accessibles. Il convient d’éviter de s’installer à des endroits à découvert ou trop proches de l’entrée.

Délinquance
Dans la capitale, Ouagadougou, une augmentation des vols, principalement à la nuit tombée, a été constatée.

Risques routiers
Sur les routes et les pistes, le comportement imprévisible de nombreux conducteurs entraîne une insécurité permanente et nécessite une attention de tous les instants. La circulation de nuit est particulièrement dangereuse et donc déconseillée (véhicules mal éclairés, animaux sur la route…) : les accidents sont très nombreux, y compris en ville.
Certaines compagnies de transport ont une mauvaise réputation en raison des nombreux accidents routiers dans lesquels elles ont été impliquées. Il est recommandé de se renseigner sur la compagnie avant d’effectuer un trajet. Le phénomène des coupeurs de route subsiste, de jour comme de nuit, sur les axes principaux comme sur les routes secondaires, notamment dans la région du Sahel et dans l’est du pays. En cas d’attaque, il est recommandé de n’opposer aucune résistance et d’avertir le consulat de France ainsi que la gendarmerie (numéro d’urgence « 16 »), police-secours (« 17 ») ou encore le numéro vert de veille police / gendarmerie (« 10 10 »).

Cybercriminalité
De nombreux escrocs, appelés « brouteurs », profitent de la naïveté de certaines personnes pour émouvoir leurs interlocuteurs et leur soutirer de l’argent, à l’occasion d’échanges de messages électroniques. Les malfaiteurs vont parfois jusqu’à usurper les identités de personnes connues et à fournir de faux documents officiels, français ou burkinabè.
Les personnes qui sont saisies d’une demande de fonds de la part d’un interlocuteur, au prétexte par exemple qu’il est en difficulté ou encore qu’il a reçu mandat de vous faire parvenir des matériels, sont invités à prendre l’attache du consulat à l’adresse suivante : cad.ouagadougou-fslt chez diplomatie.gouv.fr.

ZONES DE VIGILANCE

Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte)
Compte tenu de la présence récurrente de combattants djihadistes actifs et du risque d’enlèvement et d’attentat, les déplacements sont formellement déconseillés :
• au nord et à l’ouest, dans la zone frontalière du Mali ;
• à l’est, dans la zone frontalière du Niger et les provinces de Yagha, Komondjari, l’est de Gourma, Kompienga et Tapoa, notamment la partie burkinabè du parc du W ;
• au sud-est, dans la zone frontalière du Bénin, y compris la route entre Fada Ngourma et Pama.

Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)
Sont déconseillées sauf raison impératives les zones suivantes :
• la capitale Ouagadougou ;
• la zone au nord de la ligne Ouagadougo-Koupéla. Il est possible d’emprunter la route Ouagadougou-Koupéla, sous réserve d’observer une vigilance renforcée ;
• la zone à l’ouest de l’axe Fada-Ngourma – Pama ;
• la ville de Bobo-Dioulasso au sud-ouest ;
• la zone nord et ouest de la ligne Banfora-Bobo-Dédougou-Yako-Ouagadougou. L’axe routier Bobo-Banfora-Niangoloko et les villes traversées demeurent accessibles en observant une vigilance renforcée.

Zones de vigilance renforcée (en jaune sur la carte)
Il est recommandé de ne pas circuler de manière isolée après le coucher du soleil et de suivre les recommandations générales (voir infra).

RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES

De manière générale, il convient de faire preuve de vigilance renforcée et de respecter les règles de prudence ci-dessous :
• éviter de circuler à pied ou à cyclomoteur, de manière isolée, après le coucher du soleil ;
• dissimuler les sacs, surtout lorsqu’on circule sur un deux-roues, et éviter le port de sac à dos ;
• éviter de conserver passeport, espèces et carte bancaire dans le même sac ;
• se montrer discret en manipulant son portefeuille dans les lieux publics ;
• en cas d’agression, n’opposer aucune résistance, puis appeler soit le « 16 » (gendarmerie), le « 17 » (police secours) ou encore le « 1010 » (numéro de veille police / gendarmerie).

Tourisme
Il convient d’être particulièrement vigilant sur le choix de l’agence de voyage ou de l’organisateur pour les activités de chasse. En effet, le secteur du tourisme comporte de nombreux acteurs informels. Veillez à vous informer sur les dispositifs de sécurité proposés et privilégiez les acteurs professionnels reconnus.

L’est du pays est déconseillé (zones orange et rouge), y compris les réserves de Singou, Pama et Arly. Certaines zones de chasse ont subi des attaques récemment, causant la mort de plusieurs gardes forestiers.

Entrée / Séjour

FORMALITÉS D’ENTRÉE

Tout voyageur à destination du Burkina Faso doit être obligatoirement muni d’un visa valide délivré par les représentations diplomatiques du Burkina Faso ou par les ambassades de pays tiers ayant conclu un accord avec le Burkina. Les visas peuvent être également délivrés à la frontière mais pour un tarif plus élevé.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Burkina Faso à Paris ou des consulats du Burkina Faso en France.

RÉGLEMENTATION DOUANIÈRE

Animaux de compagnie : le carnet de vaccinations internationales de l’animal est nécessaire. Chiens et chats doivent être munis d’une puce et d’un passeport individuel. Il n’y a pas de quarantaine au Burkina Faso. La rage y est cependant endémique.

Santé

A la suite de plusieurs accidents récents et compte tenu de possibilités de prise en charge en urgence extrêmement limitées au Burkina Faso, les voyages avec de très jeunes enfants ou les déplacements de personnes souffrant de problèmes de santé sont déconseillés.

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

AVANT LE DÉPART

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevées à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation…) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou le consulat de France sur place.

Recommandations pour votre santé

Constituez votre pharmacie personnelle en conséquence et n’emportez que les médicaments nécessaires ; ne consommez jamais des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consultez la fiche Infos pratiques.
La plupart des médicaments sont disponibles dans la capitale, Ouagadougou, mais plus difficilement en province. Pensez à constituer un stock de médicaments lorsque vous souffrez d’une pathologie particulière, afin d’éviter de vous trouver en rupture.

Vaccinations

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé). Le carnet de vaccination peut être demandé par les autorités sanitaires burkinabè lors du passage de la frontière.
  • Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, de même que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • Il est fortement recommandé d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135 (voir ci-dessous).
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages.
Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé. Pendant votre séjour, et dans les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.
Lorsque vous ressentez les symptômes du paludisme (fièvre), il faut au plus vite consulter un médecin et effectuer un test de paludisme dans un centre d’analyses agréé. Évitez le recours à la médecine traditionnelle.

Dengue
La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête).
Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). En cas de fièvre, il faut impérativement consulter un médecin au plus vite.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

Épidémie de méningite
Le Burkina Faso est situé dans une région qui connaît à la fois une présence permanente de la bactérie et une épidémie annuelle généralement de janvier à juin. La plus grande prudence est conseillée en cas de déplacement dans cette zone, et il convient d’éviter de s’y rendre avec de jeunes enfants.
D’origine bactérienne, cette pathologie se transmet par le biais des sécrétions respiratoires ou salivaires, uniquement de personne à personne, à courte distance, face à face, par exemple par les postillons ou les baisers, mais en aucun cas par les objets, les animaux ou l’eau.
L’infection à méningocoque débute brutalement et peut se présenter sous la forme d’une méningite (associant une fièvre avec maux de tête, douleur de la nuque, vomissements en jet) ou d’une septicémie avec dégradation de l’état de santé général et apparition de taches rouges ou violacées (purpura). Dès suspicion, il convient de consulter un médecin en urgence pour la confirmation du diagnostic et la mise en route d’une antibiothérapie en urgence.
La vaccination (A, C, Y, W 135) est fortement recommandée pendant la période épidémique. Elle est conseillée le reste de l’année. Il est donc vivement recommandé de consulter un médecin préalablement à un voyage, pour faire une évaluation sur la nécessité de vaccination. Pour plus d’informations, consultez le lien www.info-meningocoque.fr/index.html.

Grippe aviaire
La présence du virus H5N1 n’est plus décelée au Burkina Faso. Les mesures suivantes sont néanmoins recommandées :

  • Éviter tout contact avec les oiseaux et les volailles vivantes ou mortes non cuites, et plus généralement avec les animaux sauvages et d’élevage ;
  • Se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions de lavage hydro-alcooliques ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier pour la viande et les œufs.

En cas de contact avec des animaux malades, notamment des oiseaux ou des volailles, consulter rapidement un médecin. En cas de symptômes compatibles, notamment fièvre, toux ou courbatures, consulter également un médecin.

Infection par le virus HIV – MST
Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

MESURES D’HYGIÈNE ALIMENTAIRE

Préservez-vous des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Éviter les contacts avec des personnes malades ;
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.
QUELQUES RÈGLES SIMPLES

• Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire) ;
• Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides ;
• Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
• Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés ;
• Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues) ;
• Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Institut Pasteur
Santé publique France
Organisation mondiale de la Santé

Infos utiles

TRANSPORTS

Transport routier

Le permis de conduire français est accepté (pour les séjours inférieurs à 4 mois).
Au-delà d’un séjour supérieur à 4 mois, vous avez l’obligation de changer votre permis français en permis burkinabè auprès de la Direction générale des transports terrestres et maritimes du Burkina Faso.

Les pièces à fournir pour échanger son permis de conduire français en permis de conduire burkinabè :
• le permis de conduire français ;
• le Relevé d’Information Restreint (RIR). Vous pouvez vous le procurer, soit directement, soit via le consulat, auprès de la préfecture en France qui vous a délivré le permis. Cela équivaut à un certificat d’authenticité ;
• le courrier et le cachet de la préfecture qui a délivré le RIR et celui du consulat qui authentifie le document.

En cas d’accident de la circulation, ne pas déplacer le véhicule et alerter police secours (17) ou la compagnie de gendarmerie la plus proche, ainsi que le consulat (N° d’urgence : +226 78.71.86.07).
Si vous voyagez en taxi ou en voiture de location avec chauffeur, il est fondamental de s’assurer que le chauffeur du véhicule est bien titulaire d’un permis de conduire et que le véhicule est en bon état (ceinture de sécurité, état des pneus, rétroviseur, etc.). Il est notamment formellement déconseillé de circuler sur le plateau de véhicules de type pick-up, qui n’offrent aucune garantie de sécurité. En cas d’accident corporel, prévenir les pompiers (18) ou "Burkina secours" (+226 70 60 60 60), si l’accident a eu lieu dans la zone de Bobo-Dioulasso.
Lors d’un accident de la circulation en ville, il convient, en cas d’implication à un titre (responsable) ou à un autre (victime), de rester sur les lieux du sinistre jusqu’à l’arrivée de la police.
A Ouagadougou, prévenir la section "Accidents" du commissariat central au numéro de téléphone : 17 ou +226 25 30 63 82 / +226 25 30 63 83.
En dehors des zones urbaines, il convient d’alerter le poste de gendarmerie le plus proche en appréciant s’il est judicieux de rester sur place jusqu’à l’arrivée des gendarmes. Contacter immédiatement le consulat de France.

Transport aérien

Air Burkina assure des liaisons entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso et une bonne partie des liaisons avec les pays limitrophes. Il existe également d’autres compagnies régionales desservant le Burkina (Air Côte d’Ivoire vers Abidjan ; Asky vers Lomé et Niamey).
Les liaisons avec la France sont assurées 5 fois par semaine par Air France.
Brussels Airlines, Royal Air Maroc, Tunis Air et Air Algérie permettent également de desservir Paris et les principales villes françaises (Lyon, Marseille…) après transit dans les capitales respectives, Bruxelles, Rabat, Alger ou Tunis.

LÉGISLATION LOCALE

Risques encourus pour délits sexuels

La législation burkinabé prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines sont aggravées si la victime est mineure.
Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à des peines d’emprisonnement allant de un à vingt ans. En cas de récidive, la peine est doublée (articles 212 et 417 du code pénal burkinabé).
En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise au Burkina Faso peuvent être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel, y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).

Stupéfiants

Contrairement à ce que prétendent les revendeurs, la consommation de cannabis et des autres drogues constitue un délit au Burkina Faso. A ce titre, elle est punissable d’un emprisonnement de 1 à 6 mois (Code des drogues au Burkina, art. 60 et 61).

Attitude à adopter en toutes circonstances :

  • adopter une attitude respectueuse envers les personnes ;
  • être prudent en matière de photographie (demander au préalable l’avis des personnes) et éviter de photographier des bâtiments officiels (casernes, postes de police…). Le cas échéant solliciter une autorisation de photographier auprès de la Direction du tourisme (gratuit) ;
  • respecter les consignes de protection de la flore et de la faune sauvage.

Des mesures d’expulsion peuvent être prises contre les étrangers qui, pris de boisson, troubleraient l’ordre public.

Divers

Climat pré-saharien au Nord et tropical au Sud. Saison sèche et froide de novembre à février (température moyenne 25°C). Saison chaude de mars à mai (température moyenne de 40-45°C). Saison pluvieuse de mai/juin à septembre/octobre (température moyenne 28°C).

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

La réglementation burkinabé relative aux visas d’entrée et de séjour ne prévoit aucune disposition particulière pour les voyageurs d’affaires. Pour les règles générales en matière de visas, voir la rubrique "Entrée / Séjour".

S’ils sont de passage, l’inscription préalable sur le portail "Ariane" doit être systématique.

Données économiques

La Direction des entreprises, de l’économie internationale et de la promotion du tourisme du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Burkina Faso.

Contacts utiles

  • Service économique de l’Ambassade de France au Burkina Faso

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Ouagadougou
Ambassade de France
Rue du Trésor
01 BP 4382 Ouagadougou, Burkina Faso
Tél. : +226 25 49 66 60 – Télécopie : +226 25 49 66 65
Courriel : ouagadougou chez dgtresor.gouv.fr
Site Internet : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Ressources/pays/burkina-faso

Business France (bureau régional d’Abidjan) :
Directrice Mme Sophie CLAVELIER - Tél. : +225 20 20 04 20 - Courriel : sophie.clavelier chez businessfrance.fr - www.businessfrance.fr

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Nicolas DE LESGUERN - +226 25 34 07 82 (société Stremco SA)

Annuaire pour le Burkina Faso.

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Ouagadougou
52, avenue de la Nation
01 BP 529
Ouagadougou
Burkina Faso
Tél. : +226 25 30 60 92
Courriel : afdouagadougou chez afd.fr

  • UEMOA

Le Burkina Faso est membre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), dont le site Internet est consultable à l’adresse : http://www.uemoa.int/.

Cette organisation propose un guide des affaires au Burkina Faso, consultable à l’adresse : http://www.izf.net/pays/burkina-faso.

  • CEDEAO

Le Burkina Faso est membre de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dont le site Internet est consultable à l’adresse : http://www.ecowas.int/?lang=fr.

La page du Burkina Faso est consultable à l’adresse : http://www.ecowas.int/etats-membres/burkina-faso/?lang=fr.

  • BAD

Le Burkina Faso est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site Internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page du Burkina Faso est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/west-africa/burkina-faso/.

  • FMI

Sites Internet :

Bureau du représentant résident du FMI au Burkina Faso.

Le Burkina Faso et le FMI.

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