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Infection pulmonaire - Coronavirus Covid-19 (31/07/2020)

Le 11 mars, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a qualifié de « pandémie » l’épidémie de coronavirus Covid-19 (voir la liste des pays concernés par le centre européen de prévention et contrôle des maladies).

Le Brésil a levé les restrictions qui pesaient sur l’entrée des ressortissants étrangers par voie aérienne. Tout voyageur qui souhaitera entrer au Brésil pour un séjour de courte durée, soit un maximum de 90 jours, doit présenter à la compagnie aérienne une attestation d’assurance maladie valide dans le pays pour toute la durée du séjour, sans quoi il n’est autorisé à pénétrer sur le territoire. Les restrictions demeurent en place pour les étrangers souhaitant arriver dans le pays par voie terrestre ou par voie navigable. Plus d’information sur ces restrictions en suivant ce lien : https://br.ambafrance.org/Coronavirus-Covid-19-FAQ

L’avancée de la pandémie et les mesures de confinement en vigueur varient (suivre l’évolution du Covid 19 Etat par Etat).

Au Brésil, le numéro de téléphone - 136 - permet d’obtenir des informations générales sur le coronavirus, et le ministère de la Santé a établi une liste des hôpitaux de référence pour les patients atteints du virus.

Des informations actualisées concernant le coronavirus sont disponibles également sur le site de l’ambassade de France ([https://br.ambafrance.org/-Francais→https://br.ambafrance.org/-Francais-] ).

Dispositions sanitaires spécifiques en vigueur sur le territoire français :

Le décret n°2020-860 du 10 juillet 2020 modifié fait obligation aux passagers de présenter au transporteur aérien, avant leur embarquement, une déclaration sur l’honneur attestant qu’ils ne présentent pas de symptôme d’infection à la covid-19 et qu’ils n’ont pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de covid-19 dans les quatorze jours précédant le vol. Ils doivent porter un masque de protection.

En outre, ce décret prévoit, à compter du 1er août 2020, que les personnes de onze ans ou plus qui voyagent par avion, en provenance de l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Brésil, l’Inde, Israël, le Koweït, Madagascar, Oman, le Pérou, le Qatar, la Serbie ou la Turquie, et ne sont pas en mesure de présenter à leur arrivée en France le résultat d’un examen biologique de dépistage virologique (par exemple test PCR), réalisé moins de 72 heures avant le vol et ne concluant pas à une contamination par la covid-19, sont dirigées à l’aéroport vers un poste de contrôle sanitaire permettant la réalisation d’un tel examen.

Compte tenu de ces dispositions, il est fortement recommandé aux personnes de onze ans ou plus, en provenance de l’un de ces 12 pays, si elles le peuvent localement, de réaliser ce test virologique, moins de 72 heures avant leur vol.

En cas de questions, sur les modalités d’application des mesures concernant l’entrée et le séjour en France, il est possible de s’adresser au numéro vert : 0800 130 000.

Plus d’informations et recommandations sur la fiche Coronavirus et sur la page Risques sanitaires / Coronavirus.

Qualité de l’eau à Rio de Janeiro

A Rio de Janeiro, l’eau du robinet peut présenter une couleur trouble ou un goût argileux. Selon les autorités locales, l’eau est potable.
En cas de doute sur la qualité de l’eau, il est recommandé de privilégier la consommation d’eau en bouteille.

Sécurité

Risques encourus et recommandations associées
Criminalité

Après une forte augmentation en 2016 et 2017, le nombre d’homicides au Brésil a baissé en 2018 puis en 2019. Le Brésil reste malgré tout un pays à risque : agressions sexuelles et viols sont ainsi en augmentation significative. Les touristes sont régulièrement victimes de vols, parfois avec violences. La prudence et la vigilance sont recommandées en toutes circonstances.

Insécurité routière

Les routes du Brésil ne sont pas sans danger : imprudence des conducteurs et entretien souvent déficient du réseau qui n’est que partiellement asphalté. Il convient dès lors de ne pas circuler de nuit, ni en période d’intempéries, et de privilégier les transports aériens pour les longues distances.

Risques naturels

En saison sèche (mai-octobre), les incendies sont nombreux notamment en Amazonie, dans le Cerrado et le Pantanal.
En saison humide, les pluies tropicales intenses provoquent des inondations de moyenne ampleur et des effondrements de chaussée. Les inondations ont été à l’origine des ruptures de barrages et de coulées de boue meurtrières dans le Minas Gerais en 2014, 2015 et, plus récemment, en janvier 2019 à Brumadinho.

Recommandations générales pour le Brésil
  • surveiller en permanence ses effets personnels en évitant de transporter tous ses papiers et son argent dans un seul sac. Les sacs à dos doivent être portés de préférence en position ventrale ;
  • faire une copie ou numériser ses documents d’identité pour y avoir accès depuis son adresse électronique en cas de vol ;
  • ne pas se déplacer avec des sommes importantes d’argent et ne pas exhiber d’objets de valeur dans la rue (montres, téléphones et ordinateurs portables, bijoux) ;
  • ne jamais laisser ses affaires sur la plage sans surveillance, notamment à Rio de Janeiro ;
  • ne pas laisser d’objets de valeur dans les auberges de jeunesse (« Hostels ») ;
  • privilégier les distributeurs de billets installés à l’intérieur des centres commerciaux ou agences bancaires ;
  • en cas d’agression, n’opposer aucune résistance et obéir aux injonctions sans négocier ni chercher à poursuivre l’agresseur qui peut être armé. Si possible, prévoir un peu d’argent à remettre sans hésiter à l’agresseur ;
  • en ville, privilégier les taxis positionnés dans les stations de taxis ou pré-réservés. Refuser le « racolage » de taxis pratiqué dans certains aéroports et s’adresser plutôt aux compagnies officielles. A Rio de Janeiro, préférer les VTC aux Taxis ;
  • circuler en ville les vitres fermées, surtout dans les embouteillages. En cas d’accident de la circulation, appeler immédiatement la police pour réaliser le constat, sans déplacer son véhicule ;
  • s’informer sur place des zones à éviter telles que les quartiers de bureaux le soir et le week-end, les plages par temps de pluie etc. D’une manière générale, observer le rythme de vie local en évitant les promenades nocturnes ;
  • il est vivement déconseillé de visiter les favelas, notamment à Rio de Janeiro, même accompagné d’un guide ;
  • éviter le camping sauvage ; pratiquer le tourisme écologique ou sportif avec prudence, en tenant compte de l’infrastructure médicale locale et en ayant souscrit à une assurance médicale adaptée (cf. onglet Santé des Conseils aux voyageurs) ;
  • s’éloigner sans délai de toute dispute, bagarre, opération de Police débutant ou en cours.
Zones de vigilance
Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte)

La zone frontalière avec le Venezuela est formellement déconseillée. La présence de l’État y est limitée et se résume à quelques postes militaires. Des groupes armés et/ou criminels agissent de part et d’autre de la frontière. La situation est aggravée par le flux de réfugiés en provenance du Venezuela.

Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)

Dans les zones frontalières, la criminalité ordinaire, le trafic de stupéfiants, l’orpaillage clandestin et les affrontements liés aux conflits fonciers conduisent à déconseiller l’ensemble de ces zones, sauf raison impérative. Des exactions ne sont pas à exclure, par débordement, sur certaines voies de communication ou agglomérations, dans les États brésiliens limitrophes de l’Amazonas, d’Acre, de Rondônia, du Roraima, ainsi que du sud du Mato Grosso, de l’ouest du Para et du nord de l’Amapa.

Zones de vigilance renforcée (en jaune sur la carte)

. Brasilia

Le District Fédéral est relativement sûr, le centre de Brasilia (Plan pilote, Lago Sul et Lago Norte mais aussi le quartier de Aguas Claras) profitant de la présence des administrations, des ambassades et des forces de sécurité. On signale néanmoins des vols à l’arraché ainsi qu’aux guichets de distribution d’argent liquide. Plusieurs attaques à main armée dans les transports en commun extra-urbains ont été rapportées.
La plus grande prudence est recommandée dans les villes satellites de la capitale.

. Nordeste

Les États du Nordeste figurent parmi ceux ayant le taux d’homicides le plus élevé. La grande majorité des homicides ne cible pas les touristes. Les vols et les agressions sont fréquents, y compris dans les zones les plus sûres.

Dans la plupart des villes du Nordeste, il est recommandé d’éviter de se promener à pied, a fortiori seul, et de privilégier les véhicules particuliers de location et les taxis. Il est conseillé de préparer un itinéraire précis à l’avance, de ne pas s’éloigner des grands axes et zones d’activités. Il convient de rester vigilant sur les options d’itinéraires proposés par les systèmes de guidage automobile. Ces systèmes ne tiennent pas compte de la sécurité des itinéraires et peuvent vous orienter vers des zones risquées. A noter la pratique largement répandue et recommandée de ne plus respecter les feux rouges tard le soir et la nuit. Il convient toutefois de prendre les précautions requises pour ne pas provoquer d’accidents et ne pas en subir.

Le métro, notamment à Recife, est à proscrire en raison des vols et agressions qui y sont fréquemment perpétrés. Les bus présentent un risque similaire auquel s’ajoute la conduite souvent dangereuse des chauffeurs (vitesse excessive, arrêts et départ brusques, nombreux accidents recensés). Les piétons ne sont respectés ni par les automobiles ni par les autobus : il convient d’être très prudent en traversant la chaussée.

Sur les plages du Nordeste en général, il est recommandé de ne pas rester isolé et de louer un siège auprès de l’un des nombreux stands de location d’articles de plage. Il est conseillé de n’emporter avec soi que le strict nécessaire (la possession de papiers d’identité n’est pas nécessaire) et de ne jamais laisser d’effets personnels sans surveillance.

. Recife (État du Pernambuco, Région Nordeste)

Les quartiers de Boa Viagem, Graças, Poço de Panela et Casaforte sont réputés les plus sûrs bien qu’ils soient eux aussi touchés par l’insécurité. Le quartier du bord de mer Boa Viagem est le plus sécurisé.

A noter cependant qu’à la nuit tombée, si l’avenue Boa Viagem qui longe la mer reste relativement sûre, il n’en est pas de même du reste du quartier qui se vide de ses piétons.

Il est conseillé de visiter le centre historique (Recife Antigo) de préférence en journée ou le week-end et d’éviter les rues désertes.

Le quartier historique d’Olinda est plus sûr, de jour comme de nuit, en semaine comme en week-end.

Le risque d’attaques de requins est réel sur les plages urbaines de Recife et des alentours. La nage au large est strictement à proscrire. Le baigneur veillera à rester proche du rivage et à se baigner à marée basse. A noter qu’à marée basse comme à marée haute, la baignade les jours de pluie est à éviter car l’eau se trouble et forme un terrain de chasse privilégié pour les requins.

. Salvador de Bahia (État de Bahia, Région Nordeste)

La quasi-totalité de la ville est marquée par une forte insécurité. Seul le quartier de Barra peut faire exception, mais là aussi, la prudence est de mise une fois la nuit tombée.

Les quartiers historiques du Pelourinho et de Santo Antonio peuvent être parcourus à pied en journée tout en restant sur ses gardes malgré tout. Ils sont à proscrire une fois la nuit tombée.

. Fortaleza (État du Ceará, Région Nordeste)

De nombreuses attaques ont été perpétrées par des factions criminelles début 2019 dans l’ensemble de l’État à l’encontre des bâtiments et biens publics, sans faire de victimes.

Malgré un retour à la normale, le niveau d’insécurité reste très élevé en ville. Il y est recommandé de suivre tout particulièrement les consignes générales de sécurité, de ne pas s’éloigner des axes principaux et des lieux touristiques, de se tenir régulièrement informé de la situation et de respecter les consignes des autorités locales.

. Natal (État du Rio Grande do Norte)

La ville de Natal est l’une des capitales d’État à avoir connu la plus forte hausse de criminalité au cours des dix dernières années. Il y est recommandé de suivre tout particulièrement les consignes de sécurité.

. Rio de Janeiro

Moyens de transport :
• Le métro est sûr et bien sécurisé.
• Le réseau d’autobus est abondant, mais moins sécurisé. Des agressions y sont parfois commises, et les conducteurs, primés au tour, y conduisent à vitesse toujours excessive, occasionnant régulièrement de graves accidents.
• Privilégier les VTC pour bénéficier de la géolocalisation de la course et pour ne pas avoir à sortir d’argent de manière ostensible (ce que l’application permet effectivement).
• Les taxis sont à l’origine d’un très grand nombre de plaintes auprès de la Police Touristique. Agressions, vols et escroqueries doivent inciter à les éviter. En tout état de cause, si le recours au taxi est inévitable, refuser tout paiement par carte bancaire (multiples cas de fraudes aux moyens de paiement) ;
• Les véhicules de location, bien que banalisés, peuvent être identifiés, les transformant parfois en cibles dans la circulation. Il convient de rester vigilant sur les options d’itinéraires proposés par les systèmes de guidage automobile. Ces systèmes ne tiennent pas compte de la sécurité des itinéraires. Les routes peu fréquentées et certains quartiers exposent davantage aux risques criminels ;
• Les piétons ne sont pas reconnus comme prioritaires lorsqu’ils traversent la chaussée. Les véhicules tiennent peu compte de leur présence sur la voie publique. De nombreux accidents sont régulièrement constatés impliquant des touristes.
• Le réseau ferré est peu fiable et de mauvaise qualité.

Sites touristiques :
• Les quartiers riches de Rio (Copacabana, Ipanema, Bara de Tijuca), font l’objet d’une présence policière renforcée. Les vols, parfois sous la menace d’une arme, s’y produisent parfois, et les recommandations de prudence s’y appliquent.
• Les quartiers pauvres (« favelas ») sont imbriqués dans la ville, et leur exploration est particulièrement déconseillée : ce sont des lieux de vie d’une population défavorisée, où la curiosité touristique est à la fois inopportune et risquée. Les opérations de police y sont fréquentes et donnent souvent lieu à des affrontements avec échange de tirs.
• Les quartiers touristiques sont les premières cibles de la criminalité. Il convient donc de redoubler de vigilance dans ces zones, en prenant soin d’éviter d’attirer les convoitises. Il est recommandé d’éviter d’y déambuler avec des téléphones, appareils photo, bijoux, montres ou objets de valeur, apparents.
o Les touristes visitant les quartiers de Lapa et Santa Teresa sont particulièrement ciblés, en période touristique (d’octobre à mars) entre 12h et 16h.
o Le site du Corcovado peut être visité en priorité par les minibus ou funiculaires organisés par la municipalité. Eviter d’y accéder par la forêt sans être accompagné d’un guide.
o Les plages de Copacabana et Ipanema concentrent les deux tiers des faits de vol. Il est préférable de s’y rendre uniquement doté du strict minimum nécessaire à la baignade. Attention, de nombreux vols sont signalés sur des touristes se rendant une dernière fois à la plage avec leur valise, avant de prendre l’avion.
o Le Centro est à visiter en priorité en semaine, durant les périodes d’affluence (entre 10 h et 17h).

• Les villes touristiques de la région (Paraty, Buzios, Teresopolis, Petropolis…) offrent un niveau de sécurité acceptable. Les trajets sont toutefois longs pour s’y rendre, et le réseau routier est peu sûr. Il convient d’éviter tout déplacement en voiture la nuit.

. São Paulo

A São Paulo, la proportion des viols, homicides et tentatives d’homicides, tous mobiles confondus, est en baisse mais reste très élevée depuis plusieurs années. Aucun quartier n’est totalement épargné. Si les quartiers aisés proches du centre sont réputés plus sûrs, le centre-ville historique (Centro) est occupé par de nombreux marginaux, souvent toxicomane (Praça da Republica, Praça da Sé, Estaçao da Luz, Pinacoteca). Il est vivement recommandé d’éviter cette zone la nuit. Les quartiers périphériques sont très dangereux. Il est aussi vivement déconseillé de s’y rendre la nuit. Le quartier du Morumbi connaît une recrudescence de la criminalité ; il convient de faire preuve de vigilance lors de tout déplacement, notamment de nuit.

Les agressions recensées peuvent avoir lieu à toute heure, de jour comme de nuit. Les déplacements en ville doivent faire l’objet d’une grande vigilance. Les agressions, commises par des individus dissimulés ou à moto, peuvent avoir lieu lors du stationnement des véhicules aux feux rouges. Avant chaque carrefour, il est recommandé d’observer les lieux et de vérifier dans le rétroviseur l’éventuelle approche de deux-roues suspects.

De nombreux “pickpockets” et voleurs à la tire sévissent dans les quartiers d’affaires, en particulier sur l’avenue Paulista, de jour comme de nuit, ainsi que dans les halls et dans les alentours des hôtels accueillant des étrangers. Il convient d’être vigilant sur les plages du littoral pauliste, et de n’emporter avec soi que le strict nécessaire.
Des agressions à main armée sur des touristes ont été recensées dans le quartier Vila Madalena, très festif, surtout la nuit en fin de semaine. Il convient d’éviter de s’y promener avec les originaux de ses documents d’identité, objets de valeur et cartes de crédit.

Les environs de São Paulo

La périphérie de São Paulo est une zone à risque et impose une vigilance renforcée aux voyageurs qui s’y rendent ou la traversent. Si l’arrière-pays rural offre un niveau de sécurité relatif, la plaine littorale, et notamment la "baixada santista", sont le théâtre de nombreux accidents et agressions par des pirates de la route ou sur les axes de circulation et d’attaques à main armée contre les hébergements touristiques.
La prudence est recommandée lors des déplacements dans cette région, notamment de nuit. Une attention particulière doit être portée à la réservation des logements sur le littoral, notamment des locations saisonnières ; il convient de se renseigner sur les conditions de sécurité dans la zone.

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Entrée / Séjour

Formalités d’entrée et séjour

Les Français sont dispensés de visa pour tout séjour inférieur à 90 jours. Le passeport doit avoir une validité de six mois au minimum. Tout voyageur doit être muni d’un billet de retour ou de sortie du territoire brésilien.

Cas des doubles nationaux (franco-brésiliens)

Les Franco-Brésiliens sont soumis à la loi brésilienne s’ils se trouvent sur le territoire brésilien. Ils doivent à ce titre entrer et ressortir du territoire muni d’un passeport brésilien.

Les enfants et les adolescents franco-brésiliens titulaires du nouveau modèle de passeport brésilien pour mineurs avec filiation et autorisation de voyage imprimées sur la page d’identité, désormais en circulation, peuvent voyager avec un seul de leurs deux parents, sans distinction. Les titulaires de modèles antérieurs doivent être munis d’une autorisation de voyage signée par les parents ou le représentant légal. Avant le voyage, il est vivement conseillé de vérifier l’application de ces modalités auprès du consulat général du Brésil à Paris.

Règlementation douanière
Animaux de compagnie

En cas de séjour au Brésil avec un animal de compagnie venant de France, afin de pouvoir assurer son retour sur le territoire de l’UE, un titrage sérique (prélèvement sanguin permettant de s’assurer de l’efficacité de la vaccination de l’animal contre la rage) devra être effectué dans un laboratoire agréé par l’Union européenne avant le départ. Il devra donner un résultat supérieur à 0,5 UI, attestant ainsi de la couverture vaccinale de l’animal. Le résultat du titrage sérique restera valide la vie de l’animal durant, sous réserve que la vaccination contre la rage reste toujours en cours de validité. Ce titrage qui n’est pas obligatoire pour rentrer sur le territoire brésilien, permettra le retour de l’animal en Europe sans délai.

En l’absence de ce titrage, ou pour un animal adopté lors du voyage, le prélèvement de sang devra être fait au Brésil (après identification de l’animal par puce et vaccination rage) et analysé dans un laboratoire agréé par l’Union européenne au moins trois mois avant le retour de l’animal.

Pour de plus amples informations, il convient de prendre l’attache du consulat général du Brésil à Paris (site Internet : http://cgparis.itamaraty.gov.br/fr/animaux_domestiques_et_plantes.xml ou sur le site de l’ambassade de France au Brésil : https://br.ambafrance.org/Importation-sur-le-territoire-de-l-Union-europeenne-des-animaux-de-compagnie

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Elles ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance de voyage couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

AVANT LE DÉPART

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevés à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance de voyage permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, vous vous exposez au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

Cette garantie doit pouvoir couvrir la contrevaleur en monnaie locale d’au moins 30 000 euros (les frais médicaux ou de rapatriement pouvant cependant atteindre un niveau largement supérieur). Vérifiez par conséquent le montant du plafond de cette assurance avant votre départ.

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et emporter dans ses bagages les médicaments nécessaires. Ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçon). Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos pratiques.

• Vaccinations

La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée avant tout déplacement au Brésil.
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, ainsi que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant.

En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.

RISQUES SANITAIRES

• Maladies transmises par les moustiques

Fièvre jaune

La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo grippal à la forme mortelle ; le traitement est alors symptomatique. Il n’existe pas de médicament préventif qui protège contre la fièvre jaune. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqûres d’insectes et sur la vaccination.

Il est fortement recommandé de se faire vacciner contre la fièvre jaune avant de se rendre au Brésil où cette maladie connaît régulièrement des pics saisonniers, généralement pendant la saison des pluies. A noter que les autorités brésiliennes exigent un certificat international de vaccination à jour de la fièvre jaune pour se rendre depuis le Brésil vers certaines destinations.
Pour plus d’informations sur les pays concernés par cette mesure, consulter le site de l’Organisation mondiale de la Santé : https://www.who.int/ith/chapters/ithchapterannex1FR.pdf

Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales avant le départ.
Plus d’informations sur :
• Le site du ministère des Solidarités et de la santé : http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_fievre_jaune_dgs_2017.pdf ;
• Le site de l’Institut Pasteur : https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/fievre-jaune.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire, potentiellement grave, transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour obtenir un traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé.

Dengue

Le ministère fédéral de la Santé du Brésil fait état d’une importante recrudescence de cette maladie depuis janvier 2019. 1,4 millions de cas et 591 décès liés à la maladie ont été recensés au cours du 1er semestre 2019.
Le Sud-Est, notamment le Minas Gérais et São Paulo, et le Centre-Ouest sont les régions les plus touchées.

La dengue est transmise par plusieurs variétés de moustiques, de jour comme de nuit, mais surtout dans les deux heures suivant le lever du soleil et au moment du couchant. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques.

Pour plus d’information sur la maladie et la prévention, consulter :

Il importe de consulter un médecin en cas de fièvre pendant le séjour ou après le retour en France, en faisant état dans ce dernier cas de votre voyage au Brésil. La cartographie de la fièvre dengue au Brésil peut être consultée sur le site www.dengue.org.br.

Chikungunya

Les autorités sanitaires brésiliennes ont confirmé la présence de cas de chikungunya dans le nord et le nord-est du pays (État de Bahia en particulier).

La transmission du chikungunya s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Le traitement est alors symptomatique. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif ni vaccin. Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter ce site : http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/maladies-moustiques/chikungunya/index.asp.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

Beaucoup de produits à base de DEET sont trop peu dosés au Brésil. Il est donc préférable d’utiliser des produits à base d’Icaridine.

Maladie à virus Zika

Le virus Zika est largement présent au Brésil. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.
Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques telles que des syndromes de Guillain Barré est attestée.

Il est notamment recommandé à tous :

  • de respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustiques (porter des vêtements longs et couvrants, utiliser des répulsifs anti-moustiques -voir supra : Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques-, utiliser la climatisation et des moustiquaires), ceci tant la nuit que le jour ;
  • de consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de reporter leur voyage et, à défaut, de respecter les mesures de prévention des piqûres de moustiques, d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage, et d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec une personne ayant pu être infectée par le virus Zika.

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique.
2/ Dossier d’information sur la maladie à virus Zika (site du ministère des Solidarités et de la Santé).
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des Solidarités et de la santé).
4/ Recommandations pour la prévention des piqûres de moustiques.

• Grippe

Les autorités sanitaires brésiliennes estiment que la progression de la grippe due au virus H1N1 mérite une attention redoublée. De manière générale, il est conseillé de suivre des mesures d’hygiène classiques pour limiter les risques de transmission :
- se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions hydro-alcooliques ;
- utiliser des mouchoirs à usage unique pour éternuer, tousser et se moucher, et les jeter dans des poubelles fermées ;
- éviter de se toucher le nez, la bouche ou les yeux ;
- éviter dans la mesure du possible le contact avec des personnes malades sans protection adaptée ;
- éviter les lieux très fréquentés ;
- nettoyer régulièrement les locaux et les surfaces qui ont pu être contaminés.

Il est également recommandé de consulter un médecin pour les personnes à risque (personnes de plus de 65 ans, femmes enceintes, malades chroniques, personnes immunodéprimées et obèses morbides).

En cas de symptômes :
- consulter rapidement un médecin qui pourra prescrire un médicament antiviral ;
- porter un masque chirurgical pour éviter de contaminer ses proches ;
- limiter les contacts avec d’autres personnes ; rester si possible chez soi.

Il est recommandé aux Français qui vivent au Brésil de se faire vacciner chaque année dès le mois de mars. Il est possible de s’informer sur l’évolution de la maladie en consultant le site du ministère brésilien de la Santé.

• Infection virale à Hantavirus

La transmission du virus se fait principalement par inhalation (ou contact avec une plaie) de particules virales originairement contenues dans les déjections des rongeurs. Les symptômes sont semblables à ceux de la grippe (fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, …). Il est possible que les personnes contaminées aient contracté l’infection à l’occasion de déplacements dans la campagne entourant Brasilia et ses villes-satellites. Il n’existe pas encore de vaccin contre cette infection.

• VIH-Sida-MST-Hépatites

Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

QUELQUES RÈGLES SIMPLES

Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ; ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (rivières ou lacs) ;
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux que vous rencontrez ;
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

La poussière des pistes associée à un degré hygrométrique très bas peut causer des problèmes respiratoires.

Pour de plus amples renseignements, consulter les sites Internet suivants :

Infos utiles

Transports

Infrastructure routière

Le Brésil enregistre en moyenne 36 000 décès par an sur les routes, ce qui en fait le 3ème pays en termes de mortalité routière selon l’OMS. Le réseau routier est correct aux abords des grandes villes, mais beaucoup de tronçons non asphaltés sont dangereux pendant la saison des pluies. L’approvisionnement en carburant n’est pas uniforme sur le territoire. En cas d’accident, il est conseillé de porter plainte (déposer un « boletim de ocorrência ») au commissariat le plus proche dans les 48 heures.

Transport aérien

Pour de longues et moyennes distances, le transport aérien doit être privilégié au transport terrestre. Il offre des conditions de sécurité satisfaisantes. A noter néanmoins que certains aéroports ne fonctionnent pas en période d’intempéries (Santos Dumont à Rio de Janeiro par exemple).

Transport fluvial

Les transports fluviaux peuvent être une option pour se déplacer à l’intérieur du Brésil, notamment dans la région amazonienne. Des accidents surviennent régulièrement, y compris sur des lignes de transport de passagers. Il convient de privilégier les opérateurs agréés.

Législation locale

Les peines encourues au Brésil pour trafic de drogue (achat, vente, offre, détention, transport notamment) vont de 3 à 15 ans d’emprisonnement.

L’intégralité des peines prononcées au Brésil doit y être purgée, en l’absence de convention de transfèrement de détenus entre la France et le Brésil. Les conditions de détention ne sont généralement pas satisfaisantes, en raison de la surpopulation carcérale et de l’omniprésence d’organisations criminelles.

Les étrangers sont par ailleurs systématiquement expulsés du territoire à la fin de leur peine s’ils ont été impliqués dans des affaires liées à la consommation, au transport ou au trafic de produits stupéfiants. Cette expulsion s’accompagne toujours d’une interdiction de séjour minimale de cinq ans.

  • Dans tout le pays, l’outrage à un agent de la force publique est sévèrement puni par la loi.

Le tourisme sexuel -notamment les rapports sexuels avec des mineur(e)s- est assimilé, au Brésil comme en France, à un crime. Une législation prévoyant des peines fermes d’emprisonnement immédiat a été adoptée pour lutter contre ce type de tourisme et des campagnes de dénonciation sont lancées périodiquement par le gouvernement.

Les auteurs d’actes liés au tourisme sexuel peuvent être victimes de chantage et de violences (guet-apens) parfois mortelles.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Pour les voyages d’affaires d’une durée maximale de 90 jours, aucun visa n’est exigé des ressortissants français se rendant au Brésil.

Pour les Français, comme pour les autres ressortissants de l’Union européenne, chaque séjour de 90 jours doit s’inscrire dans un délai de 180 jours, sans possibilité de prorogation.

Aucune activité rémunérée n’est autorisée pendant ce séjour.

Les pièces exigées à l’arrivée sur le territoire brésilien sont les suivantes :

  • un passeport comportant au moins deux pages vierges et d’une validité de six mois à compter de la date d’entrée au Brésil ;
  • un billet aller-retour dont les dates correspondent à la durée du séjour de 90 jours ;
  • la justification probante de moyens de subsistance.

Autres informations :

Sur le territoire brésilien, les hommes d’affaires de passage peuvent :

  • assister à des séminaires, conférences et congrès,
  • signer des contrats, prospecter des marchés,
  • visiter des entreprises et procéder à des contrôles financiers et administratifs,
  • acheter des produits.

Ils ne peuvent percevoir de rémunération.

Il existe au Brésil des visas spéciaux pour obtenir le droit d’exercer une activité rémunérée à titre temporaire ou liée, même sans rémunération, à l’assistance technique et à l’informatique : ce sont les visas temporaires « VITEM » de type II, III et V.

Réseaux de télécommunications

Le Brésil comprend plusieurs réseaux 3G, voire 4G, accessibles facilement avec un mobile français en itinérance (roaming) dans les grandes agglomérations et sites touristiques. Dès l’instant où l’on s’éloigne des centres, ces réseaux perdent en qualité et peuvent rapidement devenir inaccessibles, notamment sur de grandes parties des routes nationales.

Le coût des télécommunications reste l’un des plus élevés au monde. Il est donc conseillé de recourir aussi souvent que possible à un réseau wifi, ou, dans le cas d’un séjour plus long, d’utiliser son téléphone européen, s’il est « débloqué », avec une carte SIM locale, voire plusieurs, le coût d’intercommunication entre réseaux pouvant se révéler prohibitif.

Données économiques

La direction des Entreprises, de l’économie internationale et de la promotion du tourisme du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Brésil.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, et le soutien public au développement international des entreprises.

Bureau de Brasília - BRÉSIL
SES Avenida das Nações, Quadra 801 - Lote 04 - 70404-900 BRASILIA - DF BRÉSIL
Tél. : Brasília : +55 61 3222 3700 – Télécopie : +55 61 3222 3708
Rio : +55 21 3974 6617 - São Paulo : +55 11 3371 5441
Courriel : brasilia chez dgtresor.gouv.fr
Site Internet : https://www.tresor.economie.gouv.fr/pays/bresil

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - São Paulo
Adresse : Rua Marina Cintra, 94 Jardim Europa, 46-901 São Paulo
Courriel : saopaulo chez businessfrance.fr

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Frédéric JUNCK - +55 11 2507 6690 (société FOR Results)

Site internet : Comité national des Conseillers du commerce extérieur de la France

  • CCI

Les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) françaises à l’international sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32 000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce France-Brésil - São Paulo (CCFBSP)
Endereço : Alameda Itu, 852 - 19º andar - Jardins São Paulo/SP - 01421-001
Tél. : +55 11 30 60 22 90
Courriel : ccfbsp chez ccfb.com.br
Site Internet : http://www.ccfb.com.br/fr/

  • Atout France

Site Internet : http://atout-france.fr/notre-reseau/bresil

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

SCS Quadra 9, Lote C S/N, Bloco A, Torre C, Sala 1103
Edifício Parque Cidade Corporate
70308200
BRASILIA
Tél : +55 (61) 33 10 87 00
Courriel : afdbrasilia chez afd.fr

  • Attaché douanier

Tél. : +55 61 3222 3918
Courriel : brasilia.douane chez dgtresor.gouv.fr