Nom officiel : République du Soudan
Nature du régime : Gouvernement d’Union nationale
Chef de l’Etat et/ou du Gouvernement : Omar Hassan al Béchir (réélu aux élections d’avril 2010 avec 68% des voix)
Superficie : 2.5 millions de km²
Capitale : Khartoum (1.4 million d’habitants)
Villes principales : Omdurman (2.1 million), Port-Soudan (450.000), Kassala, Kosti, Juba (capitale de la région du Sud).
Langue officielle : arabe
Langues courantes : arabe, langues locales (plus de 100 langues et dialectes, dont 27 sont parlées par plus de 100.000 personnes). L’anglais sert de plus en plus de langue véhiculaire au Sud, aux côtés de l’arabe.
Monnaie : Livre soudanaise (SDG). 1 € = 3.636 SDG
Fête nationale : 1er janvier (date de l’indépendance du Soudan)
Population : 42 millions d’habitants (estimations 2010)
Croissance démographique : 2.2%
Espérance de vie : 58,9 ans
Taux d’alphabétisation des plus de 15 ans : 60 %
Religions : Islam (majoritaire), Christianisme, religions traditionnelles
Indice de développement humain (2010) : 154e sur 169
PIB (estimations FMI 2010) : 65,9 milliards $
PIB par habitant (estimations FMI 2010) : 1642 $
Taux de croissance (estimations FMI 2010) : 5,5%
Taux d’inflation (estimations FMI 2010) : 10%
Solde budgétaire(estimations FMI 2010) : - 3,6% du PIB
Balance commerciale(estimations FMI 2010) : -5,8 milliards $
Principaux clients (EIU 2009) : Chine (58,1%), Japon (14,6%), Indonésie (9,4%), Inde (4.9%), Emirats arabes unis (2.3%), Arabie Saoudite (1%)
Principaux fournisseurs (EIU 2009) : Chine (21,9 %), Arabie Saoudite (7,1 %), Egypte (6,2%), Inde (5.6%)
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (données Banque Mondiale 2009) :
agriculture : 30%
industrie : 26%
services : 44%
Exportations de la France vers le Soudan : 100 millions d’euros
Importations françaises depuis le Soudan : 20 millions d’euros
Consulat de France : Khartoum
Communauté française au Soudan(2009) : 253 inscrits, dont 180 personnes résidant à Khartoum et 55 au Sud Soudan.
Le processus de paix au Sud
Le Soudan a connu deux guerres civiles (de 1955 à 1972 et de 1983 à 2005) entre le pouvoir central et le Sud, ayant causé plusieurs millions de morts, de déplacés et de réfugiés.
Un processus de paix a été initié en 2001, sous l’égide de l’IGAD, et soutenu par une troïka internationale comprenant les Etats-Unis, la Norvège et le Royaume-Uni.
Les négociations qui se sont déroulées à partir de septembre 2003 à Naïvasha (Kenya) entre le vice-président Taha et John Garang ont abouti, le 9 janvier 2005, à la signature, à Nairobi, d’un « accord de paix global » (comprehensive peace agreement - CPA), qui précise les modalités de partage du pouvoir et des richesses entre Nord et Sud pendant une période intérimaire allant jusqu’en juillet 2011.
Reprenant cinq protocoles préalablement signés depuis 2002, cet Accord de paix global comprend la constitution d’un gouvernement d’union nationale, l’accession du Sud à un régime d’autonomie, son droit à l’autodétermination (à l’issue d’une période intérimaire de six ans) et la non-application de la charia au Sud. Ce partage du pouvoir a été complété par un partage des richesses (pétrole - 41 % des recettes du pétrole exploité au Sud Soudan sont reversées au budget du Gouvernement autonome du Sud Soudan - 4,5 milliards USD depuis 2005), ainsi que des modalités particulières de sortie de crise pour trois zones contestées (Abyei, Monts Noubas, Nil bleu).
La Mission des Nations Unies au Soudan (résolution 1590 du Conseil de sécurité du 24 mars 2005), qui compte 10 000 casques bleus au Sud Soudan, est chargée d’appuyer la mise en œuvre de l’accord.
Le processus de paix a été fragilisé par la mort de John Garang, le 30 juillet 2005, dans un accident d’hélicoptère, peu après son retour à Khartoum. Salva Kiir Mayardit, actuel premier vice-président du Soudan et président du gouvernement autonome du Sud Soudan, lui a succédé à la tête du MPLS.
Dans le cadre de la mise en œuvre du CPA, des élections générales se sont tenues en avril 2010, les premières élections pluralistes depuis 1986 au Soudan. Le Président Béchir a été réélu à la tête du Soudan avec 68% des voix, et Salva Kiir a été réélu Président du Gouvernement autonome du Sud Soudan avec 92% des voix. La Mission d’observation électorale de l’Union européenne a relevé de nombreuses irrégularités et déficiences dans le processus électoral, et a estimé que ces élections n’avaient pas répondu aux critères internationaux. Elle a toutefois salué le calme et les conditions pacifiques dans lesquelles elles se sont tenues.
Etape majeure dans la mise en œuvre du CPA, le référendum d’autodétermination du Sud Soudan s’est déroulé dans de bonnes conditions du 9 au 15 janvier. Les résultats officiels annoncés le 7 février ont confirmé un vote massif en faveur de l’indépendance (98,83%).
L’attention est désormais tournée vers l’aboutissement des négociations sur les arrangements post-référendaires (partage de la dette, du pétrole et des autres actifs, nationalité, démarcation de la frontière entre le Nord et le Sud) dans la perspective de l’indépendance du Sud, prévue le 9 juillet 2011. Mais les discussions ont peu avancé jusqu’ici et la tension reste vive dans la zone d’Abyei (zone pétrolifère à la frontière Nord-Sud, qui devait en théorie faire l’objet d’un référendum spécifique pour décider de son rattachement au Nord ou au Sud). Ces négociations sont menées sous l’égide du Panel de Haut niveau de l’Union Africaine dirigé par le Président Mbeki.
La crise du Darfour
Le processus de paix avec le Sud Soudan semble avoir encouragé les populations du Darfour à rechercher la prise en compte de leurs revendications par la voie des armes. La crise éclate avec les premières actions du Mouvement de Libération du Soudan (MLS - Abdulwahid El Nur) en février 2003, rapidement rejoint par le Mouvement pour la Justice et l’Egalité (MJE - Khalil Ibrahim). Les autorités soudanaises ont répondu à ces attaques par une répression généralisée, caractérisée par des violences visant les civils et une politique de destruction systématique de villages avec l’appui de milices « janjawids », provoquant la plus importante crise humanitaire au monde : 200000 morts, 2,6M de déplacés, 200000 réfugiés au Tchad.
Selon une commission d’enquête internationale mise en place par les Nations Unies (résolution 1564 du Conseil de sécurité - 18 septembre 2004), des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis au Darfour (en particulier par les milices janjawids).
Le Conseil de sécurité a saisi la Cour pénale internationale (CPI) de la situation au Soudan (résolution 1593 - 31 mars 2005). Plusieurs mandats d’arrêt ont été émis par CPI à l’encontre d’Ahmed Haroun, gouverneur du Sud Kordofan, Ali Koushayb, un responsable janjawid et du président Béchir pour crime contre l’humanité, crimes de guerre (4 mars 2009) et crime de génocide (12 juillet 2010).
Un régime de sanctions ciblées, qui concerne actuellement quatre personnes dont Moussa Hilal, a également été instauré par le Conseil de sécurité (résolution 1590 - 24 mars 2005).
Un accord de paix (Darfur peace agreement - DPA) a été conclu à Abuja, en mai 2006, après presque deux années de discussions entre les autorités soudanaises et un seul chef rebelle, Minni Minawi (leader du MLS/branche Minnawi, issu d’une scission avec le MLS d’Abdulwahid Nour). Mais le DPA ne met pas fin à la crise. Au contraire, les factions rebelles vont se multiplier et les violences se poursuivre (attaques militaires contre les civils, opérations des milices, affrontements inter-ethniques, généralisation du banditisme). Minni Minawi a dénoncé l’accord d’Abuja en décembre 2010 et repris les opérations armées, conjointement avec le MJE de Khalil Ibrahim.
Les efforts de la médiation conjointe ONU/UA menée par Djibril Bassolé et de l’Etat du Qatar ont permis fin 2008 de relancer le processus politique entre le gouvernement et les mouvements rebelles. Le 23 février 2010, l’accord cadre entre le MJE et le gouvernement soudanais a été signé à Doha, en présence des Présidents tchadien et soudanais, et de l’Emir du Qatar. Mais le MJE a quitté la table des négociations deux mois plus tard, pour y revenir en décembre 2010. Les discussions, qui se poursuivaient toutefois avec le Mouvement Justice et Liberté (MLJ - coalition d’anciens mouvements dissidents du MLS et du MJE dirigée par Tijani Seissi), ont repris le 5 février. Le MLS d’Abdulwahid Nour refuse toujours d’y participer.
La situation sécuritaire et humanitaire a continué à se dégrader. Après une certaine accalmie en 2009, la situation s’est tendue depuis mai 2010 : reprise des combats entre l’armée soudanaise et le MJE de Khalil Ibrahim en mai, multiplication des attaques et enlèvements contre les personnels humanitaires et de la MINUAD, affrontements entre partisans et opposants au processus de paix de Doha en juillet dans les camps de Kalma et Hamadiya, attaque de déplacés Four sur un marché le 3 septembre par des milices janjawid, bombardements aériens début octobre contre les positions du MLS/AW dans le Jebel Marra, attaques conjointes du MLS/Minni Minawi et du MJE depuis décembre.
Pour tenter d’améliorer la situation sur le terrain, le Conseil de sécurité a décidé l’envoi d’une opération conjointe de l’ONU et de l’Union Africaine de 26 000 hommes, chargée de prendre le relais de la force de l’Union Africaine AMIS, déployée depuis 2004. La MINUAD (résolution 1769 du CSNU - 31 juillet 2007), après avoir tardé à se mettre en place, du fait des difficultés logistiques et des obstacles posés par les autorités soudanaises, a accéléré son déploiement et compte aujourd’hui plus de 22.000 personnels en uniforme sur le terrain.
La crise du Darfour a très vite pris une dimension régionale, touchant l’est du Tchad et la République centrafricaine, à la fois sur le plan humanitaire (déplacements de populations) et politique (tensions politiques fortes entre N’djamena et Khartoum). Pour contribuer à la sécurité de la zone des opérations humanitaires dans l’est du Tchad, et préparer le retour des déplacés et des réfugiés, la force européenne EUFOR s’était déployée de mars 2008 à mars 2009. Le 15 mars 2009, l’opération européenne a été relevée par la mission des Nations Unies MINURCAT, dont le mandat a pris fin le 31 décembre 2010.
Au niveau politique, après plusieurs accords non tenus entre le Soudan et le Tchad, et une montée des tensions à plusieurs reprises (janvier/février 2008 : offensive des rebelles tchadiens jusqu’à N’Djamena ; mai 2008 : attaque de la banlieue de Khartoum par le MJE ; mai 2009 : offensive des rebelles tchadiens repoussée par l’armée tchadienne à la frontière), les deux pays ont lancé un processus de normalisation en octobre 2009 qui a abouti à la signature d’un accord de normalisation le 15 janvier, scellé par la visite à Khartoum le 8 février du président tchadien Idriss Déby. Les deux pays ont depuis mis en place des patrouilles conjointes pour surveiller leur frontière commune.
Situation politique au Nord
En raison des difficultés économiques qui touchent le pays, les populations du Nord ont fait connaître leur mécontentement. A la suite des mouvements populaires en Tunisie et en Egypte, l’opposition a appelé en janvier au renversement du gouvernement et des manifestations étudiantes ont eu lieu. Le pouvoir a réagi par la répression policière en arrêtant de nombreux manifestants et des journalistes (la plupart ont été relâchés quelques jours plus tard).
L’accélération de l’exploitation des ressources pétrolières depuis 2004 (près de 500 000 barils/j.-92% des recettes d’exportation) permet au Soudan de connaître une croissance proche de 10% par an et une amélioration des fondamentaux économique du fait d’un développement mieux maîtrisé (stabilité monétaire, inflation ramenée à 8%, équilibre de la balance commerciale). Pour autant, son développement économique est hypothéqué par un niveau d’endettement extérieur très élevé et la poursuite de l’instabilité politique. Les relations privilégiées avec l’Asie (Chine, Malaisie, Inde) et le Monde Arabe, notamment dans le domaine pétrolier, permettent au Soudan de limiter l’impact des sanctions commerciales appliquées par les Etats-Unis depuis 1997. Les investissements directs étrangers sont passés de 700 millions de dollars en 2002 à 3,5 milliards de dollars en 2006, principalement dans le secteur pétrolier, mais aussi dans l’énergie, le BTP et l’agriculture.
Le pays subit toutefois depuis octobre 2010 une crise économique caractérisée par une forte inflation (les prix de certains produits de base ont presque doublé) et l’épuisement des réserves en devises, notamment en raison des incertitudes liées à la séparation du Sud. Le gouvernement a réagi en imposant d’importantes restrictions aux importations et en limitant les possibilités de change.
A moyen terme, le développement du secteur pétrolier devrait se poursuivre, compte tenu des importantes réserves estimées à 6 milliards de barils et du nombre de blocs faisant encore l’objet d’explorations. Toutefois, l’exploitation de ce potentiel restera largement déterminée par les facteurs politiques, en premier lieu la mise en œuvre de l’accord de paix Nord-Sud.
Les relations avec les institutions financières internationales (IFIs) et les bailleurs sont contrastées. Le FMI a salué les réformes conduites pour stabiliser l’environnement macroéconomique ; l’aide internationale afflue à nouveau pour soutenir l’effort de reconstruction dans le cadre de l’accord de paix Nord/Sud (4,5 milliards USD pour 2005-2008 ; 4,8 milliards USD pour 2008-2011), notamment dans le cadre du Fonds multi-bailleurs géré par la Banque Mondiale.
Mais le poids de la dette du Soudan reste considérable : selon le FMI et la Banque mondiale, la dette publique extérieure soudanaise s’élève à 35,7 Mds$ en 2010, formée à 85% d’arriérés (plus de 30 Mds$). Elle est détenue par les organisations multilatérales (15%, dont 1,6 Mds$ d’arriérés à l’égard du FMI), les pays du Club de Paris (31%), les pays non membres du Club de Paris (environ 35% principalement Koweït, Arabie Saoudite, Chine, Inde) et des créanciers commerciaux (16%). La dette envers la France est d’environ 2,7 milliards d’euros. Le FMI et la Banque Mondiale conduisent un groupe de travail technique créé à l’occasion des réunions de Washington en octobre 2010, dont l’objectif est i) d’informer les autorités et la communauté internationale sur le processus et les potentiels scénarios de découpage de la dette ii) Réfléchir aux défis techniques qui se poseront (réconciliation, problématiques de soutenabilité de la dette…). Avant de pouvoir envisager la mise en place d’une initiative PPTE, le Soudan devra d’abord régler ses arriérés vis-à-vis des créanciers multilatéraux, puis conclure, avec le FMI, un accord avec financements.
Relations régionales
Isolement dans les années 1990, en raison des liens du régime de Khartoum avec le terrorisme international (inscription, en 1993, sur la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme ; embargo des Nations unies ; accueil de Carlos et de Ben Laden).
Ouverture depuis2001 : levée des sanctions par le Conseil de sécurité (28 septembre 2001).
Nouvelle politique de Washington, qui considère les crises soudanaises comme une priorité et qui s’engage sur le dossier de la paix entre Khartoum et la rébellion sudiste de John Garang (nomination d’un envoyé spécial du président Bush en septembre 2001), puis sur le dossier du Darfour. Mais les Etats-Unis dialoguent avec les autorités soudanaises tout en maintenant la pression des sanctions économiques et commerciales (qui ont été renforcées à la faveur de la crise du Darfour : fin 2007, loi fédérale légalisant les opérations de désinvestissement conduites par de nombreux Etats fédérés). Les Etats-Unis ont présenté en octobre 2010 un plan de normalisation par étapes de sa relation avec le Soudan qui va de la sortie de la liste des Etats soutenant le terrorisme à une levée complète des sanctions, en fonction des avancées dans la mise en œuvre du CPA et des progrès dans la résolution de la crise du Darfour.
Le conflit éthio-érythréen a favorise un rapprochement de Khartoum avec Addis-Abeba (dialogue politique régulier et projets de développement économique - routes, électricité - entre les deux « géants » de la Corne de l’Afrique). Après une période initiale de tensions entre l’Erythrée et le Soudan (soutien d’Asmara à la rébellion sudiste, puis à celle qui émerge dans l’Est du pays, enfin à celle du Darfour), les relations diplomatiques ont été renouées en 2006, avec l’organisation par Asmara des pourparlers avec la rébellion de l’Est du Soudan, qui ont abouti à un accord de paix (Eastern peace agreement - EPA) conclu en octobre 2006.
Les relations avec le Tchad se sont tendues avec le développement de la crise du Darfour, chaque pays accusant l’autre de soutenir leurs rébellions respectives. Pourtant, jusqu’en 2004, la coopération prévalait entre N’Djamena et Khartoum, les autorités tchadiennes jouant un rôle de médiateur, avec un certain succès (accord de cessez-le-feu humanitaire de 2004). Tous les accords de normalisation entre les deux pays signés depuis février 2006 (accords de Tripoli, Riyad, Dakar, Khartoum, Doha) ont connu le même insuccès. Les deux pays ont à nouveau rompu leurs relations diplomatiques en mai 2008 (renouées en novembre 2008). L’accord de normalisation (15 janvier 2010) et la visite du président tchadien à Khartoum (8 février 2010) devraient permettre un rétablissement durable et solide des relations soudano-tchadiennes, illustré par la création de patrouilles militaires conjointes.
Les relations avec les pays arabes, tendues dans les années 1990 en raison du prosélytisme islamiste de Khartoum, se sont normalisées.
Au sein de l’Union Africaine, Khartoum, qui semblait isolée jusqu’en 2006, a considérablement amélioré ses positions en acceptant le déploiement de l’opération hybride de maintien de la paix, dont la composition est à prédominance africaine. L’Union Africaine défend désormais un retour du Soudan dans le concert des nations et demande notamment au Conseil de Sécurité des Nations Unies l’utilisation de l’article 16 de la Cour Pénale Internationale, pour suspendre les poursuites à l’encontre du Président Béchir. Elle est soutenue par l’Organisation de la Conférence islamique, le Mouvement des Non-Alignés et le Groupe des pays Afrique-Caraïbes-Pacifique.
Le Soudan est membre de l’Union africaine, du COMESA (marché commun d’Afrique orientale et australe), de l’IGAD (autorité intergouvernementale pour le développement), de la Ligue arabe, de l’Organisation de la conférence islamique et du Mouvement des Non-Alignés. Lors de l’AGNU 2008, le Soudan a été élu pour un an à la présidence du Groupe des 77+Chine, qui coordonne notamment les positions des pays en développement et de la Chine lors des négociations environnement/climat. Le Soudan représentait le G77 aux négociations de Copenhague en décembre 2009.
Mise à jour : 17.02.11
