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Géographie et histoire

Géographie

Situé au centre du golfe oriental de la Méditerranée, à 3 200 kilomètres de Paris, le Liban est un petit pays : sa largeur varie de 40 à 65 km pour une longueur de 215 km et une superficie totale de 10.452 km2.

Le territoire libanais se compose de quatre axes parallèles orientés nord-sud :

  • une plaine côtière où se trouvent la majorité des grandes villes (du Nord au Sud : Tripoli, Beyrouth, Saïda et Tyr) ;
  • une chaîne montagneuse verte et peuplée qui borde la côte (le Mont Liban) ;
  • une plaine inférieure fertile (la Bekaa, irriguée par l’Oronte et le Litani) ;
  • une seconde chaîne montagneuse aride (l’Anti-Liban).

Le Liban dispose d’une frontière avec la Syrie au Nord et à l’Est (Anti-Liban), d’une frontière avec Israël au Sud. Il est bordé à l’Ouest par la mer Méditerranée sur 278 km.


Histoire

Après la disparition de l’Empire Ottoman, la France obtient un mandat de la Société des Nations sur les régions syriennes du Levant, divisées en cinq entités administratives dont l’une d’elles va former le Liban. Le 1er septembre 1920, le général Gouraud proclame la constitution de l’Etat du Grand Liban, placé sous l’autorité du haut-commissaire français.

La République libanaise naît en 1926, année de l’adoption d’une Constitution et le pays proclame son indépendance le 22 novembre 1943. La même année, le « pacte national » organise la répartition des principales fonctions publiques entre les communautés chrétienne (Président de la République maronite) et musulmane (Premier ministre sunnite). Après les accords de Taëf de 1989, cette répartition concernera également les chiites (Président de l’Assemblée Nationale).

Une fois son indépendance acquise, le Liban subit une situation géopolitique régionale tendue (arrivée massive de réfugiés palestiniens après les guerres israélo-arabes de 1948 et 1967, rivalités inter-arabes, guerre froide).

De 1975 à 1990, période de la guerre civile, une série de conflits où se mêlent des confrontations régionales et des luttes intérieures ensanglantent le pays. Les accords de Taëf (1989) mettent fin aux principales hostilités. Le 22 mai 1991 est signé entre le Liban et la Syrie un « accord de fraternité, de coopération et de coordination », qui prévoit notamment le maintien de la présence des troupes syriennes sur le territoire libanais.

Israël se retire en 2000 du Sud Liban, qu’il occupait depuis 1978. La présence militaire syrienne (30.000 hommes) a pris fin en avril 2005, dans le contexte de fortes pressions internes (« révolution du Cèdre » contre la présence syrienne après l’assassinat, le 14 février 2005, du Premier ministre Rafic Hariri) et externes (résolution 1559 du Conseil de sécurité des Nations Unies de septembre 2004).


Mise à jour : 18.03.14


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