Présentation de la Nouvelle-Zélande

Données générales

Présentation du pays

Nom officiel : Nouvelle-Zélande – Aotearoa (« la terre du long nuage blanc », nom maori du pays).
Nature du régime : Monarchie parlementaire.
Chef de l’Etat : la reine Elizabeth II, représentée depuis le 28 septembre 2016, par le Gouverneur général de Nouvelle-Zélande, Dame Patricia Reddy.
Chef du Gouvernement : M. Bill English, Premier ministre.

Données géographiques

Superficie : 269 652 km².
Capitale : Wellington.
Villes principales : Auckland, Christchurch, Dunedin, Hamilton.
Langues officielles : anglais, maori et langue des signes néo-zélandaise.
Langue courante : anglais (96%), maori (4,6%).
Fête nationale : 6 février (Waitangi Day).

Données démographiques
(source Statistics New Zealand)

Population : 4,6 millions d’habitants (mai 2017) dont 67,6% d’européens néo-zélandais, 14,6% de Maoris, 9,2% d’asiatiques et 6,9% d’îliens du Pacifique.
Densité : 16 hab / km².
Croissance démographique : 2 % (2016).
Espérance de vie : 81,6 ans (83,4 ans pour les femmes et 79,8 pour les hommes).
Taux d’alphabétisation : 100 %.
Religions : 55% de chrétiens (protestantisme, anglicanisme, catholicisme), 1,5% de bouddhistes, 0,8% de musulmans et 0,2% de juifs.
Indice de développement humain (2014) : 0,915 (13ème / 187 pays).

Données économiques

PIB (2016) : 189,36 milliards USD.
PIB par habitant (2016) : 38 345 USD.
Taux de croissance nominal : 3,1% (2016).
Monnaie : dollar néo-zélandais (0,634 euro pour un 1 NZD au 03/05/2017).
Taux de chômage (2016) : 5,1 %.
Taux d’inflation (2016) : 0,6 %.
Solde budgétaire (2015-2016) : 2,3% du PIB.
Balance courante (2016) : -2,7% du PIB
Principaux clients : Chine, Australie, Union européenne, Etats-Unis, Japon, Royaume-Uni, Corée du Sud.
Principaux fournisseurs : Chine, Australie, Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni.

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :

  • agriculture : 7,4 %.
  • industrie : 25,5 %.
  • services : 64,5 %.

Exportations de la France vers la Nouvelle-Zélande (2016) : env. 530 M euros.
Importations françaises de Nouvelle-Zélande (2016) : env. 380 M euros.

Composition du gouvernement

Composition du gouvernement de la Nouvelle-Zélande au 1er mai 2017 :

Les membres du cabinet gouvernemental

- Le Très Honorable Bill English, Premier Ministre, Ministre de la Sécurité Nationale et du renseignement et Ministre en charge des services ministériels.

  • L’Hon. Paula Bennett, Vice-Premier Ministre, Ministre des Femmes, Ministre du Tourisme, Ministre de la Police, Ministre des services publics et Ministre en charge des enjeux du Changement climatique.
  • L’Hon. Steven Joyce, Ministre des Finances, Ministre en charge des Infrastructures.
  • L’Hon. Gerry Brownlee, Ministre des Affaires Etrangères, Ministre en charge de la Commission Tremblement de terre.
  • L’Hon. Mark Mitchell, Ministre de la Défense etMinistre de l’Information Foncière.
  • L’Hon. Simon Bridges, Ministre du Développement Economique, Ministre des Transports, Ministre des Communications, Président de la Chambre.
  • L’Hon. Amy Adams, Ministre de la Justice, Ministre des Tribunaux, Ministre du Logement Social, Ministre en charge de l’agence gouvernementale Housing New Zealand Corporation(HNZC) et Ministre en charge de l’Investissement Social.
  • L’Hon. Dr Jonathan Coleman, Ministre de la Santé et Ministre des Sports et des Loisirs.
  • L’Hon. Christopher Finlayson, Procureur Général, Ministre en charge des Négociations du Traité de Waitangi, Ministre en charge des services de renseignements extérieurs de Nouvelle-Zélande (NZSIS), Ministre en charge de l’agence gouvernementale de renseignements Government Communications Security Bureau (GCSB).
  • L’Hon. Michael Woodhouse, Ministre de l’Immigration, Ministre des Relations et de la Sécurité au Travail, Ministre en charge de l’Agence Gouvernementale Accident and Compensation Corporation (ACC) et Vice-Président de la Chambre.
  • L’Hon. Anne Tolley, Ministre de l’Enfance, Ministre du Développement Social, Ministre des Collectivités locales.
  • L’Hon. Nikki Kaye, Ministre de l’Education, Ministre de la Jeunesse.
  • L’Hon. Nathan Guy, Ministre des Industries Primaires et Ministre de la Protection Civile.
  • L’Hon. Dr Nick Smith, Ministre de l’Environnement et Ministre de la Construction et du Logement.
  • L’Hon. Judith Collins, Ministre du Budget, Ministre de l’Energie et des Ressources, Ministre des Communautés Ethniques.
  • L’Hon. Todd McClay, Ministre du Commerce et Ministre des Entreprises Publiques.
  • L’Hon Maggie Barry, Ministre des Arts, de la Culture et du Patrimoine, Ministre de la Conservation des espèces et Ministre des Personnages Agées.
  • L’Hon. Paul Goldsmith, Ministre de l’Enseignement Supérieur, des Compétences et de l’Emploi, Ministre des Sciences et de l’Innovation, Ministre de la Réforme de la Réglementation.
  • L’Hon. Louise Upston, Ministre des Services correctionnels.
  • L’Hon. Alfred Ngaro, Ministre des Peuples du Pacifique et Ministre de la Communauté et du Bénévolat.

Les membres du gouvernement hors cabinet

  • L’Hon. Nicky Wagner, Ministre en charge des personnes handicapées et Ministre chargée de la reconstruction de Christchurch.
  • L’Hon. Jacqui Dean, Ministre du Commerce et de la Protection des Consommateurs, et Ministre des Petites Entreprises.
  • L’Hon. David Bennett, Ministre des Anciens Combattants,Ministre de la Sécurité alimentaire et Ministre des Courses.
    L’Hon. Tim Macindoe, Ministre des Douanes.
  • L’Hon Scott Simpson, Ministre des Statistiques.

Ministres des partis alliés

  • L’Hon. Peter Dunne, Ministre de l’Intérieur.
  • L’Hon. Te Ururoa Flavell, Ministre du Développement Maori et Ministre en charge de l’agence Whanau Ora.

Sous-secrétaire parlementaire

  • David Seymour, Sous-Secrétaire Parlementaire au Ministre de l’Education et au Ministre des Réformes de Réglementations.

Voir aussi (en anglais) : https://www.dpmc.govt.nz/cabinet/ministers/ministerial-list

Présence française

Consulat de France : Wellington.
Communauté française en Nouvelle-Zélande (2015) : 4400 inscrits à l’ambassade (9000 estimés).
Communauté néo-zélandaise en France : nc

Éléments d’actualité

Politique intérieure

La Nouvelle-Zélande est une monarchie constitutionnelle sans constitution formelle. La reine Elisabeth II est représentée par un Gouverneur général, Dame Patricia (Patsy) Reddy (depuis le 28 septembre 2016).

Le Parlement est monocaméral. La Chambre des Représentants comprend 121 députés, - 70 élus au scrutin majoritaire et 51 au scrutin de liste. Les élections se tiennent tous les trois ans. Les ministres qui composent le Cabinet sont des députés issus de la majorité constituée au Parlement. La vie politique du pays est dominée par deux grands partis : le parti National (centre-droit) et le parti Travailliste (centre-gauche). Les prochaines élections auront lieu le 23 septembre 2017.

Le parti National est arrivé en tête lors des élections législatives de septembre 2014, conférant à John Key son troisième mandat depuis 2008 en tant que Premier ministre à la tête d’une coalition avec le Parti ACT et United Future New-Zealand (conservateurs), et le parti Maori (2 sièges).

Alors que M. Key bénéficiait d’une forte popularité et était dans une position politique solide, il a annoncé sa démission le 5 décembre 2016. Son vice-Premier ministre et ministre des Finances, M. Bill English, a immédiatement été désigné pour lui succéder. Le gouvernement de Bill English, qui poursuit la mise en œuvre du programme néo-libéral de son prédécesseur, conserve comme priorité l’économie et les finances et met notamment l’accent sur les domaines social et des infrastructures, ainsi que des moyens accrus en matière de police et justice.

Situation économique

La Nouvelle-Zélande se caractérise par un niveau de développement socio-économique parmi les plus élevés du monde occidental, conjuguant une croissance robuste (+3,2% en 2014, 2,9% en 2015) et une trajectoire d’assainissement des finances publiques.
Pour plus d’informations : http://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/nouvelle-zelande

Politique étrangère

La Nouvelle-Zélande mène une diplomatie caractérisée par son orientation commerciale – comme l’illustre ses nombreux accords de libre-échange - et son engagement en faveur du multilatéralisme. Elle a ainsi obtenu un siège de membre non-permanent au Conseil de Sécurité des Nations unies (CSNU) pour le biennum 2015-2016, pour la quatrième fois (elle l’avait été, la dernière fois, en 1993-94).

L’Océanie est au cœur des priorités de Wellington, qui lui consacre une part importante de son activité diplomatique et de son aide au développement, qui s’élève à 1 M NZ$ (soit environ 660 M€) pour la région sur 2015-2018. Elle contribue aux efforts de règlement des crises régionales, le plus souvent aux côtés de l’Australie, dans le cadre du Forum des Iles du Pacifique (FIP), comme aux Iles Salomon (plus de 80 hommes dans le cadre de la mission régionale d’assistance aux îles Salomon – RAMSI, de 2003 à 2013).), aux Iles Fidji (suspension du FIP en 2009) et aux Tonga en 2006 (intervention armée). Des contingents étaient également engagés au Timor-Est (176 hommes de 2007 à 2012 dans le cadre de la Force de stabilisation internationale). Elle est par ailleurs l’un des membres fondateurs de la Communauté du Pacifique (CPS), principale organisation régionale d’aide au développement.

Dans le cadre des missions de lutte contre le terrorisme international, l’armée de terre néo-zélandaise avait déployé 210 hommes en Afghanistan (province de Bamiyan) entre 2003 et 2013. Le gouvernement a engagé le retrait de ses personnels combattants au printemps 2013. La présence néo-zélandaise en Afghanistan se compose aujourd’hui de 10 personnels concourant à la formation des officiers de l’armée afghane.

L’opération Manawa est la contribution néo-zélandaise à l’effort international de lutte contre Daech en Irak et en Syrie. Les troupes néo-zélandaises, 106 militaires actuellement, font partie du Task Group Taji (TG Taji) qui a pour mission la formation des troupes irakiennes. La Nouvelle-Zélande s’investit également dans les groupes de forces multinationales sur la sécurité maritime au Moyen-Orient.

Mise à jour : 16.06.17

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