Présentation de la Lituanie

Présentation

Données générales

Nom officiel : République de Lituanie
Superficie : 65 300 km2
Capitale : Vilnius
Villes principales : Kaunas, Klaipėda, Šiauliai, Panevėžys

Population (janvier 2017) : 2,849 M d’habitants
Évolution démographique : 1990-2017 : -25 %
Espérance de vie (2015) : Hommes : 67,9 ans - Femmes : 78,5 ans
Indice de développement humain ONU (2015) : 37e place (IDH= 0,839)

Langue officielle : lituanien
Fêtes nationales : 16 février (indépendance 1918), 11 mars (indépendance de 1990) et 6 juillet (couronnement du roi Mindaugas)

Données économiques 2016

Monnaie : euro
PIB : 38,56 Mds€
PIB par habitant : 12 907 € (25e rang de l’UE)
Salaire mensuel brut moyen : 771 €
Salaire minimum : 380 €
Taux de croissance : 3 %
Taux de chômage : 7,9 %
Taux d’inflation : 1,7 %
Déficit public/PIB : 0,8 %
Dette publique : 41,1 % du PIB
Principaux fournisseurs : Russie, Allemagne, Pologne, Lettonie
Principaux clients : Russie, Lettonie, Pologne, Allemagne
Secteurs d’activité du PIB : agriculture et pêche 3,4 % ; industrie 30,5 % ; services 66,0 %
Exportations de la France vers la Lituanie : 447 M€ en 2015 (1er semestre 2016 : 253 M€)
Importations françaises de Lituanie : 652 M€ en 2015 (1er semestre 2016 : 327 M€)
Déficit de la balance commerciale pour la France : 205 M€ en 2015 (74 M€ au 1er semestre 2016)

Communauté française en Lituanie : 420 inscrits au registre des Français établis hors de France au 31/12/2016

La Lituanie et l’UE

Contribution natuonale au budget de l’UE en 2015 : 315,8 M€
Fonds européens perçus en 2015 : 877,2 M€
Bénéficiaire net en 2015 : 561,4 M€

Nombre de députés au Parlement européen : 11 / 751
Nombre de voix au Conseil de l’UE (en fonction de la population) : 0,27 %
Commissaire européen : Vytenis Andriukaitis, chargé de la santé et la sécurité alimentaire.

Politique intérieure

Présidente de la République : Mme Dalia GRYBAUSKAITĖ (prise de fonctions 12 juillet 2009, réélue le 25 mai 2014)
Premier Ministre : M. Saulius SKVERNELIS (depuis le 22 novembre 2016), union des Paysans et des Verts

Prochaines échéances électorales : élection présidentielle en mai 2019

Depuis l’adoption de sa Constitution en 1992, la Lituanie est une démocratie semi-présidentielle. Le président de la République, élu au suffrage universel direct, dispose de pouvoirs non négligeables, notamment dans les domaines de la politique étrangère et de la défense, et il siège au Conseil européen. Le Premier ministre est responsable devant le Parlement monocaméral de 141 membres, appelé Seimas.

L’ancienne commissaire européenne Mme Dalia Grybauskaitė, élue dès le premier tour de l’élection de mai 2009, avec plus de 68 % des suffrages, a succédé en juillet 2009 à M. Valdas Adamkus. Elle a été réélue le 25 mai 2014 à la présidence de la République, au deuxième tour de scrutin, avec 57,87 % des voix.

Les élections législatives des 9 et 23 octobre 2016 ont conduit à une large victoire de l’union des Paysans et des Verts, parti se définissant comme centriste, devenu la première force politique du pays.

Dans le nouveau parlement, le parti de M. Ramūnas Karbauskis totalise 59 des 141 sièges (après le ralliement de 2 députés indépendants), suivi par le parti conservateur (31 sièges), les sociaux-démocrates (19) et les libéraux (14). La majorité absolue étant fixée à 71 sièges au parlement lituanien, l’Union des Paysans et des Verts a dû former un gouvernement de coalition. Ancien ministre de l’Intérieur, M. Saulius Skvernelis (union des Paysans et des Verts) a été nommé au poste de Premier ministre. Il a créé une coalition rassemblant 14 ministres, dont 11 sont délégués par (ou membres de) l’union des Paysans et des Verts, et dont trois sont membres du Parti social-démocrate (les ministres des affaires étrangères, de l’économie et de la justice). Sept semaines après le second tour des élections, le gouvernement a été investi, le 13 décembre 2016, avec 86 voix sur 129 des 141 députés présents.

Conformément aux vœux de M. Karbauskis, il s’agit plutôt d’un gouvernement de techniciens, la majorité des ministres n’étant pas formellement membres d’un parti, n’ayant pas exercé de mandat électif et n’ayant pas d’expérience gouvernementale.

Le programme de la coalition repose sur cinq piliers : un développement humain durable et équilibré, une société harmonieuse, des systèmes éducatif et culturel durables et équilibrés, une croissance économique durable, et un management des administrations publiques durable et efficace. Le programme met avant tout l’accent sur la politique familiale et sur les efforts pour lutter contre la consommation d’alcool. Il accorde une attention au développement culturel dans les régions du pays ainsi qu’à l’efficacité administrative. La nouvelle coalition n’a pas remis en cause les grandes orientations de la politique étrangère lituanienne, annonçant juste une inflexion sur le renforcement du dialogue et de la coopération avec la Pologne et en particulier sur les intérêts communs aux deux pays.

Situation économique

Après avoir atteint un creux en 2015, la croissance lituanienne a repris une certaine vigueur en 2016, sans toutefois retrouver le niveau des années antérieures. En 2016, la croissance s’est établie à 2,3 % (1,7 % en 2015). Elle n’est plus, comme dans le passé, stimulée par les exportations, dont la contribution est désormais négative, mais tirée par la consommation des ménages, illustrée par les bonnes performances du commerce de détail, qu’influence l’augmentation du salaire moyen (+7 % en 2016) et du salaire minimum (+17 % en 2016).
Le contexte économique international et l’embargo de la Russie affectent les échanges extérieurs de la Lituanie, qui n’ont cessé de se contracter depuis 2014, en dépit de la prospection de nouveaux marchés par les exportateurs nationaux et de l’amorce d’une certaine sophistication de la gamme des produits destinés à l’exportation.

Le taux de chômage a reculé de 9,1 % en 2015 à 7,9 % en 2016 (son niveau le plus faible depuis la crise de 2008). La pénurie de main-d’œuvre qualifiée résulte de l’inadéquation de formation d’une partie de la population, du vieillissement de la population qui se traduit par une augmentation du ratio de dépendance des plus de 65 ans par rapport aux 15-64 ans (28 % en 2015, 45 % en 2030, 52 % en 2040) et de l’émigration (+ de 40 000 personnes ont quitté le pays en 2015).

Par ailleurs, la remontée de l’inflation, passée à 1,7 % en 2016, notamment dans le secteur des services, les hausses de salaires et la fluctuation des prix du pétrole ne permettront pas aux entreprises lituaniennes de continuer à maintenir la compression de leurs marges, d’où une probable détérioration de la compétitivité des exportations.

En parallèle à ces facteurs de risque, l’économie de la Lituanie sera stimulée au moins jusqu’à la fin de la décennie par l’utilisation des fonds européens (6,7 Mds€ du programme 2014-2020, soit 2,7 % du PIB annuel estimé sur la période).

Énergie/climat

Au cours des dix dernières années, le mix énergétique de la Lituanie a évolué de façon considérable du fait, d’une part de la fermeture de la centrale nucléaire d’Ignalina, et d’autre part, de la ferme volonté de la Lituanie de réduire sa dépendance vis-à-vis des fournitures, notamment gazières, en provenance de Russie.

L’arrêt des deux réacteurs de la centrale pour des raisons de sécurité était l’une des conditions fixées à la Lituanie pour son adhésion à l’Union européenne. Les deux tiers de l’énergie électrique consommée sont désormais importés. En 2015, 57 % des importations réalisées l’ont été en provenance de Lettonie, d’Estonie et des pays scandinaves, le reste venant de Biélorussie et de Russie.

La Lituanie privilégie aujourd’hui le développement des énergies renouvelables, dont la biomasse qui vient s’ajouter à ses capacités hydrauliques et éoliennes, et le recours au gaz naturel liquéfié (GNL). Cette orientation a des implications concrètes : ainsi, la structure du chauffage a largement évolué au cours des vingt dernières années. Alors que le gaz naturel couvrait 68,5 % des besoins en 1997, la biomasse alimente les réseaux de chaleur à hauteur de plus de 60 % à l’heure actuelle.

Le réseau électrique lituanien est, comme celui de l’Estonie et de la Lettonie, toujours relié au système post-soviétique IPS/UPS. L’objectif fixé depuis 2007 par les gouvernements successifs des trois pays est de synchroniser leurs réseaux à celui de l’Europe continentale. L’entrée en service de LitPol Link, interconnexion avec la Pologne d’une puissance de 500 MW, puis de celle de NordBalt, avec la Suède et d’une puissance de 700 MW, a sensiblement modifié les équilibres en matière d’approvisionnements pour la Lituanie. Une seconde interconnexion avec la Pologne est envisagée. En matière nucléaire, le projet de construction d’une centrale de 1 300 MW par le consortium Hitachi-GE est au point mort depuis qu’un référendum consultatif organisé en octobre 2012 sur cette question a vu 63 % des votants s’opposer à cette installation. Simultanément, l’avancée des travaux de construction d’une centrale nucléaire à Astravets, en Biélorussie, à une cinquantaine de kilomètres seulement de Vilnius, inquiète les autorités et la population lituaniennes qui doutent des garanties de sûreté attachées à cet ouvrage. En janvier 2017, le Parlement lituanien a adopté un projet de loi visant à interdire l’achat d’électricité provenant de centrales dont la sûreté n’est pas jugée suffisante.

Toujours dans un souci de diversification de ses approvisionnements, la Lituanie a inauguré en octobre 2014 un terminal de GNL à Klaipėda. Entièrement financé par l’État lituanien, ce terminal flottant baptisé « Independance » vise à garantir l’autonomie énergétique du pays, qui peut désormais acheter son gaz à d’autres fournisseurs que le monopole russe Gazprom. En 2016, plus de la moitié du gaz importé a ainsi été fourni par le Norvégien Statoil, le reste venant de Russie. Le terminal opère sous le régime d’accès aux tiers, tout pays voisin ou partenaire intéressé à utiliser ses capacités pour son propre compte pouvant le faire, et ce sur une base non-discriminatoire. Le terminal est censé pouvoir satisfaire jusqu’à 90 % des besoins en gaz de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie mais le prix en reste pour le moment élevé. La Lituanie, qui a pour objectif de rejoindre le réseau gazier européen en 2020 grâce à l’interconnexion bidirectionnelle avec la Pologne (GIPL, Gas Interconnector Poland-Lithuania), joue la carte d’un marché européen intégré.

La mise en place d’une nouvelle stratégie énergétique de la Lituanie est au cœur des priorités du gouvernement pour 2017.

Le 22 décembre 2016, le Parlement lituanien a ratifié l’Accord de Paris sur le climat.

Politique extérieure

Russie

la politique étrangère de la Lituanie est déterminée par sa perception, liée à son expérience historique, de la Russie.. Elle s’exprime ainsi contre les agissements de la Russie dans la région (survol d’avions russes à proximité de l’espace aérien, cyberattaques, augmentation et modernisation des capacités militaires, notamment dans l’enclave russe de Kaliningrad, multiplication des exercices militaires dans son voisinage, etc.).

Son adhésion en 2004 à l’OTAN, activement recherchée dès le renouveau de son indépendance, contribue à la rassurer à l’endroit de la Russie. Ce facteur, combiné à l’existence d’une forte diaspora lituanienne outre-atlantique, renforce les convergences avec les États-Unis.

Pour autant, la relation avec le voisin russe n’est pas exempte d’ambiguïté, la Russie étant le premier partenaire commercial de la Lituanie. Si la présidente Grybauskaitė, dès sa prise de fonctions en 2009, s’était attachée, tout en restant très vigilante, à décrisper la relation avec Moscou, la présidence lituanienne de l’UE, au deuxième semestre 2013, a tendu de nouveau les relations avec la Russie. Cette dernière a perçu le sommet du Partenariat oriental, moment fort de la présidence lituanienne qui s’est tenu à Vilnius les 28 et 29 novembre 2013, comme une volonté de rapprochement avec les pays d’Europe orientale. Ce sommet a avivé la concurrence entre influences russe et de l’UE, en Ukraine particulièrement. De fait, l’Ukraine est devenue un enjeu grandissant de la politique étrangère de la Lituanie depuis le sommet de Vilnius, les autorités lituaniennes soutenant activement le mouvement pro-Union européenne qui s’est développé en Ukraine depuis novembre 2013. L’annexion russe de la Crimée a ravivé toutes les inquiétudes existant depuis le conflit russo-géorgien en 2008. La Lituanie soutient le gouvernement de Kiev (auquel elle a affirmé à plusieurs reprises avoir livré des munitions) et recherche activement la solidarité des alliés de l’OTAN, afin de préserver sa propre intégrité territoriale qu’elle estime potentiellement menacée par les Russes. Elle a soutenu les volets de sanctions touchant la Russie, en dépit de conséquences négatives sur son économie et conditionne la levée de ces sanctions à la mise en œuvre intégrale des accords de Minsk.

Pologne

La Lituanie entretient une relation complexe avec la Pologne, conséquence du partage d’une longue histoire commune dont les lectures diffèrent à Vilnius et Varsovie, notamment concernant l’entre-deux guerres et l’annexion de la région de Vilnius par la Pologne. La question du statut de la minorité polonaise en Lituanie est un irritant entre les deux pays. Forte d’environ 250 000 personnes, soit 6,4 % de la population lituanienne, elle est concentrée dans les districts de Vilnius et de Šalčininkai au sud-est de la Lituanie. Représentée par l’Alliance électorale polonaise de Lituanie, cette minorité est active politiquement. Ses principales revendications portent sur l’écriture des noms polonais dans les documents officiels, l’appellation des rues dans les zones à forte densité de population polonaise et l’enseignement de la langue "nationale" dans les écoles polonaises de Lituanie. Ces demandes s’accompagnent de présentations volontairement dramatisées de la situation des Polonais de Lituanie, notamment lors des élections, dans un but de mobilisation de la communauté polonaise.
Le sort fait en Pologne à la communauté lituanienne qui y réside est également devenu en Lituanie un sujet permettant de répondre à ce que les Polonais perçoivent comme une discrimination de la minorité polonaise. Les représentants de la communauté lituanienne en Pologne font état de la naissance d’un sentiment anti-lituanien, phénomène nouveau.

La Pologne reste un partenaire économique majeur de la Lituanie puisqu’il s’agit de son 3e client et de son 3e fournisseur. De grands projets sont également entrepris entre les deux États (mise en service de la liaison électrique entre les deux pays via le consortium LitPol Link, signature en octobre 2015 d’un accord bilatéral prévoyant la mise en service en 2020 du gazoduc GIPL).

Biélorussie

La Lituanie s’efforce de promouvoir une politique active d’engagement envers le régime biélorusse, notamment par les échanges économiques, et s’efforce de maintenir cette ligne, en particulier à Bruxelles, malgré les dérives du régime biélorusse.Ainsi , l’Université européenne des sciences humaines, créée à Minsk en 1992 et qui était financée en grande partie par l’UE jusqu’en 2016, a ouvert ses portes à Vilnius en 2005, après sa fermeture imposée en 2004 par le pouvoir biélorusse. Toutefois, la construction d’une centrale nucléaire à Astravets (à 20 km de la frontière lituanienne et à 50 km de Vilnius) par la compagnie russe ROSATOM constitue un irritant des relations bilatérales, la Lituanie s’inquiétant des risques liés au non-respect de normes de sûreté nucléaire et environnementales, ainsi que d’une nouvelle dépendance énergétique potentielle.

Europe de la défense

la Lituanie voit un intérêt à la PSDC en complément d’une OTAN qu’elle conçoit comme d’abord destinée, comme au temps de la guerre froide, à dissuader et à contrer la Russie. Vilnius se réjouit donc de la présence plus visible de l’organisation sur son sol dans le cadre des mesures de réassurance consenties par l’Alliance. La Lituanie ne défend pas une politique interventionniste de l’OTAN hors des frontières européennes car elle y voit un risque d’affaiblissement de l’Alliance.

L’entrée en fonction de l’administration Trump a suscité des interrogations à Vilnius, s’agissant en particulier de l’avenir de l’OTAN et des relations avec la Russie.

Sous l’effet de la perception d’une menace russe croissante, la Lituanie a réintroduit en 2015 le service militaire, qui avait été supprimé en 2008. Il s’agit désormais de recruter chaque année pour une période de neuf mois environ 3 500 citoyens lituaniens âgés de 19 à 26 ans. L’armée lituanienne est donc actuellement mixte, composée à la fois d’appelés et d’engagés. Par ailleurs, le pays a fortement accru la part de son PIB consacré à la défense, passé de moins de 1 % jusqu’en 2014 à 1,8 % en 2017. L’objectif est d’atteindre 2 %, voire plus, à partir de 2018, conformément aux engagements liés à l’appartenance à l’OTAN.

Depuis leur accession à l’OTAN en avril 2004, les trois États baltes bénéficient d’une mission de "police du ciel" continue fournie, sur une base volontaire, par les Alliés. Initialement prévue pour la période 2004-2011, cette solution intérimaire a été reconduite, avec une clause de réévaluation fin 2018. La France, qui a participé à ces missions en 2007, 2010, 2011 et 2013 avec 4 Mirage, y a contribué à nouveau en 2014 avec 4 Rafale puis 4 Mirage et, de septembre 2016 à janvier 2017, avec 4 Mirage M2000-5 stationnés sur la base de Šiauliai. Dans ce contexte, les mesures décidées lors du Sommet de Varsovie en juillet 2016, en particulier la présence avancée renforcée, sont très appréciées. La participation de la France au bataillon international en Estonie en 2017, puis en Lituanie en 2018 aux côtés de l’Allemagne, a été saluée avec satisfaction.

Vilnius a créé un Centre de Sécurité énergétique, homologué comme « centre d’excellence OTAN » en 2012. La France participe, depuis l’été 2013, à la réflexion dans ce domaine en mettant un officier supérieur à disposition du centre.

Mali et République centrafricaine

La Lituanie participe à l’effort militaire au Mali, par l’envoi de deux formateurs engagés au sein de la mission EUTM, et intégrés à l’opération conjointe de la Suède et de la Finlande.

Au titre de la mise en œuvre de l’article 42.7 du TUE, la Lituanie a annoncé le doublement – de 20 à 40 – du plafond des effectifs pouvant être déployés au sein de la MINUSMA. Cette annonce s’est traduite à ce stade par l’affectation d’un 4e officier lituanien, en décembre 2016. Une section de protection devrait être déployée en 2017 au sein du contingent allemand.

Mise à jour : 15.02.17

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