ONU - Q&R - Extrait du point de presse (04 décembre 2017)

Q- La France va-t-elle ouvrir ses archives sur le crash de l’avion du secrétaire général des Nations-Unies Dag Hammarskjold en 1961, comme cela lui a été demandé par les enquêteurs de l’ONU ?

R- La France est attachée à ce que toute la lumière soit faite sur ce drame.

Elle a, à ce titre, coparrainé avec la Suède en 2016 à l’Assemblée générale des Nations unies une résolution relative à l’enquête sur les circonstances de la mort de l’ancien secrétaire général des Nations unies et des personnes qui l’accompagnaient. Nous le ferons à nouveau cette année, en soutenant un texte qui prévoit de demander aux Etats membres de nommer, à titre national, une personnalité indépendante de haut rang chargée de collecter toutes les éventuelles informations détenues par les différents services.

Les documents de nos archives diplomatiques évoquant la disparition de Dag Hammarkskjold sont accessibles aux journalistes et historiens qui en font la demande. Pour mémoire, les archives du ministère de l’Europe et des affaires étrangères sont communicables conformément aux délais et aux conditions prévus par le code du patrimoine.

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