7ème plénière de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques – IPBES (Paris, 29 avril – 4 mai 2019)

La lutte contre la perte de biodiversité est un enjeu global. À ce titre, la France souhaite assumer un leadership mondial sur cette question et l’inscrire au sommet des agendas européens et internationaux. C’est dans ce cadre que la France a décidé d’accueillir la 7ème plénière de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), qui se tiendra du 29 avril au 4 mai 2019 à Paris, au siège de l’UNESCO.

Les deux principaux enjeux de cette session sont les suivants :

  • Adoption du futur programme de travail de l’IPBES à l’horizon 2030 ;

Cette évaluation mondiale sur l’état de la nature – programmée dans le cadre du programme de travail de l’IPBES pour la période 2014-2018 – est la première de ce type depuis la parution du « Millenium Ecosystem Assessment » en 2005. Depuis 2016, elle a mobilisé 150 experts internationaux issus de 50 pays, représentant à la fois les sciences naturelles et sociales, soutenus par les contributions additionnelles de 250 experts supplémentaires. Basée sur près de 15 000 références, c’est également la première fois qu’une telle évaluation intègre de façon systématique les problématiques, les priorités et les savoirs autochtones et locaux.

La synthèse du rapport sera présentée lors de la plénière aux représentants des 130 Etats membres, qui négocieront en vue de l’adoption du « résumé à l’intention des décideurs ». Ce document permettra de synthétiser les résultats, les messages clés et les options détaillés dans le rapport complet. Il sera rendu public lors d’une conférence de presse, le lundi 6 mai 2019 à Paris.

L’évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques doit ainsi contribuer à améliorer les politiques et les actions qui seront mises en œuvre dans les années à venir pour lutter contre l’effondrement de la biodiversité. Il s’agit donc d’un rapport crucial alors que nous vivons la 6ème crise d’extinction massive des espèces, la première depuis la disparition des dinosaures il y a 65 millions d’années.

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