De nouveaux détecteurs pour un diagnostic médical portatif

Australie

Brève
Australie | Biologie : médecine, santé, pharmacie, biotechnologie
5 juillet 2018

Des scientifiques de l’ANU (Australian National University) ont conçu un détecteur optique, 50 fois plus fin que l’épaisseur d’un cheveu, et capables de mesurer de très faibles concentrations de gaz tels que les métabolites, ces petites molécules issues des réactions chimiques de notre corps, lorsqu’elles s’échappent à travers notre peau ou notre respiration. Ces mesures permettent de suivre la santé d’un patient, et de détecter des maladies chroniques comme le diabète.

La petite taille de ces nouveaux détecteurs, composés de nanostructures en or et de semi-conducteurs, le fait qu’ils n’ont pas besoin de batteries ni d’équipement lourd mais d’une simple impulsion de lumière, et qu’ils fonctionnent à température ambiante, les rendent facilement transportables, et utilisables dans de nombreuses situations.

En effet, au-delà des applications en médecine pour le diagnostic précoce de certaines maladies, ces détecteurs peuvent également mesurer le métabolisme des végétaux, et détecter si une plante a une certaine maladie, ou si un fruit est mûr. Ils peuvent être embarqués sur un mini-satellite ou une petite fusée, et mesurer les traces de molécules organiques issus d’organismes vivants dans l’espace ou sur des planètes lointaines.

Lire l’article sur le site de l’ANU

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