Les prêts et les dons

Les prêts

La France est l’un des principaux États pourvoyeurs de prêts.

Dans les pays à revenu intermédiaire, la France s’appuie sur des prêts, dont elle se sert pour mobiliser d’autres apports financiers. Elle a développé une gamme d’instruments étendue avec des acteurs non souverains, en particulier le secteur privé, les collectivités locales et les sociétés civiles.

En 2017, les prêts représentaient 23 % de notre APD totale, classant la France au deuxième rang des pourvoyeurs de prêts du CAD, derrière le Japon (27 %) et devant l’Allemagne (7 %). Entre 2010 et 2017, la part des prêts dans l’APD bilatérale augmenté de 18 points, de 17 % à 35 %. En parallèle, la part des dons dans l’APD bilatérale s’est établie à 78 % de l’APD totale et à 65 % de l’APD bilatérale, presqu’au niveau de 2010, avec un total de 3,7 M€.

La forte augmentation des prêts bilatéraux sur fond d’augmentation des dons bilatéraux entre 2010 et 2017, s’explique par la forte diminution des opérations d’allégement de dette dans l’APD bilatérale, passées de 21 % en 2010 (1 290 M€) à 2 % en 2017 (92 M€).

Les dons

La France concentre ses interventions en dons dans les pays les plus pauvres ou avec de faibles capacités d’endettement.

La moitié des subventions de la mission « APD » du budget de l’État et les deux tiers de celles gérées par l’AFD sont ainsi dirigées vers les pays prioritaires de l’aide française, tous des PMA.

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Mise à jour : juillet 2019