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2018

C’est sûr que 140 caractères et Twitter n’aident pas à la pensée complexe, nous en avons une démonstration ce soir.

La lutte contre le terrorisme, c’est évidemment un sujet que l’on traite au niveau européen, parce que, malheureusement, la propagande sur le terrorisme sur Internet ne connaît pas les frontières.

C’est la préoccupation de tous ceux qui s’interrogent sur le destin de l’Europe car aujourd’hui, Emmanuel Macron a choisi de se battre, mais il n’a pas choisi, il n’a pas inventé les nationalistes. Il les voit, il les nomme et il les combat. Ce que l’on constate, c’est que depuis des années, un certain nombre de partis traditionnels, dirons-nous, se sont habitués à voir monter l’extrême-droite sans réagir.

Il ne s’agit pas, pour certains pays, de se soustraire à leurs obligations en payant un chèque, mais nous voulons travailler avec eux pour faire en sorte que, lorsqu’il s’agit d’aider les pays par lesquels les afflux migratoires arrivent - je pense à l’Italie, à la Grèce et surtout à l’Espagne aujourd’hui -, il y ait une solidarité de tous.

M. Salvini fait des déclarations, mais la réalité sur le terrain est très différente de ses déclarations. La réalité, c’est qu’il y a une coopération entre la police française et la police italienne.

C’est à Theresa May de choisir entre une absence d’accord qui n’est dans l’intérêt de personne et un bon accord qui est sur la table et sur lequel les fondamentaux ne sont pas différents de ce dont nous avons parlé depuis des mois avec nos interlocuteurs britanniques.

L’Europe a besoin de réformes profondes. Si on veut la refonder pour les citoyens, notre objectif central, il faut le faire avec eux.

Je pense qu’aujourd’hui la démocratie, les libertés sont menacées dans beaucoup d’endroits dans le monde, y compris en Europe, là où on pourrait penser que nous sommes à l’abri.

Je regrette le Brexit mais je respecte ce choix démocratique. Nous travaillons désormais à faire en sorte que cette décision se passe de la manière la plus ordonnée possible.

Je suis volontariste d’abord, c’est-à-dire que nous voulons un bon accord, on n’en est pas loin, plus de 80% du texte de l’accord a déjà été agréé avec les Britanniques.

Comme tous les autres Etats membres et comme le Royaume-Uni, la France se prépare au Brexit.

D’abord, je travaille, en tant que ministre, à essayer d’obtenir un bon accord de retrait. Il est possible : on a avec Michel Barnier à peu près 85% de l’accord de retrait qui est agréé entre le Royaume-Uni et les Européens, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout et se mettre d’accord ?

La Sorbonne, c’était il y a tout juste un an. La majorité de ses 49 propositions sont en cours d’adoption et de mise en oeuvre. On a la préfiguration d’un fonds européen de défense qui va pouvoir financer des projets dès 2019 et une initiative européenne d’intervention soutenue par neuf pays.

Oui, je comprends que le Parlement réfléchit à la possibilité de donner le prix Sakharov à Oleg Sentsov. Mais je réagis aussi à ce que disait Christiane Taubira il y a quelques minutes : le président Macron a parlé à plusieurs reprises du cas d’Oleg Sentsov avec Vladimir Poutine sans résultat malheureusement jusqu’à présent.

La question, aujourd’hui, ce n’est pas les têtes de liste, ces histoires de "Spitzenkandidat" - que l’on n’a même jamais traduites en français -, la question, c’est les plateformes de projets, et en particulier sur les valeurs. Aujourd’hui, quelle Europe veut-on ?

Le président de la République est venu trois fois à Strasbourg : pour les obsèques d’Helmut Kohl, quelques mois plus tard à la Cour européenne des droits de l’Homme et en avril dernier au Parlement européen. À chaque fois sa présence réaffirme le caractère intangible de Strasbourg capitale européenne.

Daniel Cohn-Bendit a été député européen, c’est un grand Européen, très convaincu, très militant…

Nous sommes à un moment crucial de l’histoire du projet européen. Sur de nombreux sujets, nous n’avons jamais eu autant besoin d’une Europe unie. Face à la montée des tensions commerciales avec les Etats-Unis, dans la lutte contre le réchauffement climatique, pour combattre le terrorisme, pour renforcer le modèle économique et social unique à l’Europe. Refonder l’Europe est une nécessité.

Face à une concurrence mondiale, il faut éviter que les Etats se fassent concurrence entre eux dans l’Union européenne. Il faut donc aller vers un salaire minimum européen, pas à l’euro près parce que cela n’aurait pas de sens, mais en tenant compte des niveaux de vie.

Combat contre ces défis dont je parlais. Défis commerciaux mais aussi défis migratoires, défis du réchauffement climatique. On a des grands enjeux qu’on doit traiter, sur lesquels ont doit trouver des solutions, éviter de laisser la parole et les actes à ceux qui finalement vivent des problèmes et ne permettent pas de les résoudre.

Plus que jamais, parce que l’Union européenne a besoin de se transformer. Nous sommes face à des défis qui demandent une réponse européenne.

ll y a un an, il y avait un statu quo fataliste en Europe. La France avait quasiment disparu des radars. Aujourd’hui, c’est sur nos propositions que les Européens débattent. Nous avons fait bouger les lignes : l’Europe de la défense n’a pas existé pendant soixante ans, elle est mise en oeuvre depuis six mois. On a longtemps dit que le projet européen consistait à niveler la protection sociale vers le bas. Or, nous avons obtenu une réforme du régime des travailleurs détachés. L’Europe devient aussi le fer de lance de la régulation numérique mondiale.

Nous avons proposé à l’Italie une aide notamment par l’envoi de secouristes, de matériels spécialisés ; l’Italie n’en a pas eu besoin. Vous avez vu que les secours ont agi dans des conditions très difficiles mais ils ont agi de manière efficace. Mais l’Italie sait que cette aide est proposée et si par la suite, il y a un besoin spécifique, nous serons évidemment très attentifs à y répondre.

Nous avons dès le premier jour, proposé de l’aide avec des secouristes, du matériel, mais je voudrais rendre hommage au très grand professionnalisme de la protection civile italienne qui a organisé les secours avec énormément d’engagement et d’efficacité.

Et nous sommes évidemment aux côtés des Italiens dans cette tragédie. L’Europe, c’est cela, c’est ce destin commun qui fait que l’on se soutient dans les bons moments et aussi dans les moments difficiles

C’était important parce que nous sommes des voisins, des alliés, des amis de l’Italie. L’Europe, c’est une communauté de destins, on est ensemble dans les bons moments, on est aussi ensemble dans la peine.

"L’Europe soutient, en effet, les Etats membres dans un certain nombre de grands projets d’infrastructures routiers, ferroviaires. On pense au "Lyon-Turin", on pense à d’autres projets de ce type et donc l’Europe est présente auprès des Etats membres pour financer ces grands projets d’infrastructure."

"À ce stade l’Italie n’a manifesté aucun besoin particulier, les autorités italiennes savent que nous sommes disponibles pour envoyer des secouristes, pour envoyer tous les moyens dont ils pourraient avoir besoin. Ce que l’on constate, c’est que les secouristes italiens travaillent avec énormément d’engagement, de manière très professionnelle."

"Ce que nous conseillons souvent aux Français qui voyagent, en particulier pendant cette période estivale, c’est de s’enregistrer auprès du quai d’Orsay sur l’application Ariane. C’est une procédure qui est très simple qui permet de vous localiser, de vous identifier. Si vous êtes quelque part où une catastrophe est intervenue, cela permet très vite de savoir si vous allez bien et de pouvoir rassurer vos familles."

Il y a une crise politique parce qu’il y a des populistes qui sont ici ou là en Europe, membres de coalitions ou à la tête de gouvernements et qui utilisent ce prétexte pour mettre en difficulté l’Union européenne, parce qu’ils détestent le projet européen.

"…nous sommes dans un moment de crise politique sérieuse, qu’il faut évidemment traiter et surmonter. Ce n’est pas la première fois, on peut même dire que l’Europe a toujours progressé à cause des crises et à travers les crises. Nous sommes dans un moment particulier où certains utilisent le défi migratoire pour créer une crise politique."

"Cette nuit, en tout cas tard hier soir, le président de la République et le président du Conseil Giuseppe Conte, se sont parlés au téléphone. La conversation a été cordiale. Il y a deux temps, le temps de l’émotion face à la situation des passagers de l’Aquarius, cette émotion était légitime, et puis il y a le temps du travail entre responsables politiques, pour traiter de sujets majeurs, la crise migratoire en est un. On est en train de préparer un Conseil européen, où on va aussi parler de l’avenir de la zone euro. "

"C’est évidemment un pas significatif. Souvenons-nous de la situation il y a quelques mois avec des invectives, des menaces et une très forte inquiétude régionale et mondiale sur la situation en Corée du Nord. Cette rencontre est en soi un élément significatif."

"Ce qu’il faut prendre au sérieux, c’est le vote des électeurs italiens, c’est-à-dire le sentiment d’abandon des électeurs italiens de la part de l’Europe, à la fois sur la crise financière, cela a commencé comme ça, et puis sur la crise des migrants avec un manque de solidarité d’une partie de l’Europe, notamment l’Europe de l’Est, qui n’a pas accepté les relocalisations depuis 2015 "

"C’est totalement cohérent avec la démarche du gouvernement, c’est-à-dire aller à la rencontre des Français partout à travers les territoires, pour expliquer, écouter et dialoguer. C’est ce que nous faisons sur tous nos grands projets de réforme. "

"Nous avons avec l’Allemagne l’objectif de présenter, au conseil européen du mois de juin, une feuille de route qui sera une vision partagée sur les grands dossiers européens."

"Nous avons, avec le Premier ministre Andrej Babis, dialogué avec des citoyens à La Fabrika pendant deux heures environ sur ce que les Tchèques pensent de l’Europe, ce qu’ils en apprécient, ce qu’ils critiquent et ce qu’ils en attendent."

"Aujourd’hui à Bruxelles, la commission va présenter sa proposition de budget. Ensuite, durant des semaines voire des mois, on va en discuter."

"Ce qui ne nous plaît pas, ce sont les pays qui respectent mal ou pas assez l’Etat de droit ; et puis c’est la montée de la xénophobie, de l’antisémitisme, de certains discours qu’on croyait disparus. Le projet européen, il s’est construit sur des valeurs, l’Europe ce n’est pas un marché unique, c’est d’abord des valeurs partagées. Et aujourd’hui, on ne cèdera rien sur l’antisémitisme, sur le retour d’une extrême-droite qu’on retrouve un peu partout, y compris en Allemagne, 94 députés d’extrême-droite, il faut être très vigilant, c’est ça qu’il a dit."

"On observe un paradoxe sur l’Europe. Une forte abstention lors des élections et, en même temps, beaucoup d’attentes. On le voit par exemple avec le scandale Facebook et la protection des données où chacun se dit que la bonne réponse se fait au niveau européen. Même chose concernant la transition écologique… Les attentes sont fortes, également, sur l’Europe sociale, on l’a vu sur la question du détachement. On ne peut continuer à faire avancer le projet européen sans écouter ce qu’en pensent les citoyens. C’est tout l’objectif de ces consultations."

" Les témoignages des ONG médicales présentes sur place, les symptômes qui ont été constatés sur les victimes montrent l’utilisation de chlore et de neurotoxiques puissants. Qui a intérêt à utiliser une arme chimique en Syrie ? Le régime syrien a déjà dans le passé utilisé à plusieurs reprises des armes chimiques."

" Aujourd’hui, dans tous les domaines, l’Europe est mise au défi. Du changement climatique au terrorisme, de la révolution numérique aux migrations, aucune réponse nationale isolée n’est à la hauteur d’enjeux qui ignorent les frontières. Sur la carte du monde, l’Union européenne forme un espace unique et envié : unique parce que lui seul défend ensemble les valeurs de liberté individuelle, d’esprit d’entreprise et de justice sociale ; envié parce que plusieurs pays veulent y adhérer, que des centaines de milliers d’hommes et de femmes aspirent à le rejoindre."

" La France salue les propositions de réforme des évaluations en matière de sécurité alimentaire annoncées par la Commission européenne."

" Elles ont vocation à partir du terrain. L’Etat en organisera certaines, mais la plupart seront organisées par des collectivités locales, associations, fédérations de professionnels, universités, chambres des métiers… L’Etat sera facilitateur, en fournissant un kit d’organisation et un appui financier si nécessaire. Notre démarche est totalement transpartisane : les consultations seront contrôlées par un comité de surveillance dans lequel chaque parti politique aura nommé un représentant."

"Sur l’attitude à avoir vis-à-vis des grands acteurs du numérique, sur la convergence fiscale et sociale, sur la directive travailleurs détachés, sur les flux migratoires… Il y a beaucoup de sujets sur lesquels nous sommes très proches."

« Un grand nombre de chantiers sont ouverts pour refonder l’Europe. Certains nécessiteront des changements de pratique, d’autres des adaptations législatives. »

"Il y a une écoute de la parole des femmes sur les questions de violences sexuelles et sexistes dont on a trop longtemps pensé qu’elles étaient marginales dans les sociétés développées. Or, en France, une femme meurt encore tous les 3 jours sous les coups de son compagnon ou de son ex-compagnon, une sur trois a déjà été victime d’agression sexuelle et une sur deux de harcèlement sexuel ! C’est l’écoute qui a changé, plus que la parole qui s’est libérée. Il y a des phénomènes de cristallisation autour de scandales, comme l’affaire Weinstein. Mais le travail de fond concerne tout le monde et doit être fait partout en Europe."

"Les droits des femmes c’est la grande cause du quinquennat d’Emmanuel Macron et demain matin on se réunit pour la première fois depuis longtemps, de mes souvenirs, on a un comité de ministres autour du Premier ministre avec une cinquantaine de propositions sur les droits des femmes. Moi je suis très fière d’appartenir à ce gouvernement-là."

2017

"Christian Kern était le chancelier, Sebastian Kurz, qui devient chancelier, était déjà ministre des affaires étrangères, il est membre du parti populaire autrichien, parti conservateur. Je voudrais rendre hommage à Christian Kern qui a fait un travail formidable, très pro-européen, très aidant pour trouver des compromis utiles pour l’Europe."

"​C’est le moment d’aller vers une Union économique et monétaire plus intégrée."

"En 2015, l’Accord de Paris a été largement porté par l’Union européenne, qui a la volonté d’être à l’avant-garde sur le réchauffement climatique. Il y a une unité de vue des Européens au moment où les États-Unis ont envoyé des signaux négatifs."

"Nous sommes tout à fait favorables à aller plus loin dans la convergence sociale entre les pays de l’Union européenne, c’est ce que nous avons poussé, en aidant à faire en sorte que l’on revoie la directive sur les travailleurs détachés."

"Le retrait britannique de l’Union européenne aura des conséquences pour l’Union européenne. C’est une décision que nous regrettons mais que nous respectons et nous nous efforçons d’organiser un retrait ordonné du Royaume-Uni grâce aux négociations que Michel Barnier mène au nom de l’Union."

"Alors, première chose, le CETA est entré en application provisoire depuis fin septembre. Cet accord ne dégrade rien en terme environnemental, sanitaire. Nous n’importons rien aujourd’hui et demain de ce qui aurait été interdit hier. Il n’y a aucune dégradation. Donc c’est un accord qui est compatible avec nos principes, nos normes et le principe de précaution."

"À l’évidence, on ne peut pas résumer la Catalogne à la consultation que les indépendantistes avaient organisée il y a maintenant une dizaine de jours. Ce serait faire une erreur de lecture. D’abord cette consultation était contraire à la constitution et puis il n’y a eu aucun moyen d’en vérifier la qualité. Ni les listes d’électeurs, ni le déroulement du scrutin, ni le dépouillement n’ont été vérifiés."

"C’est un défi qui est posé à toute l’Europe, l’actualité s’égrène de semaine en semaine, de mois en mois et les pays européens sont confrontés à ce défi, à cette barbarie. Vous l’avez dit, deux femmes assassinées lâchement et ce n’est pas la première fois qu’on s’en prend spécifiquement aux femmes. Il ne peut qu’y avoir une réponse européenne coordonnée même si, à titre national, je salue le courage des troupes de l’opération Sentinelle qui, une fois de plus, sont intervenues dans ce moment dramatique. Mais, on a besoin d’une réponse européenne sur le plan du renseignement, sur le plan du contrôle des frontières et sur le plan des échanges entre les polices. Beaucoup de choses sont en train d’être faites, l’Europe avance de ce point de vue-là. Il faut que l’Europe sache concilier liberté et sécurité."

"Le président de la République a proposé une taxe sur les transactions financières européennes, c’est en réalité un sujet qui est en débat depuis plusieurs années. Il y a une dizaine de pays qui travaillent sur ce sujet. Si on veut demain pouvoir aider efficacement l’Afrique à proposer une éducation, un avenir à ses enfants, plutôt que de voir des dizaines de milliers de jeunes risquer leur vie en Méditerranée, il faut avoir les moyens de le faire. Et la taxe sur les transactions financières, c’est à cela qu’elle est destinée."

"L’Europe a besoin d’évoluer. L’Europe, de toute façon, va évoluer, va passer de 28 à 27, il faut qu’elle aille plus vite, plus fort, qu’elle réponde mieux aux attentes des peuples européens, une attente de protection, que ce soit dans les négociations commerciales internationales - l’Europe c’est la mondialisation régulée, la mondialisation à visage humain - mais aussi en matière de lutte contre le terrorisme, de réponse au défi du changement climatique, au défi migratoire, d’Europe de la défense, cela veut dire une Europe qui bouge considérablement par rapport à ce qu’elle était il y a encore quelques mois.

"

"Respecter les critères de Maastricht, respecter les 3% de déficit, c’est respecter un engagement pris et c’est donc se mettre en mesure d’être écoutés, d’être influents, d’avoir de la marge de manoeuvre au niveau de l’Union européenne, au niveau où les grands problèmes se traitent."

" Le président Macron a une vision très claire pour une Europe ambitieuse et protectrice. Il a eu la possibilité d’exposer l’agenda de protection qu’il veut porter autour de 4 grands thèmes : la réforme du travail détaché, l’Europe de la défense, la politique de l’asile et de la migration, et les politiques commerciales."

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