Presse et medias

"C’est totalement cohérent avec la démarche du gouvernement, c’est-à-dire aller à la rencontre des Français partout à travers les territoires, pour expliquer, écouter et dialoguer. C’est ce que nous faisons sur tous nos grands projets de réforme. "

"Nous avons avec l’Allemagne l’objectif de présenter, au conseil européen du mois de juin, une feuille de route qui sera une vision partagée sur les grands dossiers européens."

"Nous avons, avec le Premier ministre Andrej Babis, dialogué avec des citoyens à La Fabrika pendant deux heures environ sur ce que les Tchèques pensent de l’Europe, ce qu’ils en apprécient, ce qu’ils critiquent et ce qu’ils en attendent."

"Aujourd’hui à Bruxelles, la commission va présenter sa proposition de budget. Ensuite, durant des semaines voire des mois, on va en discuter."

"Ce qui ne nous plaît pas, ce sont les pays qui respectent mal ou pas assez l’Etat de droit ; et puis c’est la montée de la xénophobie, de l’antisémitisme, de certains discours qu’on croyait disparus. Le projet européen, il s’est construit sur des valeurs, l’Europe ce n’est pas un marché unique, c’est d’abord des valeurs partagées. Et aujourd’hui, on ne cèdera rien sur l’antisémitisme, sur le retour d’une extrême-droite qu’on retrouve un peu partout, y compris en Allemagne, 94 députés d’extrême-droite, il faut être très vigilant, c’est ça qu’il a dit."

"On observe un paradoxe sur l’Europe. Une forte abstention lors des élections et, en même temps, beaucoup d’attentes. On le voit par exemple avec le scandale Facebook et la protection des données où chacun se dit que la bonne réponse se fait au niveau européen. Même chose concernant la transition écologique… Les attentes sont fortes, également, sur l’Europe sociale, on l’a vu sur la question du détachement. On ne peut continuer à faire avancer le projet européen sans écouter ce qu’en pensent les citoyens. C’est tout l’objectif de ces consultations."

" Les témoignages des ONG médicales présentes sur place, les symptômes qui ont été constatés sur les victimes montrent l’utilisation de chlore et de neurotoxiques puissants. Qui a intérêt à utiliser une arme chimique en Syrie ? Le régime syrien a déjà dans le passé utilisé à plusieurs reprises des armes chimiques."

" Aujourd’hui, dans tous les domaines, l’Europe est mise au défi. Du changement climatique au terrorisme, de la révolution numérique aux migrations, aucune réponse nationale isolée n’est à la hauteur d’enjeux qui ignorent les frontières. Sur la carte du monde, l’Union européenne forme un espace unique et envié : unique parce que lui seul défend ensemble les valeurs de liberté individuelle, d’esprit d’entreprise et de justice sociale ; envié parce que plusieurs pays veulent y adhérer, que des centaines de milliers d’hommes et de femmes aspirent à le rejoindre."

" La France salue les propositions de réforme des évaluations en matière de sécurité alimentaire annoncées par la Commission européenne."

" Elles ont vocation à partir du terrain. L’Etat en organisera certaines, mais la plupart seront organisées par des collectivités locales, associations, fédérations de professionnels, universités, chambres des métiers… L’Etat sera facilitateur, en fournissant un kit d’organisation et un appui financier si nécessaire. Notre démarche est totalement transpartisane : les consultations seront contrôlées par un comité de surveillance dans lequel chaque parti politique aura nommé un représentant."

"Sur l’attitude à avoir vis-à-vis des grands acteurs du numérique, sur la convergence fiscale et sociale, sur la directive travailleurs détachés, sur les flux migratoires… Il y a beaucoup de sujets sur lesquels nous sommes très proches."

« Un grand nombre de chantiers sont ouverts pour refonder l’Europe. Certains nécessiteront des changements de pratique, d’autres des adaptations législatives. »

"Il y a une écoute de la parole des femmes sur les questions de violences sexuelles et sexistes dont on a trop longtemps pensé qu’elles étaient marginales dans les sociétés développées. Or, en France, une femme meurt encore tous les 3 jours sous les coups de son compagnon ou de son ex-compagnon, une sur trois a déjà été victime d’agression sexuelle et une sur deux de harcèlement sexuel ! C’est l’écoute qui a changé, plus que la parole qui s’est libérée. Il y a des phénomènes de cristallisation autour de scandales, comme l’affaire Weinstein. Mais le travail de fond concerne tout le monde et doit être fait partout en Europe."

"Les droits des femmes c’est la grande cause du quinquennat d’Emmanuel Macron et demain matin on se réunit pour la première fois depuis longtemps, de mes souvenirs, on a un comité de ministres autour du Premier ministre avec une cinquantaine de propositions sur les droits des femmes. Moi je suis très fière d’appartenir à ce gouvernement-là."

"Christian Kern était le chancelier, Sebastian Kurz, qui devient chancelier, était déjà ministre des affaires étrangères, il est membre du parti populaire autrichien, parti conservateur. Je voudrais rendre hommage à Christian Kern qui a fait un travail formidable, très pro-européen, très aidant pour trouver des compromis utiles pour l’Europe."

"​C’est le moment d’aller vers une Union économique et monétaire plus intégrée."

"En 2015, l’Accord de Paris a été largement porté par l’Union européenne, qui a la volonté d’être à l’avant-garde sur le réchauffement climatique. Il y a une unité de vue des Européens au moment où les États-Unis ont envoyé des signaux négatifs."

"Nous sommes tout à fait favorables à aller plus loin dans la convergence sociale entre les pays de l’Union européenne, c’est ce que nous avons poussé, en aidant à faire en sorte que l’on revoie la directive sur les travailleurs détachés."

"Le retrait britannique de l’Union européenne aura des conséquences pour l’Union européenne. C’est une décision que nous regrettons mais que nous respectons et nous nous efforçons d’organiser un retrait ordonné du Royaume-Uni grâce aux négociations que Michel Barnier mène au nom de l’Union."

"Alors, première chose, le CETA est entré en application provisoire depuis fin septembre. Cet accord ne dégrade rien en terme environnemental, sanitaire. Nous n’importons rien aujourd’hui et demain de ce qui aurait été interdit hier. Il n’y a aucune dégradation. Donc c’est un accord qui est compatible avec nos principes, nos normes et le principe de précaution."

"À l’évidence, on ne peut pas résumer la Catalogne à la consultation que les indépendantistes avaient organisée il y a maintenant une dizaine de jours. Ce serait faire une erreur de lecture. D’abord cette consultation était contraire à la constitution et puis il n’y a eu aucun moyen d’en vérifier la qualité. Ni les listes d’électeurs, ni le déroulement du scrutin, ni le dépouillement n’ont été vérifiés."

"C’est un défi qui est posé à toute l’Europe, l’actualité s’égrène de semaine en semaine, de mois en mois et les pays européens sont confrontés à ce défi, à cette barbarie. Vous l’avez dit, deux femmes assassinées lâchement et ce n’est pas la première fois qu’on s’en prend spécifiquement aux femmes. Il ne peut qu’y avoir une réponse européenne coordonnée même si, à titre national, je salue le courage des troupes de l’opération Sentinelle qui, une fois de plus, sont intervenues dans ce moment dramatique. Mais, on a besoin d’une réponse européenne sur le plan du renseignement, sur le plan du contrôle des frontières et sur le plan des échanges entre les polices. Beaucoup de choses sont en train d’être faites, l’Europe avance de ce point de vue-là. Il faut que l’Europe sache concilier liberté et sécurité."

"Le président de la République a proposé une taxe sur les transactions financières européennes, c’est en réalité un sujet qui est en débat depuis plusieurs années. Il y a une dizaine de pays qui travaillent sur ce sujet. Si on veut demain pouvoir aider efficacement l’Afrique à proposer une éducation, un avenir à ses enfants, plutôt que de voir des dizaines de milliers de jeunes risquer leur vie en Méditerranée, il faut avoir les moyens de le faire. Et la taxe sur les transactions financières, c’est à cela qu’elle est destinée."

"L’Europe a besoin d’évoluer. L’Europe, de toute façon, va évoluer, va passer de 28 à 27, il faut qu’elle aille plus vite, plus fort, qu’elle réponde mieux aux attentes des peuples européens, une attente de protection, que ce soit dans les négociations commerciales internationales - l’Europe c’est la mondialisation régulée, la mondialisation à visage humain - mais aussi en matière de lutte contre le terrorisme, de réponse au défi du changement climatique, au défi migratoire, d’Europe de la défense, cela veut dire une Europe qui bouge considérablement par rapport à ce qu’elle était il y a encore quelques mois.

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"Respecter les critères de Maastricht, respecter les 3% de déficit, c’est respecter un engagement pris et c’est donc se mettre en mesure d’être écoutés, d’être influents, d’avoir de la marge de manoeuvre au niveau de l’Union européenne, au niveau où les grands problèmes se traitent."

" Le président Macron a une vision très claire pour une Europe ambitieuse et protectrice. Il a eu la possibilité d’exposer l’agenda de protection qu’il veut porter autour de 4 grands thèmes : la réforme du travail détaché, l’Europe de la défense, la politique de l’asile et de la migration, et les politiques commerciales."

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