Discours

Sommaire

2019

Je voudrais à la fois rassurer nos amis britanniques et rassurer les Français. Rassurer nos amis britanniques, en leur disant que l’accord qui est soumis à la ratification des Communes est un bon accord, c’est le seul accord possible. Il permet un retrait ordonné, il ne préjuge pas de la relation future dans le détail.

2018

Nous sommes très préoccupés par le décalage du vote sur l’accord de retrait, car cet accord de retrait est le meilleur accord possible, c’est même le seul accord possible.

Sur l’accord de retrait, nous sommes tous d’accord pour dire que c’est une très bonne nouvelle. Nous avons tous fait beaucoup d’efforts pour y parvenir.

Ça c’est Michel Barnier qui va nous dire si les Britanniques sont prêts à un accord. Nous sommes déterminés à avoir un accord, un bon accord. Nous pensons que c’est possible.

C’est donc d’abord pour vous rencontrer que je suis venue. Vous écouter dans ce moment si particulier, vous, une des plus importantes communautés françaises établies dans le monde - le chiffre des Français inscrits au registre dit beaucoup mais ne dit pas tout, puisque vous êtes sans doute beaucoup plus que 143.000, la sixième ville française, c’est Londres -, une des communautés françaises les plus dynamiques aussi ; merci de contribuer à l’image positive de notre pays. Nous essayons, de notre côté, en France et au gouvernement, d’y prendre aussi toute notre part.

L’année dernière, Enrico Letta a publié un livre avec un titre merveilleux : "Faire l’Europe dans un monde de brutes". Je ne sais pas s’il imaginait à quel point le titre était prémonitoire.

Vous le savez les quatre libertés de circulation sont liées, c’est un principe intangible et de ce point de vue-là, nous l’avons déjà dit et nous allons évidemment le rappeler à nos partenaires britanniques. Nous voulons arriver à une solution qui soit mutuellement acceptable mais nous ne voulons pas détricoter le marché intérieur et nous ne voulons pas défaire les principes de l’Union européenne.

En réfléchissant à ce que m’évoque la « diplomatie féministe » en Europe, deux images très fortes me sont venues à l’esprit.

La ministre des affaires européennes que je suis a deux missions complémentaires : faire comprendre et partager nos positions à nos partenaires européens et faire comprendre et aimer l’Europe à nos concitoyens.

Nous le savons tous, la question de la gestion des flux migratoires est au centre des préoccupations de nos concitoyens. Cela signifie que l’Europe doit être plus efficace à la fois pour mieux intégrer les réfugiés, pour mieux travailler avec les pays d’origine des flux migratoires, et pour mieux contrôler ses frontières, là aussi il faudra que le budget soit à la hauteur de ces attentes, comme il doit être à la hauteur des attentes en matière de lutte contre le terrorisme.

2017

Elle qui avait connu l’humiliation et la négation de son identité s’est toujours battue contre les injustices, contre tout ce qui, conçu et conduit par des hommes, peut abaisser l’Homme.

Je tenais d’abord à vous remercier pour votre invitation. Je suis honorée d’inaugurer aujourd’hui le cycle des auditions que vous tiendrez tout au long de cette nouvelle législature.

C’est un honneur et un plaisir de représenter aujourd’hui le gouvernement français, pour l’inauguration d’un nouveau bâtiment du Parlement européen, bâtiment si impatiemment attendu et si opportunément baptisé du nom d’un très grand Européen, Vaclav Havel.

Nathalie Loiseau, ministre auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargée des affaires européennes, exprime son émotion à l’annonce de la disparition de Mme Simone Veil ce jour.

Je voudrais d’abord vous dire tout le plaisir qui est le mien que ma première intervention en tant que membre du gouvernement devant le Conseil, économique, social et environnemental.

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