Presse et medias

"Sur la position prise à l’égard de Jérusalem et la décision annoncée de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël et transférer l’ambassade américaine, la France a fait état de son désaccord. La réalité c’est que sur cette question, il faut un cadre, une méthode et un objectif. Le cadre, c’est le respect du droit international. Il y a eu une série de résolutions du conseil de sécurité concernant la situation au Proche-Orient, concernant le positionnement d’Israël et de la Palestine. Il faut les respecter. Ça, c’est le cadre."

"L’enjeu numérique est considérable dans notre pays, il est aussi pour l’Europe, à la fois en terme de développement économique, de l’aspect de la libre concurrence et de l’innovation, en terme de respect du droit de chacun, sa capacité à ce que les données personnelles soient vraiment régulées."

"Nous avons évoqué, aujourd’hui comme lors de nos entretiens antérieurs, de nombreux sujets, avec des points d’accord importants. C’est le cas de celui qui nous réunissait ce matin sur le Liban "

"Nous sommes heureux d’accueillir ici le président du Conseil libanais, Saad Hariri, deux semaines après sa venue à Paris à l’invitation du président de la République, et quelques jours après la confirmation de son maintien à la présidence du Conseil des ministres libanais."

"Au cours de ce déjeuner, nous avons évoqué tous les sujets d’actualité et vous imaginez qu’ils sont nombreux. En premier lieu, nous avons fait le point sur les progrès récents en matière d’Europe de la défense, progrès qui n’auraient pas été possibles sans l’impulsion donnée par nos deux pays depuis la rencontre de Bratislava à l’automne 2016. Nous avons évidemment décidé de poursuivre dans cette direction."

Q - On peut imaginer un calendrier pour le retour des réfugiés ?

R - Il s’agit d’un million de personnes. On voit bien que ce sera un travail de longue haleine qui sera difficile ; il y aura sans doute encore des tensions. Mais ce qui était très fort ce matin, lors de la réunion sur l’Arakan en marge de l’ASEM, l’Asia-Europe meeting, c’était la volonté collective affichée./.

"Ce partenariat stratégique, il est basé sur la confiance, il est basé sur les valeurs démocratiques qui nous unissent. Et il est basé sur une certaine conception du fonctionnement de la communauté internationale. Nous partageons une analyse commune des grands enjeux internationaux."

"Nous avons parlé du Liban et j’ai redit le souci de la France que ce pays garde sa stabilité, sa souveraineté, qu’il soit à l’abri des ingérences extérieures, et que les communautés qui le constituent soient respectées."

"La France a, avec l’Arabie saoudite, une relation historique et nous sommes tout à fait impressionnés par l’ampleur des réformes engagées par le prince héritier Mohammed ben Salman et par cette détermination à entrer dans la modernité."

"Notre relation a aujourd’hui pour objectif de contribuer à la paix et à la sécurité de notre environnement pour contrer les forces destructrices de l’extrémisme violent. Notre relation a également pour objectif d’apporter emploi et prospérité à nos deux pays et de développer un idéal de coopération dans le respect des identités françaises et algériennes et dans le respect de nos souverainetés"

"Je suis venu pour rencontrer le président Macky Sall parce que se tient à Dakar la quatrième édition du forum « paix et sécurité. » Lorsque j’étais ministre de la défense de la République française, j’avais été à l’initiative de ce forum, maintenant repris par les autorités sénégalaises."

"Comme vous le savez, nous vivons une séquence importante de la relation entre le Sénégal et la France, puisqu’il y a quelques jours s’est tenu à Paris le séminaire franco-sénégalais. C’est à ce moment-là qu’il avait été décidé que je me rende ici à Saint-Louis pour me rendre compte des enjeux."

"La réunion que j’ai présidée était dans ce scénario, elle a été très positive, elle a rappelé que le terrorisme au Sahel présentait une menace à la paix et à la sécurité, non seulement pour la région, mais aussi au niveau international.

Et surtout, cette réunion a permis de consolider la vision des membres du conseil de sécurité et cela permet une réaction claire, forte, et coordonnée."

"Les experts ont conclu que le texte de l’accord CETA intègre les garanties nécessaires en matière de préservation du droit à réguler et d’application du droit des normes européennes. Cette conclusion rejoint la décision du Conseil constitutionnel qui, comme vous le savez, a jugé le Traité conforme à la Constitution."

"Nous pouvons faire plus et nous avons décidé l’un et l’autre de renforcer nos coopérations dans de nombreux domaines. D’abord dans le domaine de l’innovation à la fois au niveau des grands groupes comme au niveau des start-up. Le plus grand incubateur de start-up au monde, la Halle Freyssinet, a ouvert en France en 2016 et notre pays soutient fortement les entreprises étrangères innovantes, notamment grâce au FrenchTech et au crédit d’impôt recherche."

R - Ce qui m’importe dans cette affaire, c’est qu’il y a un État de droit à respecter et qu’il soit partout la référence centrale de la construction européenne. Sinon, on se retrouve dans une situation de dislocation dangereuse. M. Rajoy a annoncé des élections au plus vite en Catalogne. Je souhaite qu’elles permettent de clarifier la situation et de retrouver le chemin d’un dialogue constructif dans une sérénité retrouvée et un cadre légal."

"En ce qui concerne l’appréciation de la situation, le président de la République française a été très clair tout au long de ses déclarations sur ce sujet, y compris hier soir, nous sommes attachés à l’unité de l’Espagne, nous sommes amis de l’Espagne et nous sommes attachés à son unité et à ses fondamentaux constitutionnels."

"Nous avons toujours sur l’ensemble des grands enjeux du monde et en particulier sur les situations de crise, des postures et des positions très proches, très convergentes. Nous allons avoir l’opportunité de nouveau de les identifier, de les passer en revue, à un moment où jamais les tensions, les risques, les menaces n’ont été aussi grands, à un moment où le multilatéralisme est en crise et où il nous faut resserrer les liens entre nous et en particulier, la force européenne, la puissance européenne, l’unité européenne."

"Sur la question de Raqqa, je voudrais d’abord vous dire que j’ai été très ému de C’est une victoire qui ne s’est pas encore affirmée définitivement mais qui est en cours. Parce que chacun sait que c’est de Raqqa que sont venus les ordres, les décisions, les acteurs des attentats qui ont eu lieu en France et que c’est à ce moment-là que la coalition, sur notre demande, c’était singulièrement le cas dans une réunion de janvier 2016 qui avait été organisée à Paris, en présence du ministre de la défense espagnol d’ailleurs, que la coalition avait décidé de faire aussi de Raqqa un objectif majeur, comme de Mossoul."

"Le deuxième sujet, c’est bien sûr l’Iran. Avec ce pays, la situation est bien différente puisque nous disposons d’un accord, le JCPOA, signé à Vienne en 2015. Cet accord demeure valable malgré la décision prise par le président des États-Unis de ne pas en certifier la mise en oeuvre"

"La bataille de Raqqa se termine. Raqqa est, pour ainsi dire, libérée."

"Sur le Venezuela, pensez-vous que l’Union européenne s’avance vers des sanctions, notamment au vue des résultats des élections régionales ?

C’est encore un peu tôt, nous n’avons que très peu évoqué cette question puisque les résultats viennent d’arriver et, vous le savez, ils sont contestés. Nous attendons d’y voir un peu plus clair dans la journée de demain et nous répétons notre position : il importe qu’il y ait au Venezuela d’abord la fin des violences, le retour à l’État de droit et une médiation qui aboutisse à une réconciliation. L’Union européenne, et la France en particulier, est très favorable à cette médiation, il y en a une qui est en gestation autour de l’ancien président du gouvernement espagnol, M. Zapatero. J’ai souhaité pour ma part, lorsque j’ai reçu le ministre des affaires étrangères du Venezuela à Paris il y a quinze jours, que cette médiation puisse se poursuivre de la meilleure manière. Mais pour l’instant, je ne ferai pas de commentaires sur le résultat des élections tant qu’ils ne sont pas dûment vérifiés"

"Concrètement, par rapport à l’Iran, comment l’Europe veut-elle agir ?

Pour l’instant, il n’y a pas de renoncement, d’aucune partie, à l’accord. La seule mesure qui a été prise est le renoncement, par le président Trump, à certifier le respect par l’Iran de l’accord. Nous en sommes-là. Et nous souhaitons vivement que cet accord soit intégralement respecté car nous aurons d’autant plus de force, d’une part, à interpeller l’Iran à la fois sur son comportement régional et sur sa volonté d’acquisition balistique, que nous aurons respecté l’accord, et nous aurons, d’autre part, d’autant plus de force à inciter fortement la Corée du Nord à venir à la table des négociations que cet accord-là, en Iran, sera respecté. La prolifération ne se divise pas."

"Quelle est votre approche de la relation avec la Russie ?

Fermeté et dialogue. Ou dialogue et fermeté. La Russie est un grand pays, une puissance, elle a un rôle international. Nous avons des relations économiques importantes et une histoire avec ce pays. Mais nous avons aussi de vrais désaccords."

"La France reconnaît l’unité espagnole, l’autorité espagnole et souhaite que le règlement de cette crise, qui nous préoccupe, se fasse dans le dialogue et dans le respect de la constitution espagnole."

"Cette visite est marquée aussi par la signature de cet avenant, ce contrat global qui permet le financement de la ligne à grande vitesse (LGV). J’ai pu ce matin me rendre compte de la qualité de sa réalisation, de son avancement et le respect global de son calendrier. J’ai pu voir en hélicoptère le TGV franchir la barre des 270 km/h, ce qui en fait le train le plus rapide de toute l’Afrique."

"Cette visite s’intègre dans un cycle important de rencontres franco-marocaines. Le président de la République était venu ici le 10 juin pour son premier déplacement en dehors de l’Europe et son deuxième déplacement en tant que chef de l’État."

"Et j’ai apprécié aussi la qualité de la recherche pour le passage de la langue initiale au français et de l’initiation bilingue qui se fait dans ce type d’école. C’est une nouveauté pédagogique qui est sans doute très utile. C’est l’image la plus forte que j’ai eue durant cette matinée même si elle a été aussi consacrée à des questions de sécurité, ce qui me ramenait à mes anciennes fonctions."

"La France et la Côte d’Ivoire ont noué une relation de grande confiance. Le président ivoirien Alassane Ouattara était à Paris à la fin du mois d’août dernier et le président français Emmanuel Macron sera à Abidjan à la fin du mois de novembre pour prendre part au sommet entre l’Union africaine et l’Union européenne. J’aurai d’ailleurs le plaisir de l’accompagner. La France partage avec l’Afrique un devenir commun et nous travaillons ensemble dans une logique de grand partenariat."

"Il y a donc une déstabilisation de la zone, et c’est la raison pour laquelle il faut être extrêmement ferme à l’égard de la Corée du Nord. C’est la raison pour laquelle des sanctions ont été prises, des sanctions ont été renforcées, il faut les tenir."

"Dans ce contexte de multiplication des crises, la priorité de la France est de travailler à des solutions concrètes, pour deux raisons : d’abord parce que ces crises nous concernent : elles affectent notre sécurité et celle de l’Europe, et ensuite parce que ces crises compromettent l’ordre international en affaiblissant les normes qui l’organisent et en affaiblissant les équilibres qui le sous-tendent."

"Notre relation, vous l’avez dit, notre relation bilatérale est ancienne, profonde. Elle est renforcée par des cadres de coopération robustes. Un « Cadre stratégique de coopération » existe et cela a permis une première « feuille de route ». Nous sommes en train de préparer un deuxième cadre stratégique de coopération 2017-2020, je pense que nous aboutirons d’ici la fin de l’année à l’établir, et qui sera la nouvelle feuille de route qui renforcera notre partenariat."

"Nous travaillons également étroitement avec Ankara sur le dossier syrien. Sur ce dossier, comme sur beaucoup d’autres au niveau régional et international, la Turquie est un partenaire important. C’est pourquoi nous souhaitons qu’elle fasse partie du groupe de contact sur la Syrie que la France propose pour relancer le processus politique."

"La France à quatre principes de base pour identifier les acteurs susceptibles de porter le processus politique. D’abord, le renoncement à tout usage de l’arme chimique ; ensuite, la volonté et la détermination à éradiquer toutes les formes de terrorisme. Troisièmement, le fait que l’accès humanitaire soit possible partout et pour tous - j’entends bien pour les populations civiles. Il faut donc que chacun des acteurs s’engage dans cette direction, et enfin qu’une désescalade et un cessez-le-feu puissent permettre au processus politique de se mettre en oeuvre. À partir du moment où l’ensemble de ces conditions sont réunies, je pense qu’à l’Assemblée générale des Nations unies, à l’initiative du P5, le processus politique pourra s’engager afin de mettre progressivement fin à ce que l’on peut considérer comme un désastre humanitaire et une souffrance majeure d’un peuple qui demande maintenant à se retrouver."

"La France a souhaité que le conseil de sécurité de l’ONU se réunisse hier, enceinte multilatérale où sont présentes la Russie, la Chine, qui, on le sait, sont des éléments qui comptent dans cet équilibre mondial. Le conseil de sécurité s’est donné une semaine pour prendre position. La France plaide pour un renforcement des sanctions, notamment des sanctions de l’Union européenne."

"Notre objectif, c’est bien la stabilisation de la Libye dans l’intérêt des Libyens eux-mêmes, mais aussi dans l’intérêt des pays voisins dont nous faisons en quelque sorte partie. Cette stabilisation passe par l’application des déclarations de La Celle-Saint-Cloud, qui prévoit notamment l’amendement de l’accord de Skhirat et la tenue d’élections. Une Libye unie, dotée d’institutions fonctionnelles, est la condition pour éviter durablement la menace terroriste et permettre la réconciliation."

"Votre ville incarne avec éclat les valeurs de l’Europe. La France tient à promouvoir la dimension européenne de votre ville, et donc, vous aurez perçu mon message, la France tient à la présence ici du siège du Parlement européen. Strasbourg, c’est la seconde ville diplomatique française."

"Nous sommes en Irak dans la préparation de l’après-Daech. Et si je m’y suis rendu c’est parce qu’aujourd’hui les thèmes dont nous parlons ce sont réconciliation, stabilité et reconstruction. Nous en parlons avec le Premier ministre irakien, M. al-Abadi, parce qu’il va y avoir des élections en Irak."

"Daech est en train de perdre. En Irak, nous sommes déjà dans la phase d’après même si les combats continuent : la reconstruction, la stabilisation et la réconciliation. En Syrie, il y a une guerre contre les djihadistes et une guerre civile. La logique militaire aboutira à l’éradication de Daech. Il faut donc vite retrouver la méthode pour permettre une transition politique inclusive, afin de régler l’autre aspect de la crise syrienne, la guerre civile qui dure depuis 2011. Le préalable n’en est plus un. Pour autant, nous disons aussi que l’aboutissement ne peut pas être Bachar al-Assad."

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