Interventions à l’Assemblée nationale et au Sénat

"Monsieur le Président, vous avez raison, comme souvent : la mission « Action extérieure de l’État » est bien le socle de notre politique étrangère, qui doit nous permettre de disposer des moyens de faire entendre la voix de la France dans un monde en proie à de profonds bouleversements et aux tensions les plus fortes que l’on ait connues depuis la fin de la guerre froide."

"Comme vous le savez déjà, le Premier ministre Hariri a décidé tout à l’heure de suspendre sa démission.

Il importera désormais de faire en sorte qu’il y ait un accord politique permettant au Liban, pays qui nous est cher, d’avoir une sérénité et une perspective de longue durée."

"Vous avez souligné qu’il y avait eu une réunion avant-hier en Birmanie des ministres des affaires étrangères d’Europe et d’Asie, et qu’à cette occasion, Mme Aung San Suu Kyi a présenté une feuille de route permettant de sortir de la crise avec la cessation des violences, l’accès humanitaire, la capacité pour les Rohingyas de revenir dans la province d’Arakan, et le fait que l’ensemble de ces dispositions soient contrôlées par une commission internationale, c’est-à-dire l’application stricte des propositions faites par l’ancien secrétaire général des Nations unies qui avait été mandaté pour une médiation, Kofi Annan.
Ces propositions seront mises en oeuvre."

"(…) chacun voit bien que la résolution de ce type de drame ne peut avoir lieu que s’il y a une solution politique qui aujourd’hui est initiée par les Nations unies, par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies M. Salamé. Ces discussions avancent lentement mais elles avancent. Nous souhaitons qu’il y ait une prise de conscience des acteurs libyens, devant la nécessité d’aller vite face au drame que nous constatons"

"Ce sera un très grand événement demain soir cette inauguration du Louvre d’Abou Dabi en présence du président de la République.

Ce projet est considérable. Il a été initié par le président Chirac, soutenu par le président Sarkozy et par le président Hollande et inauguré par le président Macron. C’est la continuité de la France dans son partenariat avec les Émirats arabes unis."

"La première de nos priorités, c’est la sécurité et la protection des Français en France et dans le monde. Plus largement, il s’agit de notre engagement face aux crises internationales qui affectent nos intérêts, à commencer par la menace terroriste qui pèse sur l’Europe et sur la France."

"Raqqa est tombée, c’est un symbole. C’est le symbole parce que c’est de Raqqa que sont venues l’essentiel des exactions terroristes à l’extérieur de la Syrie. Singulièrement, c’est de Raqqa que sont venus les commanditaires des actes de barbarie au Bataclan et lors de cette funeste soirée du 13 novembre 2015."

"Je voudrais vous dire, Monsieur le Député, que l’Égypte est un partenaire essentiel pour la France. C’est l’État arabe le plus important - 100 millions d’habitants - c’est un État pivot, il est essentiel pour notre sécurité.

Je voudrais dire aussi que ce pays est menacé par le terrorisme, qu’il vienne de Libye, qu’il vienne du Sinaï ou qu’il vienne du Sud."

"Vous venez de le rappeler, il y a une procédure qui a été mise en œuvre par le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies depuis déjà plusieurs mois. La France y participe de manière extrêmement active et assidue. Cette initiative va entraîner une réunion de ce groupe de travail des Nations unies à la fin de ce mois, avec pour objectif de déposer un texte de loi qui pourra être partagé et voté dans l’ensemble des pays qui soutiendront ce traité"

"Je vous rappelle les principes impératifs qui fondent la décision des Vingt-Sept : garanties réciproques pour les citoyens directement concernés par le Brexit ; respect par le Royaume-Uni de ses obligations administratives, financières et juridiques souscrites en sa qualité d’État membre ; prise en compte de la spécificité de la frontière irlandaise. S’y ajoute, sur le marché intérieur, le rappel du caractère indivisible des quatre libertés de circulation : les capitaux, les biens, les services et les personnes."

"Or, vous le savez, si l’Afrique est un territoire en pleine croissance, c’est également un continent où la compétition se déploie entre, d’une part, les acteurs français et européens, et, d’autre part, des entreprises venant d’autres parties du monde, en particulier les Chinois, les Indiens, les Turcs. Il faut être au rendez-vous, et on peut y parvenir grâce à un bon partenariat entre les entreprises françaises et africaines. Tel était l’objet de ces rencontres, qui avaient déjà eu lieu à Paris en 2016, et qui avaient rencontré un succès réel."

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