Discours

"Le premier message que je tiens donc à vous adresser est un message de confiance : ne nous laissons pas aller à voir la Méditerranée comme un espace éclaté, mais forts de notre histoire et confiants dans l’avenir voyons la comme une chance unique d’enrichissement mutuel et d’intérêts partagés. Cette réalité, cette unité historique et culturelle, ce partage de nos langues, nous devons l’enseigner collectivement aux jeunes générations pour lutter contre les divisions que voudraient exacerber certains."

"Mais avant toute chose, je tiens à vous féliciter, toutes et tous, pour le travail indispensable que vous menez partout sur le territoire national. Les prévisions pour 2017 nous permettent déjà d’espérer autour de 89 millions de touristes internationaux. C’est un très beau résultat, qui prouve que nous faisons mieux que rebondir après la difficile année 2016 82 millions de touristes internationaux mais nous allons rebondir en 2017 mieux qu’en 2015 puisqu’il n’y avait que 85 millions de visiteurs internationaux."

"En faisant de la jeunesse ses préoccupations, en faisant de la jeunesse le centre de son action, l’Arabie saoudite s’engage résolument dans les transformations qui préparent l’avenir, consciente que la jeunesse veut y prendre part, veut faire preuve d’initiative et veut apporter sa contribution à l‘organisation du monde de demain."

"Dans le contexte sécuritaire actuel, le conseil de sécurité a pris ses responsabilités en accroissant les capacités et la flexibilité d’action de la MINUSCA en appui à la restauration de la sécurité et de la stabilité centrafricaines."

"Cette année, cette rencontre prend une tournure particulière puisque nous allons avoir dans quelques jours à Abidjan le sommet entre l’Union africaine et l’Union européenne. Ce sera un événement, d’autant plus que pour la première fois, il y aura une déclaration d’intention, une sorte de feuille de route, liée à la paix et à la sécurité en Afrique, si bien que nous nous acheminons - et ce forum y aura sans doute servi à sa manière - vers un cadre de coopération tripartite entre l’Union africaine, l’Union européenne et les Nations unies, puisque le Secrétaire général assistera à cette rencontre à Abidjan."

"Cette réunion des ministres des affaires étrangères, commune au moment du déjeuner avec les ministres de la défense, va être marquée par l’engagement de la Coopération structurée permanente. C’est un engagement fort pour un renforcement de l’Europe de la défense."

"Ce soir, c’est particulièrement à vous, Chère Irina, que mes remerciements s’adressent. Votre mandat se termine, après huit ans de travail à la tête de l’UNESCO, dans un contexte difficile, je ne l’ignore pas. Vous avez su prendre les décisions qui s’imposaient, pour permettre à l’organisation de poursuivre ses actions alors que ses ressources financières étaient fortement affectées. Mais vous avez su également défendre et réaffirmer ses priorités : la protection du patrimoine, l’éducation, la liberté d’expression et la liberté de la presse. Permettez-moi ici de vous rendre hommage pour votre engagement au service des valeurs de l’UNESCO."

"Ce qui est le plus frappant, c’est l’importance de notre coopération dans le domaine de l’éducation, de la science, de la technologie et de la culture. La participation de la France au festival international Cervantino comme pays invité d’honneur, en est un autre exemple - la ministre de la culture était ici il y a quelques jours. Le développement de notre coopération universitaire est une autre préoccupation et une autre priorité que je souhaite particulièrement souligner."

"Corrélativement, on constate un affaiblissement des organes multilatéraux de régulation de l’ordre international. Avec la remise en cause croissante des règles du jeu multilatéral, les tentations du repli apeuré ou du cavalier solitaire égoïste vont grandissantes.

Pourtant, le multilatéralisme n’est efficace et légitime que si les puissants acceptent de limiter l’usage du rapport de force dans un domaine défini par le droit. Or c’est cette auto-limitation [self-restraint], pour reprendre le mot employé par le président Truman lors de son discours sur l’état de l’Union en 1950, que nous ne voyons plus jouer aujourd’hui chez certains."

"Nous devons avancer vers notre objectif : un monde sans enfants victimes des conflits. Nous avons une responsabilité collective pour faire en sorte que les enfants se trouvent là où ils doivent être, sur les bancs des écoles et entourés de l’affection de leurs familles, et non sur les champs de bataille. C’est une obligation morale universelle."

"Le constat est limpide : les groupes terroristes au Sahel représentent aujourd’hui une menace globale, à la fois pour la stabilité de la région mais aussi pour la sécurité internationale. Les terroristes se jouent de nos faiblesses et de nos divisions. Ils sont alimentés par les trafics de drogue et les trafics d’êtres humains ; ils ont démontré à plusieurs reprises leur capacité à frapper le Mali, le Niger, le Burkina Faso et à vouloir atteindre les pays voisins ; cette menace n’épargne pas non plus nos ressortissants et nos forces engagées aux côtés de nos partenaires sahéliens."

"La France travaille sans relâche à une meilleure prise en compte de la situation des femmes dans les conflits : pour répondre aux menaces spécifiques à leur encontre, mais aussi pour les protéger et assurer leur participation à la consolidation de la paix."

"Il s’agit d’une confirmation des graves violations du régime syrien au regard des engagements internationaux qu’il a pris en 2013, à la suite de l’adoption à l’unanimité de la résolution 2118 du conseil de sécurité des Nations unies sur le démantèlement intégral de ses capacités chimiques."

"Cette position est cohérente avec l’engagement renouvelé en faveur de l’Europe que nous portons, en particulier le président de la République, et cet engagement-là implique évidemment un esprit de solidarité à l’égard de l’Espagne, une Espagne que nous souhaitons unie et forte."

"Nous souhaitons que le Congrès ne remette pas en cause cet accord car la prolifération est un tout, et la non-prolifération est un élément majeur de la sécurité dans le monde. Un acte de rupture serait extrêmement dommageable et nous pensons également que les Iraniens doivent non seulement respecter cet accord, qui à cette heure est respecté, mais aussi faire preuve de modération dans les propos, car il reste avec l’Iran des grands sujets de discussions que ce soit dans le programme balistique ou dans la manière de se comporter de l’Iran sur les questions régionales."

"Le moment est venu pour les États membres de se rassembler autour du projet que porte Mme Azoulay afin que l’UNESCO se concentre sur ses missions essentielles : la diffusion de la connaissance, la promotion d’une éducation de qualité pour tous, la protection du patrimoine de l’Humanité et de notre environnement, l’autonomisation des femmes et des filles."

"Face à l’exigence de protection de nos concitoyens, il ne peut y avoir, il n’y a pas deux catégories de Français. À ce titre, la protection de nos compatriotes hors de France demeure une priorité de l’action de mon ministère.

Cette protection concerne d’abord la prise en charge de nos concitoyens en cas de crise. Nos compatriotes, par votre intermédiaire, doivent savoir qu’ils peuvent compter sur l’action de nos postes à l’étranger et le professionnalisme du centre de crise et de soutien du ministère à Paris."

"Ces défis, vous les connaissez : une urbanisation de plus en plus rapide, une importante croissance démographique, l’émergence d’une forte classe moyenne, mais aussi des entrepreneurs dynamiques et pleinement intégrés dans les réseaux d’affaires internationaux et dont la voix porte de plus en plus fort dans les enceintes économiques, par ailleurs, un effort d’équipement sans précédent dans les infrastructures de transport, les réseaux numériques et les énergies renouvelables ; enfin, je ne l’oublie pas, la mise sous tension des financements extérieurs."

"Le thème retenu, « La connaissance à partager, la planète à protéger », fait écho aux priorités de notre action internationale au service de la défense de la planète, alors que 2025 coïncidera avec le dixième anniversaire de l’accord de Paris sur le climat."

"L’objectif du gouvernement est de conforter cette première place, en portant à l’horizon 2020 le nombre d’arrivées touristiques à 100 millions de touristes internationaux et en augmentant les recettes touristiques annuelles à 50 milliards d’euros. Atteindre ce double objectif permettrait de créer 300.000 emplois supplémentaires, en métropole comme en outre-mer. Pour mémoire, le secteur touristique dans son ensemble représente près de 8% du PIB et 2 millions d’emplois directs et indirects."

"En un mot, jamais depuis la fin de la guerre froide les divergences, les tensions et le niveau de conflictualité n’ont été aussi élevés, et, en même temps, le monde n’a jamais aussi interdépendant. C’est cette contradiction majeure que nous devons gérer et, malgré la mondialisation, la coopération est devenue moins évidente ; avec la remise en cause croissante des règles du jeu multilatéral, les tentations du repli ou du cavalier solitaire qui vont grandissantes."

"Les discussions, certes laborieuses, ont eu lieu et ont permis de mettre en place les autorités intérimaires dans les cinq régions du Nord Mali. Les gouverneurs y ont été nommés, en particulier à Kidal. Toutes ces mesures seront indispensables pour concrétiser le retour de l’État malien dans l’ensemble du Mali."

"Les Nations unies sont devenues la réponse à tous les maux et on attend d’elles qu’elles gèrent à moindre coût l’intégralité du spectre de crises : protection des civils, stabilisation, sécurité, justice, réinsertion, droits de l’Homme, aide humanitaire, accompagnement du processus politique… Et cela n’est plus tenable."

"J’ai appris à mon retour de Turquie, avec une réelle émotion et un grand soulagement, que notre compatriote, M. Loup Bureau, avait été remis en liberté cet après-midi."

"C’est en Afrique que se joue largement, vous le savez, l’avenir du monde, et d’abord sur le plan démographique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le continent abrite désormais 1 humain sur 7, alors qu’il n’en accueillait que 1 sur 10 en 1950 ; et il en hébergera 1 sur 5 en 2050, soit plus de 2 milliards d’habitants selon les projections des Nations unies, dont la moitié aura moins de 25 ans. C’est un défi considérable."

"L’ensemble du réseau diplomatique français a inscrit la candidature de Paris 2024 dans son dialogue avec les partenaires étrangers de la France et a participé à sa promotion, dans le respect des règles de bonne conduite du code d’éthique édicté par le Comité international olympique. De nombreux événements (sportifs, culturels, gastronomie, art de vivre à la française, etc.) ont été organisés par les services des ambassades, des consulats généraux, des alliances françaises et des lycées français."

"Nous mobilisons d’ailleurs pleinement les outils à notre disposition pour aller de l’avant : nos entrepreneurs se rencontrent régulièrement, le dispositif de la French Tech fonctionne à plein en Israël, des outils bilatéraux existent pour encourager les partenariats, et des programmes de coopération scientifique ont été lancés. En ce qui concerne les échanges entre nos entreprises, le secteur des PME est particulièrement porteur : 6.000 PME françaises exportent aujourd’hui en Israël, soit autant qu’en Inde. Cela fait de la France, en 2015, le 7e exportateur en Israël, avec 2,7% de part de marché"

"J’ai été heureux d’apprendre que le dialogue avec l’opposition allait reprendre demain en République dominicaine, sous l’égide du président de la République dominicaine, M. Danilo Medina, et de l’ancien Premier ministre espagnol, le président José Luis Rodriguez Zapatero. C’est une bonne nouvelle, dont j’espère qu’elle se traduira très vite par des gestes concrets sur le terrain."

"Il importe qu’aujourd’hui, dans les discussions que nous allons avoir, nous puissions nous mettre d’accord sur une position extrêmement ferme à l’encontre de la Corée du Nord, et que des sanctions soient décidées par l’Union européenne, afin d’amener la Corée du Nord à la table des négociations."

"Par leur action sur le terrain, par leurs analyses, par leur correspondance diplomatique, les diplomates français sont à l’avant-poste de la fonction stratégique de connaissance et d’anticipation dont dépend la défense de nos intérêts. Notre réseau diplomatique, c’est la vigie de notre pays et ils en sont les gardiens, partout à travers le monde. Cette mission exige un engagement constant de nos diplomates, parfois au risque de leur sécurité."

"J’exprime ma solidarité avec les partenaires de la France, notamment asiatiques. Nous avons demandé, avec les États-Unis, le Royaume-Uni, la Corée du Sud et le Japon, la tenue aujourd’hui d’une réunion d’urgence du conseil de sécurité des Nations unies en vue d’adopter rapidement de nouvelles sanctions contre le régime nord-coréen."

"L’engagement de notre réseau diplomatique dans la durée est fondamental ; je l’ai dit, c’est aussi par l’exemple, celui que nous donnons et que nous nous devons de faire connaître, que nous pourrons inciter les acteurs étatiques et privés à s’engager avec nous ; c’est de cette manière, par un véritable changement des comportements, que l’Accord de Paris sur le climat produira tous ses effets."

"« Renouveler notre action dans un monde de ruptures », ce thème qui a été choisi pour cette semaine des ambassadeurs, dit clairement les défis auxquels nous faisons face et ce que nous avons à faire."

"J’en reviens à mon expérience de vendeur. Le contrat le plus significatif n’est pas celui des Rafales, mais plutôt celui des sous-marins en Australie qui est le plus récent, d’autant plus que c’est le plus gros contrat jamais passé - 34 milliards d’euros - et c’était un contrat sur lequel la France n’était pas attendue, puisque nous étions considérés comme les derniers dans la concurrence avec le Japon et avec les Allemands. Nous avons gagné à la surprise générale."

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