Presse et medias

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2019

(…) le tourisme, c’est 7 à 8 % de la richesse nationale, ce sont de nombreux emplois, de nombreuses retombées économiques, de l’ordre de 54 milliards par an.

Ce n’est pas de bonne politique que de commenter ou de s’ingérer dans la vie politique du voisin et il est important de respecter les amis voisins.

On n’a pas d’éléments totalement consolidés, avec Didier Chenet nous nous retrouvons régulièrement avec Bruno Le Maire pour analyser les impacts ressentis par les acteurs sur le terrain.

2018

Ce pacte, qui n’est pas contraignant, est une boîte à outils dans laquelle peuvent piocher les Etats pour coopérer. Nous sommes dans la responsabilité partagée entre pays d’origine, de transit et de destination des migrants. En rien la souveraineté des pays n’est entamée. Elle est même réaffirmée dans le préambule du Pacte : les Etats sont libres de déterminer leur politique migratoire.

Dès le préambule, c’est le 7e paragraphe du préambule, si on veut être précis. Il y est précisé que la souveraineté des Etats est intacte et c’est donc à nous, Français, d’élaborer notre politique migratoire et personne d’autre ne nous l’imposera.

Il ne s’agit pas d’une signature puisque c’est un document qui est endossé, qui est le fruit de négociations et j’ai vu combien un certain nombre de mensonges, de contre-vérités circulaient sur les réseaux sociaux et j’ai vu parfois dans les témoignages, sur Internet, des gilets jaunes qui relayaient cela. En fait c’est pour cela que je dis à Mme Le Pen et consorts…

Oui, tout à fait. Et c’est aussi une boîte à outils pour toujours mieux lutter contre l’immigration irrégulière, en prévenant des risques les candidats à cette immigration irrégulière, en traquant sans faiblesse les filières de passeurs.

Pour la première fois, c’est l’affirmation par l’ensemble de la communauté internationale ou presque, de la nécessité de coopérer ensemble pour relever ce défi qu’est le défi migratoire.

Sur les sujets des droits de l’Homme, partout dans le monde, quand des sujets se posent, la diplomatie française opte pour la discrétion. La discrétion est le choix de l’efficacité. Il vaut mieux passer des messages en off, avoir des discussions loin des micros, plutôt que de vouloir donner des leçons de morale à tout le monde.

Les pays ou les peuples qui seraient tentés par l’exit doivent comprendre que dans la mondialisation telle qu’elle est, redevenir un confetti ce n’est pas être fort. Aujourd’hui, être fort, c’est exercer notre souveraineté nationale à travers une souveraineté européenne affirmée.

Ce qui est sûr, c’est que nous sommes face à un chantier de modernisation inévitable de l’OMC, pour répondre aux défis commerciaux du XXIe siècle.

Le 13 novembre 2015, hélas, beaucoup de nos communes, de nos territoires ont été frappés dans leur chair, on a tous connu des gens qui ont soit perdu la vie, soit été blessés.

Finalement, cela résume un peu la situation du monde à l’heure actuelle. C’est-à-dire que, oui, les États-Unis sont en train de porter un certain nombre de coups de boutoir contre le système multilatéral.

Politique étrangère - Commémoration du centenaire de l’Armistice de 1918 - Forum sur la Paix - Syrie - Iran - Commerce mondial - Entretien de M. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, avec "France Culture" (Paris, 12/11/2018)

Le retour de la croissance des investissements témoigne de la confiance des acteurs du tourisme pour l’avenir. La France, première destination touristique mondiale, accueillera plus de 90 millions de touristes étrangers cette année. Les recettes devraient s’élever à 57 milliards d’euros. Deux records.

(…) nous jugerons sur les actes parce qu’il faut que les Brésiliens se souviennent que leur devise nationale c’est "ordre et progrès", inspirée d’Auguste Comte. Il ne faut pas oublier le progrès dans cette devise.

Parce que le tourisme viticole est un atout pour la France. C’est la deuxième fois que Destination Vignobles - rendez-vous qui tourne dans nos régions - se tient en Gironde. L’oenotourisme est une priorité au regard de nos ambitions pour attirer les visiteurs étrangers. Quand on demande leurs motivations, nos terroirs et notre gastronomie arrivent parmi les raisons principales.

Avoir une femme africaine à la tête de la Francophonie, cela a beaucoup de sens. Demain, en 2050, 85% des francophones seront sur le continent africain.

Avant tout, vous savez, la candidature de Louise Mushikiwabo, c’est le soutien de l’Union africaine, du continent africain à la ministre des affaires étrangères du Rwanda puisqu’à Nouakchott, le 2 juillet dernier, les États membres de l’Union africaine ont formellement apporté leur soutien à cette candidature. Nous sommes justement dans une logique de décentrement ; nous ne sommes pas le centre du monde.

Ce qui montre aussi que ces guerres commerciales ne sont profitables pour personne, parce que ce sont des réorientations de flux, mais au total cela entrave quand même le commerce et la prospérité de chacun des peuples.

La France est en action, elle est à l’œuvre. Jean-Yves Le Drian s’est exprimé il y a quelques instants pour dire combien une offensive de cette nature pourrait être contre-productive et malheureuse.

Très clairement on souhaite mettre les bouchées doubles pour donner aux entreprises et à l’économie française le coup de fouet qui leur permette de gagner en compétitivité et d’être à l’offensive à l’international.

Vous savez, ce qui fait la France, c’est les départements, les régions, les destinations, le Pays basque qui vous est cher, la Bretagne et d’autres encore.

"Non, je crois qu’il le dit aussi parce que les Français sont profondément attachés à leur culture, à un certain nombre de traditions, à des valeurs aussi, de même que les Danois."

La construction européenne peut aller de soi pour nos générations mais on se rend bien compte qu’il y en a un certain nombre qui veulent la détricoter.

Le gouvernement ne peut pas réussir sans faire réussir les territoires. Toute la politique que nous conduisons au Quai d’Orsay va en ce sens.

Aujourd’hui, l’Europe fait face à un certain nombre de défis. Ces défis, on ne peut pas y répondre chacun dans son coin : la seule réponse à tous ces défis, que ce soit les défis migratoires, que ce soit les défis du commerce international, la réponse vient de la mise en place d’une véritable Europe puissante et solidaire qui sait prendre en compte les problèmes ensemble.

La position c’est qu’au-delà de ce cas humanitaire particulier, mais j’y reviendrai, il faut que cette question soit gérée de façon européenne avec des vraies réponses et surtout avec une gestion qui aille le plus en amont possible.

2017

"Q - 8 et 9 janvier, effectivement, ce sera voyage officiel d’Emmanuel Macron et de son épouse en Chine. Quel est l’État de nos relations diplomatiques avec la Chine aujourd’hui ?

R - Nous travaillons de façon intense. Les deux pays sont membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU et nous avons plusieurs ambitions, à la fois celui de croiser les regards sur la situation internationale et essayer d’apporter de la stabilité et de la paix, dans un monde qui, vous le savez, est confronté à un certain nombre de crises…."

"La France parle à tout le monde, elle fait passer les messages à la Chine, à la Russie, pour justement faire en sorte que ces pays qui sont membres permanents du conseil de sécurité, qui par ailleurs ont eux-mêmes une capacité à faire passer des messages à la Corée du Nord, le fassent. Si la communauté internationale est unie et ferme, c’est la meilleure façon de progresser."

Q - Jean-Baptiste Lemoyne, comment faire avec la situation des migrants, on est assez divisés sur la question, comme toujours.

R - La France est à l’offensive. Souvenez-vous le 28 août dernier, Emmanuel Macron réunissait à l’Élysée plusieurs de ses homologues européens, méditerranéens, africains, parce que pour gérer Calais, il faut aussi gérer les situations en amont, très en amont, notamment dans les pays d’origine et de transit. Il faut distinguer quelles sont les personnes qui relèvent du droit d’asile et quelles sont celles qui sont tentées par une immigration de type économique.

"Dans la droite ligne de la rencontre que le président Macron a tenue, à Riyad il y a quelques jours, il s’agit de continuer à maintenir ces liens proches, étroits, pour arriver à avoir une contribution positive, tout simplement, essayer de contribuer à la résolution d’un certain nombre de tensions.."

"Nous avons eu des discussions intenses, au cours desquelles la France a pu faire valoir un certain nombre d’éléments. Le sentiment de la France aujourd’hui est que nous sommes quand même à un carrefour en matière de politique commerciale. Il y a de nombreux sujets sur la table, les suites de l’arrêt de la CJUE sur Singapour, le Mercosur, les suites de l’accord CETA avec le processus de ratification dans les États membres, les projets de mandat sur l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la finalisation des négociations avec le Japon."

"Q - Allez-vous demander des modifications ?

R - La France va prendre l’initiative d’un plan d’action opérationnel pour accompagner la mise en oeuvre de l’accord. Et, avec Brune Poirson, secrétaire d’État auprès de Nicolas Hulot, lors de la réunion du comité de suivi de la politique commerciale, nous avons proposé aux ONG, fédérations professionnelles, élus et parties prenantes d’y travailler ensemble. Ce plan d’actions opérationnel a vocation à reprendre et mettre en oeuvre bon nombre de recommandations de la commission présidée par Kathleen Schubert."

"Oui, c’est vrai, on est là aussi pour faire la promotion de la marque France en général. Au-delà du tourisme c’est la promotion d’un pays qui se réforme, d’un pays qui retrouve de l’attractivité, de l’influence aussi. Nous avons été récemment classés numéro 1 en termes d’influence, et ce n’est pas rien."

"La France a souhaité que le conseil de sécurité de l’ONU se réunisse hier, enceinte multilatérale où sont présentes la Russie, la Chine, qui, on le sait, sont des éléments qui comptent dans cet équilibre mondial. Le conseil de sécurité s’est donné une semaine pour prendre position."

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