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2019

La France n’a jamais autant exporté qu’aujourd’hui, avec 256 milliards de biens exportés. C’est un record.

En vertu de ce veto climatique, aucune entreprise canadienne ne pourra venir contester devant un tribunal les normes, les règles, les législations environnementales, sociales dont nous avons choisi de nous doter aujourd’hui comme demain.

Oui à Greta et oui au CETA. Parce que ces accords entre l’Union européenne et le Canada par exemple, ils ont le mérite de poser des règles, là où en ce moment, si vous regardez le monde tel qu’il est, nous sommes de plus en plus dans la loi du plus fort, dans la loi de la jungle.

Ce "veto climatique" sanctuarise le droit à réguler des États, et aucun investisseur ne pourra le contester.

Parce que cet accord commercial entre l’Union européenne et le Canada est porteur de nombreuses opportunités pour nos entreprises et filières.

Voilà, mais ce que l’on constate, c’est que ces chefs de file sont désignés en interne, par des machines partisanes et pas par les Européens eux-mêmes.

Il faut qu’elles soient très proches, parce que très clairement le Brexit cela a été perdant-perdant. C’est perdant pour les Britanniques, c’est perdant pour l’Union européenne.

S’agissant d’enfants mineurs qui sont orphelins, ayant perdu père et mère ou qui sont très isolés, nous essayons de travailler avec effectivement des rapatriements en prenant un certain nombre de précautions d’usage, en s’assurant qu’il y ait un suivi ici en France, qu’il y ait un environnement qui permette de les prendre en charge.

C’est d’une part une très forte participation à l’échelle du continent européen et en France, très forte participation des jeunes et surtout, on a mis fin au duopole entre les socialistes européens et les conservateurs européens qui se partageaient les postes depuis vingt ans.

Notre objectif c’est 60 milliards en 2020. Voilà, on est à 56 donc il y a 4 milliards d’euros à aller chercher, parce que ce sont autant de richesses redistribuées sur nos territoires.

  • Sahel - Libération des otages - Conseils aux voyageurs - Tourisme international - Entretien de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères avec "RMC" - Extrait (Paris, 13/05/2019)

(…) j’incite tous nos compatriotes qui voyagent, parce que tout voyage comporte une part de risque, à aller visiter le site internet diplomatie.gouv.fr - je le signale à votre antenne - où se trouvent ces fameuses fiches (Conseils aux voyageurs) qui sont très régulièrement actualisées

C’est justement lorsqu’il y a des soubresauts de l’Histoire que se construit le meilleur. Regardez la construction européenne, elle a débuté juste après le second conflit mondial et, de cela, on a su tirer des conclusions et travailler main dans la main.

Ce qui est sûr, c’est que tout ce qui allait de soi il y a 20 ou 30 ans je pense à la construction européenne en elle-même, perçue comme facteur de paix et de stabilité après le deuxième conflit mondial, le couple franco-allemand incarné par les différents responsables politiques : De Gaulle Adenauer, Kohl Mitterrand, etc., tout cela ne va plus de soi comme par le passé.

(…) le président de la République a souhaité que les sociétés civiles, le monde associatif, partout sur les deux rives, puissent se parler, travailler, proposer des idées concrètes.

Si, d’ici le 10 avril, il n’y a pas de plan alternatif crédible soutenu par une majorité, cela veut dire que c’est le Royaume-Uni qui, de facto, choisit lui-même de sortir sans accord et Dieu sait que les Européens ont été patients, qu’ils ont donné des garanties. Nous voulons garder une relation proche avec le Royaume-Uni.

L’année 2018 s’est très bien déroulée : la France a enchaîné les records, fréquentation mais surtout recettes. Ces dernières ont augmenté de l’ordre de 3,3 milliards d’euros, ce qui nous porte à une recette de 57 milliards. Pas très loin de notre objectif des 60 milliards.

Notre gastronomie, puissant vecteur de rayonnement et précieux atout économique, nous permet de soutenir nos exportations dans le secteur agro-alimentaire, mais aussi de valoriser la Destination France, de promouvoir nos pays, leurs territoires et leurs terroirs, bref de mettre en valeur la diversité française (produits, savoir-faire, etc…)".

L’armée était présente dans le cadre de Sentinelle et, au contraire, je crois que ça participe du sentiment de sécurité, de sécurisation de la France.

À partir de 2020, la Maison des étudiants francophones accueillera 300 étudiants dont 150 issus de l’espace francophone et notamment de la jeunesse africaine, facteur des mutations essentielles qui s’opèrent sur le continent. Ces étudiants viendront encore enrichir la Cité internationale universitaire de Paris avec toute la diversité de la francophonie et montrer quel atout le français peut être dans la mondialisation.

Vous avez tout à fait raison, il y a un potentiel considérable en termes d’augmentation du nombre de locuteurs de langue française de par le monde.

Leur dire que la France est là pour assurer la sécurité de tous les touristes et que nous avons des pépites qui méritent d’être visitées.

Rendez-vous en France est un rendez-vous majeur en temps ordinaire dans le monde du tourisme.

Oui, nous les avons subis déjà. Et nous le voyons d’ailleurs dans la chute des arrivées aériennes au mois de janvier en France.

Un certain nombre d’annonces ont été faites, nous voyons le signe qu’une nouvelle dynamique porteuse d’espoir est en train de naître et ce sont les dirigeants et le peuple algérien qui doivent naturellement l’écrire ensemble.

Le rôle du gouvernement français est de former des voeux de paix, de stabilité et de prospérité.

Face à cela, l’Europe se doit d’être unie et d’avoir un logiciel commun, parce qu’à côté de cela on voit des puissances qui émergent, des puissances qui sont sur le retour, on pense à la Russie, on pense à la Chine, on voit aussi une action unilatérale américaine.

Ce dispositif innovant de formation propose huit formations interculturelles sur l’accueil des clientèles internationales en France, complétées par une formation sur l’excellence de service.

Ce qui est sûr, c’est que nous devons faire en sorte que ces personnes ne se dispersent pas dans la nature pour revenir en Europe, voire sur le sol français avec des visées dangereuses, sans que nous en soyons avisés.

Il y a ingérence lorsqu’il y a une intervention qui n’est pas désirée. Là, nous avons été saisis d’une demande d’assistance immédiate de la part des autorités tchadiennes, nous ne sommes donc pas dans une ingérence, nous sommes au contraire dans une assistance qui a été souhaitée.

Je crois qu’il y a une amitié à préserver, celle entre le peuple français et le peuple italien, deux peuples fondateurs de l’Union européenne.

Je ne suis pas un fétichiste du solde commercial. Nous avons trop cette tradition, en France, de regarder le chiffre en pieds de colonne. Il ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt, en l’occurrence qui cache de bons signaux.

Je crois qu’il faut qu’il comprenne à un moment qu’il y a une minorité, peut-être chaviste, mais elle est une minorité, et qu’il est important que ce soit par le dialogue politique et par des élections qu’on redonne la parole au peuple pour qu’il puisse s’exprimer.

Oui, c’était un moment qui était extrêmement émouvant, pour tout le monde. J’étais aux côtés du ministre algérien des cultes et j’ai vu qu’il était également lui-même très touché.

Les relations entre la France et Madagascar sont historiques. Nous sommes, non seulement, des pays amis, mais aussi, voisins. Nous partageons ensemble une coexistence dans l’océan Indien.

(…) le tourisme, c’est 7 à 8 % de la richesse nationale, ce sont de nombreux emplois, de nombreuses retombées économiques, de l’ordre de 54 milliards par an.

Ce n’est pas de bonne politique que de commenter ou de s’ingérer dans la vie politique du voisin et il est important de respecter les amis voisins.

On n’a pas d’éléments totalement consolidés, avec Didier Chenet nous nous retrouvons régulièrement avec Bruno Le Maire pour analyser les impacts ressentis par les acteurs sur le terrain.

2018

Ce pacte, qui n’est pas contraignant, est une boîte à outils dans laquelle peuvent piocher les Etats pour coopérer. Nous sommes dans la responsabilité partagée entre pays d’origine, de transit et de destination des migrants. En rien la souveraineté des pays n’est entamée. Elle est même réaffirmée dans le préambule du Pacte : les Etats sont libres de déterminer leur politique migratoire.

Dès le préambule, c’est le 7e paragraphe du préambule, si on veut être précis. Il y est précisé que la souveraineté des Etats est intacte et c’est donc à nous, Français, d’élaborer notre politique migratoire et personne d’autre ne nous l’imposera.

Il ne s’agit pas d’une signature puisque c’est un document qui est endossé, qui est le fruit de négociations et j’ai vu combien un certain nombre de mensonges, de contre-vérités circulaient sur les réseaux sociaux et j’ai vu parfois dans les témoignages, sur Internet, des gilets jaunes qui relayaient cela. En fait c’est pour cela que je dis à Mme Le Pen et consorts…

Oui, tout à fait. Et c’est aussi une boîte à outils pour toujours mieux lutter contre l’immigration irrégulière, en prévenant des risques les candidats à cette immigration irrégulière, en traquant sans faiblesse les filières de passeurs.

Pour la première fois, c’est l’affirmation par l’ensemble de la communauté internationale ou presque, de la nécessité de coopérer ensemble pour relever ce défi qu’est le défi migratoire.

Sur les sujets des droits de l’Homme, partout dans le monde, quand des sujets se posent, la diplomatie française opte pour la discrétion. La discrétion est le choix de l’efficacité. Il vaut mieux passer des messages en off, avoir des discussions loin des micros, plutôt que de vouloir donner des leçons de morale à tout le monde.

Les pays ou les peuples qui seraient tentés par l’exit doivent comprendre que dans la mondialisation telle qu’elle est, redevenir un confetti ce n’est pas être fort. Aujourd’hui, être fort, c’est exercer notre souveraineté nationale à travers une souveraineté européenne affirmée.

Ce qui est sûr, c’est que nous sommes face à un chantier de modernisation inévitable de l’OMC, pour répondre aux défis commerciaux du XXIe siècle.

Le 13 novembre 2015, hélas, beaucoup de nos communes, de nos territoires ont été frappés dans leur chair, on a tous connu des gens qui ont soit perdu la vie, soit été blessés.

Finalement, cela résume un peu la situation du monde à l’heure actuelle. C’est-à-dire que, oui, les États-Unis sont en train de porter un certain nombre de coups de boutoir contre le système multilatéral.

Politique étrangère - Commémoration du centenaire de l’Armistice de 1918 - Forum sur la Paix - Syrie - Iran - Commerce mondial - Entretien de M. Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, avec "France Culture" (Paris, 12/11/2018)

Le retour de la croissance des investissements témoigne de la confiance des acteurs du tourisme pour l’avenir. La France, première destination touristique mondiale, accueillera plus de 90 millions de touristes étrangers cette année. Les recettes devraient s’élever à 57 milliards d’euros. Deux records.

(…) nous jugerons sur les actes parce qu’il faut que les Brésiliens se souviennent que leur devise nationale c’est "ordre et progrès", inspirée d’Auguste Comte. Il ne faut pas oublier le progrès dans cette devise.

Parce que le tourisme viticole est un atout pour la France. C’est la deuxième fois que Destination Vignobles - rendez-vous qui tourne dans nos régions - se tient en Gironde. L’oenotourisme est une priorité au regard de nos ambitions pour attirer les visiteurs étrangers. Quand on demande leurs motivations, nos terroirs et notre gastronomie arrivent parmi les raisons principales.

Avoir une femme africaine à la tête de la Francophonie, cela a beaucoup de sens. Demain, en 2050, 85% des francophones seront sur le continent africain.

Avant tout, vous savez, la candidature de Louise Mushikiwabo, c’est le soutien de l’Union africaine, du continent africain à la ministre des affaires étrangères du Rwanda puisqu’à Nouakchott, le 2 juillet dernier, les États membres de l’Union africaine ont formellement apporté leur soutien à cette candidature. Nous sommes justement dans une logique de décentrement ; nous ne sommes pas le centre du monde.

Ce qui montre aussi que ces guerres commerciales ne sont profitables pour personne, parce que ce sont des réorientations de flux, mais au total cela entrave quand même le commerce et la prospérité de chacun des peuples.

La France est en action, elle est à l’œuvre. Jean-Yves Le Drian s’est exprimé il y a quelques instants pour dire combien une offensive de cette nature pourrait être contre-productive et malheureuse.

Très clairement on souhaite mettre les bouchées doubles pour donner aux entreprises et à l’économie française le coup de fouet qui leur permette de gagner en compétitivité et d’être à l’offensive à l’international.

Vous savez, ce qui fait la France, c’est les départements, les régions, les destinations, le Pays basque qui vous est cher, la Bretagne et d’autres encore.

"Non, je crois qu’il le dit aussi parce que les Français sont profondément attachés à leur culture, à un certain nombre de traditions, à des valeurs aussi, de même que les Danois."

La construction européenne peut aller de soi pour nos générations mais on se rend bien compte qu’il y en a un certain nombre qui veulent la détricoter.

Le gouvernement ne peut pas réussir sans faire réussir les territoires. Toute la politique que nous conduisons au Quai d’Orsay va en ce sens.

Aujourd’hui, l’Europe fait face à un certain nombre de défis. Ces défis, on ne peut pas y répondre chacun dans son coin : la seule réponse à tous ces défis, que ce soit les défis migratoires, que ce soit les défis du commerce international, la réponse vient de la mise en place d’une véritable Europe puissante et solidaire qui sait prendre en compte les problèmes ensemble.

La position c’est qu’au-delà de ce cas humanitaire particulier, mais j’y reviendrai, il faut que cette question soit gérée de façon européenne avec des vraies réponses et surtout avec une gestion qui aille le plus en amont possible.

2017

"Q - 8 et 9 janvier, effectivement, ce sera voyage officiel d’Emmanuel Macron et de son épouse en Chine. Quel est l’État de nos relations diplomatiques avec la Chine aujourd’hui ?

R - Nous travaillons de façon intense. Les deux pays sont membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU et nous avons plusieurs ambitions, à la fois celui de croiser les regards sur la situation internationale et essayer d’apporter de la stabilité et de la paix, dans un monde qui, vous le savez, est confronté à un certain nombre de crises…."

"La France parle à tout le monde, elle fait passer les messages à la Chine, à la Russie, pour justement faire en sorte que ces pays qui sont membres permanents du conseil de sécurité, qui par ailleurs ont eux-mêmes une capacité à faire passer des messages à la Corée du Nord, le fassent. Si la communauté internationale est unie et ferme, c’est la meilleure façon de progresser."

Q - Jean-Baptiste Lemoyne, comment faire avec la situation des migrants, on est assez divisés sur la question, comme toujours.

R - La France est à l’offensive. Souvenez-vous le 28 août dernier, Emmanuel Macron réunissait à l’Élysée plusieurs de ses homologues européens, méditerranéens, africains, parce que pour gérer Calais, il faut aussi gérer les situations en amont, très en amont, notamment dans les pays d’origine et de transit. Il faut distinguer quelles sont les personnes qui relèvent du droit d’asile et quelles sont celles qui sont tentées par une immigration de type économique.

"Dans la droite ligne de la rencontre que le président Macron a tenue, à Riyad il y a quelques jours, il s’agit de continuer à maintenir ces liens proches, étroits, pour arriver à avoir une contribution positive, tout simplement, essayer de contribuer à la résolution d’un certain nombre de tensions.."

"Nous avons eu des discussions intenses, au cours desquelles la France a pu faire valoir un certain nombre d’éléments. Le sentiment de la France aujourd’hui est que nous sommes quand même à un carrefour en matière de politique commerciale. Il y a de nombreux sujets sur la table, les suites de l’arrêt de la CJUE sur Singapour, le Mercosur, les suites de l’accord CETA avec le processus de ratification dans les États membres, les projets de mandat sur l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la finalisation des négociations avec le Japon."

"Q - Allez-vous demander des modifications ?

R - La France va prendre l’initiative d’un plan d’action opérationnel pour accompagner la mise en oeuvre de l’accord. Et, avec Brune Poirson, secrétaire d’État auprès de Nicolas Hulot, lors de la réunion du comité de suivi de la politique commerciale, nous avons proposé aux ONG, fédérations professionnelles, élus et parties prenantes d’y travailler ensemble. Ce plan d’actions opérationnel a vocation à reprendre et mettre en oeuvre bon nombre de recommandations de la commission présidée par Kathleen Schubert."

"Oui, c’est vrai, on est là aussi pour faire la promotion de la marque France en général. Au-delà du tourisme c’est la promotion d’un pays qui se réforme, d’un pays qui retrouve de l’attractivité, de l’influence aussi. Nous avons été récemment classés numéro 1 en termes d’influence, et ce n’est pas rien."

"La France a souhaité que le conseil de sécurité de l’ONU se réunisse hier, enceinte multilatérale où sont présentes la Russie, la Chine, qui, on le sait, sont des éléments qui comptent dans cet équilibre mondial. Le conseil de sécurité s’est donné une semaine pour prendre position."

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