Presse et medias

Sommaire

2018

Parce que le tourisme viticole est un atout pour la France. C’est la deuxième fois que Destination Vignobles - rendez-vous qui tourne dans nos régions - se tient en Gironde. L’oenotourisme est une priorité au regard de nos ambitions pour attirer les visiteurs étrangers. Quand on demande leurs motivations, nos terroirs et notre gastronomie arrivent parmi les raisons principales.

Avoir une femme africaine à la tête de la Francophonie, cela a beaucoup de sens. Demain, en 2050, 85% des francophones seront sur le continent africain.

Avant tout, vous savez, la candidature de Louise Mushikiwabo, c’est le soutien de l’Union africaine, du continent africain à la ministre des affaires étrangères du Rwanda puisqu’à Nouakchott, le 2 juillet dernier, les Etats membres de l’Union africaine ont formellement apporté leur soutien à cette candidature. Nous sommes justement dans une logique de décentrement ; nous ne sommes pas le centre du monde.

Ce qui montre aussi que ces guerres commerciales ne sont profitables pour personne, parce que ce sont des réorientations de flux, mais au total cela entrave quand même le commerce et la prospérité de chacun des peuples.

La France est en action, elle est à l’oeuvre. Jean-Yves Le Drian s’est exprimé il y a quelques instants pour dire combien une offensive de cette nature pourrait être contre-productive et malheureuse.

Très clairement on souhaite mettre les bouchées doubles pour donner aux entreprises et à l’économie française le coup de fouet qui leur permette de gagner en compétitivité et d’être à l’offensive à l’international.

Vous savez, ce qui fait la France, c’est les départements, les régions, les destinations, le Pays basque qui vous est cher, la Bretagne et d’autres encore.

"Non, je crois qu’il le dit aussi parce que les Français sont profondément attachés à leur culture, à un certain nombre de traditions, à des valeurs aussi, de même que les Danois."

La construction européenne peut aller de soi pour nos générations mais on se rend bien compte qu’il y en a un certain nombre qui veulent la détricoter.

Le gouvernement ne peut pas réussir sans faire réussir les territoires. Toute la politique que nous conduisons au Quai d’Orsay va en ce sens.

Aujourd’hui, l’Europe fait face à un certain nombre de défis. Ces défis, on ne peut pas y répondre chacun dans son coin : la seule réponse à tous ces défis, que ce soit les défis migratoires, que ce soit les défis du commerce international, la réponse vient de la mise en place d’une véritable Europe puissante et solidaire qui sait prendre en compte les problèmes ensemble.

La position c’est qu’au-delà de ce cas humanitaire particulier, mais j’y reviendrai, il faut que cette question soit gérée de façon européenne avec des vraies réponses et surtout avec une gestion qui aille le plus en amont possible.

2017

"Q - 8 et 9 janvier, effectivement, ce sera voyage officiel d’Emmanuel Macron et de son épouse en Chine. Quel est l’État de nos relations diplomatiques avec la Chine aujourd’hui ?

R - Nous travaillons de façon intense. Les deux pays sont membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU et nous avons plusieurs ambitions, à la fois celui de croiser les regards sur la situation internationale et essayer d’apporter de la stabilité et de la paix, dans un monde qui, vous le savez, est confronté à un certain nombre de crises…."

"La France parle à tout le monde, elle fait passer les messages à la Chine, à la Russie, pour justement faire en sorte que ces pays qui sont membres permanents du conseil de sécurité, qui par ailleurs ont eux-mêmes une capacité à faire passer des messages à la Corée du Nord, le fassent. Si la communauté internationale est unie et ferme, c’est la meilleure façon de progresser."

Q - Jean-Baptiste Lemoyne, comment faire avec la situation des migrants, on est assez divisés sur la question, comme toujours.

R - La France est à l’offensive. Souvenez-vous le 28 août dernier, Emmanuel Macron réunissait à l’Élysée plusieurs de ses homologues européens, méditerranéens, africains, parce que pour gérer Calais, il faut aussi gérer les situations en amont, très en amont, notamment dans les pays d’origine et de transit. Il faut distinguer quelles sont les personnes qui relèvent du droit d’asile et quelles sont celles qui sont tentées par une immigration de type économique.

"Dans la droite ligne de la rencontre que le président Macron a tenue, à Riyad il y a quelques jours, il s’agit de continuer à maintenir ces liens proches, étroits, pour arriver à avoir une contribution positive, tout simplement, essayer de contribuer à la résolution d’un certain nombre de tensions.."

"Nous avons eu des discussions intenses, au cours desquelles la France a pu faire valoir un certain nombre d’éléments. Le sentiment de la France aujourd’hui est que nous sommes quand même à un carrefour en matière de politique commerciale. Il y a de nombreux sujets sur la table, les suites de l’arrêt de la CJUE sur Singapour, le Mercosur, les suites de l’accord CETA avec le processus de ratification dans les États membres, les projets de mandat sur l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la finalisation des négociations avec le Japon."

"Q - Allez-vous demander des modifications ?

R - La France va prendre l’initiative d’un plan d’action opérationnel pour accompagner la mise en oeuvre de l’accord. Et, avec Brune Poirson, secrétaire d’État auprès de Nicolas Hulot, lors de la réunion du comité de suivi de la politique commerciale, nous avons proposé aux ONG, fédérations professionnelles, élus et parties prenantes d’y travailler ensemble. Ce plan d’actions opérationnel a vocation à reprendre et mettre en oeuvre bon nombre de recommandations de la commission présidée par Kathleen Schubert."

"Oui, c’est vrai, on est là aussi pour faire la promotion de la marque France en général. Au-delà du tourisme c’est la promotion d’un pays qui se réforme, d’un pays qui retrouve de l’attractivité, de l’influence aussi. Nous avons été récemment classés numéro 1 en termes d’influence, et ce n’est pas rien."

"La France a souhaité que le conseil de sécurité de l’ONU se réunisse hier, enceinte multilatérale où sont présentes la Russie, la Chine, qui, on le sait, sont des éléments qui comptent dans cet équilibre mondial. Le conseil de sécurité s’est donné une semaine pour prendre position."

PLAN DU SITE