Presse et médias

Notre combat, c’est un combat contre le terrorisme ; c’est surtout un combat parce qu’on sait qu’on ne résoudra pas la situation en Syrie par les armes.

Cet accord, nous allons en discuter. Certains pays nous disent être intéressés de pouvoir rejoindre l’effort collectif parce que nous ne réglerons pas ce sujet uniquement à quatre pays.

Nous vivons des moments importants pour le destin commun des citoyens européens : une nouvelle Commission, mais aussi la négociation d’un budget qui financera les priorités de l’Union pour sept ans, le défi de la gestion commune des flux migratoires, et l’annonce d’un nouveau Green Deal européen (Pacte Vert) pour l’environnement afin d’appliquer pleinement l’accord de Paris.

Ce que je vous dis, c’est qu’aujourd’hui on a des normes très strictes qui permettent qu’au sein de l’Union européenne, on se fasse confiance et que les entreprises aient une concurrence loyale et que les consommateurs soient protégés. Je veux que dans le futur, les mêmes choses s’appliquent, donc on a besoin de contrôle, donc on a besoin de savoir ce qui rentre et qui sort.

On peut avoir ensuite avec ce pays également un soutien à son système d’état civil et surtout beaucoup d’aide au développement. Il faut que l’on puisse traiter des causes profondes de la migration, pourquoi les gens partent.

En juin dernier, il était extrêmement important pour nous que la France, rapidement et fortement, indique le soutien à la légitimité démocratique de la coalition, certes innovante mais unique et solide, qui est née des élections.

Le président de la République dit quelque chose de très clair. Il dit : si les conditions ne changent pas, ce n’est pas en diluant un problème difficile dans le temps qu’il va être moins difficile.

Notre rôle est d’être préparés à toute décision politique. Aujourd’hui, on se remobilise pour dire que le risque de "no deal" redevient probable.

Il faut qu’il y ait un choix, il faut qu’il y ait une forme d’unité nationale, il faut qu’ils sachent nous dire ce qu’ils veulent.

(…) Theresa May avait dit : les droits des citoyens, vous savez, c’est la vie quotidienne de millions de personnes, on ne va pas changer tout du jour au lendemain, il faut que les gens puissent avoir de la visibilité, on ne change pas le régime.

Nous sommes en train de négocier à 27 le budget européen pour la prochaine décennie. C’est une très lourde responsabilité vis-à-vis des citoyens européens. J’y consacre beaucoup de mon temps, car le plus important est que ce budget corresponde bien aux priorités des citoyens, qu’il porte des résultats concrets.

(…) l’Europe essaye effectivement de dépasser l’idée que cela se traite par des plans nationaux d’urgence et qu’on aille au fond à la racine de ces mouvements climatiques qui sont tout à fait inhabituels, c’est le changement climatique.

Oui c’est une crise, parce que nous avons passé, la semaine dernière, un temps certain, à se mettre d’accord sur un projet. Nous avons réussi à nous mettre d’accord sur ce que nous voulions faire pour les Européens.

C’est la raison pour laquelle cela prend peut-être un peu plus de temps que d’habitude, mais c’est parce que les élections européennes ont envoyé un message fort : c’est qu’on voulait une Europe différente, et nous essayons donc d’organiser cette Europe pour qu’elle soit différente, pas juste dans les nominations, mais bien dans le projet qu’elle porte.

Ce qui est sûr, c’est qu’on soutiendra d’abord un candidat qui est d’accord avec nos priorités, je pense qu’il y a bien d’autres critères à mettre en avant que ce soit des questions de drapeaux, des questions de pratique du français, ce serait bien que cette personne parle français.

La France considère que nous sommes à un moment de vérité européen, et qu’il nous faut absolument respecter ce qui sort des urnes.

(…) quand l’Allemagne dit non et qu’elle dit non toute seule, on dit qu’elle est forte ; quand la France pose des principes et que parfois elle dit non, on dit qu’elle est isolée, ce n’est pas normal.

L’issue que nous souhaitons c’est que les choses se fassent de manière ordonnée, et que donc les Britanniques puissent sortir de l’Union européenne en respectant le fameux accord de retrait, pour que cela se passe bien, qu’il n’y ait pas de rupture, que ce ne soit pas une crise.

Je suis venue clarifier aussi ce que deviendrait la relation future avec le Royaume-Uni, ce que l’Union européenne chercherait à négocier pour qu’ils puissent continuer à pêcher dans de bonnes conditions dans les eaux territoriales britanniques.

(…) il faut d’abord ne pas faire une extension trop longue, parce qu’on pourrait mettre en péril le vote démocratique des Britanniques, et de l’autre côté, il faut que l’Europe fonctionne.

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