Interventions à l’Assemblée nationale et au Sénat

La semaine qui vient est une semaine très importante pour l’Europe et pour la France en Europe. Il s’y déroulera un Conseil affaires étrangères, un Conseil agriculture, un Conseil affaires générales, un conseil des ministres franco-allemand à Toulouse le 16 octobre, puis le Conseil européen, les 17 et 18 octobre.

Le Conseil a également décidé de renouveler, pour six mois supplémentaires, les sanctions sectorielles appliquées à la Russie. Ces sanctions ne sont pas une fin en soi, mais sont un moyen d’encourager le règlement pacifique du conflit au Donbass.

Cette nouvelle force centrale qui s’est créée par l’élection des députés de la liste Renaissance et de ses alliés au parlement, ainsi que la poussée des Verts va permettre de nous mettre tous ensemble, de manière concrète, à faire avancer ce projet.

Mais un budget ce n’est pas seulement un moyen, c’est aussi un outil politique de premier chef, et avec le président de la République nous défendons l’idée d’une conditionnalité sociale et fiscale.

Il faut avant tout que nous puissions être en mesure de mettre en œuvre les fonds rapidement sur l’ensemble des territoires et cela demande donc une implication non seulement des diplomates européens mais également de l’État, des collectivités territoriales et des bénéficiaires pour qu’ils puissent faire part de leurs projets et ainsi recevoir les fonds qui leur sont alloués.

(…) nous souhaitons que la Russie reste membre du Conseil de l’Europe. C’est l’intérêt de l’organisation. C’est notre intérêt collectif car nous avons besoin d’un cadre multilatéral au sein du continent européen pour échanger sur les Droits de l’homme.

Le gouvernement a une conscience extrêmement aiguë de l’importance de l’accès aux eaux britanniques, accès garanti aujourd’hui par l’Union européenne pour la flotte de pêche française et singulièrement pour la flotte de pêche normande.

J’ai souhaité me rendre devant votre commission très rapidement après ma prise de fonctions et ces discussions sur le Brexit au Conseil européen d’hier, parce que je pense extrêmement important de mieux associer la représentation nationale, en particulier cette commission qui fait vivre les valeurs démocratiques de l’Union et qui fait le lien entre les citoyens français - que vous, Parlementaires, représentez - et l’Union européenne.

Une extension trop longue aurait pu être comprise comme la volonté de l’Union de retarder ou d’annuler le Brexit. Nous devons respecter le choix souverain du peuple britannique. C’était notre première priorité.

Si Theresa May ne propose pas un plan solide, ce pays qui restera un ami et un allié essentiel, aura de facto choisi de sortir sans accord.

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