Discours

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Sommaire

2020

D’abord, les discussions qu’on a sur ce budget ne sont pas déconnectées des priorités politiques. On a un agenda stratégique, on a des feuilles de route des commissaires. Il faut maintenant que les choses soient cohérentes. Les débats budgétaires sont bien entendu des débats politiques.

Alors que l’Union européenne entame un nouveau programme ambitieux pour les cinq prochaines années, nous, ministres chargés des affaires européennes de la France, de l’Allemagne et de la Pologne, réunis à Lens, Hauts-de-France, le 21 janvier 2020, en format Triangle de Weimar, adoptons la présente déclaration afin de réaffirmer notre engagement à renforcer l’UE, protéger ses valeurs fondamentales, promouvoir la cohésion, la compétitivité et la solidarité et obtenir des résultats tangibles répondant aux attentes de nos concitoyens.

2019

(…)Sur le climat, il y a une attente très forte d‘avoir une neutralité carbone en 2050, une attente très forte aussi d’y donner les moyens pour arriver à cette transition, à faire cette transition de manière concrète. Donc nous aurons aujourd’hui des discussions essentiellement sur la part budgétaire que nous essayons d’allouer au climat et à l’environnement.(…)

C’est un moment important parce qu’on va parler notamment d’élargissement.

L’un des premiers points à l’agenda, c’est l’Afghanistan, un pays où l’Union européenne doit s’engager davantage et lier l’aide importante qu’elle veut consentir à de vrais progrès en termes de droits, de libertés, dans le cadre du futur accord de paix.

(…) la première des choses c’est d’augmenter nos investissements dans l’aide publique au développement, considérant bien que cette aide publique au développement a une finalité propre, celle de lutter contre les inégalités et contribuer au développement des pays.

Vous savez, je pense que ce n’est pas une question d’être optimistes ou pas. Il faut qu’on soit extrêmement responsables, parce que derrière cet enjeu du Brexit, il y a des millions d‘emplois, des millions de familles.

Nous ne devons jamais perdre de vue que la raison d’être du Conseil de l’Europe, c’est cette protection des droits fondamentaux, quotidiennement, partout où ils habitent, de plus de 800 millions d’européens.

Le Conseil des affaires générales aujourd’hui est un moment important parce que nous allons notamment évoquer deux sujets majeurs pour le bon fonctionnement de l’Union dans les années à venir.

La puissance de l’Europe, c’est bien sûr les personnes mais c’est beaucoup plus fortement ce que nous sommes capables de mettre sur la table, de décider ensemble et donc cette proposition pour nous est importante.

Le Royaume-Uni a demandé une extension, le Conseil européen demain devra se prononcer sur cette demande ; la position de la France n’a pas changé.