Situation des djihadistes dans le nord-est de la Syrie - Q&R - Extrait du point de presse (31 janvier 2019)

Q : Des jihadistes français - 82 au total - ont-ils été transférés en Irak comme l’affirme jeudi le quotidien Le Figaro citant une source proche des FDS ? S’agit-il de combattants arrêtés ces derniers jours à la frontière syro-irakienne ou de prisonniers détenus depuis plusieurs mois par les Kurdes ?

R : Comme l’a déclaré Jean-Yves Le Drian hier, le gouvernement n’a qu’un seul impératif, la sécurité des Français.

C’est cet impératif qui nous a amenés à combattre militairement Daech et c’est ce même impératif qui nous amène à combattre les combattants de Daech, quelle que soit leur nationalité.

La position du gouvernement français a toujours été que ceux qui ont commis des crimes doivent être jugés là où ils les ont commis. C’est ce qui se passe en Irak, puisque des Français ont été jugés et condamnés dans ce pays.

En Syrie la situation est plus compliquée : une partie du territoire est toujours en guerre, dans le nord-est, et l’annonce du retrait américain risque d’entraîner la dispersion de ces terroristes. Nous nous préparons donc à toutes les éventualités, dans le nord-est, y compris à l’éventualité d’une expulsion.

Q : Concernant les djihadistes étrangers en Syrie du Nord-est, y a-t-il une concertation entre la France, la Tunisie, la Belgique, et le Royaume-Uni sur les Européens en général ?

R : Nous mettons en œuvre toutes les actions de concertation et de coopération internationale nécessaires à la sécurité des Français qui est notre priorité absolue.

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