Syrie - Q&R - Extrait du point de presse du 30 septembre 2016

Partager

Q - Où en est-on concernant la résolution pour l’utilisation d’armes chimiques en Syrie ?

R - Nous demeurons mobilisés sur ce sujet en relation avec nos partenaires et sommes déterminés à tirer, au conseil de sécurité, les conséquences des conclusions du JIM. 

Q - C’est le seul texte en cours de discussion ?

R - Il y a un projet de résolution en cours de discussion au conseil de sécurité relatif au cessez-le-feu et à un mécanisme de surveillance collective de sa mise en œuvre. Le travail se poursuit sur ce sujet avec nos partenaires du CSNU.

Q - Sur le texte qui va être proposé au P5 aujourd’hui, est-ce que c’est sous chapitre 7 ?

R - Je ne peux pas répondre précisément s’agissant de textes en cours de discussion…

Q - Hier le porte-parole du Département d’Etat aux Etats-Unis a indiqué, vu que la situation avec la Russie s’est compliquée sur le volet diplomatique, qu’ils allaient maintenant étudier d’autres options, non diplomatiques, pour essayer de faire avancer ce dossier. Est-ce que c’est quelque chose que la France envisage aussi ?

R - Pour le moment notre travail se concentre sur l’adoption d’une résolution au conseil de sécurité. C’est la priorité pour nous. C’est ce qu’a rappelé le ministre hier. Nous pensons qu’il faudrait une réaction forte du conseil de sécurité face à la dégradation de la situation à Alep. Il faut que la communauté internationale, à travers cet organe central du maintien de la paix et de la sécurité qu’est le Conseil de Sécurité, s’exprime.

Q - C’est la France ou un ensemble de pays qui présentent le texte ?

R - L’important n’est pas la paternité du texte. Ce que je peux vous dire, c’est que nous avons discuté avec nos partenaires de ce sujet pendant la semaine de l’Assemblée générale des Nations Unies et que nous continuons à travailler avec eux.

Il faut arriver à créer au sein du Conseil de Sécurité une unanimité ou en tout cas une force d’entraînement d’une grande majorité d’Etats membres pour essayer de convaincre la Russie de rejoindre ce texte.

Q - Mais s’il s’agit de trouver un mécanisme de surveillance de la trêve le problème c’est qu’il n’y a plus de trêve.

R - Aujourd’hui il n’y en a pas. C’est précisément pour revenir à une trêve que nous proposons une résolution du Conseil de Sécurité.

Informations complémentaires