Syrie - Q&R - Extrait du point de presse (8 décembre 2016)

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Q - La population d’Alep est confinée à un espace vital très limité depuis la dernière offensive du régime syrien. Les initiatives internationales pour Alep restent limitées comme prouve l’exemple du double veto russe et chinois à un projet de résolution du Conseil de sécurité. La France envisage-t-elle de lancer une nouvelle initiative dans l’objectif de mettre fin au massacre de la population civile à Alep ?

Q - Bashar Al-Assad rejette votre appel (France, US, UK, et al) pour une trêve à Alep Est et la Russie ne voit pas un grand potentiel pour du progrès dans les discussions avec John Kerry jeudi. La voie par le Conseil de Sécurité reste bloquée. Où va-t-en maintenant en Syrie ? Quid pour sauver la population civile à Alep ?

R - Comme l’a rappelé Jean-Marc Ayrault le 7 décembre, la priorité de la France est de mettre fin au drame humanitaire et de reprendre les négociations en vue d’une transition politique sur la base de la résolution 2254 du conseil de sécurité des Nations unies.

Dans les circonstances actuelles, la France réitère plus que jamais son appel à cessation des hostilités et à un accès humanitaire immédiat, complet et sans entrave, à toutes les personnes qui en ont besoin.

Pour mettre un terme à cette situation désastreuse, la France est mobilisée au sein des instances des Nations unies pour favoriser toute initiative permettant d’apporter une réponse humanitaire. Cette mobilisation se traduira notamment par l’accueil à Paris, le 10 décembre, d’une réunion ministérielle du groupe des pays "affinitaires".

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